Medecine generale

ï»ż
Medecine generale

Médecine générale

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir MG.
MĂ©decine.png
MĂ©decine
Sciences fondamentales
Anatomie - Physiologie
Embryologie - Histologie
Génétique - Bioéthique
Biologie - Bactériologie
Histoire de la médecine
Pathologie
SymptĂŽmes - Syndromes
Santé - Maladies
Domaines d'Ă©tude
Médecine générale
Spécialités médicales
Spécialités chirurgicales
Spécialités techniques
Professions paramédicales
Thérapeutique
MĂ©dicaments
Pharmacologie
Dictionnaire médical
A B C D E F G H I J K L M
N O P Q R S T U V W X Y Z
MĂ©ta
Le projet MĂ©decine

La mĂ©decine gĂ©nĂ©rale (MG) est la branche de la mĂ©decine prenant en charge le suivi durable et les soins mĂ©dicaux gĂ©nĂ©raux d'une communautĂ©, sans se limiter Ă  des groupes de maladies relevant d'un organe, d'un Ăąge, ou d'un sexe particulier. Le mĂ©decin gĂ©nĂ©raliste (on dit aussi mĂ©decin omnipraticien) est donc le spĂ©cialiste de la santĂ© assurant le suivi, la prĂ©vention, les soins et le traitement des malades de sa collectivitĂ©, dans une vision Ă  long terme de la santĂ© et du bien-ĂȘtre de ceux qui le consultent. Sa surface de prise en charge est horizontale, lĂ  oĂč les autres spĂ©cialitĂ©s exercent plus dans la verticalitĂ© d'un problĂšme mĂ©dical.

L’interrelation entre les compĂ©tences fondamentales, les champs d’activitĂ© et les dimensions spĂ©cifiques caractĂ©rise la discipline et souligne la complexitĂ© de cette spĂ©cialisation. C’est cette interrelation complexe des compĂ©tences fondamentales qui doit servir de guide et se retrouver dans le dĂ©veloppement des programmes de formation, de recherche et d’amĂ©lioration de la qualitĂ©.

Sommaire

Définition de la Spécialité de la Médecine Générale - Médecine de famille

Voici le travail de synthĂšse Ă©laborĂ© par les reprĂ©sentants europĂ©ens de la spĂ©cialitĂ© de mĂ©decine gĂ©nĂ©rale - mĂ©decine de famille lors du congrĂšs de la WONCA en 2002 :

Les mĂ©decins gĂ©nĂ©ralistes - mĂ©decins de famille sont des mĂ©decins spĂ©cialistes formĂ©s aux principes de cette discipline. Ils sont le mĂ©decin traitant de chaque patient, chargĂ©s de dispenser des soins globaux et continus Ă  tous ceux qui le souhaitent indĂ©pendamment de leur Ăąge, de leur sexe et de leur maladie. Ils soignent les personnes dans leur contexte familial, communautaire, culturel et toujours dans le respect de leur autonomie. Ils acceptent d’avoir Ă©galement une responsabilitĂ© professionnelle de santĂ© publique envers leur communautĂ©. Dans la nĂ©gociation des modalitĂ©s de prise en charge avec leurs patients, ils intĂšgrent les dimensions physique, psychologique, sociale, culturelle et existentielle, mettant Ă  profit la connaissance et la confiance engendrĂ©es par des contacts rĂ©pĂ©tĂ©s. Leur activitĂ© professionnelle comprend la promotion de la santĂ©, la prĂ©vention des maladies et la prestation de soins Ă  visĂ©e curative et palliative. Ils agissent personnellement ou font appel Ă  d’autres professionnels selon les besoins et les ressources disponibles dans la communautĂ©, en facilitant si nĂ©cessaire l’accĂšs des patients Ă  ces services. Ils ont la responsabilitĂ© d’assurer le dĂ©veloppement et le maintien de leurs compĂ©tences professionnelles, de leur Ă©quilibre personnel et de leurs valeurs pour garantir l’efficacitĂ© et la sĂ©curitĂ© des soins aux patients.

