Methodes scientifiques de l'archeologie

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Methodes scientifiques de l'archeologie

Méthodes scientifiques de l'archéologie

L'archéologue travaille sur les vestiges matériels du passé, alors que l'historien se limite aux sources écrites. Pendant longtemps, on a essentiellement collecté les objets d'art anciens, que l'on admirait et que l'on commentait à la façon d'une dissertation littéraire. L'archéologie est désormais une science. Elle utilise de plus en plus des outils sophistiqués issus des sciences "dures".

Le travail scientifique commence par l'observation d'une méthodologie stricte dans le travail sur le terrain. Le matériel dégagé est soumis à des analyses en utilisant une série de méthodes scientifiques. L'interprétation est la synthèse des résultats. Comme pour toute science, le travail doit, in fine, être scientifiquement validé par une publication professionnelle.

Sommaire

Méthodologie du travail de terrain

Les fouilles ont la particularit√© qu'elles aboutissent, pour mettre au jour les vestiges, √† la destruction du reste de l'information potentiellement contenue dans les d√©chets du chantier : il est impossible de revenir √† l'√©tat initial. Les prospections sont, au contraire, non destructives : souvent, elles pr√©c√®dent les fouilles.

Stratigraphie des fouilles

La stratigraphie, au cŇďur de la fouille arch√©ologique, est une m√©thode inspir√©e de la g√©ologie qui permet de comprendre et d'analyser les donn√©es du terrain. Elle consiste √† identifier chaque strate du terrain correspondant √† la m√™me p√©riode. En g√©n√©ral, une strate qui en recouvre une autre est plus r√©cente et les couches sont d'autant plus anciennes qu'elles sont plus profondes. Cette r√®gle n'est cependant pas absolue. Les fondations d'une construction, par exemple, traversent localement des strates plus anciennes. Des remblais peuvent ramener un mat√©riau ancien par-dessus des couches plus r√©centes. Une m√™me strate peut ainsi se trouver morcel√©e, ce qui complique l'identification des niveaux arch√©ologiques.

Techniquement, on identifie une unité stratigraphique pour chaque événement réel, on repère les interfaces entre ces unités, on établit la chronologie des unités et on synthétise le déroulement temporel dans un diagramme logique (diagramme de Harris)[1].

Méthodes de prospection

La prospection vise à localiser les sites qui ont été occupés en les différenciant des espaces vides. L'observation fine permet de repérer des anomalies dans le paysage, telles que légères différences visuelles dans la végétation (indices phytographiques), dans le niveau du sol (indices topographiques), différences de résistivité électrique[2] du sol (résistivimètre), légères différences dans le champ magnétique terrestre (magnétomètre), différences dans les caractéristiques électromagnétiques du sol (détecteur de métaux).

Le simple ramassage systématique des débris sur les hautes terres de Cisjordanie a permis de localiser et de dater les habitats des premiers Israélites.

Méthodes scientifiques d'analyse

Le matériel fourni par la stratigraphie est soumis à une série d'analyses qui permettent de le caractériser.

Classement par typologie

La typologie, m√©thode inspir√©e des sciences naturelles, consiste √† classer les artefacts (produits de l'activit√© humaine) selon leur ressemblance et leur dissemblance et √† les localiser dans l'espace et dans le temps en les rattachant √† un contexte. L'axe diachronique distingue, dans l'analyse, l'√©volution √† l'int√©rieur d'une s√©rie arch√©ologique. Pour l'axe synchronique, la probl√©matique s'oriente vers les fonctions ou les utilisations des diff√©rents objets. On met alors en √©vidence[3] deux types de structures : la partition (rupture) ou la s√©riation (continuit√© de proche en proche). Chaque culture arch√©ologique est, finalement, p√©riodis√©e, c'est-√†-dire d√©coup√©e en phases chronologiques.

