Meteorite

ï»ż
Meteorite

Météorite

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Météorite (homonymie).
Météorite de Willamette.

Une mĂ©tĂ©orite est un corps matĂ©riel extraterrestre provenant de l’espace extra-atmosphĂ©rique de taille comparativement petite qui atteint la surface de la Terre. On appelle astĂ©roĂŻde le corps cĂ©leste dans l’espace et mĂ©tĂ©orite lorsqu’il s’écrase sur la Terre.

Sommaire

Impacts de météorites

Meteor Crater en Arizona.

La masse totale de matiĂšre interplanĂ©taire balayĂ©e par la Terre est estimĂ©e Ă  1×104 kg/jour (?) ; cette matiĂšre est constituĂ©e essentiellement de poussiĂšres, avec un nombre de corpuscules dĂ©pendant (approximativement) du logarithme de l’inverse de leur masse, avec un seuil d’environ 1×10-16 kg, en-dessous duquel il y a trĂšs peu de poussiĂšres.[rĂ©f. nĂ©cessaire]

Ainsi, la Terre ne rencontre guĂšre plus de 2 000 Ă  3 000 mĂ©tĂ©orites de plus d’un kilogramme par jour[1].

Lorsqu’elles pĂ©nĂštrent dans l’atmosphĂšre, le frottement sur les particules la constituant entraine un violent Ă©chauffement et une Ă©mission de lumiĂšre, ce qui forme un mĂ©tĂ©ore ou Ă©toile filante :

  • Les poussiĂšres d’environ 1×10-14 kg et moins sont volatilisĂ©es, mais pas dĂ©truites : les produits minĂ©raux formĂ©s se condenseront et tomberont trĂšs lentement sur la surface terrestre ;
  • les poussiĂšres de taille supĂ©rieure constituent les micromĂ©tĂ©orites, une partie de leur matiĂšre ne sera pas volatilisĂ©e et tombera au sol comme des grains de sable ;
  • en-dessous d’une certaine taille (fonction inverse de la cohĂ©sion de leur matiĂšre constitutive) la plupart des mĂ©tĂ©orites se dĂ©sagrĂšgent en blocs tout au long de leur traversĂ©e dans l’atmosphĂšre, ce qui rĂ©duit le nombre des gros impacts sur la surface de la Terre : environ 500 pierres de la taille d’une balle de tennis atteignent ainsi le sol chaque annĂ©e.

Des mĂ©tĂ©orites plus massives, heureusement rares (l’histoire humaine Ă©crite n’en relate que deux) peuvent crĂ©er d’importants cratĂšres lors de leur impact sur le sol, ou des tsunamis en cas d’arrivĂ©e en mer.

L’énergie libĂ©rĂ©e lors de ces impacts peut entrainer, directement ou par des effets secondaires catastrophiques (par exemple : rĂ©activation de volcans endormis, incendies gĂ©nĂ©ralisĂ©s, etc.), la dispersion d’une quantitĂ© considĂ©rable de particules dans l’atmosphĂšre, suffisante pour modifier brutalement et durablement le climat sur l’ensemble de la Terre. Suivant la thĂ©orie de Luis Walter Alvarez, l’extinction des dinosaures, qui marque la fin du CrĂ©tacĂ©, s’expliquerait (voir cratĂšre) par les consĂ©quences de l’impact d’une mĂ©tĂ©orite.

Les astronomes ont dĂ©nombrĂ© 900 objets volants potentiellement « dangereux Â» dont le diamĂštre est compris entre 1 et 10 km. La plupart de ces corps se trouvent dans la ceinture d’astĂ©roĂŻdes, situĂ©e entre Mars et Jupiter, qui contient des objets pouvant mesurer jusqu’à 1 000 km de diamĂštre et dont la chute sur Terre Ă©liminerait toute vie pour des millions d’annĂ©es ! Actuellement, 70 Â« objets Â» pourraient nous rendre visite au cours du prochain siĂšcle. S’ils sont tous d’une taille infĂ©rieure Ă  1 km, la chute d’un seul d’entre eux risquerait d’avoir des consĂ©quences irrĂ©mĂ©diables pour la planĂšte. Ainsi, Apophis, un astĂ©roĂŻde de 270 mĂštres, pourrait percuter la Terre en 2036. La collision est quasi-impossible (la probabilitĂ© est de 1 pour 12 346 000) mais si elle avait lieu, elle libĂšrerait une puissance Ă©quivalente Ă  10 000 mĂ©gatonnes de TNT, soit toutes les armes nuclĂ©aires de la planĂšte !

