Parc de Bruxelles

ï»ż
Parc de Bruxelles
Le Parc de Bruxelles

50°50â€Č40″N 4°21â€Č50″E / 50.84444, 4.36389 Le parc de Bruxelles (en nĂ©erlandais : Warandepark), parfois appelĂ© Parc royal, est un parc public du centre bruxellois d’environ 11 hectares.

MĂ©tro de Bruxelles
Descendre aux stations de mĂ©tro : Parc ou TrĂŽne.

Sommaire

Histoire

La crĂ©ation du parc de Bruxelles coĂŻncide avec celle de la place Royale, Ă©difiĂ©e Ă  partir de 1775 sur les ruines du chĂąteau des ducs de Brabant, situĂ© au sommet du Coudenberg et appelĂ© communĂ©ment depuis l'incendie qui la ravagĂ© en 1731, « l'Ancienne Cour Â» ou « la Cour brulĂ©e Â».

RemaniĂ© et agrandi sous Jean III de Brabant et ensuite sous Philippe le Bon, le chĂąteau Ă©tait entourĂ© de la place des Bailles, clĂŽturĂ©e, et, Ă  l’arriĂšre, d’un parc divisĂ© en deux parties : le grand parc ou warande, rĂ©serve Ă  gibier qui s’étendait, Ă  la fin du rĂšgne de Charles Quint, jusqu’à la rue de Louvain et aux remparts situĂ©s porte de Namur ; le petit parc, situĂ© dans le vallon du Koperbeek, entre l’arriĂšre du palais et le bois. Celui-ci comprenait un jardin d’agrĂ©ment privĂ©, dĂ©nommĂ© au fil de ses rĂ©amĂ©nagements successifs, tantĂŽt « FeuillĂ©e Â», tantĂŽt « Labyrinthe Â» par Ă©vocation des berceaux de verdures, portiques et bassins du labyrinthe de Corinthe. Sur le versant opposĂ©, un vignoble, une orangerie et des voliĂšres d’oiseaux exotiques et, dans le reste du vallon, un jardin de fleurs et un Ă©tang agrĂ©mentaient l’ensemble.

Le chĂąteau est la proie des flammes dans la nuit du 3 au 4 fĂ©vrier 1731. L’incendie a pris dans les cuisines oĂč l’on prĂ©parait des confiseries pour le prochain bal. Il laisse derriĂšre lui un champ de ruines et un parc dĂ©laissĂ©. D’aucuns proposent une reconstruction partielle du site, mais l’argent manque.

Parc de Bruxelles

Pour le vingt-cinquiĂšme anniversaire de son installation comme gouverneur des Pays-Bas autrichiens, les États de Brabant souhaitaient Ă©riger une statue Ă  Charles de Lorraine. Le prince de Starhemberg, ministre plĂ©nipotentiaire de l’impĂ©ratrice Marie-ThĂ©rĂšse d'Autriche, proposa de l’installer sur la place, devant les ruines arasĂ©es pour l’occasion. Dans la foulĂ©e, il suggĂ©ra d’étendre la place, de la border d’édifices rĂ©guliers et de remanier le parc. L’impĂ©ratrice donnait son accord le 1er juillet 1775, Ă  condition que la Ville de Bruxelles en assume le financement. Ardues, les nĂ©gociations aboutiront Ă  la signature de deux conventions, l’une pour la place, l’autre pour le parc. La Ville assurait le financement des voiries limitrophes tandis que le gouvernement prenait l’amĂ©nagement du parc Ă  sa charge.

La volontĂ© du concepteur du plan du quartier, BarnabĂ© Guimard assistĂ©, pour l’amĂ©nagement du parc, de Joachim Zinner, Ă©tait de faire, du quadrilatĂšre formĂ© par le parc, un point central de rĂ©organisation du quartier environnant en le dotant de bonnes communications avec la ville en expansion. Les travaux s’étaleront de 1776 Ă  1783. Tout est aplani et refait : 1 218 arbres sont abattus pour tracer les nouvelles allĂ©es en patte-d’oie qui relient le Palais de justice de Bruxelles, le Palais royal de Bruxelles, le palais de la Nation et la place du TrĂŽne.