Les méthodes statistiques sont de plus en plus utilisées. L'analyse factorielle des données, par exemple, permet de mieux encadrer les facteurs subjectifs, en définissant des axes factoriels[4] au sein des nuages de données et en hiérarchisant leur importance dans les ressemblances ou les dissemblances entre ces données.

Datation par typologie

Le style des poteries est beaucoup utilis√©, pour les cultures de l'√Ęge du bronze et de l'√Ęge du fer, afin d'obtenir une premi√®re datation √† partir de d√©bris de poterie contenus dans une unit√© stratigraphique.

Datation par le carbone 14

Le carbone 14, produit par les rayons cosmiques, se trouve int√©gr√© aux organismes vivants par le cycle du gaz carbonique. √Ä la mort de l'organisme, du fait de la radioactivit√© qui l'affecte, l'abondance de cet isotope par rapport au carbone 12 d√©cro√ģt au cours du temps. La mesure de cette abondance, au moyen d'un spectrom√®tre de masse, permet de d√©terminer le temps √©coul√© depuis la mort de l'organisme. Cependant, l'abondance initiale a l√©g√®rement vari√© au cours du temps, ce qui impose de proc√©der √† une correction, appel√©e √©talonnage[5], d√©sormais prise en compte. La spectrom√©trie de masse permet d√©sormais de travailler sur de tr√®s petites quantit√©s de mat√©riaux organiques, telles qu'un noyau d'olive ou quelques graines. De plus, un traitement statistique sophistiqu√© de plusieurs pr√©l√®vements ind√©pendants permet d'affiner le r√©sultat. Pour les datations √† l'√Ęge du bronze ou √† l'√Ęge du fer, la barre d'erreur est tomb√©e √† +/- 20 ans[6], de l'ordre d'une g√©n√©ration, ce qui rend d√©sormais la datation au carbone 14 particuli√®rement appr√©ci√©e[7].

Le dosage entre le carbone 14 et le carbone 12 permet des datations jusqu'à 50000 ans. Le dosage entre l'uranium et le thorium permet de dater des échantillons de 10000 à 350000 ans, celui entre le potassium et l'argon au-delà de 500000 ans (surtout utilisé en géologie).

Autres méthodes de datation

  • La dendrochronologie joue un r√īle essentiel : c'est cette technique qui fournit la courbe de calibration du carbone 14[8]. L'observation des cernes de croissance du bois permet de d√©finir des s√©quences caract√©ristiques, pour une essence donn√©e et une m√™me contr√©e. On recale ainsi, avec des arbres de plus en plus anciens, l'ordre des cernes, jusqu'√† 7000 ans pour le ch√™ne en Allemagne ou en Irlande ou pour le pin en Californie. La date fournie est celle de l'abattage de l'arbre, avec une pr√©cision de 1 an.
  • La thermoluminescence permet de mesurer l'√©nergie stock√©e au cours du temps dans des √©l√©ments initialement chauff√©s tels que pierres de foyers, c√©ramiques, traces d'incendies etc. Pour ce faire, on chauffe √† nouveau le mat√©riau et on mesure la lumi√®re √©mise lors du d√©gagement des √©lectrons pi√©g√©s au cours du temps. Ce pi√©geage, dans des pi√®ges cristallins, se produit au cours du temps sous l'action de la lumi√®re ambiante. La pr√©cision, au mieux de quelques %, n'est pas tr√®s bonne.
  • L'arch√©omagn√©tisme est la d√©termination du champ magn√©tique terrestre (orientation et intensit√©) gr√Ęce √† l'oxyde de fer de fer des argiles, fossilis√©s lorsqu'ils ont √©t√© chauff√©s √† plus de 680¬į (soles de foyers retrouv√©s telles quelles √† l'endroit o√Ļ elles ont √©t√© utilis√©es)[9]. La pr√©cision est de 20 ans pour le dernier mill√©naire.