Extrait de : WONCA EUROPE (The European Society of General Practice/ Family Medicine) (Prepared for ), The european definition of general practice / family medicine, WONCA EUROPE, 2002

Les caractéristiques de la discipline de la médecine générale-médecine de famille

La mĂ©decine gĂ©nĂ©rale - mĂ©decine de famille est une discipline scientifique et universitaire, avec son contenu spĂ©cifique de formation, de recherche de pratique clinique, et ses propres fondements scientifiques. C’est une spĂ©cialitĂ© clinique orientĂ©e vers les soins primaires.


  • Elle est habituellement le premier contact avec le systĂšme de soins, permettant un accĂšs ouvert et non limitĂ© aux usagers, prenant en compte tous les problĂšmes de santĂ©, indĂ©pendamment de l’ñge, du sexe, ou de toutes autres caractĂ©ristiques de la personne concernĂ©e.
  • Elle utilise de façon efficiente les ressources du systĂšme de santĂ© par la coordination des soins, le travail avec les autres professionnels de soins primaires et la gestion du recours aux autres spĂ©cialitĂ©s, se plaçant si nĂ©cessaire en dĂ©fenseur du patient.
  • Elle dĂ©veloppe une approche centrĂ©e sur la personne dans ses dimensions individuelles, familiales, et communautaires.
  • Elle utilise un mode de consultation spĂ©cifique qui construit dans la durĂ©e une relation mĂ©decin-patient basĂ©e sur une communication appropriĂ©e.
  • Elle a la responsabilitĂ© d’assurer des soins continus et longitudinaux, selon les besoins du patient.
  • Elle base sa dĂ©marche dĂ©cisionnelle spĂ©cifique sur la prĂ©valence et l’incidence des maladies en soins primaires.
  • Elle gĂšre simultanĂ©ment les problĂšmes de santĂ© aigus et chroniques de chaque patient.
  • Elle intervient Ă  un stade prĂ©coce et indiffĂ©renciĂ© du dĂ©veloppement des maladies, qui pourraient Ă©ventuellement requĂ©rir une intervention rapide.
  • Elle favorise la promotion et l’éducation pour la santĂ© par une intervention appropriĂ©e et efficace.
  • Elle a une responsabilitĂ© spĂ©cifique de santĂ© publique dans la communautĂ©.
  • Elle rĂ©pond aux problĂšmes de santĂ© dans leurs dimensions physique, psychologique, sociale, culturelle et existentielle.

Ibid.

Les compétences fondamentales de la Médecine Générale - Médecine de famille

La dĂ©finition de la discipline comme de la spĂ©cialitĂ© doit mettre en Ă©vidence les compĂ©tences fondamentales du mĂ©decin gĂ©nĂ©raliste - mĂ©decin de famille. « Fondamental Â» signifie essentiel Ă  la discipline, indĂ©pendamment du systĂšme de santĂ© dans lequel ces dĂ©finitions sont appliquĂ©es.

§ 1. Les onze caractĂ©ristiques centrales qui dĂ©finissent la discipline se rapportent Ă  des capacitĂ©s ou habiletĂ©s que chaque mĂ©decin de famille spĂ©cialisĂ© doit maĂźtriser. Elles peuvent ĂȘtre rassemblĂ©es en six compĂ©tences fondamentales (en rĂ©fĂ©rence aux caractĂ©ristiques) :

1. La gestion des soins de santĂ© primaires (a,b) 2. Les soins centrĂ©s sur la personne (c,d,e) 3. L’aptitude spĂ©cifique Ă  la rĂ©solution de problĂšmes (f,g) 4. L’approche globale (h,i) 5. L’orientation communautaire (j) 6. L’adoption d’un modĂšle holistique (k)

§ 2. Le gĂ©nĂ©raliste applique ces compĂ©tences dans trois champs d’activitĂ© :

a) démarche clinique, b) communication avec les patients, c) gestion du cabinet médical.

§ 3. Comme discipline scientifique centrĂ©e sur la personne, trois dimensions spĂ©cifiques doivent ĂȘtre considĂ©rĂ©es comme fondamentales :

a) Contextuelle: utiliser le contexte de la personne, la famille, la communauté et la culture b) Comportementale: basée sur les capacités professionnelles du médecin, ses valeurs et son éthique c) Scientifique: adopter une approche critique basée sur la recherche et maintenir cette approche par une formation continue et une amélioration de la qualité.

Ibid.

