Nesle


Nesle
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49° 45′ 31″ N 2° 54′ 38″ E / 49.7586111111, 2.91055555556

Nesle
Administration
Pays France
Région Picardie
Département Somme
Arrondissement Péronne
Canton Nesle
(chef-lieu)
Code commune 80585
Code postal 80190
Maire
Mandat en cours
Paul Pilot
2008-2014
Intercommunalité Communauté de communes de Nesle
Site web site officiel : ville de Nesle
Démographie
Population 2 520 hab. (2006)
Densité 326 hab./km²
Gentilé Neslois(es)
Géographie
Coordonnées 49° 45′ 31″ Nord
       2° 54′ 38″ Est
/ 49.7586111111, 2.91055555556
Altitudes mini. 57 m — maxi. 82 m
Superficie 7,72 km2

Voir la carte physique

Voir la carte administrative

Nesle [nɛl][1] est une commune française, située dans le département de la Somme et la région Picardie. Centre de la Communauté de communes du Pays Neslois (8 500 habitants).

Sommaire

Étymologie

Tout au long de son histoire, la cité a connu plusieurs dénominations. La ville de Nesle, au Xe siècle, se nomme Néele, puis vers la moitié du XIIIe siècle, Néelle.

  • Nèle en picard (la nielle des blés, plante autrefois répandue dans les champs de céréales).
  • Néel ; "Marécageux" en celtique. Auparavant la rivière Ingon était un fleuve. Le niveau de l'eau, en se retirant, a laissé sur ses rives de vastes espaces de marais où les peuples d'alors établirent leurs habitations.
  • Lors de la conquête de la Gaule par les Romains, Nesle est appelée en latin Nigella.

Origine

Selon les recherches archéologiques de Duhamel-Decejean[2], la ville primitive possédait des souterrains préhistoriques. Ces lieux permettaient d'y vivre sainement, la température était plutôt douce et affichait une régularité pendant les quatre saisons. La cité remonte à l'âge de bronze (1800 à 700 avant JC) et du fer (700 à 52 avant JC).

Géographie

Nesle est une petite ville picarde dans la région naturelle du Santerre, située à l'Est du département de la Somme, au Sud de Péronne, à l'Est d'Amiens, à l'ouest de Saint-Quentin et au Nord de Compiègne.

Faubourgs et quartiers

  • Faubourg Saint-Marcoult.
  • Faubourg Saint-Nicolas.
  • Faubourg Saint-Jacques.
  • Faubourg Saint-Léonard : Saint-Léonard-de-Morlemont a été rattaché à Nesle en 1790 et 1794 et devint un de ces quartiers.
  • Les lieudits Morlemont : rattachés à Nesle également entre 1790 et 1794. Actuel réserve locale au bord de l’Ingon, c’est le poumon vert de l’est de la ville.
  • Centre-ville : entouré au nord par le quartier dit des Remparts (anciens fossés de la ville), au sud par la collégiale, à l’ouest par l’emplacement de l’ancien château des marquis et à l’est par l’ancienne porte de la Vierge.
  • Quartiers plus récents dans le temps : Blondel de Nesle/Léonce Leroy et Germaine Vallet/Marie Curie.

Vallée de l'Ingon

L'Ingon est la rivière de l'est du département. Elle coule sur le territoire neslois. Cet ancien fleuve qui, jadis entourait les murailles de la ville, est aussi un affluent de la Somme et passe dans la commune.

Économie

Le territoire de Nesle se caractérise par un tissu économique diversifié. En plus de son potentiel agricole, son tissu industriel se distingue par sa spécialisation agroalimentaire et l'implantation de grands groupes français ou étrangers. De même, les filières caractéristiques de l'industrie picarde, à savoir les industries chimiques, la métallurgie, le textile et les équipements mécaniques y sont bien représentés[3].

Nesle est le siège de la Communauté de communes du pays neslois. Elle a en charge la gestion d'une zone industrielle et d'un pôle d'activités composé d'un hôtel d'entreprises, d'une zone commerciale et dans un futur proche (à échéance 2017) d'une plateforme multimodale et d'un port fluvial.

