Mercenaire

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Mercenaire
Leonardo da Vinci Il Condottiero, 1480.

Un mercenaire est un combattant √©tranger aux parties en conflit, ¬ę sp√©cialement recrut√© dans le pays ou √† l'√©tranger ¬Ľ et qui ¬ę prend une part directe aux hostilit√©s ¬Ľ. Ce combattant doit √©galement avoir un ¬ę avantage personnel ¬Ľ √† participer √† ce conflit, qui doit prendre la forme d'une r√©mun√©ration ¬ę nettement sup√©rieure √† celle ¬Ľ de ses homologues de l'arm√©e r√©guli√®re[1].

Un mercenaire est un combattant de m√©tier qui est recrut√© moyennant finance par un √Čtat, une entreprise, un mouvement politique ou toute autre organisation l√©gale ou non, en-dehors du syst√®me statutaire de recrutement militaire d'un pays. Un militaire de carri√®re, bien que r√©mun√©r√© et parfois recrut√© sur contrat, se distingue d'un mercenaire par son adh√©sion √† un statut professionnel d√©coulant d'une l√©gislation ou d'une coutume locale stable. Les services des mercenaires sont g√©n√©ralement sollicit√©s soit pour une op√©ration militaire identifi√©e et pour une dur√©e limit√©e, soit pour un type de service sp√©cialis√©. La dur√©e d'engagement et le caract√®re provisoire ou permanent de leur emploi ne sont pas en revanche des crit√®res de distinction entre militaires r√©guliers et mercenaires, car certains mercenaires peuvent se voir attribuer des fonctions institutionnelles durables (comme par exemple la Garde Varangienne des empereurs de Byzance au Moyen √āge et l'actuelle Garde suisse pontificale, celle-ci n'√©tant pas consid√©r√©e comme compos√©e de mercenaires par la Convention de Gen√®ve[2]. ).

Le terme de mercenaire a aujourd'hui une connotation tr√®s n√©gative du fait que la plupart du temps, il est motiv√© par l'app√Ęt du gain. Cet aspect est central dans la d√©finition d'un mercenaire, ainsi les √©trangers volontaires tels que les membres de la L√©gion √©trang√®re fran√ßaise ou les Gurkhas ne sont pas des mercenaires m√™me s'ils rencontrent certains crit√®res de l'article 47 du protocole additionnel aux Conventions de Gen√®ve du 12 ao√Ľt 1949 relatif √† la protection des victimes des conflits arm√©s internationaux. Certains journalistes les consid√®rent tout de m√™me comme des mercenaires[3],[4].

Sommaire

√Čtymologie

Le terme mercenaire d√©crit √† l'origine toutes personnes offrant un service contre un paiement. √Ä ce titre, le terme employ√© √† l'√©poque se rapproche de celui de ¬ę salari√© ¬Ľ et d√©signe la classe ouvri√®re qui n'a pas l'¬ę initiative industrielle ¬Ľ. Le terme vient du latin mercenarius, lui-m√™me d√©riv√© du mot merces qui signifie salaire [5].

Droit de la guerre

Définition et traitement des mercenaires

167 √Čtats ont ratifi√© le premier protocole additionnel (8 juin 1977) de la Convention de Gen√®ve de 1949[6]. Ce trait√© fournit dans son article 47 la d√©finition d'un mercenaire la plus accept√©e sur le plan international[1] :

¬ę  Article 47 - Mercenaires

1. Un mercenaire n'a pas droit au statut de combattant ou de prisonnier de guerre.
2. Le terme ¬ęmercenaire¬Ľ s'entend de toute personne :
a) qui est sp√©cialement recrut√©e dans le pays ou √† l'√©tranger pour combattre dans un conflit arm√© ;
b) qui en fait prend une part directe aux hostilit√©s ;
c) qui prend part aux hostilit√©s essentiellement en vue d'obtenir un avantage personnel et √† laquelle est effectivement promise, par une Partie au conflit ou en son nom, une r√©mun√©ration mat√©rielle nettement sup√©rieure √† celle qui est promise ou pay√©e √† des combattants ayant un rang et une fonction analogues dans les forces arm√©es de cette Partie ;
d) qui n'est ni ressortissant d'une Partie au conflit, ni r√©sident du territoire contr√īl√© par une Partie au conflit ;
e) qui n'est pas membre des forces arm√©es d'une Partie au conflit ; et
f) qui n'a pas √©t√© envoy√©e par un √Čtat autre qu'une Partie au conflit en mission officielle en tant que membre des forces arm√©es dudit √Čtat. ¬Ľ

Pour qu'un combattant soit reconnu comme un mercenaire, il faut que toutes les conditions soient réunies. Ainsi, en aucun cas un ressortissant des pays en conflit ne peut être reconnu comme un mercenaire, ni les engagés volontaires tel que les membres de la Légion étrangère, de la Garde suisse pontificale ou encore les Gurkhas népalais [2].