Modes d'exercice

Le mĂ©decin gĂ©nĂ©raliste peut exercer au sein de l'hĂŽpital (consultation de mĂ©decine gĂ©nĂ©rale) ou en libĂ©ral (mĂ©decin traitant, mĂ©decin de ville, mĂ©decin de campagne, mĂ©decin de famille). En France, certains mĂ©decins gĂ©nĂ©ralistes libĂ©raux exercent aussi une ou plusieurs journĂ©es par semaine dans une structure autre que leur cabinet : hĂŽpital, maison de retraite, centre de planning familial, centre de protection maternelle et infantile...

La premiĂšre Ă©tape d'une consultation est le diagnostic, qui va permettre de dĂ©terminer la nature de l'affection et d'orienter le traitement :

  • AnamnĂšse : c'est l'Ă©tape la plus cruciale de la consultation. Le mĂ©decin y Ă©coute son patient, d'abord librement, puis en l'orientant par des questions. L'anamnĂšse permet de connaĂźtre les antĂ©cĂ©dents du patient, les symptĂŽmes ressentis, l'anciennetĂ© de la maladie et son Ă©volution, les traitements dĂ©jĂ  suivis, les attentes du patient...
  • examen physique : Ă  l'issue de l'anamnĂšse, le mĂ©decin a souvent une idĂ©e assez prĂ©cise de la maladie ; l'examen sert Ă  rechercher des signes physiques, et ainsi apporter des preuves pour appuyer un diagnostic. Il utilise pour cela l'inspection, la palpation, l'auscultation, la percussion.

Le cas Ă©chĂ©ant, il peut pratiquer un certain nombre d'examens complĂ©mentaires au cabinet mĂȘme (par exemple un Ă©lectrocardiogramme) ou bien prescrire un examen dans un laboratoire (prĂ©lĂšvement de tissus, prise de sang) ou un cabinet de radiologie. À partir de ce diagnostic, le mĂ©decin peut faire une prescription, qui peut ĂȘtre mĂ©dicamenteuse, l'orientation vers un spĂ©cialiste, sĂ©ances de kinĂ©sithĂ©rapie, soins infirmiers... Il peut Ă©galement effectuer lui-mĂȘme des soins (injection, suture, pansement).

Lorsque l'accĂšs Ă  un centre hospitalier est malaisĂ©, le mĂ©decin gĂ©nĂ©raliste libĂ©ral prend en charge des traumatismes plus importants (par exemple les luxations dans les stations de sports d'hiver). Il peut Ă©galement collaborer aux secours publics soit spontanĂ©ment (obligation d'intervention s'il est tĂ©moin d'un accident ou d'un malaise, article 9 du Code de dĂ©ontologie mĂ©dicale), soit sur requĂȘte du samu ou en tant que mĂ©decin sapeur-pompier. Il se doit (dĂ©ontologie) de participer Ă  la permanence des soins avec un systĂšme de garde alternĂ©e les soirs et week-ends; on s'oriente vers la crĂ©ation de « maisons mĂ©dicales Â» oĂč seront assurĂ©s les soins en dehors des heures d'ouverture des cabinets. Un dĂ©cret de 2005 institue le volontariat en matiĂšre de permanence des soins et une revaloration tarifaire pour les urgences rĂ©gulĂ©es (centres 15, SOS MĂ©decins: en France).

Le mĂ©decin a Ă©galement un rĂŽle lĂ©gal : il peut dĂ©livrer des certificats permettant des activitĂ©s sportives (certificat de non contre-indication Ă  la pratique d'un sport), pouvant servir de base Ă  une action en justice (constatation de prĂ©judice physique ouvrant droit indemnisation), pouvant dĂ©boucher sur une hospitalisation sans consentement (hospitalisation Ă  la demande d'un tiers, hospitalisation d'office) ; il dĂ©livre Ă©galement des certificats prĂ©nuptiaux (mariage), de dĂ©cĂšs.

Secret médical

Voir Ă©galement l'article Secret professionnel.