Classification des météorites

Article dĂ©taillĂ© : Classification des mĂ©tĂ©orites.

On n’a pas de preuve que certaines d’entre elles puissent ĂȘtre du matĂ©riel interplanĂ©taire originel primaire. On pense plutĂŽt gĂ©nĂ©ralement que les mĂ©tĂ©orites sont des fragments libĂ©rĂ©s par impact entre des corps plus gros : les astĂ©roĂŻdes (certaines semblent mĂȘme, Ă  n’en pas douter, rĂ©sulter d’impacts violents sur la Lune et sur Mars) ou encore libĂ©rĂ©s par dĂ©sagrĂ©gation gravitationnelle des comĂštes lors de leur passage prĂšs du Soleil.

Chondrite ordinaire trouvée au Maroc.

On distingue deux types principaux de mĂ©tĂ©orites suivant leur corps parent :

  • Les chondrites qui proviennent de corps relativement petits (de diamĂštre infĂ©rieur Ă  quelques dizaines de kilomĂštres) qui, trop petits, n’ont pas pu se diffĂ©rencier intĂ©rieurement depuis leur formation. Leur matĂ©riau constitutif s’est formĂ© il y a 4,57 milliards d’annĂ©es, en mĂȘme temps que le systĂšme solaire. Les fragments de ces petits astĂ©roĂŻdes sont restĂ©s dans leur Ă©tat originel et sont les parents de mĂ©tĂ©orites essentiellement pierreuses, constituĂ©s d’un mĂ©lange de silicates et de mĂ©tal (des alliages de fer et nickel). Ces mĂ©tĂ©orites sont formĂ©es de chondres, des petites sphĂšres millimĂ©triques qui se sont formĂ©es dans la nĂ©buleuse solaire, de grains de mĂ©tal et de sulfure, et d’une matrice finement grenue qui cimente le tout. Occasionnellement, on trouve des inclusions blanches (rĂ©fractaires) qui constituent les tout premiers solides condensĂ©s dans la nĂ©buleuse solaire. Parmi les chondrites, on distingue, grossiĂšrement selon la distance croissante entre le lieu de formation et le Soleil : les chondrites Ă  enstatite, les chondrites ordinaires (79 % en masse), et les chondrites carbonĂ©es (5 %), qui renferment du carbone parfois sous forme organique (par exemple acides aminĂ©s). Plus rares sont les chondrites de Kakangari et de Rumuruti.
  • les « mĂ©tĂ©orites diffĂ©renciĂ©es Â», celles qui proviennent de corps parents beaucoup plus gros (de diamĂštres de plusieurs centaines de kilomĂštres) qui se sont diffĂ©renciĂ©s, c’est-Ă -dire dont les corps parents ont eu une activitĂ© tectonique, comme notre Terre. Sous l’effet d’un rĂ©chauffement provoquĂ© par la dĂ©sintĂ©gration d’élĂ©ments instables, ces « embryons Â» de planĂštes naines ont fondu intĂ©rieurement et la matiĂšre qui les constitue s’est rĂ©organisĂ©e : les Ă©lĂ©ments les plus lourds sont allĂ©s constituer des noyaux mĂ©talliques (comme sur Terre le NiFe) alors que les Ă©lĂ©ments les plus lĂ©gers ont formĂ© un manteau et une croĂ»te rocheuse. Cette classe de mĂ©tĂ©orites renferme les Achondrites (8 %) (ayant pour origine la croĂ»te des corps parents), les Fers (5 %) (ayant pour origine les noyaux des corps parents), et les Pallasites formĂ©es . Ces derniĂšres sont les plus visuelles.
  • Les « Fers Â» (anciennement appelĂ©s « SidĂ©rites Â») sont des mĂ©tĂ©orites principalement constituĂ©es d’un alliage de fer et de nickel. Avec une densitĂ© voisine de 8, ce sont les mĂ©tĂ©orites les plus denses. La plupart d’entre elles (octaĂ©drites) prĂ©sentent, si on les scie, polit et attaque Ă  l’acide, des bandes entrecroisĂ©es caractĂ©ristiques appelĂ©es figures de WidmanstĂ€tten. Les hexaĂ©drites et les ataxites sont respectivement trop pauvres et trop riches en nickel pour prĂ©senter ces structures, mais n’en sont pas moins extraterrestres.
  • Les « Achondrites Â», nous apportent des informations sur la formation et l’évolution des gros astĂ©roĂŻdes et des planĂštes. Les howardites, eucrites et diogĂ©nites (HED), les plus nombreuses, proviendraient de l’astĂ©roĂŻde Vesta (520 km de diamĂštre). Les shergottites, nakhlites, chassignites (SNC) auraient Ă©tĂ© arrachĂ©es de la surface de Mars lors d’impacts et seraient tombĂ©es sur Terre aprĂšs un transit dans l’espace interplanĂ©taire ; on connait de mĂȘme des achondrites venues de la Lune. Aubrites, angrites, brachinites sont autant d’autres types d’achondrites. Les ureilites, winonaĂŻtes, acapulcoĂŻtes, lodranites proviendraient d’astĂ©roĂŻdes partiellement diffĂ©renciĂ©s.

