Palestine (Etat revendique)

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Palestine (Etat revendique)

Palestine (√Čtat revendiqu√©)

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L'√Čtat de Palestine est un √Čtat ind√©pendant revendiqu√© par le peuple palestinien. Les fronti√®res et la capitale de cet √Čtat font l'objet de nombreux d√©bats. Il est actuellement contr√īl√© dans la bande de Gaza par le Hamas, tandis que la Cisjordanie est administr√©e par le Fatah et militairement occup√©e par Isra√ęl.

Les premi√®res revendications en ce qui concerne cet √Čtat remontent aux ann√©es 1920. Suite √† la guerre de Palestine de 1948, elles sont toutefois contrecarr√©es mais refont surface fin des ann√©es 1960 avec diff√©rentes organisations dont la principale est l'Organisation de lib√©ration de la Palestine.

Le 15 novembre 1988, le Conseil national palestinien, corps l√©gislatif de l'OLP, proclame un √Čtat palestinien en Palestine avec J√©rusalem pour capitale. La r√©solution 43/177 de l'Assembl√©e g√©n√©rale de Nations-Unies vot√©e le 15 d√©cembre de la m√™me ann√©e reconna√ģt la proclamation de l'√Čtat de Palestine[1]. Cet √Čtat est √† ce jour reconnu par 94 pays membres de l'ONU et 11 pays lui ont d√©cern√© un statut diplomatique particulier.

Le 13 septembre 1993, les Accords d'Oslo reconnaissent l'Autorité palestinienne comme représentante des habitants arabes de Cisjordanie et de la bande de Gaza. Ils prévoient l'attribution progressive de l'autonomie aux Palestiniens et doivent aboutir à la proclamation d'un Etat palestinien indépendant. Toutefois, le dialogue entre les parties est aujourd'hui rompu.

Les Palestiniens sont 10 millions dont 3,7 millions vivent en Cisjordanie, Gaza et J√©rusalem-Est, 2,6 millions en Jordanie, 1,2 millions en Isra√ęl, 500 000 sur le continent am√©ricain, tandis que le reste est r√©parti dans le monde arabe. Plus de 4 millions d'entre eux ont le statut de r√©fugi√©s, suite √† l'exode palestinien de 1948 et √† la guerre des Six jours. La population palestinienne est largement musulmane sunnite avec des minorit√©s chr√©tiennes et une petite communaut√© de Samaritains.

Sommaire

Symboles

Drapeau palestinien

Article d√©taill√© : Drapeau palestinien.

Sur la gauche un triangle rouge, prolongé par trois bandes horizontales noire, blanche et verte.

Ces couleurs avaient été adoptées par la Grande révolte arabe de 1916, révolte qui visait à la formation d'un royaume arabe englobant tout le Croissant fertile. La révolte éclata, mais une fois les terres arabes libérées de l'occupation turque, les Européens se partagèrent le Moyen-Orient suivant les accords Sykes-Picot.

Apr√®s 1948, ces couleurs ont √©t√© adopt√©es par la partie arabe en Palestine, revendiquant √† titre exclusif le nom ¬ę Palestine ¬Ľ, lui-m√™me abandonn√© par la partie juive apr√®s la fondation de l'√Čtat d'Isra√ęl.

Hymne palestinien

Article d√©taill√© : Biladi.

Biladi, Biladi (Ma patrie, ma patrie) est l'hymne national de l'√Čtat de Palestine proclam√© en 1988 par l'OLP, en accord avec l'article 31 de la Charte de l'OLP.

Histoire de l'√Čtat palestinien

Bracelet de soutien à la Palestine

La revendication d'un √Čtat palestinien au cours de l'histoire

1939 : La Palestine ottomane sous mandat britannique, habit√©e par les populations arabe et juive, se voit proposer par les Britanniques, la partition du territoire afin de cr√©er deux √Čtats ind√©pendants, un √Čtat juif tel que souhait√© par le mouvement sioniste, et un √Čtat arabe. Ce plan de partage a √©t√© fortement rejet√© par les Arabes.

