Nikolai Boukharine

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Nikolai Boukharine

Nikola√Į Boukharine

Nikola√Į Ivanovitch Boukharine (en russe : –Ě–ł–ļ–ĺ–Ľ–į–Ļ –ė–≤–į–Ĺ–ĺ–≤–ł—á –Ď—É—Ö–į—Ä–ł–Ĺ) (27 septembre 1888 = 9 octobre 1888 du nouveau calendrier - 13 mars 1938) est un intellectuel, r√©volutionnaire bolchevique et homme politique sovi√©tique.

Nikola√Į Boukharine

Sommaire

Les premiers pas d'un jeune bolchevik

Nikola√Į Boukharine est n√© √† Moscou de parents instituteurs de l'enseignement primaire. Profitant d'une √©ducation paternelle bienveillante, ce tr√®s bon √©l√®ve passionn√© de math√©matiques fr√©quente les meilleurs √©tablissements moscovites.

En 1906, √† 17 ans, il adh√®re au Parti ouvrier social-d√©mocrate de Russie (POSDR) apr√®s l'avoir soutenu lors des √©v√©nements de 1905. Membre, en 1908, de la faction bolchevique de ce parti, il est pouss√© √† l'exil en 1911. Il ne revient pas en Russie avant les d√©buts de la r√©volution de f√©vrier 1917. Pendant cette p√©riode, il a v√©cu successivement en Autriche, en Suisse, en Su√®de et aux √Čtats-Unis.

Pendant son exil, il r√©dige plusieurs ouvrages et participe √† la revue Novy Mir (Un Nouveau Monde) en collaboration avec Trotsky et Alexandra Kollonta√Į. Il se construit √† cette √©poque une stature de dirigeant mais surtout de th√©oricien brillant. Assez √©clectique, il ne craint pas les querelles th√©oriques avec L√©nine mais ce dernier ne lui en tient pas rigueur si on en juge par les emprunts que le leader du POSDR n'h√©site pas √† lui faire. Ainsi l'opuscule de Boukharine sur l'imp√©rialisme inspirera plusieurs textes ult√©rieurs de Vladimir Illitch.

Un adepte de positions extrémistes

Après son retour en Russie en avril 1917, il devient l'un des responsables bolcheviques de Moscou les plus en vue puis est élu au Comité central. Après le succès de la révolution d'Octobre, il est chargé de l'édition de la Pravda. Il porte alors le fanion de l'ultra-gauche. Sa jeunesse (il a 29 ans) fait de lui le phare des jeunes révolutionnaires maximalistes.

D√®s cet instant et jusqu'√† sa mort, Boukharine a deux visages, celui du r√©volutionnaire extr√©miste capable de th√©oriser ses vues maximalistes pour le bonheur du peuple russe, celui du combattant qui n'h√©site pas √† exclure les opposants lors de la guerre civile ou, plus tard, dans la lutte pour le pouvoir apr√®s la mort de L√©nine. Cette approche appara√ģt contradictoire avec celle, tout aussi vraie, de l'homme empli de douceur, ¬ę saint plus que rebelle ¬Ľ, de petite taille, s√©duisant, aim√© des enfants, collectionneur de papillons, √† l'aise partout, dans les usines ou √† la tribune, capable de mansu√©tude envers ses ennemis et les opposants.

Il est difficile de trancher dans ces deux faces, Boukharine allant constamment alterner entre ces deux p√īles. Pour autant, toutes ces positions id√©ologiques, strat√©giques et tactiques par leurs variations contribueront sans nul doute √† pr√©parer l‚Äô√©chec ultime devant un Staline plus cynique et moins changeant.