Mentionnons enfin des mĂ©tĂ©orites mixtes (mĂ©tal-pierre) : les pallasites (2 %) sont formĂ©es de cristaux d’olivine translucide enchĂąssĂ©s dans une matrice mĂ©tallique,ce qui en fait les mĂ©tĂ©orites les plus visuelles, et proviendraient de l’interface entre le noyau mĂ©tallique et le manteau pierreux d’un astĂ©roĂŻde diffĂ©renciĂ©, et les mĂ©sosidĂ©rites seraient issues d’un astĂ©roĂŻde dĂ©truit lors d’un impact dont des fragments du noyau et de la surface ont pu se mĂ©langer.

coupe d’une mĂ©tĂ©orite Ă  alliage de fer, figures de WidmanstĂ€tten apparentes.


  • Enfin un troisiĂšme groupe de mĂ©tĂ©orites, les « mĂ©tĂ©orites non groupĂ©es Â», renferme un petit nombre d’autres mĂ©tĂ©orites, ayant des caractĂ©ristiques chimiques particuliĂšres relativement aux membres des groupes principaux, appartiennent Ă  des groupes ou sous-groupes additionnels.

Étude des mĂ©tĂ©orites

L’étude des mĂ©tĂ©orites permet de mieux connaitre les diffĂ©rents mĂ©canismes de la formation du systĂšme solaire.

Il est notamment intĂ©ressant de constater que les diffĂ©rents minĂ©raux prĂ©sents dans une chondrite (issue d’un corps parent non diffĂ©renciĂ©) sont identiques Ă  ceux que l’on peut trouver sur une planĂšte (corps diffĂ©renciĂ©) comme la Terre. En effet, si l’on Ă©crase un fragment de chondrite jusqu’à le rĂ©duire en poudre, puis si on approche un aimant afin de sĂ©parer les particules magnĂ©tiques de celles qui ne le sont pas, on obtient d’une part les particules de fer/nickel constituant le noyau d’une planĂšte comme la Terre et d’autre part principalement des silicates identiques Ă  ceux prĂ©sents dans le manteau et la croĂ»te terrestres. Cette petite expĂ©rience a conduit les scientifiques Ă  approfondir le sujet et notamment Ă  mieux expliquer le phĂ©nomĂšne de diffĂ©renciation dont il a Ă©tĂ© question plus haut.

Un autre exemple intĂ©ressant concerne une partie des chondrites dites carbonĂ©es, qui sont soupçonnĂ©es provenir non pas d’astĂ©roĂŻdes mais de noyaux de comĂštes. Ces mĂ©tĂ©orites contiennent des acides aminĂ©s qui sont les « briques Â» Ă©lĂ©mentaires de la vie et semblent confirmer (si leur origine est bien prouvĂ©e) que la Terre a rĂ©guliĂšrement rencontrĂ© des comĂštes sur son chemin, qui pourraient ĂȘtre Ă  l’origine de la vie sur notre planĂšte.

