Parti liberal de l'Ontario

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Parti liberal de l'Ontario

Parti libéral de l'Ontario

Parti libéral de l'Ontario
Logo du Parti libéral de l'Ontario
Parti provincial actif
Fondation 1857
Chef Dalton McGuinty
Président Deb Matthews
Permanence Suite 210
10 St. Mary Street
Toronto, Ontario
M4Y 1P9
Idéologie politique Libéralisme
Alignement international Aucun
Couleurs Rouge
Site web www.ontarioliberal.ca

Le Parti libéral de l'Ontario est un parti politique centriste de la province de l'Ontario, au Canada. Il est au pouvoir depuis l'élection générale ontarienne de 2003. Le parti est aligné idéologiquement avec le Parti libéral du Canada, mais les deux formations sont indépendantes sur le plan de l'organisation. Le chef actuel, Dalton McGuinty, dirige la formation depuis 1996.

Sommaire

Histoire

Origines

Le Parti libéral de l'Ontario est un descendant du Parti réformiste de Robert Baldwin et William Lyon Mackenzie, qui se sont battus pour le gouvernement responsable dans les années 1830 et 1840 contre le règne de la Family Compact.

Les lib√©raux modernes sont fond√©s par George Brown, qui cherche √† reb√Ętir le Parti r√©formiste apr√®s son effondrement en 1854. En 1857, Brown rassemble les r√©formistes et les ¬ę Clear Grits ¬Ľ du sud-ouest de l'Ontario afin de cr√©er un nouveau parti dans le Haut-Canada. Comme plate-forme, le parti a adopt√© des politiques de r√©forme d√©mocratique, d'annexion du Nord-Ouest ainsi qu'une position favorable √† l'union entre le Bas-Canada et le Haut-Canada, un concept qui am√®nera ensuite la Conf√©d√©ration canadienne.

Confédération

Après 1867, Edward Blake devient le chef du Parti libéral de l'Ontario. Le parti siège dans l'opposition pendant le mandat du conservateur John Sandfield Macdonald. Blake défait les conservateurs lors de l'élection de 1871, mais il quitte Queen's Park l'année suivante pour se présenter au fédéral. Le nouveau chef, Oliver Mowat, demeure Premier ministre de la province jusqu'en 1896.

Pendant que les conservateurs ontariens se confinent à une étroite base protestante et orangiste, les libéraux de Mowat tentent de rassembler catholiques et protestants, urbains et ruraux sous la bannière modérée et pragmatique.

Déclin et opposition

Les libéraux sont défaits lors de l'élection de 1905 après plus de trente ans de pouvoir. Le parti est devenu fatigué et arrogant au gouvernement et devient de plus en plus immobile. De plus, l'anticatholicisme croissant dans la province nuit aux libéraux. Ils continuent leur déclin après leur perte de pouvoir et sont temporairement éclipsés par les United Farmers of Ontario après leur échec à s'attirer le movement grandissant de contestation des agriculteurs.

Les d√©bats sur la politique du parti sur l'alcool divisent les membres, for√ßant au moins un chef √† d√©missionner et repousse beaucoup de lib√©raux √† tendance r√©formiste qui appuient le parti f√©d√©ral de Mackenzie King mais trouvent le parti provincial trop √©troit et conservateur √† leur go√Ľt. Le parti est tellement d√©sorganis√© qu'il est dirig√© pendant sept ans (et lors de deux √©lections g√©n√©rales) par un chef int√©rimaire, W. E. N. Sinclair ; le parti ne dispose pas de fonds suffisants ni d'une organisation assez d√©velopp√©e (et les divisions internes sont trop nombreuses) pour tenir un congr√®s √† l'investiture. En 1930, les lib√©raux se retrouvent r√©duits √† un petit croupion rural, principalement protestant et prohibitionniste avec une base dans le sud-ouest de l'Ontario.

Mitch Hepburn

Après une série de chefs inefficaces, les libéraux élisent Mitchell Hepburn, un fermier et député fédéral, et ancien membre des United Farmers of Ontario, pour les diriger. Hepburn réussit à former une coalition électorale avec les libéraux-progressistes et à attirer les réformateurs et les électeurs urbains au parti. Les libéraux-progressistes avaient auparavant appuyé la UFO et le Parti progressiste du Canada. Hepburn réussit à mettre fin aux divisions internes sur la question de la tempérance. Le parti, revitalisé, réussit à s'attirer les votes des agriculteurs, surtout dans le sud-ouest de l'Ontario, des électeurs urbains, des catholiques et des francophones. Il est également avantagé du fait de n'avoir pas été au pouvoir au début de la Grande Dépression. Avec l'économie en crise, les Ontariens se cherchent un nouveau gouvernement, et le populisme de Hepburn attire la province.