Le mĂ©decin ne doit rĂ©vĂ©ler aucun Ă©lĂ©ment concernant la santĂ© d'une personne, que ce soit une personne qu'il aurait eue en consultation ou d'une dĂ©duction qu'il aurait faite en dehors de son activitĂ© professionnelle (article 226-13 code pĂ©nal français, article 4 du code de dĂ©ontologie mĂ©dicale) et ce, mĂȘme si le malade le lui demande. Toutefois, il peut, et doit, lever ce secret mĂ©dical dans certains cas notamment :

  • lorsqu'il est tĂ©moin de sĂ©vices envers une personne sans dĂ©fense, par exemple enfant ou personne ĂągĂ©e (article 226-14 code pĂ©nal, articles 43 et 44 du code de dĂ©ontologie mĂ©dicale) ;
  • lorsqu'il y a nĂ©cessitĂ© pour porter assistance Ă  une personne en pĂ©ril (article 122-7 du code pĂ©nal) ;
  • lorsque la rĂ©vĂ©lation permettrait d'innocenter une personne accusĂ©e Ă  tort (article 434-11 du code pĂ©nal) ;
  • pour sa propre dĂ©fense lorsqu'il est accusĂ© (article 11 du code de procĂ©dure pĂ©nale français).

Certaines pathologies sont exclues du champ du secret mĂ©dical :

Devoir d'information

Le mĂ©decin a un devoir d'information envers ses patients (article 35 du code de dĂ©ontologie mĂ©dicale). Il doit rechercher leur consentement avant de prodiguer les soins (art. 36 du mĂȘme code).

Prescriptions et indépendance vis-vis de l'industrie pharmaceutique

Les rapports ambigĂŒs qu'entretient l'industrie pharmaceutique font rĂ©guliĂšrement l'objet dans la presse[1]. Ces enquĂȘtes sont Ă©galement corroborĂ©es par certains rapports officiels. Ainsi, fin octobre 2007, l'Inspection gĂ©nĂ©rale des affaires sociales (IGAS) a remis un rapport au gouvernement. On y trouve une dĂ©nonciation de l'excĂšs des dĂ©penses de l'industrie pharmaceutique : afin d'assurer la promotion de ses mĂ©dicaments, celle-ci dĂ©pense, d'aprĂšs ce rapport, 3 milliards d'euros par an. Le montant de ces stratĂ©gies marketing intĂšgre le coĂ»t des visiteurs mĂ©dicaux qui sont chargĂ©s de la promotion des mĂ©dicaments auprĂšs des gĂ©nĂ©ralistes (cela reprĂ©sente 25 000 euros par an et par gĂ©nĂ©raliste). D'aprĂšs une Ă©tude citĂ©e dans ce rapport, « ces visites influencent plus fortement les comportements des mĂ©decins qu'ils ne le pensent Â». S'appuyant sur ces donnĂ©es, l'IGAS prĂ©conise de « viser une rĂ©duction de plus de la moitiĂ© Â» de ces dĂ©penses[2].

Formation

Article dĂ©taillĂ© : Études de mĂ©decine.

En France, la formation d'un mĂ©decin gĂ©nĂ©raliste repose sur 6 annĂ©es de tronc commun dans une UFR de mĂ©decine sanctionnĂ©es par les Ă©preuves classantes nationales, suivies de trois annĂ©es d'internat en mĂ©decine gĂ©nĂ©rale permettant l'obtention du DES de MĂ©decine gĂ©nĂ©rale (arrĂȘtĂ© du 22 septembre 2004 fixant la liste et la rĂ©glementation des diplĂŽmes d’études spĂ©cialisĂ©es de mĂ©decine, Journal officiel de la RĂ©publique française du 6 octobre 2004) Source CNGE

Les 6 premiÚres années sont communes à tous les futurs médecins français.

  • La premiĂšre annĂ©e est aussi commune aux Ă©tudes d'odontologie, de kinĂ©sithĂ©rapie (dans certaines facultĂ©s)et de sage-femme Elle est sanctionnĂ©e par un concours. Le rang du candidat dĂ©termine son orientation en mĂ©decine, odontologie, ou Ă©tudes de sage-femme.
  • Les deux annĂ©es suivantes (propĂ©deutique) sont consacrĂ©es aux sciences fondamentales : anatomie, physiologie humaine, biochimie, bactĂ©riologie, statistiques...
  • Enfin, les 3 annĂ©es suivantes, traditionnellement appelĂ©es « externat Â» sont consacrĂ©es Ă  l'apprentissage de la mĂ©decine clinique (programme de 345 « questions Â» couvrant une vaste Ă©tendue de pathologies humaines, choisies en raison de leur frĂ©quence et/ou de leur gravitĂ©).