Mais en 1793, les occupants rĂ©volutionnaires français le ravagent et abattent sauvagement les statues et les bustes des empereurs romains dont on l’avait ornĂ©.

La Ville de Bruxelles, qui gĂšre le parc dĂšs 1797 avant d’en devenir propriĂ©taire par arrĂȘtĂ© royal du 23 avril 1817, s’attache Ă  rĂ©parer les dĂ©gĂąts et repeuple bientĂŽt le parc de statues et de bustes actuels. À court d’argent, elle organise aussitĂŽt une souscription publique au terme de laquelle la direction de l’entretien du parc est confiĂ©e aux trente plus gĂ©nĂ©reux donateurs. Les rĂ©sultats dĂ©passent largement les attentes et les mĂ©cĂšnes victorieux dĂ©lĂšguent sept reprĂ©sentants qui constituent la commission du parc.

Lors de la rĂ©volution d’indĂ©pendance de la Belgique, le parc sert de refuge Ă  l’armĂ©e hollandaise assiĂ©gĂ©e par les insurgĂ©s du 23 au 27 septembre 1830, date de sa retraite vers Anvers.

Victime des outrages du temps, le parc a fait l’objet d’une campagne de restauration en profondeur qui s’est achevĂ©e en 2001. Des arbres ont Ă©tĂ© abattus et replantĂ©s, les taillis revivifiĂ©s, les chemins et les pelouses recoupĂ©s et refaits, le mobilier rajeuni et les kiosques du cĂŽtĂ© du Palais royal reconstruits.

Un parti géométrique et forestier

Le parc Royal, qui est en fait un grand rectangle aux angles coupĂ©s, est conçu selon les principes de l’architecture classique tout en conservant un caractĂšre forestier. La composition gĂ©omĂ©trique est dĂ©terminĂ©e par les contraintes urbanistiques des rues avoisinantes que les allĂ©es du parc prolongent.

Les cheminements, qui occupent prĂšs de la moitiĂ© de la superficie, comportent trois grandes allĂ©es en patte-d’oie, entrecoupĂ©es de deux allĂ©es transversales assurant la liaison entre les rues Royale et Ducale d’une part et le bas de la ville d’autre part. L’axe de l’allĂ©e droite de la patte-d’oie est dĂ©terminĂ© par la place Royale, elle-mĂȘme dĂ©calĂ©e par rapport Ă  la rue Royale en raison de la prĂ©sence d’un coude des anciens remparts et de la nĂ©cessitĂ© de maintenir des voiries prĂ©existantes. Enfin, une allĂ©e extĂ©rieure agrĂ©mentĂ©e de tilleuls palissĂ©s entoure la totalitĂ© du parc.

Les symboles maçonniques que d’aucuns ont voulu voir dans ce tracĂ© — le compas notamment — ne sont attestĂ©s par aucun document. C’est, du reste, un dessin couramment utilisĂ© dans le tracĂ© des jardins paysagers depuis le XVIIe siĂšcle.

Au carrefour des trois chemins, prĂšs de l’entrĂ©e principale situĂ©e en face du Parlement, une place circulaire est ornĂ©e d’une fontaine depuis 1855. Il s’agit d’un monument Ă  l’ouvrage d’adduction d’eau dont Bruxelles venait de se doter pour assurer l’alimentation en eau courante de ses habitants. Les sources Ă©taient captĂ©es au-delĂ  de Braine-l'Alleud. Ce site a inspirĂ© plus d’un artiste puisqu’il fut question d’y Ă©difier un mĂ©morial Ă  Marie-ThĂ©rĂšse et Joseph II, un obĂ©lisque en souvenir de Waterloo ou de la RĂ©volution belge. Ils ont heureusement trouvĂ© place ailleurs.

Les hautes futaies bordĂ©es de taillis, les arbres d’alignement le long des allĂ©es et les deux grands salons de verdure du cĂŽtĂ© de la place des Palais, donnent Ă  l’ensemble un caractĂšre forestier un peu austĂšre. Des plantations ordonnĂ©es enserrent des bosquets Ă  la façon des cabinets de verdure, de Versailles, de Beloeil et d’ailleurs. Toutes les tentatives pour implanter des parterres de fleurs ont Ă©chouĂ©.

