Olivier Besancenot

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Olivier Besancenot
Olivier Besancenot
Olivier Besancenot by Thomas Bresson.JPG
Olivier Besancenot, en octobre 2009

Mandats
Porte-parole du Nouveau Parti anticapitaliste
5 fĂ©vrier 2009 – 4 avril 2011
Prédécesseur Création du parti
Successeur Myriam Martin
Christine Poupin
Porte-parole de la
Ligue communiste révolutionnaire
2002 – 5 fĂ©vrier 2009
En tandem avec Alain Krivine, Roseline Vachetta
Prédécesseur Alain Krivine
Successeur Disparition du parti
Biographie
Date de naissance 18 avril 1974 (1974-04-18) (37 ans)
Lieu de naissance Drapeau de la France Levallois-Perret
Nationalité Française
Parti politique LCR, NPA
DiplÎmé de Université Paris X-Nanterre
Profession Facteur

Olivier Besancenot, nĂ© le 18 avril 1974 Ă  Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), est une personnalitĂ© politique française classĂ©e Ă  l'extrĂȘme gauche.

Facteur de profession, il est candidat de la Ligue communiste rĂ©volutionnaire (LCR) aux Ă©lections prĂ©sidentielles de 2002 et 2007, oĂč il recueille respectivement 4,25 % et 4,08 % des voix. Il est jusqu'en 2011 porte-parole du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA), qui a succĂ©dĂ© Ă  la LCR.

Sommaire

Origines et Ă©tudes

NĂ© Ă  Levallois-Perret dans le dĂ©partement des Hauts-de-Seine, il est le fils d'un professeur de physique au collĂšge et d'une psychologue scolaire. Olivier Besancenot a passĂ© ses premiĂšres annĂ©es Ă  Louviers, oĂč il frĂ©quentera le collĂšge et le lycĂ©e[1],[2]. Il est titulaire d'une licence d'histoire de l'universitĂ© de Paris X – Nanterre[3].

Facteur depuis 1997, d'abord Ă  Levallois-Perret, avant d'ĂȘtre affectĂ© Ă  Neuilly-sur-Seine Ă  partir de 2000, il est aujourd'hui Ă  temps partiel, Ă  80 %, travaillant du mercredi matin au samedi[4]. Il dĂ©clare toucher 1 000 euros nets par mois[5],[6]. En 2007, il dĂ©clare un patrimoine net de 37 000 euros[5], une fois dĂ©duit le prĂȘt bancaire qu'il lui reste Ă  rembourser de son capital total de 277 640 euros[7]. En 2003, avec sa compagne StĂ©phanie Chevrier, directrice littĂ©raire chez Flammarion[8], il a un enfant[9].

Il se dĂ©clare athĂ©e[10] et se dĂ©finit comme « militant rĂ©volutionnaire Â» et cite plus volontiers Rosa Luxemburg, Louise Michel ou Che Guevara que Trotski.

CarriĂšre politique

DĂ©buts

Ses premiers actes de militantisme se font Ă  Louviers, en 1988, Ă  l'Ăąge de 14 ans, dans le cadre de l'association SOS Racisme ; il intĂšgre alors les Jeunesses communistes rĂ©volutionnaires (JCR). En 1991, il adhĂšre Ă  la LCR, et intĂšgre le bureau national sept ans plus tard.

Il fonde, avec d'autres employĂ©s, une section CGT dans le supermarchĂ© Shopi de Levallois-Perret[3], oĂč il travaille pendant ses Ă©tudes. Membre de Sud-PTT depuis 1997, il est attachĂ© parlementaire d'Alain Krivine au Parlement europĂ©en entre 1999 et 2000, avant de reprendre son travail Ă  La Poste.

Élection prĂ©sidentielle de 2002

Olivier Besancenot, en mai 2005.

Olivier Besancenot combat, avec son parti, le capitalisme[11]. Ils dĂ©noncent les profits rĂ©alisĂ©s par les entreprises, profits qui selon eux ont trop souvent tendance Ă  se rĂ©partir davantage entre les « patrons et les actionnaires[12] Â», au dĂ©triment d'une « redistribution des richesses Â» aux salariĂ©s[12]. Selon les idĂ©es politiques de la LCR, cette « minoritĂ© concentrant la plupart des richesses[13] Â» dĂ©tiendrait entre ses mains l'avenir des dĂ©cisions politiques, Ă©conomiques et sociales, et ce en « exploitant la plupart des ĂȘtres humains[13] Â».