En 2011, un projet de centrale biomasse entrera en service sur le territoire neslois. C'est une centrale qui produira, à partir de bois et de paille, 16 mégawatt électriques, l'équivalent de la consommation de 50 000 habitants[4].

La ville et son échangeur routier (rocade de contournement, dessertes des zones d'activités) sont proches des autoroutes A1 et A29.

Canal Seine-Nord

Nesle et son pôle d'activités se trouvent sur le tracé du Canal du Nord. Ce moyen de transport des marchandises et des biens deviendra une partie intégrante du futur Canal Seine Nord Europe dont les travaux d'aménagement débuteront fin 2012 pour environ 4 ans[5].

Entre 13,3 et 15 millions de tonnes de marchandises seront transportées sur ce canal, équivalant à 500 000 véhicules poids lourds chaque année (pour rappel, un seul convoi de 4 400 tonnes équivaut à 220 camions). Le nouveau canal doit contribuer aux objectifs de la France en matière de lutte contre le réchauffement du climat[6].

Le 5 avril 2011, le Président Nicolas Sarkozy lance, à Nesle, en présence de Nathalie Kosciusko-Morizet (Ministre de l'Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement), de Thierry Mariani (Secrétaire d'Etat chargé des Transports) et de Jean-Louis Borloo (Ancien Ministre d'Etat), le dialogue compétitif pour la réalisation du canal Seine-Nord Europe.

Histoire

Blason des armes de Nesle : « De gueules semées de trèfles d'or aux deux poissons adossés du même brochant sur le tout »

Nesle est une ancienne cité gauloise qui s'est illustrée par son chapitre indépendant, son marquisat et aussi pour les désastres qui l'ont désolée. La cité a subi des pillages, des saccages et la destruction de ses fortifications[7].

Seigneurie

L'histoire de la ville, au Moyen Âge, est liée à celle de la maison de Clermont-en-Beauvaisis, la maison de Clermont-Nesle et les Comtes de Soissons[8],[9].

Le premier d'entre eux, Yves III le Vieux, n’eut pas de postérité. Ses héritiers furent son neveu Conon (Liste des comtes de Soissons, 5e chapitre) puis, après lui, ses frères. Jean Ier hérita de la châtellerie de Bruges et Raoul Ier[10] reçut le comté de Soissons.

Siège de Nesle en 1472

En 1467, le duc de Bourgogne, Charles le Téméraire entraîne dans la révolte presque toutes les villes de Picardie. Charles le Téméraire, grand adversaire de Louis XI, abattit son implacable vengeance sur Nesle le 10 juin 1472[11]. C'est un siège mémorable, écrit en lettres de sang et de feu[12]. Louis XI s'est vu former un complot contre lui par le duc[13].

Pressentant le danger, le roi de France négocie et obtient une trêve avec Le Téméraire. La promesse est basée sur la remise des villes de la Somme. Le duc, empli de haine et de colère d'avoir été trompé (avant de tromper lui-même) lance son armée sur la Picardie (Santerre). Il passe la Somme à Bray, entre en Santerre et vint, assiéger la ville de Nesle et massacre sa population, s’empare ensuite de Roye et de Montdidier puis marche sur Beauvais (Siège de Beauvais) qui lui résistera.

Une des rues de la ville est d'ailleurs nommée "rue du sac" ; c'est en fait le témoignage parvenu à nos jours du Sac de Nesle[14].

Marquisat

Nesle se relève de toutes les désolations qui se sont abattues sur elle et devient un comté en 1466 puis un marquisat en janvier 1545. Cette puissante seigneurie devient même le premier marquisat du royaume de France. Près de 2 000 fief sont alors sous son contrôle.

Spécialité de la région nesloise

La tarte à l'œillette : dessert confectionné à base de graines de pavot blanc, sorte de génoise. Autrefois à Nesle, étaient fabriqués les "coechons d'oeillette". Ces desserts au nom amusant étaient des chaussons garnis d'une farce aux graines de pavots. La tarte à l'œillette en est tout simplement issue[15].