La rĂ©sistance opposĂ©e rĂ©guliĂšrement par le public lorsqu’il est question du renouvellement des massifs a contrariĂ© leur rĂ©gĂ©nĂ©ration depuis l’amĂ©nagement du parc. À titre d’exemple, il a fallu attendre que l’orme, qui dominait les autres essences au parc Royal, ait totalement disparu lors de la derniĂšre Ă©pidĂ©mie de graphiose, en 1979, pour remplacer les 360 arbres morts par du tilleul, du chĂȘne et du hĂȘtre.

À partir de 1781, on commence Ă  entourer le parc de grilles interrompues par des portes monumentales, flanquĂ©es de piĂ©destaux ou de piĂ©droits ornĂ©s de sculptures aux motifs cynĂ©gĂ©tiques de Gilles-Lambert Godecharle. Trois d’entre elles ont Ă©tĂ© offertes par l'abbaye de Cambron dans le Hainaut. La clĂŽture en fer forgĂ© sur plinthe moulurĂ©e en pierre bleue sera complĂ©tĂ©e grĂące Ă  une souscription publique de 1849 Ă  1851. Ses plans sont dessinĂ©s par l’architecte du quartier LĂ©opold, Tilman-François Suys.

Du cĂŽtĂ© de la place des Palais, deux entonnoirs de huit mĂštres de profondeur surprennent le visiteur. Vestiges de l’ancien parc, les bas-fonds n’ont pas Ă©tĂ© entiĂšrement comblĂ©s au moment de l’amĂ©nagement. L’ampleur de la tĂąche a fait reculer ses concepteurs. Aussi ont-ils Ă©tĂ© dessinĂ©s en jardins Ă  l’anglaise et clĂŽturĂ©s. En 1830, ils serviront d’abri et de tombeau aux troupes hollandaises acculĂ©es par les insurgĂ©s. Au fil du temps, leur rĂ©putation de lieu de perdition, thĂ©Ăątre en plein jour de scĂšnes contraires aux bonnes mƓurs, aboutiront Ă  leur fermeture au public. Le mur de soutĂšnement, surmontĂ© d’une balustrade, est ajoutĂ© en 1907 par l’architecte de LĂ©opold II, Henri Maquet, qui, au mĂ©pris de l’opposition de la Ville, avait tentĂ© d’amputer encore le parc au profit de la place des Palais. Celle-ci avait pourtant Ă©tĂ© Ă©largie de 30 mĂštres, trois annĂ©es auparavant, pour dĂ©gager la nouvelle façade du Palais royal et permettre l’amĂ©nagement des jardins qui la bordent. FĂąchĂ©e, la Ville obtiendra la condamnation en justice du conseiller du roi.

Sur le mur de droite, se trouvent sept lettres en fer forgĂ© « V.I.T.R.I.O.L. Â», tandis qu'Ă  gauche, on trouve en miroir « L.O.I.R.T.I.V. Â». Ces lettres sont l'abrĂ©viation de Visita InteriorĂŠ TerrĂŠ Rectificando Invenies Occultum Lapidem (Visite l'intĂ©rieur de la Terre et en te rectifiant tu trouveras la pierre cachĂ©e). Ces inscriptions sont tout ce qui reste sur place de l'exposition d'Ɠuvres d'art (Parc de Bruxelles) de juin-aoĂ»t 1991.