Devenu porte-parole de la LCR aux cĂŽtĂ©s d'Alain Krivine et de Roseline Vachetta, il est dĂ©signĂ©, au dĂ©but de l'annĂ©e 2002, pour reprĂ©senter ses idĂ©es lors de l'Ă©lection prĂ©sidentielle : Ă  28 ans, il est donc le plus jeune candidat. DĂšs son premier meeting, Olivier Besancenot donne le ton de sa campagne avec ce slogan : « Nos vies valent plus que leurs profits Â», avec notamment comme prioritĂ©s une autre rĂ©partition des richesses, l'augmentation gĂ©nĂ©rale des salaires et des minima sociaux, l'interdiction des licenciements pour les entreprises bĂ©nĂ©ficiaires, la taxation des profits et des capitaux spĂ©culatifs. Il obtient le soutien du philosophe Michel Onfray qui a, depuis la prĂ©sidentielle de 2007, pris ses distances avec Olivier Besancenot et du rĂ©alisateur britannique Ken Loach.

Inconnu du grand public lors de l'annonce de sa candidature, il connait cependant, lors des derniers jours de la campagne, une nette progression dans les sondages, passant de 0,5 Ă  4 %, dans les enquĂȘtes de l'institut TNS Sofres[14]. Le 21 avril 2002, il recueille 4,25 % des suffrages, soit 1 210 562 voix[15], et appelle Ă  faire barrage au candidat du Front national, Jean-Marie Le Pen, au second tour.

Élections europĂ©ennes de 2004

En juin 2004, lors des Ă©lections europĂ©ennes, il est tĂȘte de liste LO-LCR en Île-de-France qui rassemble 2,78 % des suffrages, et cette liste n'obtient par consĂ©quent aucun siĂšge[16].

Référendum de 2005 sur le traité européen

À partir de 2004, il se bat pour le « non Â» au rĂ©fĂ©rendum sur le traitĂ© Ă©tablissant une Constitution pour l'Europe, jugeant celui-ci libĂ©ral et antisocial[17]. Le 29 mai 2005, le traitĂ© est rejetĂ© avec 54,67 % de « non Â»[18].

Cette mĂȘme annĂ©e, il devient membre et parrain du collectif « Devoirs de MĂ©moires Â»[19].

Élection prĂ©sidentielle de 2007

Olivier Besancenot en meeting Ă  Toulouse, le 20 avril 2007.

Les résultats du référendum motivent plusieurs groupes de la gauche antilibérale à poursuivre le rassemblement pour les élections de 2007.

En 2006, la LCR ne signe pas l'appel « pour un rassemblement antilibĂ©ral et des candidatures communes Â» car les formulations qu'il contenait laissaient « la porte ouverte Ă  la reconstitution d'une gauche plurielle n° 2, c'est-Ă -dire l'alliance gouvernementale avec SĂ©golĂšne Royal ou le soutien parlementaire Ă  sa politique Â»[20].

Par consĂ©quent, le 25 juin 2006, la confĂ©rence nationale de la LCR annonce la candidature d'Olivier Besancenot pour l'Ă©lection prĂ©sidentielle de 2007[21]. Dans le mĂȘme temps, la confĂ©rence nationale de la LCR propose de retirer son candidat au profit d'un candidat unitaire si les clarifications sont faites quant aux relations avec la direction du Parti socialiste.

Le 20 dĂ©cembre 2006, le PCF choisit Marie-George Buffet « pour porter le rassemblement antilibĂ©ral Ă  l'Ă©lection prĂ©sidentielle Â» ; le 21 dĂ©cembre 2006, Olivier Besancenot appelle la gauche antilibĂ©rale Ă  se rassembler autour de sa propre candidature[22]. Le 29 dĂ©cembre 2006, il reconnaĂźt rencontrer des difficultĂ©s pour obtenir les 500 signatures de parrainage nĂ©cessaires pour ĂȘtre candidat Ă  l'Ă©lection prĂ©sidentielle française de 2007[23], mais il les obtient finalement.

Le 16 avril 2007, en meeting Ă  Rennes, il dĂ©clare que « le vote LCR est un vote utile, un vote avec le cƓur et avec la tĂȘte Â» avant de dĂ©noncer la «  "droitisation" de la classe politique[24] Â».