1947 : R√©solution de l'Assembl√©e g√©n√©rale de l'ONU proposant la partition de la Palestine en deux √Čtats, un √Čtat juif et un √Čtat arabe[2].

La proclamation de 1948 par le Haut comité arabe

La proclamation en 1988 à Alger par l'OLP

Un √Čtat palestinien est proclam√© le 15 novembre 1988 lors du dix-neuvi√®me Conseil national palestinien (CNP) d'Alger[3], mais n'est pas reconnu par l'ONU. Cette d√©claration √† Alger par l'OLP, qui ne contr√īle √† cette √©poque aucun territoire, ne s'accompagne d'aucune ind√©pendance de facto sur les territoires disput√©s. L'ambigu√Įt√© de la d√©claration d'ind√©pendance de 1988 repose sur la mention de ¬ę Palestine ¬Ľ qui y fait r√©f√©rence √† l'ensemble des territoires de la Palestine mandataire britannique d'avant 1947, incluant Isra√ęl, que l'OLP ne reconnait pas encore.

Les années 1990

Article connexe : Premi√®re Intifada.

Le 7 juillet 1993, les accords dits d'Oslo sont sign√©s et √©tablissent un accord de principe entre Isra√ęl et les Palestiniens repr√©sent√©s par l'OLP. Ils arr√™tent le principe d'une future autonomie palestinienne √† J√©richo et √† Gaza. Signature le 13 septembre en pr√©sence du pr√©sident Bill Clinton par le Premier ministre isra√©lien, Yitzhak Rabin qui sera par la suite assassin√© √† Tel Aviv le 4 novembre 1995 par un extr√©miste juif, et le chef de l'Organisation de Lib√©ration de la Palestine (OLP), Yasser Arafat. √Člabor√©e √† Oslo et sign√©e √† Washington, cette d√©claration aboutit √† la reconnaissance mutuelle de l'OLP et d'Isra√ęl[2].

En pr√©alable √† cette reconnaissance mutuelle le 19 janvier 1993 : le Parlement isra√©lien abroge la loi interdisant les contacts avec l'OLP.

Le 4 mai 1994 signature d'un accord isra√©lo-palestinien. L'OLP et l'√Čtat d'Isra√ęl signent l'accord ¬ę Oslo I ¬Ľ au Caire (√Čgypte), pr√©voyant l'autonomie de la bande de Gaza et de la ville de J√©richo (Cisjordanie)[2]. Les accords d'Oslo constituent le cadre d'une paix par √©tapes : dans un premier temps, la mise en place d'un r√©gime d'autonomie √† Gaza et en Cisjordanie, puis l'ouverture de n√©gociations sur le statut d√©finitif de ces territoires.

Le 28 septembre 1995, Isra√ęl et l'OLP signent √† Washington l'Accord int√©rimaire sur la Cisjordanie et la Bande de Gaza, n√©goci√© √† Taba (parfois appel√© ¬ę Oslo II ¬Ľ) √©tendant l'autonomie en Cisjordanie et pr√©voyant une s√©rie de retraits isra√©liens par √©tapes. Fin 1995, Isra√ęl se retire de six villes de Cisjordanie qui deviennent autonomes[2].

Selon les accords d'Oslo, ¬ę le Conseil palestinien et le chef de l'Autorit√© ex√©cutive du Conseil constituent l'Autorit√© palestinienne autonome int√©rimaire ¬Ľ. Des √©lections g√©n√©rales palestiniennes se tiennent le 20 janvier 1996. Yasser Arafat est √©lu pr√©sident de l'Autorit√© palestinienne et ses partisans au Fatah remportent les deux tiers des 80 si√®ges du Conseil l√©gislatif. Le 24 avril, le CNP (parlement palestinien en exil), r√©uni pour la premi√®re fois en Palestine, √©limine de sa charte les articles mettant en cause le droit √† l'existence de l'√Čtat d'Isra√ęl[2].