L'externat se termine par les Ă©preuves classantes nationales (qui succĂšdent au concours de l'internat depuis juin 2004) dont le rĂ©sultat (rang d'affectation) dĂ©termine la spĂ©cialisation suivie ; la mĂ©decine gĂ©nĂ©rale Ă©tant devenue une spĂ©cialitĂ© mĂ©dicale Ă  part entiĂšre, Ă  l'instar du family practice anglo-saxon.

Au terme de trois années de formation pratique de 3e cycle (l'internat, une expérience professionnelle préliminaire), une thÚse d'exercice est requise pour obtenir le droit d'exercer en tant que docteur en médecine en France. Sans doctorat, l'étudiant peut exercer en tant que remplaçant aprÚs un an et demi (3 semestres) en 3e cycle dont un stage de 6 mois chez un médecin généraliste. La thÚse de doctorat en médecine porte sur des travaux de recherche, le plus souvent à partir de séries de patients étudiées statistiquement afin de proposer un avis de prise en charge (d'un point de vue épidémiologique, diagnostique, ou thérapeutique).

À l'issue de la formation mĂ©dicale universitaire, les mĂ©decins sont soumis Ă  une obligation de formation et d'Ă©valuation de leur pratique mĂ©dicale ("formation continue").

En Belgique, la formation d'un médecin généraliste repose sur sept années de tronc commun dans une faculté de médecine, suivies de deux années en médecine générale permettant l'obtention du diplÎme de médecin généraliste.

Notes et références

  1. ↑ L'hebdomadaireLe Canard EnchaĂźnĂ©, le mensuel Ça m'intĂ©resse (par exemple dossier « Les labos inventent-ils dans nos maladies ? Â» in n° 310) .
  2. ↑ Source : mensuel Ça m'intĂ©resse, n° 322, dĂ©cembre 2007, p. 9.

Bibliographie sommaire

  • Gallois P. et al., Des donnĂ©es pour dĂ©cider en mĂ©decine gĂ©nĂ©rale, Paris, Masson, 2001. Compilation des articles (Bibliomed) du centre de documentation de l'UNAFORMEC
  • Galam E et al., Infiniment mĂ©decin Ed Autrement 1996
  • Gay B, Le Goaziou MF, Budowski M, Druais PL, Gilberg S AbrĂ©gĂ© de MĂ©decine gĂ©nĂ©rale Masson 2003
  • Gay B., Pouchain D, Huas D, Budowski M, Doumenc M : MĂ©decine gĂ©nĂ©rale - bibliographie commentĂ©e Ed. Scientifique 2000
  • Gay B, Pouchain D, Huas D, Budowski M, Doumenc M : MĂ©decine gĂ©nĂ©rale - bibliographie commentĂ©e Ed. Scientifique 2001
  • Gay B, Pouchain D, Huas D, Budowski M, Doumenc M : MĂ©decine gĂ©nĂ©rale - bibliographie commentĂ©e Ed. Scientifique 2002
  • Gay B, Pouchain D, Huas D, Budowski M, Doumenc M : MĂ©decine gĂ©nĂ©rale - bibliographie commentĂ©e Ed. Scientifique 2003
  • Gay B, Pouchain D, Huas D, Budowski M, MĂ©decine gĂ©nĂ©rale - bibliographie commentĂ©e Ed. Scientifique 2004
  • Gay B., Pouchain D, Huas D, Budowski M, Druais PL : MĂ©decine gĂ©nĂ©rale - bibliographie commentĂ©e Ed. Scientifique 2005
  • Pouchain D, Attali C, De Butler J, Clement J, Gay B, Molina J, Olombel P, Rouy JL : MĂ©decine GĂ©nĂ©rale - Concepts et pratiques Masson 1996
  • Perino L., La sagesse du mĂ©decin, l'oeil neuf 2004
  • Rouy JL, Budowski M, Gay B, Chambonet JY : Guide pratique du maĂźtre de stage en mĂ©decine gĂ©nĂ©rale Edition LC 1999
  • Samuelson M. (dir), Pour un rĂ©fĂ©rentiel mĂ©tier du mĂ©decin gĂ©nĂ©raliste : rĂ©nover l’enseignement de la mĂ©decine gĂ©nĂ©rale, in Documents de recherche de la SociĂ©tĂ© française de mĂ©decine gĂ©nĂ©rale, n° 48, 1998

