Morgellons

Les « Morgellons » ou « maladie des Morgellons  » est un nom Français s’appliquant à une maladie diagnostiquée dans différents endroits du globe. Il s'agit en réalité d'une forme parasitaire ou plutôt d'un rejet de notre organisme face à une matière non reconnue par celui ci .

Sommaire

Position du problème

Actuellement, il n’y aucune étiologie ou traitementconventionnel connus,seuls des retardateurs d'effets ou bloquants peuvent être employés, de plus les critères diagnostiques ne sont pas encore formellement établis car la liste des symptômes en contient au moins 170.

Les patients souffrants de cette maladie décrivent un syndrome poly- symptomatique tout d’abord caractérisé par des lésions cutanées donnant l’apparence de fibres et/ ou de granules apparaissant sous ou sur la peau. Au niveau subjectif, les patients ont l'impression d'être envahis « par des insectes, des petites bêtes courant sous la peau», mais la matérialisation la plus probante est le fait que notre corps rejette: fils, granules et pelotes à classer dans les "polymères". Dans ce cas, l'hypothèse la plus probable, après analyse d échantillons parasitaire par des professionnels avertis, et considérant que le nombre de cas augmente de 1000 cas par jour dans le monde est que cette maladie est causée par l'homme.Aucuns éléments naturel ne correspond aux multiples échantillons analisés.[1]

Les cas touchant les enfants se manifeste par des petits boutons blancs au niveaux des genoux ,joues et bras mais aussi par de cernes violacées sous les yeux.

L'impression d'insectes courant sous la peau (« impression » ou « sensation » et due au système ramifié que mettent en place ces fibres "intelligentes" sous notre peau et dans corps en général.

De même, beaucoup de dermatologues infirment jusqu’à l’existence de cette maladie[2] ; cependant, des recherches plus poussées semblent encore nécessaires pour arriver à un conclusion définitive.

Aussi, en juin 2006, le Center for Disease Control and Prevention (CDC) d’Atlanta, aux États-Unis, a entrepris une investigation clinique et scientifique très complète sur les Morgellons.

Origine du nom

En 1690, dans une monographie intitulée A Letter to a Friend (« Lettre à un ami »), Sir Thomas Browne, qui avait déjà décrit plusieurs maladies rencontrées au cours de ses études (il avait été étudiant à l’Université de Montpellier, Languedoc) met en exergue cette maladie infantile endémique dans le Languedoc, où elle avait été appelée « les morgellons», du nom de « petits enfants du Languedoc, appelés les Morgellons, parce qu’ils présentent, épisodiquement des poils durs sur leur dos, les autres symptômes de la maladie, étant des sensations de fourmis, des toux et des convulsions » (« wherein they critically break out with harsh hairs on their backs... »)[3]

En 1935, le médecin anglais, C.E. Kellett identifia le nom de morgellons avec celui de masclous, ou maladie des « petites mouches » en Provençal[4]. Cette hypothèse ne fut pas reprise par la suite.

En 2002, Mary Leitao de McMurray, Pennsylvanie, alors qu’elle examinait un rash (une éruption cutanée) inexpliqué sur son propre fils, se souvint d’une lecture ancienne qu’elle avait faite de la monographie Lettre à un Ami de Sir Thomas Browne. Aussitôt elle nomma cette nouvelle maladie « Morgellons » (à prononcer avec un g dur). La question qui se posait à elle, était de savoir s’il s’agissait d'une nouvelle maladie (fait assez rare) ou plus simplement de la résurgence d’une maladie ancienne oubliée (fait apparemment plus banal)?

Il semblait douteux que la maladie du XVIIe siècle ait quelque chose à voir avec les Morgellons d’aujourd’hui; cependant, les similitudes étaient telles que Leitao s'autorisa à utiliser et « labelliser » ce nom de Morgellons lorsqu’elle dut s’adresser aux politiciens, médecins, médias et même aux autorités de Santé [réf. nécessaire].