Un dernier exemple pour finir, avec les rarissimes mĂ©tĂ©orites martiennes et lunaires. Les premiĂšres permettent aux scientifiques de commencer Ă  mieux connaitre la gĂ©ologie martienne avant mĂȘme que des Ă©chantillons n’aient Ă©tĂ© rapportĂ©s depuis cette planĂšte, ce qui est possible grĂące Ă  des programmes de recherche terrestres tel qu’ANSMET. Les connaissances acquises grĂące Ă  ces trĂšs rares mĂ©tĂ©orites pourront aider ces mĂȘmes scientifiques dans leurs recherches lorsqu’ils disposeront enfin d’échantillons prĂ©levĂ©s sur la planĂšte rouge lors des missions prĂ©vues pour les annĂ©es Ă  venir. Quant aux mĂ©tĂ©orites d’origines lunaires, elles donnent l’occasion aux scientifiques n’ayant pas Ă  leur disposition des Ă©chantillons rapportĂ©s par les missions Apollo de travailler sur l’histoire de la formation de notre satellite.
Une hypothĂšse retenue de plus en plus sĂ©rieusement serait que la Lune proviendrait de la collision entre la Terre et un astre de la taille de Mars (appelĂ© ThĂ©ia), qui aurait arrachĂ© et projetĂ© hors du manteau terrestre les fruits de cette rencontre. L’énergie phĂ©nomĂ©nale libĂ©rĂ©e lors de l’impact aurait permis aux Ă©jectas de quitter la Terre, une bonne partie restant cependant en orbite autour de celle-ci et se rĂ©accrĂ©tant pour former la Lune. Il s’agirait alors de la plus grosse mĂ©tĂ©orite ayant jamais croisĂ© la Terre, donnant naissance Ă  notre satellite.

Histoire des météorites

Venant probablement pour la plupart de la ceinture d’astĂ©roĂŻdes entre Mars et Jupiter, les mĂ©tĂ©orites sont une source unique d’informations sur le systĂšme solaire, sa naissance, son Ă©volution, son Ăąge. En quelques dĂ©cennies, les analyses de plus en plus fines faites en laboratoire, les explorations spatiales et les observations astronomiques ont bouleversĂ© notre connaissance du systĂšme solaire.

Toutes les mĂ©tĂ©orites connues aujourd’hui sur Terre proviennent du systĂšme solaire. La Meteoritical Society publie chaque annĂ©e un catalogue des nouvelles mĂ©tĂ©orites analysĂ©es : le Meteoritical Bulletin.

Il y a environ 40 000 mĂ©tĂ©orites classifiĂ©es par la Meteoritical Society (dĂ©but 2007). Ce nombre augmente d’environ 1 500 chaque annĂ©e.

Détail de la météorite de Tamentit découverte au Sahara en 1864 (exposée à Vulcania)

On distingue enfin les mĂ©tĂ©orites que l’on a vu tomber et que l’on a retrouvĂ©es peu aprĂšs leur atterrissage : on les appelle des « chutes observĂ©es Â» ou plus simplement des « chutes Â», par opposition Ă  celles que l’on a dĂ©couvertes par hasard et que l’on appelle des « trouvailles Â». La Meteoritical Society attribue un nom ou un numĂ©ro Ă  chaque mĂ©tĂ©orite. Il s’agit en gĂ©nĂ©ral d’un nom gĂ©ographique d’un lieu proche de l’endroit de la dĂ©couverte.

En France, le 7 novembre 1492 est tombĂ©e en Alsace Ă  Ensisheim une chondrite de 127 kg : la mĂ©tĂ©orite d’Ensisheim, une des plus fameuses chutes du monde. Elle est aujourd’hui conservĂ©e au Palais de la RĂ©gence Ă  Ensisheim et gardĂ©e par la confrĂ©rie St Georges des Gardiens de la MĂ©tĂ©orite d’Ensisheim, qui rĂ©unit chaque annĂ©e, en juin, les passionnĂ©s de ces pierres cĂ©lestes lors d’une bourse d’échanges remarquable. Les collectionneurs et chasseurs de mĂ©tĂ©orites du monde entier s’y retrouvent.

Parmi les mĂ©tĂ©orites remarquables tombĂ©es en France, on peut citer Orgueil, une mĂ©tĂ©orite carbonĂ©e classĂ©e CI ; Ornans, une autre carbonĂ©e qui a donnĂ© son nom Ă  une classe de mĂ©tĂ©orites les CO ; L’Aigle, tombĂ©e le 26 avril 1803 en Normandie qui fit l’objet d’un rapport scientifique de Jean-Baptiste Biot de l’AcadĂ©mie des sciences. Plus de 2 000 individus (petites mĂ©tĂ©orites) furent retrouvĂ©s dans les environs de la ville de L’Aigle.