D√®s le d√©but de l'article 47 il est pr√©cis√© qu'un mercenaire peut se voir priver du statut de combattant l√©gal ou de prisonnier de guerre. C'est un aspect assez remarquable pour un trait√© humanitaire, car ces textes sont connus pour ne pas retirer de droit, mais au contraire en donner. Cela vient du fait que lors des discussions les √Čtats voulaient fermement condamner et dissuader l'usage des mercenaires dans les conflits arm√©s. Le fait de supprimer le statut de combattant ou de prisonnier de guerre √† un mercenaire fait de lui un simple civil pouvant √™tre poursuivi pour ses actions violentes, l√† o√Ļ un combattant l√©gal ne peut l'√™tre [2].

Le retrait du droit au statut de combattant l√©gal ne le prive pas de tous ses droits. Car si le statut de mercenaire est attribu√© √† une personne cela fait de lui un civil qui doit √™tre trait√© selon l'article 5 de la quatri√®me convention de Gen√®ve qui pr√©cise que cet individu doit √™tre ¬ę trait√© avec humanit√© et, en cas de poursuites, ne doit pas √™tre priv√© de son droit √† un proc√®s √©quitable et r√©gulier ¬Ľ [2],[7].

Cependant, si des doutes subsistent sur la qualit√© de mercenaire d'un combattant, ce dernier est consid√©r√© comme un prisonnier de guerre jusqu'au moment o√Ļ il est d√©f√©r√© devant un tribunal comp√©tent qui doit statuer sur son v√©ritable statut de mercenaire en utilisant les crit√®res compris dans l'article 47 cit√© plus haut, ou avec une loi du droit du pays √©quivalente. √Ä ce moment-l√†, l'article 5 de la quatri√®me convention de Gen√®ve entre en application[2].

Si, apr√®s un proc√®s r√©gulier, le soldat captur√© est jug√© coupable d'√™tre un mercenaire, il peut s'attendre √† √™tre trait√© comme un simple criminel et peut aussi faire face √† la peine de mort. Comme les mercenaires ne sont pas consid√©r√©s comme des prisonniers de guerre, ils ne peuvent esp√©rer le rapatriement √† la fin de la guerre. L'exemple le plus connu s'est d√©roul√© le 28 juin 1976 lorsqu'√† la fin du Proc√®s de Luanda la cour a condamn√© des mercenaires britanniques et am√©ricains √† des peines de prisons allant de 16 √† 30 ans et √† la peine de mort par un peloton d'ex√©cution le 10 juin 1976.

Autres textes

Deux autres textes internationaux condamnent √©galement le mercenariat et non juste le mercenaire :

Lois selon les pays

Plusieurs √Čtats ont des lois criminalisant le mercenariat :

Afrique du Sud

En 1998, l'Afrique du Sud a pass√© la loi ¬ęForeign Military Assistance Act¬Ľ qui interdit √† ses citoyens et ses r√©sidents d'intervenir dans des guerres √©trang√®res sauf si le gouvernement approuve leur d√©ploiement. Les op√©rations humanitaires sont exempt√©es de cette loi. En 2005, la loi a d√Ľ √™tre modifi√©e car des citoyens Sud-Africains travaillaient comme gardes de s√©curit√© en Iraq lors de l'occupation am√©ricaine et aux cons√©quences d'une poursuite contre Mark Thatcher pour un possible financement et de l'assistance logistique dans un pr√©sum√© coup d'√©tat en Guin√©e √©quatoriale organis√© par Simon Mann.

France

En 2003, la France a criminalisé les activités de mercenaires pour les citoyens, les résidents permanents et les entités légales françaises[10].