La MRF (Morgellons Research Foundation)

Origines et travaux

Leitao est diplômée (Bachelor of Science) en Biologie de l’Université du Massachusetts à Boston[5] et a aussi travaillé comme chimiste. Elle a fondé la Morgellons Research Foundation (MRF) en 2002, motivée par les symptômes de son plus jeune fils et par ses propres symptômes[6]. C'est malheureusement ce peut se produire lorsqu'une personne de la communauté scientifique devient atteinte d'un délire d'infestation (délire parasitaire): elle cherchera à tout prix une explication, retardant ainsi le traitement de son délire et celui de plusieurs autres personnes atteintes. La MRF déclare sur son site web : « Cette fondation sans but lucratif est destinée à la recherche de la cause d’une maladie infectieuse émergente ayant des analogies avec la gale et la pédiculose. »

« La Fondation tente d’attirer l’attention du public sur les Morgellons via le Web et des campagnes de Presse. Elle se limite dans la recherche des causes et dans l’étude des symptômes. Elle développe aussi des campagnes par courrier vers les représentants du Congrès des États-Unis, pour les inciter à prendre les Morgellons au sérieux. »[7]

En février 2005, un rapport publié par la chaîne locale Fox News précise que dans le Comté de Duval, en Floride, le Duval County Health Department (DCHD) a enquêté sur cette pathologie. Le rapport conclut : « […] il est déterminé, après une revue extensive des articles parus sur la maladie des Morgellons, que celle-ci est synonyme de délire parasitaire. » (CDC, 1999).

Les épidémiologues du DCHD ont consulté un dermatologue pédiatre du Départment de la Santé afin d'obtenir son opinion de professionnel. Il conclut que : « Depuis des centaines d'années, il est mentionné dans la littérature (médicale) qu'une condition psychologique particulière est nécessaire à l'apparition de cette maladie. »[8]

Le rapport du DCHD note un pic significatif dans les cas rapportés après chaque émission sur la maladie « ce qui serait dû aux émissions de Fox News couvrant la maladie et non à un véritable regroupement de cas de cette maladie. »[8]

En mai 2006, la Fondation de Recherche sur les Morgellons (FRM/ MRF) fut le sujet de plusieurs programmes des TV locales coordonnés par le directeur de communications de la MRF[9]. Ce qui engendra un grand intérêt dans le public sur le terme de Morgellons. En droit de réponse, le Département de la Santé du Comté de Los Angeles publia le communiqué suivant : « Aucune autorité médicale, aucune association de Santé publique autorisée n’a vérifié l’existence ou le diagnostic de « Maladie des Morgellons ». La description actuelle de la maladie est vague et recouvre beaucoup d’affections. Tant qu’il n’existera pas une définition, nationale et crédible quant au diagnostic de cette affection, il n’existera aucune raison de rapporter des cas de cette maladie. »[10]

La MRF perturbée par la controverse

Trois des huit membres du bureau de l’organisation, l'ancien président Charles Holman, le directeur médical Greg Smith et la trésorière Judy Smith, démissionnent en août 2006 suite à un désaccord avec Leitao sur l’emploi des contributions versées à l’organisation[11].

Wymore, professeur assistant de pharmacologie à l'Université d'Oklahoma et directeur des recherches à la MRF, a aussi démissionné, et en prenant ses distances avec l’organisation a déclaré : « Ceci n'affectera pas mes recherches déjà entreprises. »[2]