Apr√®s Octobre, Boukharine pr√īne la guerre r√©volutionnaire √† outrances. Il dirige l'opposition communiste de gauche √† la signature du trait√© de Brest-Litovsk, esp√©rant que les bolcheviks puissent utiliser les circonstances de la guerre pour devenir le porte-√©tendard mondial de la grande r√©volution prol√©tarienne. En effet, outre le tr√®s c√©l√®bre ABC du Communisme (paru en 1919 et √©crit avec Evgueni Preobrajenski) qui montre des dons ind√©niables de p√©dagogue, Boukharine se heurte ensuite √† L√©nine sur l'id√©e du ¬ę capitalisme d'√Čtat ¬Ľ. Il r√©dige en mai 1920 L'√Čconomique de la p√©riode de transition, ouvrage tr√®s th√©orique et difficile d'acc√®s - ce qui rend les interpr√©tations ardues - qui fait l'apologie du communisme de guerre, moyen durable de parvenir au socialisme.

Le revirement de la NEP

Volte-face surprenant, en 1921, Boukharine approuve la mise en place de la NEP (Nouvelle politique √©conomique). Certains consid√®rent que ce changement radical d'opinion, de la gauche vers la droite, conforte une appr√©ciation de L√©nine, formul√©e dans son ¬ę testament politique ¬Ľ, selon laquelle Boukharine n'aurait jamais compl√®tement assimil√© et compris la dialectique marxiste[1]. Il est possible aussi de penser que Boukharine, prenant conscience de la r√©alit√© du pouvoir absolu qu'il a contribu√© √† construire durant la guerre civile, tente √† pr√©sent de l'att√©nuer, ce qui passe par un assouplissement des conditions de vie de la population, li√©e √† une r√©√©valuation de ses analyses √©conomiques. Boukharine ne reviendra jamais √† ses opinions radicales du d√©but de la r√©volution. Cette √©volution va aussi marquer le d√©but des erreurs strat√©giques et tactiques dans la lutte pour la succession de L√©nine. Cependant, il n'en remplace pas moins L√©nine malade au Bureau politique en 1922 avant d'en devenir membre l'ann√©e suivante. Il pr√©side en 1926 l'Internationale Communiste (Komintern).

√Ä partir de 1926, Boukharine, consid√©r√© alors comme leader de l'aile droite du Parti communiste, s'allie √† la tendance centriste dirig√©e par Staline et qui constitue alors la faction dirigeante apr√®s que ce dernier eut rompu son alliance ant√©rieure avec Zinoviev et Kamenev. Boukharine d√©veloppe alors la th√®se du ¬ę socialisme dans un seul pays ¬Ľ selon laquelle le socialisme - repr√©sentant dans la th√©orie marxiste la premi√®re √©tape vers le communisme - pouvait √™tre mis en Ňďuvre dans un seul pays isol√©ment. Cette nouvelle th√©orie signifiait que la r√©volution ne devait pas, par n√©cessit√©, √™tre encourag√©e dans les pays capitalistes, la Russie pouvant √† elle seule r√©aliser le socialisme. Cette th√®se devait continuer √† inspirer et √† marquer le stalinisme bien apr√®s la liquidation de Boukharine, victime des Grandes Purges.

Nikola√Į Boukharine en 1928

Boukharine, solide allié de Staline, apporte non seulement des arguments déterminants dans la victoire du Duumvirat mais n'hésite pas aussi à cultiver l'intolérance contre ses ennemis. Il apporte à Staline au XVe Congrès de décembre 1927 une aide décisive dans l'écrasement des adversaires. Au début de 1928, Boukharine semble être le grand vainqueur des affrontements mais, peu à peu, il découvre le danger de la toute puissance du Secrétariat général. Il croit cependant bénéficier encore d'une position de force suffisante pour arrêter Staline. Alors qu'il essaie de remplacer ce dernier dans son poste au Plénum de juillet 1928, il découvre avec ses partisans, non sans stupeur, que toutes les délégations sont minées de l'intérieur. Attaqués de toutes parts, Boukharine et ses alliés adoptent un profil bas pour sauver ce qui reste de leurs positions. Cette prudence est inutile. Le 17 novembre Boukharine, Rykov et Tomsky sont exclus du Politburo.