La cr√©ation de l'√Čtat palestinien, aux termes des Accords d'Oslo, aurait d√Ľ intervenir en d√©cembre 1998 selon des modalit√©s pr√©par√©es en commun par le gouvernement isra√©lien et l'Autorit√© palestinienne. Signature des Accords de Wye Plantation qui pr√©parent de nouveaux retraits isra√©liens en Cisjordanie.

Isra√ęl annonce vouloir garder le contr√īle sur de nombreuses r√©gions en Cisjordanie, m√™me si les accords de paix aboutissent. Par ailleurs, malgr√© le m√©contentement de l'Union europ√©enne et des √Čtats-Unis, le gouvernement isra√©lien englobe plusieurs colonies dans la super-municipalit√© de J√©rusalem qu'il vient de cr√©er[2].

Le 25 mars 1999, l'Union europ√©enne se prononce en faveur du droit √† l'autod√©termination des Palestiniens et √† celui de cr√©er un √Čtat. Signature le 4 septembre suivant du m√©morandum de Charm el-Cheikh ouvrant la voie √† un trait√© de paix[2].

Les années 2000

Article connexe : Seconde Intifada.

Le 21 mars 2000, apr√®s un nouveau retrait de l'arm√©e isra√©lienne de 6 % de la Cisjordanie, l'Autorit√© palestinienne reprend le contr√īle ‚ÄĒ total ou partiel ‚ÄĒ sur 40 % du territoire. Ariel Sharon, alors chef du Likoud, visite le 28 septembre l'Esplanade des mosqu√©es √† J√©rusalem, provoquant des √©meutes en Isra√ęl et en Palestine. C'est le point de d√©part de la seconde Intifada[2].

En mars 2002, 55 ans apr√®s le vote de la r√©solution 181 instituant le partage de la Palestine, le Conseil de s√©curit√© de l'ONU adopte une r√©solution 1397 qui √©voque pour la premi√®re fois un √Čtat palestinien aux c√īt√©s d'Isra√ęl. Cette r√©solution a √©t√© adopt√©e par quatorze voix et une abstention, celle de la Syrie.

Kofi Annan √©nonce pour la premi√®re fois publiquement ce qu'il estime √™tre les droits et devoirs respectifs des Palestiniens et des Isra√©liens : ¬ę Aux Palestiniens, je dis : vous avez le droit inali√©nable √† un √Čtat viable √† l'int√©rieur de fronti√®res s√Ľres et internationalement reconnues mais vous devez mettre un terme √† tous les actes de terreur et aux bombes-suicides. Prendre d√©lib√©r√©ment pour cible des civils est moralement r√©pugnant.

Aux Isra√©liens, je dis : vous avez le droit de vivre en paix et en s√©curit√© √† l'int√©rieur de fronti√®res internationalement reconnues mais vous devez mettre un terme √† l'occupation ill√©gale et, encore plus urgemment, vous devez arr√™ter le bombardement des zones civiles, les assassinats, l'emploi non n√©cessaire de la force l√©tale, les d√©molitions (de maisons) et les humiliations quotidiennes des Palestiniens ordinaires.

Aux dirigeants des deux parties, je dis : vous pouvez encore √©loigner vos peuples du d√©sastre[4]. ¬Ľ