Édifices et monuments

  1. ThĂ©Ăątre royal du Parc : la façade nord du Vaux-hall, plusieurs fois remaniĂ©e, abrite un thĂ©Ăątre qui servait Ă  la fois de salle des fĂȘtes et de cabinet littĂ©raire, oĂč journaux et romans Ă©taient mis Ă  la disposition du public pour un sou. Au grand dam de l’évĂȘchĂ© de Malines, des enfants, Ă©lĂšves acteurs, y donnaient des reprĂ©sentations variĂ©es : pantomimes, ballets, proverbes, comĂ©dies burlesques, petits opĂ©ras. L’institution change de vocation vers 1890, passant de la variĂ©tĂ© et des opĂ©rettes au thĂ©Ăątre classique. Plusieurs fois remaniĂ© par l’ajout d’un auvent, de balcons et d’un portique, le bĂątiment a connu une profonde rĂ©novation en l’an 2000 suite Ă  un grave incendie.
  2. Vauxhall : empruntĂ© Ă  un lieu-dit crĂ©Ă© Ă  Londres en 1732, le mot « vaux-hall Â» Ă©voque un jardin d’attractions. Celui du parc de Bruxelles est construit par une famille de cafetiers et de distillateurs, les Bultos, qui exploitaient dĂ©jĂ  un dĂ©bit de boissons sous une tente turque Ă  l’angle des rues de la Loi et Ducale. InspirĂ©e des immeubles de la place Royale, la façade classique, due Ă  Louis Montoyer, comprend neuf travĂ©es rĂ©guliĂšres, dont une centrale plus large avec fronton, marquĂ©es de pilastres sans chapiteau. Une grande salle ornĂ©e de pilastres corinthiens sert de cafĂ©, trois petites de restaurant. Sept pavillons, dont un cabinet chinois, entourent l’édifice. De 1820 Ă  1870, ses locaux abritent le « Concert Noble Â», sociĂ©tĂ© nobiliaire de l’acadĂ©mie de musique qui y organise bals et concerts. Celle-ci accole Ă  la bĂątisse une nouvelle salle de fĂȘtes, sur les plans de Charles Vander Straeten, architecte du Palais des AcadĂ©mies et du chĂąteau de Tervuren. Sous l’égide du Cercle artistique et littĂ©raire qui lui succĂšde dans les lieux, EugĂšne YsaĂże y interprĂšte la premiĂšre de la sonate pour violon et piano de son professeur, CĂ©sar Franck, avant qu’elle ne fasse le tour du monde. Le bĂątiment est encore agrandi. L’association fusionne aprĂšs guerre avec le Cercle gaulois qui occupe encore aujourd’hui les lieux.
  3. Kiosque du vauxhall : derriĂšre le vauxhall, au fond de l’enclos, un kiosque rĂ©novĂ© dans un style mauresque a abritĂ© les concerts d’étĂ© du ThĂ©Ăątre royal de la Monnaie Ă  partir de 1852. À la demande de la Ville qui cherchait Ă  relancer un lieu d’animation Ă  bout de souffle, un pavillon Ă  scĂšne surmontĂ© d’un dĂŽme Ă  l’impĂ©riale et dĂ©corĂ© de treillages en bois a Ă©tĂ© reconstruit en 1913 par l’architecte Malfait. Faute du succĂšs escomptĂ©, il est abandonnĂ© dix ans plus tard. Un amateur Ă©clairĂ©, Éric d’Huart, en entreprend la restauration Ă  partir de 1987 pour en faire son domicile.
  4. Kiosque Ă  musique : pour abriter les cĂ©lĂ©brations des fĂȘtes nationales, l’architecte de renom Jean-Pierre Cluysenaar - auteur notamment des galeries royales Saint-Hubert, du Conservatoire royal de musique et de l’amĂ©nagement de la place des Panoramas et des bas-fonds de la rue Royale - construit en 1841 un kiosque en fonte ornĂ©e Ă  douze cĂŽtĂ©s, au milieu du rond-point qui fait face au Parlement. Rapidement dĂ©placĂ© dans un massif, il sera pendant plus d’un siĂšcle un haut lieu de la musique d’harmonie.
  5. Bassin octogonal : bassin dont les cĂŽtĂ©s se situent pour une moitiĂ© dans le prolongement des allĂ©es et pour l’autre en face des pans coupĂ©s sĂ©parant les allĂ©es. Les huit statues « HermĂšs Â» Ă©taient alimentĂ©es autrefois par la machine hydraulique de Saint-Josse-ten-Noode.

Le jardin des sculptures

Le parc de Bruxelles contient une soixantaine de sculptures inspirées de la mythologie gréco-romaine. Elles proviennent, pour la plupart, du parc du chùteau de Tervuren dont elles ont été déplacées au moment de la mort de son propriétaire, Charles de Lorraine. Payant un lourd tribu aux guerres, au vandalisme et à la pollution, elles ont, pour la plupart, été remplacées par des copies.