Royaume-Uni

Le Royaume de Grande-Bretagne a adopt√© √† la fin du XVIIIe si√®cle la Loi sur l'enr√īlement √† l'√©tranger (Foreign Enlistement Act) qui a rendue ill√©gal pour les sujets britanniques de rejoindre les forces arm√©es de n'importe quel pays en guerre contre un pays qui est en paix avec la Grande-Bretagne. Pendant la Guerre d'ind√©pendance grecque, les volontaires britanniques qui combattaient avec les rebelles grecs auraient pu √™tre dans l'ill√©galit√© car il n'√©tait pas clair si les rebelles grecs constituaient un √Čtat ou non. La loi fut clarifi√©e en mentionnant que les rebelles en √©taient bien un. Le gouvernement a envisag√© de recourir √† cette loi contre des sujets britanniques qui combattaient pour les Brigades internationales lors de la Guerre civile espagnole ainsi que ceux qui combattaient avec le FNLA lors de la guerre civile angolaise, mais aucune accusation n'a √©t√© d√©pos√©e.

Histoire

Le recours aux mercenaires appara√ģt √† chaque fois qu'un acteur politique disposant de moyens financiers importants d√©cide d'entreprendre une action militaire offensive ou d'assurer sa s√©curit√© sans pouvoir compter, pour des raisons politiques, sur un m√©canisme de recrutement militaire institutionnel.

Les Dix Mille étaient une force de mercenaires grecs qui servirent Cyrus le Jeune dans sa rébellion contre son frère le Roi de Perse Artaxerxès II . L'un d'entre eux, Xénophon, fit le récit de leur repli vers les colonies grecques après la mort de Cyrus dans son Anabase.

Au cours de la Premi√®re guerre punique, les Carthaginois firent amplement appel √† des mercenaires. Carthage √©tait en effet une cit√© maritime et marchande disposant d'importants moyens financiers et strat√©giques, mais n'ayant pas la base d√©mographique et institutionnelle n√©cessaire pour cr√©er rapidement une arm√©e de terre appropri√©e √† une op√©ration de grande envergure en Europe continentale. Les Carthaginois √©prouv√®rent des difficult√©s √† d√©mobiliser ces mercenaires au lendemain de cette guerre, au point d'entrer en guerre contre leurs propres mercenaires ‚ÄĒ ce fut la guerre des Mercenaires dite guerre inexpiable (241‚Äď238 av. J.-C.).

Vers la fin du Moyen √āge, le service militaire f√©odal traditionnel ne pouvant pas fournir de contingents suffisamment importants et disponibles pour des op√©rations de longue dur√©e de l'ost, les monarchies font de plus en plus r√©guli√®rement appel au mercenariat. Lors de la guerre de Cent Ans, apparut une forme particuli√®re de mercenaires, les Grandes compagnies. Les mercenaires au service des Anglais recevaient alors des contrats dits ¬ę contrats d'endenture ¬Ľ. La pi√®ce du contrat √©tait d√©coup√©e selon un trac√© non rectiligne et chaque partie conservait une part du contrat.

Les r√©publiques italiennes de la Renaissance firent souvent appel √† des mercenaires, nomm√©s condottieres, pour leur d√©fense. L'auteur et politicien Nicolas Machiavel les tenait en pi√®tre estime, soulignant dans Le Prince leurs d√©fauts : loyaut√© fond√©e uniquement sur l'argent, et absence d'engagement vis-√†-vis de la cause ou la nation qu'ils d√©fendent, les amenant √† combattre avec retenue. Certains affrontements de la Renaissance italienne sont remarquables par le nombre minime de victimes comparativement √† la taille des arm√©es (mercenaires) s'opposant.

Les Britanniques ont utilis√© des mercenaires suisses et allemands plus particuli√®rement dans leurs colonies d'Am√©rique. Ils ont particip√© avec les britanniques √† la d√©portation des Acadiens en 1755, √† l'incendie et au pillage de 149 fermes le long du St-Laurent en 1759 et √† bataille des Plaines d'Abraham. Ils ont particip√© et jou√© un r√īle dans l'occupation militaire de la Nouvelle-France. Par exemple Frederick Haldimand, (un Suisse), a √©t√© gouverneur apr√®s Jeffrey Amherst.

Un autre Suisse qui s'est illustré par son zèle est Henri Bouquet, un officier mercenaire de l'armée britannique remarqué dans la Guerre de Sept Ans entre les Français et les Britanniques et la rébellion de Pontiac. Les Suisses, les Croates ou les Corses étaient réputés comme mercenaires et formaient des unités constituées.