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Symptômes

D’après un article publié dans le Journal Américain de Dermatologie Clinique (American Journal of Clinical Dermatology), les symptômes des Morgellons comprennent des lésions cutanées allant de l’imperceptible à la défiguration, des sensations de rampement et de grouillement – sur et sous la peau – et l’apparence de fibres et/ ou de granules sortant de la peau. De plus, « en accord avec les statistiques de la (MRF), la majorité (95 %) des patients affectés mentionnent aussi des symptômes de fatigue invalidante et de « brouillard dans la tête » et/ ou des problèmes pour fixer leur attention. Les patients rapportent aussi une grande incidence (50 %) de fibromyalgie, jointe à des douleurs et des troubles du sommeil Les autres symptômes incluent une perte de cheveux, une baisse de la vision, des désordres neurologiques et une désintégration des dents en l’absence de caries ou de gingivite. La plupart des patients sont incapables de continuer à travailler, et ceux qui continuent à travailler disent qu’ils ne sont pas au mieux de leur forme. »[12] Si les auteurs ont déclaré qu'« il n’y avait aucun conflit d’intérêt relatif au contenu de cet article », en fait, le papier fut cosigné par le fondateur de la MRF et par d’autres membres de la MRF impliqués dans le traitement de patients atteints des Morgellons.

Diagnostics différentiels

Les symptômes des patients présentant des Morgellons sont multiples et variés, et peuvent simuler plusieurs autres affections médicales. Fréquemment ces symptômes peuvent appartenir à n’importe laquelle des affections suivantes:

    • Gale: une parasitose due au sarcopte, Sarcoptes scabei.
    • Dracunculose, Pédiculose: infections d’insectes ou de vers parasites.
    • Dermatite atopique ou Eczéma - une infection cutanée commune de causes variées incluant le stress.
    • Neurodermatose: Eczéma or autre infection cutanée condition exacerbée par le grattage
    • Teigne: une infection mycosique de la peau ou des cheveux.
    • Folliculite: une infection des follicules capillaires.
  • Cellulite: une infection cutanée grave.
    • Séborrhée: une infection due à une hyper- activité des glandes sébacées
    • Impétigo: une éruption bactérienne
    • Pathomimie: destruction obsessionnelle de sa propre peau.
    • Effets secondaires des drogues, dû à l’usage, l'abus ou au manque.
    • Délire parasitaire: une hallucination tactile d’insectes, serpents, ou autre verminoses rampant sur la peau.

Si aucune plainte précise n’est identifiée, le médecin pourrait diagnostiquer un syndrome MUPS, (Medically Unexplained Physical Symptoms) tel que la fibromyalgie ou syndrome de fatigue chronique.

Délire de parasitose

Le « délire parasitaire » est l’un des plus fréquents diagnostics différentiels. Ses symptômes sont très similaires à ceux des Morgellons. Les sujets atteints rejettent le diagnostic conventionnel de leur symptômes, ou croient en l’existence d’un organisme (ou d’un phénomène) qui ne pourrait être observé que par le patient. Il n’y aucun consensus sur les diagnostics différentiels puisque les Morgellons ne sont pas acceptés comme une affection reconnue médicalement.

Dans son article sur le délire parasitaire, Nancy C. Hinkle[13] souligne treize fonctions attribuées au délire parasitaire, plusieurs d’entre elles sont partagées par les patients disant souffrir des Morgellons. Ces indications incluent:

  • la présentation d’évidences physiques tels que des lambeaux de peau et autres « débris » souvent transportés dans une petite boîte d’allumettes (signe de la boîte d’allumettes),
  • Une propreté excessive avec l’usage obsessionnel d'antibiotiques, antiseptiques, désinfectants et d’insecticides et de désodorisants,
  • Le rejet de toute possibilité d’explication psychologique ou autre,
  • La précession d’un traumatisme émotionnel, désespoir, isolement social,
  • La consultation préalable de nombreux médecins, sans aucun résultat valable.

La croyance que des fibres émergent de leur peau est hyper- fréquente chez ces patients. Pour les docteurs, cette croyance est généralement regardée comme une simple confusion entre des fibres venues des vêtements (lint) avec des fibres émergeant de leur corps[14]. Un médecin, refusant d’être nommé dans l’article du journal, a indiqué qu’il a traité ses patients en leur plaçant simplement une protection sur la zone de peau affectée, pour les empêcher de se gratter, avec des résultats favorables en quelques semaines[15]. Ce qui renforce la théorie d’après laquelle les anomalies interprétées comme une des manifestations des Morgellons ne serait qu’une conséquence habituelle des lésions de grattage.