Techniques de fabrication

La connaissance détaillée des techniques de fabrication (approvisionnement, outillage, transmission du savoir-faire) est essentielle pour comprendre les sociétés du passé, car la conception de la technique est étroitement liée au social. On identifie l'origine des matières premières (silex, argile, cuivre, étain pour le bronze, fer). Les traces d'utilisation sur les outils (usure des surfaces) permettent de reconstituer leur usage. Les traces de résidus alimentaires, soumises à des analyses physico-chimiques, fournissent des informations chrono-culturelles.

L'exp√©rimentation vient compl√©ter l'analyse. La technologie de la taille des silex est comprise et reconstitu√©e (on sait refaire cette taille). Autre exemple : la reconstitution de maisons du n√©olithique permet d'√©valuer la quantit√© de mat√©riaux, la main-d‚ÄôŇďuvre et le temps n√©cessaires[10].

Caractérisation des matériaux

On sait d√©terminer la provenance exacte de chaque argile (min√©ralogie et chimie) et reconstituer son mode d√©taill√© de cuisson √† partir des transformations que ses composants (quartz, calcium, feldspaths) ont subies. Les observations de la microstructure des m√©taux permettent d'identifier les proc√©d√©s de formage, de reconstituer la cha√ģne de fabrication et d'√©valuer la qualit√© du savoir-faire technique[11].

Caractérisation environnementale

L'√©tude du pal√©oenvironnement concerne la reconstitution des paysages et des actions humaines (fumures, br√Ľlis etc.), le climat, l'arch√©obotanique (pollens, graines et fruits de semences, s√©lection des plantes, gestion foresti√®re) et l'arch√©ozoologie (√©volution des esp√®ces, domestication, gestion des troupeaux, techniques de d√©coupe bouch√®re).

On étudie également l'archéologie funéraire, la démographie, l'état sanitaire des populations et la paléobiologie[12] (détermination du régime alimentaire par analyse isotopique à partir de l'étude des os, génétique à partir de l'ADN).

Interprétation des données, validation scientifique des résultats par leur publication

Le savoir archéologique constitue in fine un discours sur le passé. Cependant, la méthodologie scientifique rend ce discours fondamentalement différent de la simple expression d'une opinion.

Principe de la démarche scientifique

La démarche scientifique procède par boucles de rétroaction. À chaque instant, la fouille sur le terrain s'oriente en fonction des résultats de cette fouille, mais aussi de ceux des analyses (typologie, datation, technique de fabrication, caractérisation des matériaux et de l'environnement). L'interprétation s'élabore aussi à chaque instant et cette interprétation modifie, à son tour, l'orientation des fouilles ainsi que le choix des techniques d'analyse. Une telle méthodologie assure un approfondissement progressif des connaissances au fur et à mesure de l'avancement du travail.

Validation scientifique des résultats par leur publication

La derni√®re √©tape consiste en la publication, √† usage professionnel, des r√©sultats. Cette publication n'est pas, √† ce stade, destin√©e √† faire conna√ģtre les r√©sultats au public, mais sa fonction est de valider le travail afin qu'il soit scientifiquement utilisable par la communaut√© des arch√©ologues. La publication, soumise √† une revue professionnelle, est examin√©e par un comit√© de lecture qui d√©cide de la publier ou de la rejeter, selon que les crit√®res scientifiques propres √† l'arch√©ologie sont ou ne sont pas satisfaits.

La d√©ontologie, suivie par tous les professionnels s√©rieux, veut que la diffusion aupr√®s du public ne soit faite qu'apr√®s validation des r√©sultats par la communaut√© scientifique (acceptation pour publication). Les grandes op√©rations m√©diatiques b√Ęties sur telle pr√©tendue d√©couverte arch√©ologique (non accept√©e pour publication : l√©gendaire conservatisme des scientifiques!) n'engagent que les m√©dias qui s'y livrent et les na√Įfs qui les croient[13].