Le 18 avril 2007, jour de son anniversaire, en meeting Ă  la MutualitĂ© Ă  Paris devant plus de 4 000 spectateurs, ce qui en fait le plus gros meeting parisien du parti depuis 1968 et plusieurs milliers d'internautes, il expose son programme proposant l'interdiction des licenciements, une augmentation de tous les salaires de 300 €, un SMIC Ă  1500 € net tout de suite, la construction d'un million de logements sociaux et la crĂ©ation d'un service public de la petite enfance ainsi que du quatriĂšme Ăąge[25].

Le 22 avril 2007, il recueille 1 498 581 voix, soit 4,08 %, ce qui reprĂ©sente une augmentation de 287 019 voix par rapport Ă  2002 et le place en 5e position[26]. Parmi les six candidats situĂ©s Ă  la gauche du PS, il est le seul Ă  Ă©chapper Ă  la dĂ©route. Avant le second tour qui oppose Nicolas Sarkozy Ă  SĂ©golĂšne Royal, Olivier Besancenot appelle ses Ă©lecteurs Ă  manifester le 1er mai pour les « mesures d’urgence sociales Â» qu'il a dĂ©fendues durant la campagne, avant d'appeler Ă  « voter contre Nicolas Sarkozy, sans pour autant soutenir SĂ©golĂšne Royal Â» dans ce qui lui semble ĂȘtre un « rĂ©fĂ©rendum anti-Sarkozy[27] Â».

Alors que Nicolas Sarkozy vient d'ĂȘtre Ă©lu Ă  la prĂ©sidence de la RĂ©publique le 6 mai 2007 avec 53,06 % des voix contre 46,94 % pour SĂ©golĂšne Royal, Olivier Besancenot pose le constat (Ă  propos des tentatives de rapprochements du PS avec le MoDem dans l'entre-deux tours) que « quand la gauche court aprĂšs la droite, elle perd[28] Â».

Nouveau Parti anticapitaliste

Olivier Besancenot, le 17 octobre 2010.

Olivier Besancenot appelle, dĂšs le 29 mai 2007, Ă  la fondation d'un nouveau parti de gauche radicale sur « une base politique claire[29] Â».

Le 11 mai 2008, devenu une figure du paysage mĂ©diatique français, il est invitĂ© Ă  l'Ă©mission de variĂ©tĂ©s de Michel Drucker, Vivement dimanche. Cette mĂ©diatisation hors des dĂ©bats tĂ©lĂ©visĂ©s classiques suscite des critiques Ă  gauche[30]. Olivier Besancenot rĂ©pond que cela lui donne l'occasion de « plaider des causes en profitant d'une tribune permettant de s'adresser Ă  des millions de personnes[31] Â». Son passage est un succĂšs, puisque l'Ă©mission rĂ©unit jusqu'Ă  2,7 millions de tĂ©lĂ©spectateurs[32].

Le 6 novembre 2008 Ă  Paris, lors du premier meeting du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA), officiellement fondĂ© en fĂ©vrier 2009, Olivier Besancenot appelle Ă  « changer ce monde avant qu'il ne nous Ă©crase Â», lĂ©gitimant la crĂ©ation d'un nouveau parti par une crise mondiale qui n'en est « qu'au dĂ©but[33] Â».

Contrairement Ă  2004 oĂč la LCR s'Ă©tait alliĂ©e avec Lutte ouvriĂšre, le jeune NPA prĂ©sente ses propres listes aux Ă©lections europĂ©ennes de 2009. ConcurrencĂ© par la prĂ©sence du Front de gauche (alliance PCF-PG-Gauche Unitaire) et de Lutte ouvriĂšre, le NPA recueille 4,88 %, contribuant au score historique de l'extrĂȘme gauche, mais n'obtient aucun siĂšge au Parlement europĂ©en. Il exprime, en dĂ©cembre 2010, son dĂ©sir de passer la main lors du prochain congrĂšs du NPA[34].

AprĂšs cinq mois de nĂ©gociations, les militants du NPA votent en dĂ©cembre 2009 sur la tactique Ă©lectorale aux Ă©lections rĂ©gionales de l'annĂ©e suivante, se divisant sur trois positions Ă©quivalentes, ce qui est considĂ©rĂ© par L'Express comme un revers pour la direction nationale[35]. Finalement, le conseil politique national acte l'Ă©chec des nĂ©gociations. Le NPA prĂ©sente ses propres listes dans 11 rĂ©gions sur 21, tout en faisant campagne avec le Front de gauche dans 3 rĂ©gions et conjointement avec le Parti de gauche lĂ  oĂč PS et PCF font liste commune. De son cĂŽtĂ©, Olivier Besancenot annonce, le 20 janvier 2010, qu'il sera tĂȘte de liste NPA en Île-de-France[36] : sa liste recueille 3,13 %.