Administration

'Liste des maires successifs'
Période Identité Étiquette Qualité
1996 en cours Paul Pilot Apparenté PCF Conseiller général du Canton de Nesle depuis 1998
1989 1996 Jack Pinconnet Divers gauche  
1983 1989 Jacques Gronnier Divers droite  
1971 1983 Jack Pinconnet Divers gauche  
1965 1971 Jacques Gronnier Divers droite  
1945   Camille Gaultier    
1906 1907 Arsène Eugène Lamotte    
1882   Jules Savary    
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Démographie

Les habitants de cette cité se nomment les Nesloises et les Neslois[16].

Évolution démographique
(Source : Ehess[17] et INSEE[18])

1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 684 1 567 1 692 1 606 1 643 1 705 1 755 1 850 1 900
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 926 2 135 2 214 2 237 2 377 2 406 2 455 2 393 2 285
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 436 2 602 2 631 2 251 2 491 2 322 2 229 1 927 2 075
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006    
2 417 2 483 2 811 2 643 2 642 2 451 2 535    

Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes


Histogramme
(élaboration graphique par Wikipédia)

Lieux et monuments

  • La Collégiale romane Notre-Dame[19] du XIe siècle consacrée par Hardouin de Croÿ fut détruite en 1918, à la fin de la Première Guerre mondiale. Une nouvelle collégiale a été reconstruite en 1930. À une époque antérieure, un monastère occupait le même emplacement depuis le VIe siècle.
  • La Collégiale actuelle a été édifiée en 1930 par l'architecte Georges Sibilot. La particularité de cette œuvre monumentale repose sur le fait que la sacristie est enterrée en souvenir d'une remarquable crypte romane édifiée en 1401 par Jeanne d'Amboise, dame de Nesle, fille d'Igerber 1er, seigneur d'Amboise et de Marie de Flandre. Cette crypte, remplacée par la nouvlle sacristie, avait été inscrite aux Monuments historiques en 1879. L'édifice a subi les effets de la Seconde Guerre mondiale et a été endommagé. Il n'a été rouvert aux fidèles que dans les années 1950. Il abrite actuellement des pierres tombales inscrites aux Monuments historiques en 1993 provenant de l’ancienne Collégiale.
  • Statue de saint Pierre, XVIe siècle, à l'intérieur de la collégiale.
  • Calvaire Saint-Marcoult ; une légende révèle que le transfert de ses cendres à Nesle aurait provoqué des miracles de guérison.
  • Vestiges d'un château détruit avec la collégiale romane en 1918.
  • Chapelle Notre-Dame de Bon Secours[20] érigée en 1761, rebâtie en 1869 en lieu et place d'un oratoire du XVIIe siècle. La construction présente une rosace empierrée, un porche triangulaire, une croix et une niche dans laquelle se trouve la statue d'une sainte. Cette chapelle est détachée de son environnement car elle est située en centre-ville.
  • L'Hôtel de ville : bâti en 1930 par Georges Sibilot (l'architecte de la nouvelle collégiale). C'est une haute construction avec un beffroi qui offre un mélange de pierres blanches et de briques rouges.
  • Place du général Leclerc, une des places de la ville de conception Art déco.
  • Le Jeu de paume (seul vestige des fossés du nord de la vieille ville) est l'un des plus grands de la Somme. C'est en ce lieu qu'a été créée la coupe Cassel.
  • La promenade des remparts, sur l'emplacement des anciens fossés également au nord de la vieille ville.
  • Stade Auffeve.
  • Présence d'un pavillon de l'exposition universelle de 1889 à Paris. Cette construction métallique a été démontée, transportée puis reconstruite à Nesle en 1900. Elle abrite aujourd'hui un cabaret-spectacle.
  • Calvaire Saint-Marcoult

Manifestations annuelles

Foire d'oculi

Du latin Oculi (yeux), est une foire du mois de mars. Elle a lieu le troisième dimanche de carême dont l'introït[21] de la messe commence par ce mot. Le roi Philippe V dit le Long (1291-1322) en accorda le privilège à la ville. La manifestation n'a pas de date fixe et se déroule en fonction de la date de Pâques. La date de la première foire d'oculi reste inconnue. L'histoire retient qu'elle a été interrompue lors du sac de Nesle en 1472 puis rétablie en 1583 par Henri III et confirmée par Louis XIII en 1621. Le successeur d'Henri IV revint d'ailleurs séjourner à Nesle en septembre 1640, accompagné du cardinal de Richelieu.