Au XVIIIe si√®cle, le g√©n√©ral Beno√ģt de Boigne, un Europ√©en natif du Royaume de Sardaigne, devenu entre temps fran√ßais lors de la r√©volution de 1789, fit une brillante carri√®re militaire aux Indes en se mettant au service de Mah√Ęd√Ęj√ģ Sindhia, qui r√®gne sur l'empire marathe. Celui-ci lui confia la cr√©ation et l'organisation d'une arm√©e. Devenu g√©n√©ral, il entra√ģna et commanda une force de pr√®s de cent mille hommes organis√©e sur le mod√®le europ√©en qui permit √† la Conf√©d√©ration mahratte de dominer l'Inde du nord et de rester le dernier √©tat autochtone de l'Hindoustan √† r√©sister aux Anglais. Dans son sillon, il entraina l'un de ses compatriote appel√© Drugeon, qui devint pour sa part officier √©galement au service de l'Empire marathe et plus tard gouverneur de Delhi.

Aujourd'hui

Depuis 1859, la Garde suisse pontificale est la seule force mercenaire autorisée par le droit suisse. Elle a pour mission de protéger le pape au Vatican.

√Ä partir des ann√©es 1960, des mercenaires sont pr√©sents dans plusieurs conflits en Afrique, comme au Katanga en R√©publique d√©mocratique du Congo (RDC) ainsi qu'au Y√©men. C'est en RDC que les mercenaires ont √©t√© les plus pr√©sents, o√Ļ de 1965 √† 1967 il y avait plus de 300 mercenaires r√©partis en trois groupes : celui de Denard, de Schramme et de Hoare, o√Ļ chacun avait un secteur du nord-est de la RDC [r√©f. n√©cessaire]. Durant cette guerre contre la r√©bellion communiste, les disciples de Lumumba avaient mis √† feu et √† sang toute cette r√©gion. Beaucoup de mercenaires sont morts, le plus souvent dans l'anonymat. Tous ces hommes avaient sign√© un contrat d'engagement au sein de l'Arm√©e Nationale du Congo (ANC), o√Ļ ils partaient √† la place des troupes qu'il n'√©tait pas correct politiquement d'envoyer [r√©f. n√©cessaire]. Ensuite, il y a eu le Biafra, le B√©nin, les Comores, les Balkans et plus r√©cemment la C√īte d'Ivoire.

À partir des années 2000, parallèlement à la disparition progressive du mercenariat traditionnel, se sont développées les sociétés militaires privées (SMP) anglo-saxonnes, parfois en renfort d'une milice. On les retrouve aussi bien dans des conflits comme la guerre civile de Sierra Leone (Executive Outcomes), comme en Afghanistan (DynCorp) et surtout en Irak (Military Professional Resources Inc., Blackwater, Erinys, Aegis) depuis 2003.

Ils fournissent diff√©rents services comme la protection d'installations, l'entra√ģnement des troupes, la maintenance du mat√©riel militaire et participent m√™me, dans certains cas, aux combats arm√©s.

En 2011 , lors de la guerre civile libyenne, le dictateur Mouammar Kadhafi aurait recruté des mercenaires venus d'autres pays d'Afrique dès le début de la révolte afin de l'aider à combattre les insurgés .

Compte tenu de la diversit√© et de la complexit√© des activit√©s li√©es aux op√©rations militaires, du d√©clin de la conscription dans la plupart des pays riches, de l'imbrication entre op√©rateurs priv√©s et unit√©s militaires r√©guli√®res, et de la connotation p√©jorative du mot, l'√©poque contemporaine tend √† diluer la notion de mercenaire[r√©f. n√©cessaire]. Paradoxalement, c'est depuis que la plupart des l√©gislations nationales ont pris des mesures d√©favorables au mercenariat qu'on assiste √† une privatisation croissante des activit√©s militaires, sans que les agents √† statut priv√© concern√©s soient officiellement qualifi√©s de mercenaires[r√©f. n√©cessaire]. En 1914, lors de l'√©pisode des Taxis de la Marne, des scrupules juridiques avaient √©t√© √©mis √† propos de l'engagement de conducteurs civils dans une action de transport militaire[r√©f. n√©cessaire], et un si√®cle plus t√īt, Napol√©on avait cr√©√© le service du Train pour en finir avec l'emploi d'op√©rateurs logistiques priv√©s[r√©f. n√©cessaire]. De nos jours, la tendance est inverse, et on assiste √† l'expansion d'une ¬ę zone grise ¬Ľ entre arm√©es r√©guli√®res et entreprises priv√©es, que la disparition officielle du mercenariat rend difficile √† qualifier.[r√©f. n√©cessaire]

Dans la culture

Articles
  • Security business: les nouveaux mercenaires, Laurent Joachim, in Politique Internationale n¬į 131, √Čt√© 2011, p. 335-359 (sur les soci√©t√©s militaires priv√©es)
Livres
Films
Télévision
Jeux Vidéo
Autre
  • Le Mercenaire, transform√© en Le Volontaire est un chant de tradition de l'arm√©e fran√ßaise
  • Les Lansquenets chant traditionnel de l'arm√©e fran√ßaise.
  • Le loup de guerre chanson de Jean-Pax M√©fret.
  • Les Re√ģtres, chanson barbare po√®me de Victor Hugo dans La L√©gende des si√®cles.