AprĂšs les Ă©lections cantonales de 2011, oĂč le NPA fait un faible score et est peu prĂ©sent sur la scĂšne mĂ©diatique, Olivier Besancenot quitte le porte-parolat du parti, laissant sa place Ă  Myriam Martin et Christine Poupin, dĂ©jĂ  membres de la direction du parti[37],[38]. Il annonce en mai 2011 dans un courrier aux militants de son parti qu'il ne sera pas candidat Ă  l'Ă©lection prĂ©sidentielle de 2012[39], prĂŽnant le renouvellement des gĂ©nĂ©rations et s'opposant Ă  la « personnalisation Ă  outrance Â» de la vie politique. Le NPA doit fixer sa stratĂ©gie pour proposer soit un candidat issu de ses rangs, soit une personnalitĂ© du mouvement anti-capitaliste[40].

Affaires judiciaires

Affaire Taser-Besancenot

Olivier Besancenot, qui dĂ©nonce les dangers du pistolet Taser depuis 2006, dĂ©clare lors du Grand Journal de Canal + le 2 novembre 2007 : « Le problĂšme de ce petit pistolet, qui a l'air d'un jouet tout simple et trĂšs sympathique, c'est que ça a dĂ©jĂ  causĂ© des dizaines de morts aux États-Unis[41] Â», allant jusqu'Ă  avancer le chiffre de 150 morts sur un site internet et sur son blog[42]. Cette quantification serait tirĂ©e d'un rapport d'Amnesty International qui anime notamment une coalition contre le Taser au Canada[43],[44]. AussitĂŽt, la sociĂ©tĂ© Taser France, en fait la sociĂ©tĂ© SMP Technologies, distributeur exclusif en France du pistolet Taser, assigne en diffamation le porte parole de la LCR. Cette affaire a fait l'objet d'une seconde audience devant le tribunal correctionnel de Paris le 22 octobre 2008[41]. NoĂ«l MamĂšre est venu renforcer la dĂ©fense d'Olivier Besancenot[45]. Taser France a Ă©tĂ© dĂ©boutĂ©e de son action en diffamation par jugement du tribunal de grande instance de Paris, le 24 novembre 2008 : le tribunal donne Ă  Olivier Besancenot le bĂ©nĂ©fice de la bonne foi, en relevant qu'il s'exprimait en tant que responsable politique, dans le cadre du dĂ©bat dĂ©mocratique[46].

Entre temps, l'affaire rebondit lorsque le 5 mai 2008, le magazine L'Express rĂ©vĂšle qu'Olivier Besancenot a Ă©tĂ© espionnĂ© entre octobre 2007 et janvier 2008 par une officine de renseignement privĂ©e, pour le compte de cette sociĂ©tĂ©[47]. L'Express Ă©voque ainsi des documents de l'officine faisant Ă©tat des investigations sur le couple, par exemple, des photographies de la compagne d'Olivier Besancenot et de leur enfant au pied de leur immeuble, la localisation de leur appartement, des dĂ©tails de leurs comptes bancaires, etc. Olivier Besancenot dĂ©nonce immĂ©diatement les faits et porte plainte contre X pour atteinte Ă  l'intimitĂ© de la vie privĂ©e, violation de secret professionnel et recel de violation de secret professionnel, souhaitant qu'une Ă©ventuelle enquĂȘte puisse dĂ©terminer l'origine de ces filatures et de ces agissements[48]. Le 16 octobre 2008, Antoine Di Zazzo, PDG de SMP Technologies, ainsi que six autres personnes, sont mises en examen Ă  l'issue de leur garde Ă  vue. Cette derniĂšre fait suite Ă  la dĂ©couverte de « liens comptables Â» entre le cabinet parisien de dĂ©tective privĂ© Dussaucy et la sociĂ©tĂ© SMP Technologies[49],[50].