Parmi les analyses et commentaires, dans un article du 21 avril 2004, ¬ę Un √Čtat palestinien sans d√©lai ¬Ľ, √Čtienne Balibar, militant de sensibilit√© communiste, un des d√©fenseurs les plus connus en France du droit des Palestiniens √† l'autonomie, √©crit : ¬ę La proclamation sans d√©lai de l'√Čtat palestinien permettra √† d'autres √Čtats, notamment les √Čtats arabes, de sortir de leur propre double jeu. Cela fait des ann√©es qu'ils combinent la surench√®re et la prudence, proclamant le caract√®re sacr√© de la lutte de lib√©ration du peuple palestinien et l'appui inconditionnel de la ¬ę nation arabe ¬Ľ tout en s'effor√ßant de ne pas d√©plaire au grand protecteur am√©ricain, voire au puissant voisin isra√©lien, ou pour d'autres - armant l'OLP tout en cherchant √† la d√©stabiliser de l'int√©rieur et √† lui cr√©er des concurrents qui seraient leurs clients (...). D√®s lors que la Palestine est un √Čtat, m√™me et surtout dont le territoire est occup√©, ce n'est plus en son nom que l'on n√©gocie des r√®glements r√©gionaux globaux, en faisant parfois jouer un r√īle de blocage aux int√©r√™ts particuliers (territoriaux, √©conomiques, religieux) de tel ou tel √Čtat, mais c'est avec elle. Et c'est √† elle que, dans un cadre de plein droit, on apporte au besoin une aide militaire, √©conomique ou culturelle[5] ¬Ľ

Le 2 f√©vrier 2004, le Premier ministre isra√©lien Sharon annonce le d√©mant√®lement des colonies √† Gaza[2].

Le 11 novembre 2004, quelques jours avant la mort de Yasser Arafat, le Pr√©sident des √Čtats-Unis, George W. Bush √† peine r√©√©lu, d√©clare : ¬ę Je pense qu'il est tr√®s important pour nos amis les Isra√©liens d'avoir √† leur fronti√®re un √Čtat palestinien pacifique. Et il est tr√®s important pour les Palestiniens d'avoir un avenir pacifique, porteur d'espoir[6]. ¬Ľ

Le 9 janvier 2005, Mahmoud Abbas est √©lu pr√©sident de l'autorit√© palestinienne. Le 12 septembre, toutes les colonies de Gaza sont d√©mantel√©es et les derniers soldats retir√©s. Le contr√īle de tout le territoire de Gaza revient d√©sormais aux mains des forces de l'ordre de l'autorit√© palestinienne[2].

Mahmoud Abbas, pr√©sident de l'Autorit√© palestinienne d√©clare vouloir faire avancer le projet d'√Čtat palestinien. Il d√©clare, le 25 mai 2006, qu'il organiserait un r√©f√©rendum national sur la base du texte connu comme le document des prisonniers qui appelle √† la cr√©ation d'un √Čtat palestinien dans les fronti√®res de 1967, si le Hamas ne r√©pond pas favorablement √† sa proposition dans un d√©lai de dix jours. La question pos√©e aux Palestiniens serait alors : ¬ę acceptez-vous, ou non, le document √©labor√© au d√©but du mois par des dirigeants palestiniens d√©tenus en Isra√ęl[7] ? ¬Ľ Ce document appelle √† un √Čtat palestinien en Cisjordanie, dans la bande de Gaza et √† J√©rusalem-Est, territoires conquis par Isra√ęl √† l'occasion de la guerre de 1967. Le document a √©t√© n√©goci√© pendant quatre semaines par d'importants prisonniers appartenant au Hamas et au Fatah dans la prison isra√©lienne de Hadarim, o√Ļ se trouve actuellement en d√©tention le dirigeant du Fatah, Marwan Barghouti.

Abbas a d√©clar√© lors d'une r√©union de dirigeants palestiniens qu'il existe un consensus national sur les fronti√®res du futur √Čtat palestinien : ¬ę Tous les Palestiniens, du Hamas jusqu'aux communistes, nous tous voulons un √Čtat palestinien dans les fronti√®res de 1967. Voil√† ce qui est √† notre port√©e, ne parlons pas de nos r√™ves. ¬Ľ Il a pr√©cis√© que si dix jours de dialogue entre le Hamas et le Fatah (dialogue qui a commenc√©) ne d√©bouchaient pas sur un programme commun, il organiserait un r√©f√©rendum dans les quarante jours qui suivraient. Interrog√© sur le soutien dont auraient besoin les Palestiniens pour cr√©er leur √Čtat ind√©pendant, Abbas a dit : ¬ę Les √Čtats arabes attendent que nous adoptions cette attitude de r√©alisme, pour pouvoir travailler en harmonie et faire avancer la cause palestinienne. Ils ne peuvent rien faire pour la cause palestinienne si les Palestiniens s'opposent √† tout[8]. ¬Ľ