Avant le rapport de Biot, l’origine des mĂ©tĂ©orites Ă©tait dĂ©battue :

  • Joseph Izarn soutenait qu’elles Ă©taient produites dans l’atmosphĂšre,
  • il Ă©tait soutenu qu’elles Ă©taient rejetĂ©es par les volcans,
  • l’origine extra-terrestre, dĂ©jĂ  avancĂ©e par le physicien allemand Chladni.

Le plus gros impact français a Ă©tĂ© identifiĂ© en 1967 entre les villes de Rochechouart en Haute-Vienne et de Chassenon en Charente. Le cratĂšre d’environ 21 km de diamĂštre n’est plus identifiable, mais les roches fracturĂ©es par l’énergie de l’impact subsistent par endroit. Il ne reste plus de trace de la mĂ©tĂ©orite qui s’est complĂštement dĂ©sintĂ©grĂ©e sous la violence du choc. Cet impact a eu lieu il y a environ 214 millions d’annĂ©es.

Voir aussi

Articles connexes

Autres définitions

AstroblĂšmes

Bibliographie

Ouvrages anciens

  • Auguste DaubrĂ©e, ExpĂ©riences synthĂ©tiques relatives aux mĂ©tĂ©orites : rapprochements auxquels ces expĂ©riences conduisent, tant pour la formation de ces corps planĂ©taires que pour celle du globe terrestre, Gauthier-Villars, 1866, 28 p. 
  • Auguste DaubrĂ©e, Les mĂ©tĂ©orites et la constitution du globe terrestre, Gauthier-Villars, 1886, 37 p. 
  • Antonio del Castillo, Catalogue descriptif des mĂ©tĂ©orites (fers et pierres mĂ©tĂ©oriques) du Mexique : avec l’indication des localitĂ©s dans lesquelles ces mĂ©tĂ©orites sont tombĂ©s ou ont Ă©tĂ© dĂ©couverts, 1889, 15 p. 
  • Adrien Charles Mauroy et Stanislas Meunier, Catalogue de la collection de mĂ©tĂ©orites de l’observatoire du Vatican, Tipografia poliglotta vaticana, 1913, 51 p. 
  • Stanislas Meunier, Les mĂ©tĂ©orites, G. Masson, Gauthier-Villars et fils, 1894, 228 p. 

Publications contemporaines

  • Jacques Ayer et DaniĂšle Rapin, TombĂ© du ciel : mĂ©tĂ©orites et catastrophes, MusĂ©um d’histoire naturelle de NeuchĂątel, Suisse, 1995, 88 p.  (ISBN 2940041024) (catalogue d’exposition)
  • Daniel Benest, Brigitte Zanda, Monica Rotaru et Philippe de La CotardiĂšre, Les mĂ©tĂ©orites, MusĂ©um national d’histoire naturelle (France), Bordas, 1996, 128 p.  (ISBN 2040271953) (catalogue d’exposition)
  • Alain Carion, Les MĂ©tĂ©orites et leurs impacts, Masson, 1997, 222 p.  (ISBN 2225828458)
  • François-Dominique de LarouziĂšre, Dictionnaire des roches d’origine magmatique et des mĂ©tĂ©orites : variations Ă©tymologiques, minĂ©ralogiques, texturales & gĂ©nĂ©tiques, Éditions BRGM, 2001, 327 p.  (ISBN 2715909071)
  • Françoise et Michel Franco, Chercheurs de mĂ©tĂ©orites, Éditions du Cherche Midi, 2001, 235 p.  (ISBN 2862748404)
  • Antonin Masson, FrĂ©dĂ©ric Pillot et Alexandre Roane, ComĂštes et mĂ©tĂ©orites, Éditions Milan, 2001 (ISBN 2745903322)
  • MĂ©tĂ©orites !, MusĂ©um National d’Histoire Naturelle, 1996 (ISBN 2856532349) (catalogue d’exposition)
  • Pierre-Marie PelĂ©, Les mĂ©tĂ©orites de France : guide pratique, BRGM, 2005, 335 p.  (ISBN 270566498X)
  • Walter Schumann, Guide des pierres et minĂ©raux roches, gemmes et mĂ©tĂ©orites, Delachaux et NiestlĂ©, 2007 (ISBN 2603014714)
  • Philippe Thomas, Impacts Majeurs, Interface Éditions, 2002, 80 p.  (ISBN 295180900X)
  • LĂ©a Dejouy, Philippe Thomas, Histoires de MĂ©tĂ©orites : Volume I, Ensisheim, Interface Éditions, 2005, 184 p.  (ISBN 2951809018)