La mise à l'écart et la liquidation d’un leader

Vainqueur des autres factions, Staline choisit alors une strat√©gie √©conomique totalement oppos√©e aux pr√©c√©dentes options de son camp. Outre l'industrialisation imm√©diate, Boukharine s'opposait aussi √† la collectivisation de l'agriculture pr√īn√©e par son adversaire mais il n'a plus les moyens d'agir, ni d‚Äôinfluencer le Parti. Outre sa mise √† l'√©cart des instances int√©rieures, il a aussi perdu son poste au Komintern o√Ļ ses partisans, men√©s au niveau international par le communiste am√©ricain Jay Lovestone, sont tax√©s de ¬ę droitiers ¬Ľ et exclus de l'organisation. Ils fondent alors, sorte d'exportation des th√®ses de Boukharine, un parti communiste d'opposition √† l'√©tranger.

Nikola√Į Boukharine en 1930

Temporairement r√©habilit√© et nomm√© responsable de l'√©dition des Izvestia en 1934, Boukharine, √† cette √©poque, a abdiqu√© √† peu pr√®s totalement. Bon nombre de ses partisans ont √©t√© √©limin√©s, liquid√©s, emprisonn√©s. Il s'efforce de ne pas donner de prise √† la critique. Rest√© membre du Parti, il garde cependant une grande autorit√© au-del√† de son faible r√īle politique. Pour autant, m√™me s'il ne s'est jamais abaiss√© √† participer au culte inou√Į qui se met en place peu √† peu dans tout le pays au b√©n√©fice de Staline, il a d√Ľ √† maintes reprises accepter d'avaler les couleuvres que le GenSec lui pr√©sentait.

D√®s ao√Ľt 1936, lors du proc√®s Zinoviev-Kamenev, Boukharine a √©t√© mis en cause par les inculp√©s mais il b√©n√©ficie encore de la protection des mod√©r√©s du Comit√© central. La disparition de ces derniers peu avant le proc√®s de Radek en janvier 1937 permit cette fois √† l'accusation d'aller jusqu'au bout.

En f√©vrier 1937, il est arr√™t√© avec Rykov. Treize mois plus tard, le 2 mars 1938 s'ouvre un proc√®s √† grand spectacle o√Ļ, avec ses 18 co-inculp√©s qualifi√©s de ¬ę bloc anti-sovi√©tique des droitiers et des trotskystes ¬Ľ, Boukharine est accus√© de tous les forfaits anti-sovi√©tiques. Il n'a pas subi de torture physique mais la menace qui p√®se sur son fils de deux ans et sur sa jeune femme suffisent √† le convaincre de reconna√ģtre les chefs d'accusation. Durant le proc√®s, il fait preuve d'une attitude plut√īt digne, acceptant en bloc les accusations d√©lirantes de Vychinski, mais en refusant d'en endosser les d√©tails. Le 15 mars 1938, on annonce √† Moscou que Boukharine a √©t√© ex√©cut√©. Certaines sources connues quelques ann√©es plus tard indiquent que ¬ę Boukharine et Rykov sont morts en maudissant Staline, sans implorer gr√Ęce, ni ramper sur le sol de leur cellule comme Zinoviev et Kamenev ¬Ľ.