Le 1er juin 2006, Uri Avnery, le repr√©sentant le plus connu de Gush Shalom d√©clare que ¬ę le mouvement isra√©lien pour la paix, Gush Shalom appelle √† l'ouverture imm√©diate des n√©gociations entre les gouvernements isra√©liens et palestiniens ¬Ľ. Gush Shalom est avec Shalom Archav, l'un des deux principaux mouvements qui, en Isra√ęl, militent pour la paix sous la forme de deux √Čtats, un isra√©lien, un palestinien.

Article d√©taill√© : Guerre de Gaza de 2008-2009.

D√©cembre 2008 : l'√Čtat d'Isra√ęl lance l'op√©ration militaire Plomb durci. En effet, un mois plus t√īt, le 4 novembre, l'incursion meurtri√®re de l'arm√©e isra√©lienne en territoire palestinien conduit √† la reprise des tirs de roquettes du Hamas et met √† mal une tr√™ve sign√©e six mois plus t√īt. Le 19 d√©cembre 2008, le Hamas n'obtenant pas la lev√©e du blocus de Gaza, il refuse officiellement de reconduire la tr√™ve[9]. Apr√®s sept jours de frappes de missiles, une offensive terrestre est initi√©e et l'arm√©e et des blind√©s investissent le territoire de Gaza. L'objectif est de faire cesser les tirs de roquettes du Hamas sur des villes isra√©liennes proches de Gaza et de d√©manteler ce mouvement .

Le 18 janvier 2009, Isra√ęl effectue un cessez-le-feu unilat√©ral √† 2h00 heure local[10]. L'op√©ration militaire a fait 13 morts, dont 10 soldats, dans le camp isra√©lien, et fait au moins 1 315 morts - dont 410 enfants et 108 femmes -, et plus de 5 285 bless√©s dans le camp palestinien[11]. Les missiles isra√©liens ont touch√© √©galement des ambulances, des mosqu√©es et une √©cole en tuant une trentaine d'enfants[12]. Selon les repr√©sentants de l'√Čtat d'Isra√ęl, des membres du Hamas tiraient des roquettes √† partir de ces lieux ou y stockaient des armes.

Le cessez-le-feu unilat√©rale reste tr√®s fragile : des roquettes tombent toujours au sud d'Isra√ęl tandis que Tsahal reste en partie dans la bande de Gaza[13].

Reconnaissance internationale

√Čtats ayant reconnu l'√Čtat de Palestine

     Pays reconnaissant l'√Čtat de Palestine

Les 94 pays suivants ont reconnu l'√Čtat de Palestine apr√®s sa proclamation par la r√©union du Conseil national palestinien (CNP) d'Alger de novembre 1988[14] :

√Čtats reconnaissant un statut diplomatique particulier

Certains pays reconnaissent à la Palestine un statut particulier sans aller jusqu'à une reconnaissance réelle[15].

Perspectives actuelles de cr√©ation d'√Čtat ind√©pendant

La proposition d'√Čtat unique en Palestine

L'id√©e est un √Čtat palestinien unique, englobant l'√Čtat d'Isra√ęl, qui deviendrait un √Čtat arabe palestinien capable de prot√©ger la minorit√© juive. Un √Čtat arabe palestinien qui garantirait ses droits √† la minorit√© juive.

Les mouvements pacifistes isra√©liens Gush Shalom et Shalom Archav, qui militent avec des Palestiniens et sont des d√©fenseurs actifs des droits des Palestiniens, agissent pour la cr√©ation d'un √Čtat palestinien autonome.

La proposition de deux √Čtats en Palestine

Cette proposition, comme solution du conflit isra√©lo-palestinien, est soutenue notamment par la feuille de route pour la paix adopt√©e par le Quartette diplomatique (√Čtats-Unis, ONU, Russie et Union europ√©enne) r√©uni le 30 avril 2003.