Au pouvoir, les libéraux de Hepburn sont en conflit avec les mouvement syndical qui tente de syndiquer le secteur automobile. Les relations sont également tendues entre lui et le gouvenrement libéral fédéral de William Lyon Mackenzie King, qui selon Hepburn n'appuyait pas suffisamment l'effort de guerre. La guerre entre Hepburn et King divise le Parti libéral de l'Ontario et mène à l'expulsion de Hepburn. Elle contribue également à la défaite du parti lors de l'élection générale de 1943, qui marque le début d'une longue période dans l'opposition pour le parti. Le Parti progressiste-conservateur gouverne l'Ontario sans interruption pour les 42 prochaines années.

L'après-guerre et opposition

De 1943 à 1985, l'Ontario est gouvernée par les Tories. Au cours de cette période, le Parti libéral n'est qu'un parti marginal, conservateur et rural avec des bases dans le sud-ouest ontarien, et se placent souvent plus à droite que les progressistes-conservateurs, qui sont dominés par les traditions Red Tory.

À travers les années 1960 et 1970, les libéraux sont presque exclus de la région métropolitaine de Toronto et des autres régions urbaines. En 1975, ils tombent en troisième place derrière le Nouveau Parti démocratique de l'Ontario de Stephen Lewis. Avec la montée des néo-démocrates dans les années 1960 et 1970, les libéraux sont menacés de disparition.

Les libéraux demeurent plus populaires que les tories auprès des électeurs catholiques et francophones en raison de leur appui à l'extension du financement des écoles séparées pour inclure jusqu'à la treizième année d'éducation. Les tories s'opposent à cette extension jusqu'en 1985, quand ils reviennent soudainement sur leur position. Ce changement mécontente les électeurs conservateurs traditionnels, et peut avoir contribué à leur défaite électorale lors de l'élection générale de 1985.

L'ère Peterson

Le Parti libéral rompt le long règne des tories sur la province en 1985 sous la direction de David Peterson. Peterson modernise le parti et le rend attrayant aux électeurs urbains et aux immigrants qui avaient jusque-là appuyé la gouvernance prudente des premiers ministres conservateurs John Robarts et Bill Davis.

Peterson r√©ussit √† former un gouvernement minoritaire de 1985 √† 1987 gr√Ęce √† un accord avec le NPD. En vertu de cet accord, le NPD monnaie son appui √† l'Assembl√©e l√©gislative en √©change de l'adoption de plusieurs politiques n√©o-d√©mocrates. Lorsque l'accord expire, l'√©lection g√©n√©rale de 1987 est d√©clench√©e et Peterson remporte un solide gouvernement majoritaire avec 95 si√®ges, un record historique pour le parti.

Peterson gouverne dans une p√©riode d'abondance √©conomique o√Ļ des imprudences fiscales occasionnelles ne sont pas tr√®s remarqu√©es. Peterson est un proche alli√© du premier ministre f√©d√©ral Brian Mulroney sur l'accord du lac Meech, mais il s'oppose √† Murloney sur la question du libre-√©change avec les √Čtats-Unis.

Les lib√©raux se lancent dans l'√©lection de 1990 avec une forte avance dans les sondages. Ces appuis s'√©vaporent rapidement, toutefois. Les m√©dias font √©tat d'√©lecteurs m√©contents √† √™tre appel√©s √† voter seulement trois ans apr√®s le d√©but du mandat du gouvernement ; Peterson n'√©tait pas oblig√© de d√©clencher une √©lection avant cinq ans, et il est rare de d√©clencher une √©lection avant avoir compl√©t√© quatre ans de mandat en situation majoritaire. Un autre facteur n√©gatif est l'association de Peterson √† Mulroney et l'√©chec de l'accord du lac Meech √† r√©former la constitution, une question qui soul√®ve les passions du public. De plus, la campagne est mal organis√©e, et le parti sous-estime l'impact des scandales r√©v√©l√©es par les m√©dias.