Peu avant son arrestation, Boukharine a dict√© son testament[2] √† sa femme qui l‚Äôapprit ensuite par cŇďur. Ce texte ne fut port√© √† la connaissance de la population sovi√©tique qu'un demi-si√®cle plus tard. √Ä l'heure de mourir, Boukharine √©crivait avec une grande lucidit√© : ¬ę Je suis accabl√© par l'impuissance ressentie face √† la machine infernale qui, avec des m√©thodes moyen√Ęgeuses, d√©ploie une force titanesque, produit des mensonges √† la cha√ģne selon un plan soigneusement concert√© et dont l'audace rivalise avec l'assurance. (‚Ķ) Je suis membre du Parti depuis l'√Ęge de dix-huit ans, et le combat pour les int√©r√™ts de la classe ouvri√®re, pour la victoire du socialisme, est l'unique but de ma vie. (‚Ķ) Je me suis plus d'une fois tromp√© sur les voies de la construction du socialisme, je demande seulement que la post√©rit√© ne me juge pas plus s√©v√®rement que Vladimir Ilitch ne l'a fait. Les premiers, nous nous sommes engag√©s vers un but unique, empruntant un chemin que personne n'avait encore pris. C'√©tait une autre √©poque, avec d'autres pratiques. Dans la Pravda, une colonne √©tait r√©serv√©e √† la discussion, tout le monde y participait, les uns comme les autres nous nous efforcions de trouver des voies nouvelles, nous nous disputions, pour nous r√©concilier ensuite et avancer ensemble. Je m'adresse √† tous les membres du Parti. (‚Ķ) Dans ces jours, qui sont peut-√™tre les derniers de mon existence, je garde la conviction que la v√©rit√© historique lavera mon nom de toute la boue dont il a √©t√© souill√©. (‚Ķ) Sachez camarades que sur le drapeau que vous portez, en marche triomphale vers le communisme, il y a aussi une goutte de mon sang ! ¬Ľ

Postérité

Dans les années 1970, le travail de l'universitaire britannique Ken Coates de la Fondation Bertrand Russell, a été à l'origine d'une campagne pour la réhabilitation du leader bolchévik.

Nikola√Į Ivanovitch Boukharine a √©t√© officiellement r√©habilit√© par les autorit√©s sovi√©tiques en 1988.

Ouvrages

  • L'√Čconomie politique du rentier ‚ÄĒ critique de l'√©conomie marginaliste, 1914. trad. Paris, EDI, 1966 .
  • L'Economie mondiale et l'imp√©rialisme 1915. trad. Paris, Anthropos, 1977. .
  • Le Programme des Communistes (Bolch√©viks), 1919.
  • L'Economique de la p√©riode de transition,1920. trad. Paris, EDI, 1976 .
  • La Th√©orie du mat√©rialisme historique, 1921. trad. Paris, Anthropos, 1977
  • L'ABC du communisme- √©crit avec E. Pr√©obrajenski 1921. trad. Paris, Maspero, 1971. ( 2 vol. ).
  • L'Accumulation du Capital et l'imp√©rialisme ‚ÄĒ critique de Rosa Luxembourg, 1925. trad. Paris,EDI, 1977
  • Le socialisme dans un seul pays, recueil de publications 1925-1927, Paris, U.G.E,coll. 10-18, 1974
  • √Ä la future g√©n√©ration des dirigeants du Parti, 1938.

Annexes

Sources

  • Stephen Cohen, Nicolas Boukharine : la vie d'un bolchevik (1888-1938), Paris, Maspero, 1979.
  • Anna Larina Boukharina, Boukharine ma passion, Paris, Gallimard, 1990
  • Boris I. Nicolaevski, Les dirigeants sovi√©tiques et la lutte pour le pouvoir : essai, Paris , Collection : Dossiers des Lettres Nouvelles, Deno√ęl, 1969
  • Christian Salmon, Le r√™ve math√©matique de Nicola√Į Boukharine , Paris, Le Sycomore, 1980.
  • Charles Bettelheim, Les luttes de classes en URSS , ( vol.1: 1917-1923, vol.2: 1924-1930 ) Paris, Seuil-Maspero, 1974 et 1977.

Lien externe

Notes et références

  1. ‚ÜĎ Voir le Testament politique de L√©nine.
  2. ‚ÜĎ Lettre-testament de Nikola√Į Boukharine : √Ä la future g√©n√©ration des dirigeants du Parti
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