Nuits celtiques

Nuits celtiques de Nesle : les premiers samedi et dimanche de mai. Festival celtique créé en 2009 alliant parades, concerts et fest-noz. Pour la seconde édition en 2010, les formations viennent de Nesle, Nantes, Londres, Luxembourg, Orléans et Paris. Pour le festival, un village celtique est établi avec des marchands venant de Belgique, d'Allemagne et d'Écosse.

Foire aux poulains

Foire créée en octobre 1899. Cette manifestation a lieu chaque troisième dimanche d'octobre.

Marché de Noël

Marché de produits du terroir sur la place du Général Leclerc en fin d'année.

Fête Saint-Pierre

Manifestation fêtée à la fin juin.

Expositions

La médiathèque accueille plusieurs expositions chaque année.

Rendez-vous sportifs

  • Duathlon en novembre.
  • Coupe Cassel ; Tournoi fédéral de jeu de longue paume créé par Jules Cassel (ancien président du club neslois) en 1929. Chaque année, le tournoi est lancé par le (ou la) plus jeune paumiste avec la lecture… du serment du jeu de Paume.
  • Tournoi annuel du Tennis Club Neslois, généralement sur trois semaines au mois d'octobre.

Personnalités liées à la commune

  • Saint Pierre, saint patron de la ville.
  • Ives de Nesle ; Seigneur de la ville au XIIe siècle.
  • Drogon, Seigneur de Nesle (1030-1097)
  • Raoul Ier, Seigneur de Nesle et Falvy (1060-1121)
  • Raoul II de Nesle, Comte de Clermont (1095-1157)
  • Raoul III de Nesle, Comte de Soissons comte de Soissons (1150 - 1235) -
  • Blondel de Nesle (entre 1175 et 1210), page de Richard Cœur de Lion, né à Nesle. Il parvient à faire libérer le roi d'Angleterre alors prisonnier de Léopold V de Babenberg - le Duc d'Autriche - qu'il lui permet de reprendre possession du trône convoité par Jean Sans Terre.
  • Amaury de Nesle (†1180), patriarche latin de Jérusalem. Prélat picard, prieur du Saint-Sépulcre.
  • Mars 1231. Acte notoriété établi par le chevalier Jean de Béthencourt pour garantir à tout jamais d'une vente de plusieurs pièces de terre appartenant à Symon de Coquerel, son homme lige, à l'abbesse de Beaulieu et sises sur le chemin de Béthencourt à Nesle dans le fief de Jean de Nesle, seigneur dominant ; vente effectuée par autorité seigneuriale pour liquider honorablement les dettes laissées à acquitter par ledit Symon de Coquerel (Cokerel) à ses enfants mineurs[22].
  • Jean-Antoine Leclercq de Lannoy (1728-Moyenneville / 1812-Nesle) député des États généraux pour le Tiers état du Vermandois.
  • Louis III de Mailly-Nesle, Marquis de Nesle et de Mailly.
  • Les Sœurs de Nesle ; Filles de Louis III. Louise Julie de Mailly-Nesle (1710-1751), Pauline Félicité de Mailly-Nesle (1712-1741), Diane Adélaïde de Mailly-Nesle (1713-1760) et Marie-Anne de Mailly-Nesle (1717-1744) ; favorites de Louis XV. Seule Hortense-Félicité de Mailly n'a pas partagé la couche du roi. Charles André van Loo, dit Carle, les choisit en 1763 pour poser pour le tableau Les Trois Grâces, actuellement au château de Chenonceau.
  • Félix Franchette (1856-1929). Un des protagonistes de l'école de dentisterie (profession non officielle, fin XIXe) de Paris. Homme passionné de littérature, de reliure, de sculpture, du travail des métaux et du cuir, de téléphonie, de mécanique et d'électricité. Conception d'un appareil de radiographie en 1902.
  • René Vergelot (1866-1934) : Notaire, Conseiller du canton de Nesle 1907-1914), Conseiller général de Nesle (1928-1934). Maire de Nesle de 1912à 1914 puis de 1925 à 1933. Mérite agricole. Officier d'académie (Archives départementales de la Somme / dictionnaire du personnel politique, annexe au répertoire détaillé de la sous-série 3 M, plébiscites, élections). Il relève la ville au sortir du premier conflit mondial.
  • Germaine Vallet ; pendant la seconde guerre mondiale, cette femme a participé au parrainage de Nesle par Grasse dont elle était originaire.