Les patients qui souffrent de délire parasitaire et qui pensent aussi avoir les morgellons vont souvent de docteur en docteur (« nomadisme médical ») à la recherche de celui qui leur offrira le diagnostic qu’ils recherchent. Résultat, certains docteurs utilisent le terme de « morgellons » comme synonyme de « délire parasitaire », et cette approche peut s'avérer nuisible pour les patients puisque cela renforce l'idée que leurs symptômes ou sensations sont réellement causés par une infestation[16].

Recherches et théories sur les morgellons

D'une manière plus générale

Aucune étude clinique formelle n’a encore été faite sur les Morgellons. Un seul papier mentionnant les Morgellons a été publié dans un journal médical, de plus ce papier est co-signé par le fondateur de la MRF et d’autres membres de la MRF[17].

  • Le Pittsburgh Post-Gazette rapporte que Mme Leitao's nota que le Dr. Randy Wymore, professeur assistant en pharmacologie et en physiologie à l’Université d'Oklahoma, à Tulsa, et qui y coordonne la recherche sur les Morgellons, a recueilli et comparé des échantillons de patients atteints de Morgellons à plusieurs fibres textiles, cheveux et poussière. Il n'a trouvé aucune similarité. Dr. Wymore a donc envoyé ces échantillons au laboratoire d'enquêtes de la police de Tulsa. Les experts en fibre Mark Boese et Ron Pogue ont exécuté une série de tests sur deux fibres rouges et deux fibres bleues provenant des patients. Les deux hommes ont réalisé que les fibres ne ressemblaient à rien qu'ils avaient vu auparavant. Ils ont comparé les fibres avec la base de données du FBI contenant plus de 900 composés connus utilisés dans le textile, mais n'ont trouvé aucune correspondance. Ils ajoutèrent que ce n'était pas une fibre commerciale.

George Schwartz de Santa-Fé, Nouveau Mexique qui a tout d’abord pensé que la bactérie Stenotrophomonas maltophilia était la cause de la maladie, a déclaré avoir traité avec succès des patients avec des antibiotiques qui ciblaient cette bactérie hydrophile[15]. Il pense maintenant que cette infection est d’origine parasitaire. Dans cet ouvrage Lisa's Disease, A Fiber Disease (« La maladie de Lisa, une maladie fibreuse »), il décrit quatre stades dans cette affection (le stade quatre relevant de la supercherie). Schwartz traite aussi ses patients avec une médication anti-vermineuse et de la terre de diatomées[18]. Il déclare « C’est une peste des temps modernes qui croit silencieusement chez l’hôte pendant des semaines pour exploser en lésions cutanées allant jusqu’à des lésions caverneuses, avec production d’œufs et de larves. C’est une affection hautement contagieuse, une pandémie qui atteindra bientôt une masse critique. » Il a aussi développé un plan de traitement pour les premiers stades[19]. En août, 2006 une nouvelle brochure vient d’être publiée ; elle décrit la maladie avec des plans de traitement[20].

La MRF vient de publier une « Définition de cas » à l’usage des médecins.

Investigations des CDC

Les centres pour le contrôle et la prévention des maladies ont lancé, en 2006, une étude sur les Morgellons[21] : « Nous y allons avec un esprit ouvert ! » a déclaré Dan Rutz, porte parole du CDC pour l’unité opérationnelle (task force) sur les Morgellons lancée en juin 2006.