Filmographie

  • Les mĂ©tĂ©orites, film documentaire de Marc Chapelet, Diapofilm, Paris, 2000, 15â€Č

Liens externes

Commons-logo.svg

Notes et références

  1. ↑ « Chaque jour, de 2 000 Ă  3 000 mĂ©tĂ©orites de plus de 1 kg tombent sur notre planĂšte, la plupart s’abimant dans l’ocĂ©an. Â» Un avion de ligne croisĂ© par des objets tombĂ©s du ciel, site de Futura-Sciences
  • Portail de l’astronomie Portail de l’astronomie

Ce document provient de « M%C3%A9t%C3%A9orite ».

Wikimedia Foundation. 2010.

Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Meteorite de Wikipédia en français (auteurs)

Regardez d'autres dictionnaires:

  • mĂ©tĂ©orite — [ meteɔrit ] n. m. ou f. ‱ 1830; de mĂ©tĂ©ore ♩ Astron. Fragment de corps cĂ©leste qui tombe sur la Terre ou sur un astre quelconque. ⇒ aĂ©rolithe. Bombardement de mĂ©tĂ©orites. « Un jour, elle m apporte une pierre couleur de fer, lisse et lourde. C… 
   EncyclopĂ©die Universelle

  • Meteorite — Me te*or*ite, n. [Cf. F. m[ e]t[ e]orite.] (Min.) A mass of stone or iron which has fallen to the earth from space; an a[ e]rolite. [1913 Webster] Note: Meteorites usually show a pitted surface with a fused crust, caused by the heat developed in… 
   The Collaborative International Dictionary of English

  • Meteorite — Meteorite, Meteorsteine, Mondsteine, Aerolithe, kosmische Körper, welche in Klumpen oder Staubform, zumeist unter starkem GerĂ€usch und in erhöhter Temperatur auf die Erde niederfallen. Ihre Beschaffenheit Ă€hnelt vielfach irdischen Gesteinen,… 
   Lexikon der gesamten Technik

  • meteorite — s.f. o m. [der. di meteora ]. (astron.) [corpo solido costituito prevalentemente da materiali a base di silicati e da leghe ferro nichel, che, provenendo dagli spazi interplanetari, raggiunge la superficie della Terra] ▶◀ ‖ bolide, meteora 
   Enciclopedia Italiana

  • meteorite — (n.) rock that falls to earth, after streaking across the sky as a meteor, 1818, from METEOR (Cf. meteor) + ITE (Cf. ite) 
   Etymology dictionary

  • meteorite — s. f. [Astronomia] O mesmo que meteorito.   ‣ Etimologia: meteoro + ite 
   DicionĂĄrio da LĂ­ngua Portuguesa

  • meteorite — â–ș NOUN â–Ș a piece of rock or metal that has fallen to the earth from space 
   English terms dictionary

  • meteorite — [mētâ€Čē ər Ä«t΄] n. that part of a relatively large meteoroid that survives passage through the atmosphere and falls to the surface of a planet or moon as a mass of metal or stone meteoritic [mētâ€Čmə əritâ€Čik] adj 
   English World dictionary

  • Meteorite — This article is about debris from space that survives impact with the ground. For other uses of Meteor and Meteors , see Meteor (disambiguation). For popular applications, see Falling star. For the fictional superhero in the Marvel Comics… 
   Wikipedia

  • meteorite — meteoritic /mee tee euh rit ik/, meteoritical, meteorital /mee tee euh ruyt l/, adj. /mee tee euh ruyt /, n. 1. a mass of stone or metal that has reached the earth from outer space; a fallen meteoroid. 2. a meteoroid. [1815 25; METEOR + ITE1] * * 
   Universalium


Share the article and excerpts

Direct link

 Do a right-click on the link above
and select “Copy Link”

We are using cookies for the best presentation of our site. Continuing to use this site, you agree with this.