Comme pour toute science, on assiste en arch√©ologie √† une acc√©l√©ration des connaissances qui rend n√©cessaire, pour les chercheurs, une mise √† jour de leur savoir de plus en plus serr√©e dans le temps. Le r√īle de cette dynamique est peut-√™tre sous-estim√© par les philosophes des sciences.

Organisation du métier d'archéologue en France

Formation des archéologues

L'arch√©ologie est enseign√©e √† l'Universit√©, en DEUG, en licence, en ma√ģtrise des sciences et technologies MST (arch√©ologie pr√©ventive, ou bien conservation et restauration), en DEA et en DESS, ainsi qu'√† l'√Čcole pratique des hautes √©tudes en sciences sociales EHESS et au Coll√®ge de France. L'Institut de Formation du Patrimoine forme les futurs conservateurs de l'arch√©ologie (mus√©es, Inventaire), l'√Čcole des Chartes forme les futurs conservateurs des Archives.

Institutions

Environ 250 enseignants-chercheurs des Universités travaillent en archéologie, 650 archéologues travaillent au CNRS (350 chercheurs et 300 ingénieurs, techniciens et administratifs). Le Ministère de la Culture emploie des archéologues et des conservateurs (patrimoine, musées, monuments historiques). L'Institut National de Recherches Archéologiques Préventives INRAP, sous la tutelle du Ministère de la Culture et du Ministère de la Recherche, assure le travail d'archéologie préventive.

Notes

  1. ‚ÜĎ Jean-Paul Demoule, Fran√ßois Giligny, Anne Leh√∂erff, Alain Schnapp, Guide des m√©thodes de l'arch√©ologie, √©ditions La d√©couverte, Paris, 2002, p. 71.
  2. ‚ÜĎ Guide des m√©thodes de l'arch√©ologie, p. 51-54.
  3. ‚ÜĎ Guide des m√©thodes de l'arch√©ologie, p. 139.
  4. ‚ÜĎ Guide des m√©thodes de l'arch√©ologie, p. 153.
  5. ‚ÜĎ L'√©talonnage peut se faire sur une autre strate exactement dat√©e par ailleurs, choisie aussi proche que possible de la mort de l'organisme
  6. ‚ÜĎ Voir par exemple Ladder of Time at Tel Rehov, A. Mazar et al, dans "The Bible and Radiocarbon Dating : Arch√¶ology, Text and Science", edited by Thomas E. Levy and Thomas Higham, √©ditions Equinox, 2005.
  7. ‚ÜĎ Voir La Bible d√©voil√©e et Isra√ęl Finkelstein, bibliographie sur les r√©centes datations au carbone 14.
  8. ‚ÜĎ Guide des m√©thodes de l'arch√©ologie, p. 90.
  9. ‚ÜĎ Le champ magn√©tique terrestre varie au cours du temps et l'arch√©omagn√©tisme permet la datation √† partir de l'histoire de cette variation.
  10. ‚ÜĎ Guide des m√©thodes de l'arch√©ologie, p. 125.
  11. ‚ÜĎ Guide des m√©thodes de l'arch√©ologie, pp. 120-122.
  12. ‚ÜĎ Guide des m√©thodes de l'arch√©ologie, p. 109.
  13. ‚ÜĎ Voir Tombeau de Talpiot, ou Eilat Mazar.

Bibliographie

  • Gr√©gory Lanners, ¬ę Les techniques scientifiques au service de l‚Äô√©gyptologie ¬Ľ, dans Toutankhamon Magazine, no 29, octobre / novembre 2006, p. 48-50 .
  • Jean-Paul Demoule, Fran√ßois Giligny, Anne Leh√∂erff, Alain Schnapp, Guide des m√©thodes de l'arch√©ologie, √©ditions La d√©couverte, Paris, 2002. ISBN 2-7071-3760-X
  • Philippe Jockey, L'arch√©ologie, √©ditions Belin, 1999. ISBN 2-7011-1938-3

Liens internes

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