Voir aussi

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Liens externes

Bibliographie

  • Paul Decagny, Nesle et ses environs de (parution de 1844, réimprimée en 1988).
  • Pierre Leroy, Nesle, Histoire de ville Histoire de France de(Tome 1 : 1996, Tome 2 : 1998).
  • Xavier Hélary, « L’édition électronique du cartulaire de la seigneurie de Nesle - http://www.cn-telma.fr/nesle/ », dans Bulletin du centre d’études médiévales d’Auxerre, novembre 2007 [texte intégral (page consultée le 13 mai 2009)] 

Notes et références

  1. Jean-Marie Pierret, Phonétique historique du français et notions de phonétique générale, Peeters, Louvain-la-Neuve, 1994, p. 104.
  2. Duhamel-Decejean, Description archéologiques du canton de Nesle, 1884.
  3. Autour de Nesle : un territoire rural ouvert sur l'Europe Insee Picardie Regards, septembre 2008
  4. Projet Kogeban http://www.opeos.fr/fr/dossiers/2010-01-15,
  5. Voies navigables de France http://www.vnf.fr/vnf/img/cms/Tourisme_et_domainehidden/chapitre_sept_sne_200909151314.pdf
  6. Actualités de la Communauté de communes de Nesle - colloque du 10 décembre 2009
  7. http://lepaysneslois.com/home/decouvertes/les-communes/32-nesle.html
  8. Maisons Clermont-Nesle (Racines et histoire) http://racineshistoire.free.fr/LGN/PDF/Clermont-Beauvaisis-Nesle.pdf
  9. http://racineshistoire.free.fr/LGN/PDF/Soissons.pdf
  10. http://www.cgb.fr/monnaies/vso/v22/gb/monnaiesgb77b4.html
  11. http://lepaysneslois.com/medias/fichiers/communes/nesle.pdf
  12. (Archives de la ville)
  13. Encyclopédie Larousse / Louis XI / dossier Moyen Âge/ Le roi cauteleux / La lutte contre la Bourgogne de Charles le Téméraire / 3e paragraphe http://www.larousse.fr/encyclopedie/personnage/Louis_XI/130423
  14. Sources : Histoire des Ducs de Bourgogne de la maison de Valois.
  15. Cuisine picarde
  16. habitants.fr, « Somme > Nesle (80190) ». Consulté le 9 avril 2011
  17. http://cassini.ehess.fr/ Population par commune avant 1962 (résultats publiés au journal officiel ou conservés aux archives départementales)
  18. INSEE : Population depuis le recensement de 1962
  19. clochers.org, « Collégiale Notre-Dame-de-l'Assomption ». Consulté le 9 avril 2011
  20. clochers.org, « Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours dite aussi Notre-Dame-des-Remparts ». Consulté le 9 avril 2011
  21. Prière ou psaume chanté à l'entrée (début) d'une grande messe
  22. Une charte rare et inédite de Jean de Béthencourt (1231) par Jürgen Klötgen, in : Revue Historique et Archéologique du Maine, t.CLVI, Le Mans, 2005, p. 321-330 (ill.)

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