Originellement, les statues Ă©taient peintes dans des tons gris ou pierre de France. Ce n’est qu’à partir de 1921 que, cĂ©dant Ă  une mode, un programme de dĂ©capage systĂ©matique a Ă©tĂ© mis en place.

  • LĂ©da (Jean-Baptiste Van der Haeghen, 1774) : princesse unie Ă  Zeus dĂ©guisĂ© en cygne.
  • Apollon (François-Joseph Janssens, 1770) : dieu de la lumiĂšre, fils de Zeus.
  • Narcisse (Gabriel Grupello, 1670, copie Albert Desenfans, 1899) : fils d’un fleuve et d’une nymphe, Ă©pris de son image dans les eaux d’une fontaine.
  • Diane (Gabriel Grupello, 1670) : dĂ©esse de la chasse, accompagnĂ© d’un lĂ©vrier et portant un carquois avec des flĂšches sur le dos.
  • VĂ©nus aux colombes (Augustin Ollivier, 1774, copie Albert Desenfans, 1885) : dĂ©esse de l’amour et de la fĂ©conditĂ©
  • VĂ©nus au miroir (Pierre Puyenbroeck, 1832) : dĂ©esse de l’amour et de la fĂ©conditĂ©.
  • Douze empereurs romains en buste (attribuĂ©s Ă  Laurent Delvaux, 1782) : autour de la fontaine principale.
  • Monument Ă  Gilles-Lambert Godecharle (Thomas Vinçotte, 1881).
DĂ©tail du groupe de Godecharle symbolisant le Commerce et la Navigation : enfant symbolisant le commerce, coiffant le casque de Mercure et tenant en main le caducĂ©e
  • Le commerce et la navigation (Gilles-Lambert Godecharle, 1784) : reprĂ©sentĂ©s par deux enfants, l’un coiffĂ© du chapeau ailĂ© tenant le caducĂ©e de Mercure Ă  la main, l’autre appuyant sa main sur un mĂ©daillon frappĂ© au chiffre du prince de Starhemberg, ministre plĂ©nipotentiaire autrichien Ă  Bruxelles sous Marie-ThĂ©rĂšse.
  • Les arts et la science (Gilles-Lambert Godecharle, 1784) : reprĂ©sentĂ©s par deux enfants. Sur un mĂ©daillon figure le plan du parc.
  • MĂ©lĂ©agre tuant un sanglier (Pierre Lejeune, 1782) : irritĂ©e contre le pĂšre de MĂ©lĂ©agre, ƒnĂ©e, roi de Calydon, ArtĂ©mis envoya un sanglier furieux qui ravagea les campagnes de ses Ă©tats. MĂ©lĂ©agre le combattit et en triompha.
  • Adonis tuĂ© par un sanglier (Pierre Lejeune, 1782).
  • Chien aboyant (Alphonse de Tombay, 1895).
  • VĂ©nus marine (copie d’Egide MĂ©lot, 1878) : flanquĂ©e des bustes d’Alexandre Le Grand et de ClĂ©opĂątre, mordue par l’aspic aprĂšs avoir Ă©tĂ© vaincue par les Romains.
  • Termes ou hermĂšs (Laurent Delvaux, 1782) : autour de l’octogone, reprĂ©sentation d’hommes dont le corps est, Ă  l’exception de la tĂȘte et des pieds en marbre blanc, enserrĂ© dans une gaine d’écailles en pierre.
  • Fillette Ă  la coquille (Alphonse de Tombay, 1901) : fontaine-abreuvoir destinĂ©e Ă  dĂ©saltĂ©rer les enfants dĂ©munis ne pouvant frĂ©quenter la buvette. Des gobelets en cuivre Ă©taient autrefois attachĂ©s au fĂ»t par une chaĂźne.
  • La CharitĂ© (Michel Vervoort, XVIIIe siĂšcle) : femme avec trois enfants, entourĂ©e de deux bustes, dont LucrĂšce expirant.
  • Flore (Laurent Delvaux, 1782) : dĂ©esse de la vĂ©gĂ©tation.
  • Pomone (Laurent Delvaux, 1782) : nymphe protectrice des fruits.
  • Lion (Alphonse de Tombay, 1895) : la patte sur une sphĂšre.
  • Marie-Madeleine repentante (JĂ©rĂŽme du Quesnoy, 1779) : couchĂ©e dans une grotte Ă  fontaine (1878). D’aprĂšs une lĂ©gende, la sainte rappellerait la mĂ©moire d’une jeune Bruxelloise refusĂ©e Ă  un jeune homme de condition trop modeste. De chagrin, elle se serait noyĂ©e dans une mare du bas-fond du parc.
  • Buste du tsar Pierre Le Grand (1856), bronze offert Ă  la Ville par le prince Demidoff en souvenir d’une cuite de l’empereur russe, qui avait rĂ©gurgitĂ© un plat trop arrosĂ© au pied de la Madeleine en 1717.
  • Deux lions en pierre (Joseph Dubois, 1780) : sur la balustrade qui longe la place des Palais.
  • Sur les piliers de la porte centrale face au Palais royal, femmes avec angelot reprĂ©sentant :
  • Autres portes d’accĂšs : 8 groupes sculptĂ©s (Gilles-Lambert Godecharle, 1782) : motifs cynĂ©gĂ©tiques dominĂ©s par un angelot assis.