Affaire du centre de tri de Nanterre

AprĂšs une manifestation ayant eu lieu le 10 novembre 2008, Jean-Baptiste Casanova, directeur du centre de tri de la La Poste Ă  Nanterre, porte plainte Ă  titre personnel « pour violences volontaires aggravĂ©es en rĂ©union[51],[52] Â». Olivier Besancenot Ă©tait venu soutenir des salariĂ©s grĂ©vistes qui dĂ©nonçaient les « pressions Â» de La Poste les concernant, alors qu'ils mettaient en cause leur conditions de travail, la privatisation du service public et rĂ©clamaient une augmentation des salaires. AccusĂ© d'avoir une responsabilitĂ© dans la bousculade au cours de laquelle, aprĂšs une altercation houleuse, le directeur du centre de tri est tombĂ© et se serait blessĂ©, Olivier Besancenot est convoquĂ© le 20 janvier 2009, au commissariat de Nanterre, avec deux autres syndicalistes de Sud-PTT pour s'expliquer[51]. Selon lui, la chute du directeur serait une « simulation honteuse Â» et il serait en possession d'une vidĂ©o montrant la rĂ©alitĂ© des faits[53]. Pour sa part, La Poste a prĂ©cisĂ© que le directeur s'est vu dĂ©livrer un arrĂȘt de travail de trois jours[52]. À la sortie de cette convocation, Olivier Besancenot dĂ©clare que le plaignant aurait Ă©tĂ© « incapable de dire devant les policiers que l'un de nous l'avait bousculĂ© ou touchĂ© Â». Il annonce qu'il compte dĂ©poser plainte Ă  son tour pour « dĂ©nonciation calomnieuse[52] Â».