« Les 12 personnes de l’unité opérationnelle comprennent deux pathologistes, un toxicologue, un éthicien, un expert en santé mentale et des spécialistes des maladies infectieuses, parasitaires, environnementales et chroniques. Au sein d’autres unités, le groupe développera une « définition de cas » de Morgellons. »[22]

Notes et références

  1. Interview du Dr Hildegarde Staniger.
  2. a et b Mysterious 'Morgellons disease' prompts US investigation, Emma Marris, Nat. Med., 30 août 2006
  3. Sir Thomas Browne, A Letter to a Friend (« Lettre à un ami »), date incertaine : 1686 ? mais publiée en 1690
  4. Sir Thomas Browne and the Disease Called the Morgellons, By C.E. Kellett, M.D., M.R.C.P., Annals of Medical History, n.s., VII (1935), 467–479
  5. Delusions of Parasitosis versus Morgellons Disease: Are They One and the Same?
  6. Mom fights for answers on what's wrong with her son. Post-gazette.com, First published on July 23, 2006 at 12:00 am
  7. Morgellons research Foundation, Letter to Congress
  8. a et b Morgellons Investigation Summary Zaheer, et al, Duval County Health Department Epidemiology Program report, septembre 2005
  9. Morgellons research Foundation, Media page
  10. LADHS Statement on Morgellons Disease, Los Angeles Department of Health Services, mai 2006
  11. Inside fighting endangers nonprofit group Chico Harlan, Pittsburgh Post-Gazette, 14 août 2006
  12. Savely V, Leitao M, Stricker R (2006). The mystery of Morgellons disease: infection or delusion?. Am J Clin Dermatol 7 (1): 1-5. PMID 16489838.
  13. Nancy C. Hinkle, Delusory Parasitosis, American Entomologist, vol 46, no 1. printemps 2000
  14. A Medical Mystery: Delusional parasitosis, Frank X. Mullen Jr, Reno Gazette-Journal, 8 mai 2005
  15. a et b Making Their Skin Crawl, Benjamin Chertoff, Popular Mechanics, juin 2005
  16. Morgellons disease: A rapport-enhancing term for delusions of parasitosis, Journal of the American Academy of Dermatology, Volume 55, Issue 5, Pages 913-914 (novembre 2006)
  17. The Mystery of Morgellons Disease Savely, Leitao & Stricker, American Journal of Clinical Dermatology, 2006, 7(1): 1–5
  18. Doctor now focuses on disputed skin disease, Wendy Brown, Free New Mexican, 14 décembre 2005
  19. Effective Treatment Presented For Morgellon’s Disease, Dr. George Schwartz, 2nd International Conference for the Society for the Study of Global Warming and Emerging Parasitic and Infectious Diseases, août 2006
  20. The parasite explosion, août 2006
  21. CDC considers Texas for Morgellons study, My San Antonio News, 26 juin 2006
  22. CDC investigates whether bizarre Morgellons condition is real or imagined