Notes et références

  1. ‚ÜĎ a et b (fr) Protocole additionnel aux Conventions de Gen√®ve du 12 ao√Ľt 1949 relatif √† la protection des victimes des conflits arm√©s internationaux (Protocole I), 8 juin 1977. M√©thodes et moyens de guerre; statut de combattant et de prisonnier de guerre #Section II : Statut de combattant et de prisonnier de guerre, Comit√© international de la Croix-Rouge, 8 juin 1977. Consult√© le 29 juillet 2010
  2. ‚ÜĎ a, b, c, d et e (fr) Commentaire sur l'article 47 du Protocole additionnel (I) aux Conventions de Gen√®ve du 12 ao√Ľt 1949 relatif √† la protection des victimes des conflits arm√©s internationaux, Comit√© international de la Croix-Rouge. Consult√© le 25 juillet 2008
  3. ‚ÜĎ (en) Macer Hall, ¬ę Student joins Foreign Legion for his gap year ¬Ľ, The Daily Telegraph, 19 mars 2000. Consult√© le 24 juillet 2008. Lien mort, consulter l'archive.
  4. ‚ÜĎ (en) Frank McLynn, ¬ę Killer elite ¬Ľ, New Statesman, 17 janvier 2000. Consult√© le 24 juillet 2008
  5. ‚ÜĎ (fr) Tr√©sor de la Langue Fran√ßaise informatis√© - Mercenaire, Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales. Consult√© le 23 juillet 2008
  6. ‚ÜĎ (fr) Protocole additionnel aux Conventions de Gen√®ve du 12 ao√Ľt 1949 relatif √† la protection des victimes des conflits arm√©s internationaux (Protocole I), 8 juin 1977., Comit√© international de la Croix-Rouge, 8 juin 1977. Consult√© le 29 juillet 2010
  7. ‚ÜĎ (fr) Article 5 de la Convention (IV) de Gen√®ve relative √† la protection des personnes civiles en temps de guerre du 12 ao√Ľt 1949, Comit√© international de la Croix-Rouge. Consult√© le 25 juillet 2008
  8. ‚ÜĎ (fr) Convention de l'OUA sur l'√©limination du mercenariat en Afrique. Libreville, 3 juillet 1977, Comit√© international de la Croix-Rouge, 3 juillet 1977. Consult√© le 26 juillet 2008
  9. ‚ÜĎ (fr) Convention internationale contre le recrutement, l'utilisation, le financement et l'instruction des mercenaires, 4 d√©cembre 1989., Comit√© international de la Croix-Rouge, 4 d√©cembre 1989. Consult√© le 26 juillet 2008
  10. ‚ÜĎ (fr) Code p√©nal - Chapitre VI : De la participation √† une activit√© mercenaire - Article 436 sur L√©gifrance, 15 avril 2003. Consult√© le 24 juillet 2008

Voir aussi

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Articles connexes


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Regardez d'autres dictionnaires:

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  • mercenaire ‚ÄĒ Mercenaire. adj. de tout genre. Qui ne se fait que pour le gain seul, que pour le salaire. Labeur, travail mercenaire. On dit, qu Un homme est mercenaire, qu il a l ame mercenaire, pour dire, qu Il se laisse ais√©ment corrompre √† l interest, qu on ‚Ķ   Dictionnaire de l'Acad√©mie fran√ßaise

  • mercenaire ‚ÄĒ (m√®r se n√™ r ) adj. 1¬į¬†¬†¬†Qui se fait seulement pour le salaire. ‚Äʬ†¬†¬†Oeuvre mercenaire, ROTROU Vencesl. III, 6. ‚Äʬ†¬†¬†L esprit mercenaire [suivant les qui√©tistes], c est √† dire le d√©sir des r√©compenses, BOSSUET 5e √©crit, 2. ‚Äʬ†¬†¬†Et font d un art… ‚Ķ   Dictionnaire de la Langue Fran√ßaise d'√Čmile Littr√©

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