Le gouvernement de Peterson est d√©fait par le NPD de Bob Rae, qui promet un retour au gouvernement activiste abandonn√© par Peterson. Les lib√©raux essuient la pire d√©faite de leur histoire, tombant de 95 √† 36 si√®ges ; la perte de 59 si√®ges √©clipse celle, en 1943, de 48 si√®ges qui avait sonn√© le d√©but du long r√®gne progressiste-conservateur dans la province. Peterson est d√©fait dans sa propre circonscription par le candidat n√©o-d√©mocrate.

La révolution du bon sens

Le gouvernement néo-démocrate devient extrêmement impopulaire à cause de leur mauvaise gestion, quelques scandales ainsi qu'une récession économique sévère. Lors de l'élection de 1995, Le Parti libéral est perçu comme étant le mieux placé pour remplacer le gouvernement néo-démocrate, mais sa campagne électorale sous Lyn McLeod est mauvaise, et les progressistes-conservateurs de Mike Harris sont portés au pouvoir avec leur plateforme de la Révolution du bon sens.

En 1996, les libéraux choisissent Dalton McGuinty comme chef. Initialement en quatrième place, la réputation de prudence fiscale et de modération de McGuinty fait de lui le deuxième choix d'un congrès d'investiture polarisé autour de la candidature de Gerard Kennedy.

Lors de l'√©lection de 1999, le gouvernement conservateur est r√©√©lu gr√Ęce √† une croissance √©conomique fulgurante, ainsi qu'une campagne √©lectorale n√©gative d√©peignant McGuinty comme n'√©tant ¬ę pas pr√™t √† la t√Ęche ¬Ľ. Une mauvaise performance lors du d√©bat des chefs et une mauvaise campagne handicapent le nouveau chef, mais il r√©ussit √† rallier son parti dans les derniers jours de la campagne. Les lib√©raux remportent 40 % du vote populaire, leur deuxi√®me meilleur r√©sultat en 50 ans.

Le deuxi√®me mandat de McGuinty en tant que chef de l'opposition est meilleur que le premier. Le Parti lib√©ral est confirm√© dans son r√īle d'opposition principale au gouvernement Harris, et McGuinty r√©ussit √† pr√©senter son parti comme un gouvernement alternatif. Il embauche un meilleur groupe de conseillers et recrute un ancien ministre, Greg Sorbara, au poste de pr√©sident du parti. McGuinty reb√Ętit √©galement le syst√®me de financement du parti en lan√ßant le Fonds lib√©ral de l'Ontario. Il fa√ßonne personnellement la plateforme du parti, mettant l'emphase sur la diminution de la taille des classes dans les √©coles, l'embauche d'infirmi√®res, une plus grande protection environnementale et ¬ę garder le cap ¬Ľ sur les imp√īts (c'est-√†-dire, aucune hausse). McGuinty s'exerce √©galement pour les d√©bats, recevant un entra√ģnement du Parti d√©mocrate aux √Čtats-Unis.

Retour au pouvoir

Lors de l'élection de 2003, la campagne des progressistes-conservateurs est mauvaise, et leur nouveau chef, Ernie Eves, est perçu comme faible et non digne de confiance. Ils tente de répéter leurs attaques sur McGuinty qui avaient fonctionné en 1999, sans succès. McGuinty livre une forte performance en campagne et lors des débats, et est porté au pouvoir avec un gouvernement majoritaire de 72 sièges.

Le gouvernement rappelle l'Assembl√©e l√©gislative plus tard en 2003 et adopte une s√©rie de projets de loi faisant suite √† leurs promesses √©lectorales : des r√©formes √† l'assurance automobile (incluant un plafond pour les prix), des √©lections √† date fixe, l'annulation d'une s√©rie de r√©ductions d'imp√īts pour les particuliers et les entreprises qui √©taient pr√©vus pour 2004, l'ench√Ęssement dans une loi des soins de sant√© financ√©s par le gouvernement, l'embauche de davantage d'inspecteurs des eaux et des viandes, l'extension des lois sur la libert√© de l'information aux compagnies √©lectriques appartenant √† l'√Čtat et l'interdiction de la publicit√© gouvernementale partisane.

Le 18 mai 2004, le ministre des finances Greg Sorbara d√©pose le premier budget du gouvernement lib√©ral. Le budget introduit une prime de sant√© de 300 $ √† 900 $ selon le revenu. Cette mesure controvers√©e enfreint une des principales promesses √©lectorales du Parti lib√©ral, celle de ne pas augmenter les imp√īts, et le gouvernement se fait rapidement une r√©putation de ne pas respecters ses promesses. Les lib√©raux d√©fendent la nouvelle prime en faisant valoir le d√©ficit cach√© du gouvernement pr√©c√©dent, et McGuinty affirme devoir enfreindre cette promesse afin de respecter ses autres promesses. Autre controverse, plusieurs services de sant√© non couverts par la Loi canadienne sur la sant√© sont retir√©s de l'assurance-sant√©, notamment les examens oculaires et la physioth√©rapie.