Voir aussi

Liens externes

  • articles
    • Marie Jaisson, "L'honneur perdu du gĂ©nĂ©raliste" Actes de la recherche en sciences sociales AnnĂ©e 2002 Volume 143 NumĂ©ro 143 pp. 31-35.
    • Anne BargĂšs, [1] "Anthropologie et sociologie associĂ©es au domaine de la maladie et de la mĂ©decine" in Introduction aux sciences humaines en mĂ©decine, Paris, Ellipses, 2001, pp 131-205.
  • Portail de la mĂ©decine Portail de la mĂ©decine
Ce document provient de « M%C3%A9decine g%C3%A9n%C3%A9rale ».

Wikimedia Foundation. 2010.

Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Medecine generale de Wikipédia en français (auteurs)

Regardez d'autres dictionnaires:

  • MĂ©decine GĂ©nĂ©rale — Pour les articles homonymes, voir MG. MĂ©decine Sciences fondamentales 
   WikipĂ©dia en Français

  • MĂ©decine gĂ©nĂ©rale — ● MĂ©decine gĂ©nĂ©rale mode d exercice de la mĂ©decine par le gĂ©nĂ©raliste 
   EncyclopĂ©die Universelle

  • MĂ©decine gĂ©nĂ©rale — Pour les articles homonymes, voir MG. La mĂ©decine gĂ©nĂ©rale (MG) est la branche de la mĂ©decine prenant en charge le suivi durable et les soins mĂ©dicaux gĂ©nĂ©raux d une communautĂ©, sans se limiter Ă  des groupes de maladies relevant d un organe, d un 
   WikipĂ©dia en Français

  • Inter-syndicale nationale autonome reprĂ©sentative des internes de mĂ©decine gĂ©nĂ©rale — L Inter syndicale nationale autonome reprĂ©sentative des internes de mĂ©decine gĂ©nĂ©rale (ISNAR IMG) est un syndicat national regroupant plusieurs structures et syndicats locaux d internes de mĂ©decine gĂ©nĂ©rale (IMG). Sa mission principale est l… 
   WikipĂ©dia en Français

  • Depistage des cancers en medecine generale — DĂ©pistage des cancers en mĂ©decine gĂ©nĂ©rale Sommaire 1 FrĂ©quence des cancers 2 PrĂ©valence des cancers dans une patientĂšle de mĂ©decine gĂ©nĂ©rale [2] 3 Cancer du sein 
   WikipĂ©dia en Français

  • DĂ©pistage Des Cancers En MĂ©decine GĂ©nĂ©rale — Sommaire 1 FrĂ©quence des cancers 2 PrĂ©valence des cancers dans une patientĂšle de mĂ©decine gĂ©nĂ©rale [2] 3 Cancer du sein 
   WikipĂ©dia en Français

  • DĂ©pistage des cancers en mĂ©decine gĂ©nĂ©rale — Les dĂ©pistages ont une trĂšs grande importance dans la prĂ©vention de certains cancers. Ils permettent un diagnostic plus prĂ©coce de la tumeur et par consĂ©quent, la mortalitĂ©, les douleurs, et les traitements parfois lourd, telle que les… 
   WikipĂ©dia en Français

  • MĂ©decine familiale — MĂ©decine gĂ©nĂ©rale Pour les articles homonymes, voir MG. MĂ©decine Sciences fondamentales 
   WikipĂ©dia en Français

  • MÉDECINE — PENDANT des millĂ©naires, la mĂ©decine s’est efforcĂ©e de rĂ©pondre aux besoins et aux angoisses de l’homme malade. Elle s’est appuyĂ©e longtemps sur des pratiques magiques, sur des systĂšmes philosophiques ou mĂ©taphysiques avant de trouver dans le… 
   EncyclopĂ©die Universelle

  • Medecine — MĂ©decine PĂ©diatre examinant un bĂ©bĂ© La mĂ©decine (provenant de l adjectif latin medicus, se traduisant par « qui guĂ©rit Â») est la science dont l objet est Ă  la fois l Ă©tude de l organisation du corps humain (anatomie), de son… 
   WikipĂ©dia en Français


Share the article and excerpts

Direct link

 Do a right-click on the link above
and select “Copy Link”

We are using cookies for the best presentation of our site. Continuing to use this site, you agree with this.