Arbres remarquables

Ci-dessous, quelques uns des arbres remarquables du parc rĂ©pertoriĂ©s par la Commission des monuments et des sites :

nom français nom latin cir. en cm
Platane Ă  feuilles d'Ă©rable Platanus x hispanica 345
Marronnier commun Aesculus hippocastanum 325
Érable sycomore Acer pseudoplatanus 304
Platane d'Orient Platanus orientalis 290
HĂȘtre d'Europe Fagus sylvatica 283
FrĂȘne commun Fraxinus excelsior 222
Érable plane Acer platanoides 202
Micocoulier d'Amérique Celtis occidentalis 126
Zelkova du Japon Zelkova serrata 106

Références

  • Xavier Duquenne, Le Parc de Bruxelles, Bruxelles, CFC-Editions, 1993.
  • Jacques Boulanger-Français, Parcs et jardins de Bruxelles, publiĂ© par la RĂ©gion de Bruxelles-capitale. 1993.
  • Thierry Demey, Bruxelles en vert, Bruxelles, Badeaux, 2003, pp. 224 Ă  233.

Wikimedia Foundation. 2010.

Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Parc de Bruxelles de Wikipédia en français (auteurs)

Regardez d'autres dictionnaires:

  • Parc Royal (Bruxelles) — Parc de Bruxelles Le Parc de Bruxelles 
   WikipĂ©dia en Français

  • Parc de bruxelles — Le Parc de Bruxelles 
   WikipĂ©dia en Français

  • Parc LĂ©opold (Bruxelles) — 50°50â€Č17″N 4°22â€Č43″E / 50.83806, 4.37861 
   WikipĂ©dia en Français

  • Parc de Bruxelles/Park van Brussel —    The Parc de Bruxelles (Parc royal de Bruxelles), whose central axis runs in a direct line from the Palais de la Nation to the Palais Royal, is the most prominent green space in the Royal district of the upper town. Its origins date from the… 
   Historical Dictionary of Brussels

  • Kiosque du parc de Bruxelles — PrĂ©sentation PĂ©riode ou style architecture Ă©clectique Architecte Jean Pierre Cluysenaar Da 
   WikipĂ©dia en Français

  • Bruxelles — Capitale (fr) Brussel Hoofdstad (nl) 
   WikipĂ©dia en Français

  • Parc Royal — Parc de Bruxelles Le Parc de Bruxelles 
   WikipĂ©dia en Français

  • Parc royal — Parc de Bruxelles Le Parc de Bruxelles 
   WikipĂ©dia en Français

  • Bruxelles-Ville — 50°50â€Č48″N 04°21â€Č17″E / 50.84667, 4.35472 
   WikipĂ©dia en Français

  • Parc Leopold de Bruxelles — Parc LĂ©opold (Bruxelles) 50°50â€Č17″N 4°22â€Č43″E / 50.83806, 4.37861 
   WikipĂ©dia en Français


Share the article and excerpts

Direct link

 Do a right-click on the link above
and select “Copy Link”

We are using cookies for the best presentation of our site. Continuing to use this site, you agree with this.