Cette solution a la plus grande audience au sein des acteurs du conflit[r√©f. souhait√©e].

Notes et références

  1. ‚ÜĎ GA resolution 43/177, U.N. GAOR, 43d Sess., U.N. Doc. A/RES/43/177 (Dec. 15, 1988).
  2. ‚ÜĎ a‚ÄČ, b‚ÄČ, c‚ÄČ, d‚ÄČ, e‚ÄČ, f‚ÄČ, g‚ÄČ, h‚ÄČ, i‚ÄČ et j‚ÄČ Catherine Gou√ęset, ¬ę Chronologie de la Palestine (1947-2009) ¬Ľ, dans L'Express, 23 janvier 2009 [texte int√©gral (page consult√©e le 12 f√©vrier 2009)] 
  3. ‚ÜĎ ¬ę Quel Etat palestinien ? ¬Ľ dans Le monde diplomatique, 1er janvier 2006 [lire en ligne (page consult√©e le 14 mars 2009)].
  4. ‚ÜĎ Olivier Da Lage, ¬ę L'ONU recr√©e l'√Čtat palestinien ¬Ľ, 13 mars 2002 [lire en ligne (page consult√©e le 12 f√©vrier 2009)].
  5. ‚ÜĎ √Čtienne Balibar, ¬ę Un √Čtat palestinien sans d√©lai ¬Ľ sur CEDETIM, 21 avril 2004 [lire en ligne (page consult√©e le 12 f√©vrier 2009)].
  6. ‚ÜĎ Daniel Pipes, ¬ę La derni√®re menace d'Arafat sur Isra√ęl ? ¬Ľ dans New York Sun, 9 novembre 2004 [lire en ligne (page consult√©e le 12 f√©vrier 2009)].
  7. ‚ÜĎ Arnon Regular, ¬ę Des dirigeants du Fatah et du Hamas emprisonn√©s en Isra√ęl s‚Äôaccordent sur une solution √† deux √Čtats ¬Ľ sur La paix Maintenant, 11 mai 2006 [lire en ligne (page consult√©e le 14 mars 2009)].
  8. ‚ÜĎ Arnon Regular, ¬ę Abbas veut un r√©f√©rendum sur un Etat palestinien dans les fronti√®res de 1967 ¬Ľ sur La paix Maintenant, 25 mai 2006 [lire en ligne (page consult√©e le 14 mars 2009)].
  9. ‚ÜĎ Michel B√īle-Richard, ¬ę Un conflit provoqu√© par les tirs de Qassam sur Isra√ęl et par le blocus isra√©lien de Gaza ¬Ľ, dans Le Monde, 6 janvier 2009, [lire en ligne (page consult√©e le 6 janvier 2009)].
  10. ‚ÜĎ Cessez-le-feu
  11. ‚ÜĎ ¬ę Le Hamas affiche son autorit√© √† Gaza, visite attendue de Ban ¬Ľ, dans l'Express, 18 janvier 2009 [lire en ligne (page consult√©e le 11 f√©vrier 2009)].
  12. ‚ÜĎ UNRWA, ¬ę Conf√©rence de presse du directeur des op√©rations de l‚ÄôUNRWA √† Gaza ¬Ľ, 2009. Consult√© le 11 f√©vrier 2009
  13. ‚ÜĎ Pierre Haski, ¬ę Isra√ęl d√©cide un cessez-le-feu unilat√©ral mais reste √† Gaza ¬Ľ sur Rue89, 17 janvier 2009 [lire en ligne (page consult√©e le 14 mars 2009)].
  14. ‚ÜĎ Reconnaissance de l'√Čtat de Palestine (consult√© le 4 juin 2007).
  15. ‚ÜĎ Reconnaissance de l'√Čtat de Palestine (consult√© le 4 juin 2007)

Voir aussi

Liens externes

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