En 2004, le gouvernement adopte des lois permettant d'apporter son vin dans les restaurants, interdisant la malbouffe dans les √©coles publiques, interdisant de fumer dans les endroits publics et obligeant les √©tudiants √† rester √† l'√©cole jusqu'√† l'√Ęge de 18 ans. En 2005, lors d'une session d'hiver exceptionnelle, le gouvernement fait adopter une loi cr√©ant une ceinture verte autour de Toronto, pr√©servant un vaste territoire contre le d√©veloppement pour prot√©ger les for√™ts et les terres agricoles. De plus, en r√©ponse aux d√©cisions des tribunaux, les lib√©raux adoptent une loi changeant la d√©finition du mariage pour l'ouvrir aux couples homosexuels.

Résultats électoraux

√Člection # de candidats √©lus # de voix % des voix
1985 48 1 377 965 37,9 %
1987 95 1 788 214 47,3 %
1990 36 1 302 134 32,4 %
1995 30 1 291 326 31,1 %
1999 35 1 751 472 39,9 %
2003 72 2 090 001 46,5 %

Chefs du parti

  • George Brown : 1857-1867
  • Archibald McKellar : 1867-1868
  • Edward Blake : 1868-1872
  • Sir Oliver Mowat : 1872-1896
  • Arthur S. Hardy : 1896-1899
  • Sir George William Ross : 1899-1907
  • George P. Graham : 1907
  • A.G. MacKay : 1907-1911
  • Newton Wesley Rowell : 1911-1917
  • William Proudfoot : 1918-1919
  • Hartley Dewart : 1919-1921
  • Wellington Hay : 1922-1923
  • W. E. N. Sinclair : 1923-1930 1
  • Mitchell Hepburn : 1930-1942 ¬≤
  • Gordon Daniel Conant : 1942-1943 (int√©rim) ¬≤
  • Harry Nixon : 1943-1944
  • Mitchell Hepburn : 1944-1945 (2e fois)
  • Farquhar Oliver : 1945-1950
  • Walter Thomson : 1950-1954
  • Farquhar Oliver : 1954-1958 (2e fois)
  • John Wintermeyer : 1958-1964
  • Andrew Thompson : 1964-1967
  • Robert Nixon : 1967-1976
  • Stuart Smith : 1976-1982
  • David Peterson : 1982-1990
  • Robert Nixon : 1990-1991 (int√©rim) ¬≥
  • Murray Elston : 1991 (int√©rim) 4
  • Jim Bradley : 1991-1992 (int√©rim)
  • Lyn McLeod : 1992-1996
  • Dalton McGuinty : 1996-aujourdh'hui

1 Même si Sinclair a dirigé le parti lors de deux élections générales, il n'a jamais été formellement élu chef du parti qui, à cause de son état de désorganisation, n'a pas organisé de congrès d'investiture avant 1930.

2 Hepburn d√©mission du poste de Premier ministre en octobre 1942 apr√®s avoir nomm√© Gordon Daniel Conant en tant que successeur, et Conant est asserment√© au poste de Premier ministre. L'Association lib√©rale de l'Ontario (et particuli√®rement les partisans de William Lyon Mackenzie King) exigent un congr√®s d'investiture, qui est finalement organis√© en mai de 1943 ; Harry Nixon est √©lu chef. Techniquement, Hepburn √©tait chef jusqu'√† la tenue du congr√®s.

3 Nixon démissionne du poste de chef intérimaire et député afin d'accepter une nomination à un poste fédéral.

4 Elston démissionne du poste de chef intérimaire lorsqu'il présente sa candidature à la direction du Parti libéral.

Source

  • (en) Cet article est partiellement ou en totalit√© issu d‚Äôune traduction de l‚Äôarticle de Wikip√©dia en anglais intitul√© ¬ę Ontario Liberal Party ¬Ľ.

Voir aussi

Lien externe



Partis politiques provinciaux ontariens

Repr√©sent√©s √† l'Assembl√©e l√©gislative :
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Autres partis :
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