Annexes

Bibliographie

  • Premières publications :
    • 1544 : Maladies infantiles (Diseases of Infants), Leonellus Faventinus de Victorius. 16 avec dans la seconde édition une préface du Dr George Kufner. La maladie est identifiée à la Dracunculose (appelée dans le midi Dracontia, de l’affection Dracunculus déjà décrite par les Sarazins).
    • 1564 : Cette seconde description est due à Ambroise Paré [22], durant son séjour prolongé à Bayonne 23 avec le Roi en 1564.
    • 1549 : Austrius, S. De puerorum morb. Lugd.
    • 1551 : Gesner, C. Opera. 4 vols. Tigur.
    • 1557/ 1560 : trois ouvrages de Montuus, H. de Lyon (France) :
      • 1557 : De activa med. scientia. Lugd.
      • 1558 : De infantum febribus, etc. Lugduni, Tornaesius & Gazius, 1558, p. 13.
      • 1560 : Anasceves morborum. Lugd.
    • 1574 : Leonellus Faventinus de Victorius. Practica medicinalis et tractatus de aegritudinibus infantium…, 1574, p. 81, cap. XII.
    • 1577 : Ferrarius, Omnibonus. De arte med. infantum. Brix.
    • 1610 : Hucher, J. De sterilitate utriusque sexus. Coloniae Allobrogum, Crispinus, p. 744.
    • 1635 : Guillemeau, J. The Nursing of Children. London, Anne Griffin, 1635, p. 116.
    • 1642 : Aldrovandus, U. Monstror. hist. Bonon.
    • 1643 : Religio Medici (1643). Browne, Sir Thomas.
    • 1646 : Pseudodoxia Epidemica, or Vulgar Errors (1646). [III.xxvii] Browne, Sir Thomas.
    • 1653 : Borelli, P. Hist. et obs. cent. prima. Castris, Colomerius, 1653, p. 88.
    • 1654 : Duloir. Voyages du Sieur Duloir. Ed. Charpentier, Paris, 1654.
    • 1658 : Hydriotaphia, or Urne-Buriall & The Garden of Cyrus (1658). Browne, Sir Thomas.
    • 1665 : Schenckius, J. Obs. med. rares. Francfort, Beyer, 1665, p. 703.
    • 1674 : Velshius, G.H. Exercitatio de vena medienensi, etc. Augustae Vindelicorum, Goebelius.
    • 1678 : Johnson, T.N. The works of that Famous Chirurgeon, Ambroise Parey. London, Clarke, p. 215, p. 713.
    • 1681 : Glisson, G., Bate, G., and Regemorter, A. A Treatise of the Rickets, Being a Disease common to Children. Trans. by Phil. Armin., London, Cole, 1681, p. 193.
    • 1682 : Ettmuller. Acta eruditorum. Lipsiae, Grossius, 1682, p. 316.
    • 1687 : Redi, F. Observations sur les pellicules du corps humain, cet opuscule publié par Redi, sous le pseudonyme de Bonomi, sous forme de lettres, à Florence, en 1687, constitue en fait la 1re édition des Observations de Cestoni.
  • Publications postérieures à celles de Sir Thomas Browne.
    • 1695 : Leuwenhoeck, A. Arcana naturae. Delphis, Bat. Krooneveld, p. 46.
    • 1721 : Le Clerc, D. A Natural and Medicinal History of Worms. London, Wilcox, p. 280.
    • 1741 : Andrey, M. De la génération des vers. Paris, la veuve Alix, p. 125.
    • 1767 : Astruc, J. Mémoires pour servir à l'histoire de la Faculté de Médecine de Montpellier. Paris, Cavelier, p. 257.
    • 1779 : Bassignot, M. Hist. et Mem. Soc. Roy. de Med. (Mémoires), pp. 173-176.
    • 1789 : Wolf, J.G. Dessertatio inauguralis medica de comedonibus. Lipsiae, Klaubarthia.
    • 1791 : Journal de Médecine. Paris, 87 : 430.
    • 1792 : Bruguières. Encyclopédie méthodique. Histoire naturelle des vers. Paris, 1 :p.137.
    • 1813 : Laënnec, R.T.H. Dictionnaire des sciences médicales. Paris, Panckoucke, T.1 : p. 365.
    • 1887 : Michelet. Histoire de France au dix septième siècle. Paris, Le Merre, T. 1 : p.392.
    • 1889 : Dom Devic et Dom Vaissète. Histoire générale de Languedoc. Toulouse, Privat, p. 11 : 1049 p.
    • 1911 : Pic. Guy Patin. Paris, Steinheilt, p. 44.
    • 1931 : Still, G.F. The History of Paediatrics. Oxford Univ. Press, p. 107.
    • 1932 : Mistral, F. Lon. tresor dou felibrige. Ed. du Centenaire. Paris, Delagrave.
    • 1935 : Sir Thomas Browne and the Disease called the Morgellons, Annals of Medical History, n.s., VII (1935), pp. 467-479. Dr C.E. Kellet, M.D., M.R.C.P. Newcastle-Upon-Tyne, England.

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Liens externes

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