Notes et références

  1. ↑ Hortense Paillard, « Biographie : Qui est Olivier Besancenot ? Â» sur republique-des-lettres.fr, 5 fĂ©vrier 2009. ConsultĂ© le 17 janvier 2011
  2. ↑ RFI.fr
  3. ↑ a et b Entretien d'embauche, prĂ©sentĂ© par Jean-Jacques Bourdin, diffusĂ© sur RMC et BFM TV.
  4. ↑ France Europe Express, 3 juin 2007.
  5. ↑ a et b « Le patrimoine des candidats Ă  la prĂ©sidentielle Â», Le Monde, 17 janvier 2007
  6. ↑ « Patrimoine : l’opĂ©ration transparence des candidats Â», Le Figaro, 17 janvier 2007.
  7. ↑ « Le patrimoine d'Olivier Besancenot Â», linternaute.com. Il est, avec sa compagne, copropriĂ©taire d'un appartement de 55 mÂČ dans le XVIIIe arrondissement de Paris.
  8. ↑ Éditions Flammarion, site du Salon du livre 2005.
  9. ↑ « Olivier Besancenot Â», 20 minutes, 21 mars 2007.
  10. ↑ « Onze candidats dĂ©voilent leurs croyances et leurs visions de la laĂŻcitĂ© Â», Le Monde, 6 avril 2007.
  11. ↑ Statuts de la LCR adoptĂ©s par le XVe congrĂšs - Paragraphe 1.3
  12. ↑ a et b « Augmenter, c’est possible ! Â», premier paragraphe.
  13. ↑ a et b Projet de manifeste : introduction
  14. ↑ Intentions de vote TNS Sofres
  15. ↑ « DĂ©claration du 24 avril 2002 relative aux rĂ©sultats du premier tour de scrutin Â» sur le site du Conseil constitutionnel.
  16. ↑ RĂ©sultats des Ă©lections europĂ©ennes de 2004 en Île-de-France, en ligne sur le site du ministĂšre de l'IntĂ©rieur Le site officiel du ministĂšre de l'IntĂ©rieur de l'Outre-mer et des CollectivitĂ©s Territoriales
  17. ↑ « Non Ă  la Constitution ! Oui aux revendications et Ă  l’Europe des travailleurs ! Â» Premier Paragraphe
  18. ↑ RĂ©sultats du rĂ©fĂ©rendum français sur le traitĂ© Ă©tablissant une Constitution pour l'Europe en ligne sur le site du ministĂšre de l'IntĂ©rieur.
  19. ↑ Olivier Besancenot sur politique.net
  20. ↑ DĂ©claration de la confĂ©rence nationale de la LCR des 24 et 25 juin 2006 - Paragraphe 24
  21. ↑ DĂ©claration de la confĂ©rence nationale de la LCR des 24 et 25 juin 2006 sur la candidature Ă  l'Ă©lection prĂ©sidentielle
  22. ↑ DĂ©claration d'Olivier Besancenot, 21 dĂ©cembre 2006
  23. ↑ DĂ©pĂȘche Reuters du 29 dĂ©cembre 2006
  24. ↑ DĂ©pĂȘche AFP du 16 avril 2007
  25. ↑ Programme de la LCR
  26. ↑ RĂ©sultats de l'Ă©lection prĂ©sidentielle
  27. ↑ « La gauche unie contre Sarkozy Â», Journal du dimanche, 23 avril 2007.
  28. ↑ « Ă‰lections 2007 : les rĂ©actions Â», Le Nouvel observateur, 9 mai 2007.
  29. ↑ « Besancenot propose un nouveau parti de gauche Â», Le Nouvel Observateur, 29 mai 2007.
  30. ↑ « Besancenot, un people parle au peuple Â», LibĂ©ration, 9 mai 2008.
  31. ↑ « Besancenot souhaite plaider des causes Â», Le Nouvel Observateur, 22 juin 2008.
  32. ↑ « TrĂšs bonne audience pour Besancenot Â», Le Figaro, 12 mai 2008.
  33. ↑ « Avec le NPA, Besancenot veut "changer le monde avant qu'il ne nous Ă©crase" Â», dĂ©pĂȘche AFP, 6 novembre 2008.
  34. ↑ Besancenot souhaite passer la main
  35. ↑ « La stratĂ©gie de Besancenot pour les rĂ©gionales contestĂ©e Â», L'Express, 8 dĂ©cembre 2009.
  36. ↑ « Elections rĂ©gionales : Olivier Besancenot, tĂȘte de liste Ă  contrecoeur en Ile-de-France Â», Le Monde, 21 janvier 2010.
  37. ↑ http://www.lexpress.fr/actualite/politique/besancenot-n-est-plus-le-porte-parole-du-npa_977142.html
  38. ↑ « Besancenot passe la main “avec plaisir” Â», dĂ©pĂȘche AFP reprise par Le Figaro, 4 avril 2011.
  39. ↑ Le Parisien : Olivier Besancenot ne sera pas candidat
  40. ↑ Olivier Besancenot ne sera pas candidat Ă  la prĂ©sidentielle, Le Monde.fr, 5 mai 2011. ConsultĂ© le 5 mai 2011
  41. ↑ a et b Nouvel Obs.com : Diffamation - Taser contre Besancenot
  42. ↑ Cf. Taser France poursuit Besancenot
  43. ↑ radio-canada.ca : Fronde contre le Taser
  44. ↑ lexpress.fr : l'importateur du Taser dĂ©boutĂ© face Ă  Amnesty
  45. ↑ « MamĂšre assurera la dĂ©fense de Besancenot Â», Le Point.
  46. ↑ « Taser France perd son procĂšs en diffamation contre Olivier Besancenot Â», Le Monde, 24 novembre 2008.
  47. ↑ « Exclusif ! Besancenot : le leader de la LCR a Ă©tĂ© espionnĂ© Â», L'Express, 5 mai 2008.
  48. ↑ Interview au journal tĂ©lĂ©visĂ© de 20 h de France 2 du 5 mai 2008.
  49. ↑ Nouvel Obs.com : Bessancenot -sept personnes, dont le patron de Taser, mis en examen
  50. ↑ Besancenot espionnĂ© : le patron de Taser mis en examen, Europe1.fr, 14 octobre 2008
  51. ↑ a et b « Olivier Besancenot visĂ© par une plainte de la Poste Â», dĂ©pĂȘche France Info sur son site Internet.
  52. ↑ a, b et c Sur le site internet du Point : Olivier Besancenot au commissariat sur une plainte de La Poste
  53. ↑ DĂ©claration faite Ă©galement au cours de l'Ă©mission de tĂ©lĂ©vision Dimanche + sur Canal+, 18 janvier 2009.

Voir aussi

Articles connexes

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Bibliographie

Ouvrages d'Olivier Besancenot
Sur Olivier Besancenot
  • Robert Belleret, GĂ©nĂ©ration Besancenot , dans Le Monde, 11 avril 2002.
  • Henri Weber, Lettre recommandĂ©e au facteur, Seuil, 2004.
  • Eric Hacquemand, Olivier Besancenot, l'irrĂ©sistible ascension de l'enfant de la gauche extrĂȘme, Éditions du rocher, 2008.
  • Denis Pingaud, L'effet Besancenot, Seuil, 2008.
  • Julien Beauhaire, Olivier Besancenot ou la RĂ©volution en recommandĂ©, Res Publica, 2008.
  • Sabine Herold, Le bouffon du roi, Éditions Michalon, 2009.
  • Renaud DĂ©ly, Besancenot, l'idiot utile du sarkozysme, Bourin Editeur, 2009.

Contributions musicales

Liens externes


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