Mclaren racing

ÔĽŅ
Mclaren racing

Team McLaren Mercedes

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir McLaren.
Vodafone McLaren Mercedes logo.png Saison 2009
Localisation Woking, Angleterre Angleterre
Directeur Flag of the United Kingdom.svg Martin Whitmarsh
Manager General Flag of the United Kingdom.svg Jonathan Neale
Vice-Président Flag of Germany.svg Norbert Haug
Directeur de l'ingénierie Flag of the United Kingdom.svg Paddy Lowe
Designer en chef Flag of the United Kingdom.svg Pat Fry
Pilotes 1. Flag of the United Kingdom.svg Lewis Hamilton
2. Flag of Finland.svg Heikki Kovalainen
Pilotes essayeurs Flag of Spain.svg Pedro de la Rosa
Flag of the United Kingdom.svg Gary Paffett
Ch√Ęssis Flag of the United Kingdom.svg McLaren MP4-24
Moteur Flag of Germany.svg Mercedes-Benz FO 108V
Pneumatiques Flag of Japan.svg Bridgestone
Début en CM F1 1966, GP de Monaco
GP CM F1 disputés 661
Nombre de pilotes 59
Titres constructeurs CM F1 8
Titres pilotes CM F1 12
Victoires en GP CM F1 163
Podiums 433
Pole positions 143
Meilleurs tours 137

McLaren Racing (officiellement engagée dans le championnat du monde de Formule 1 sous le nom Vodafone McLaren Mercedes) est une écurie britannique de Formule 1 qui a débuté en Grand Prix en 1966. Liée au motoriste et constructeur automobile allemand Mercedes-Benz depuis 1995, McLaren est derrière la Scuderia Ferrari l'écurie la plus titrée de l'histoire de la Formule 1.

McLaren Racing est une des branches du McLaren Group, actuellement d√©tenu √† 40 % par Daimler AG, √† 30 % par la Bahrain Mumtalakat Holding, √† 15 % par Ron Dennis et √† 15 % par TAG (Mansour Ojjeh).

Les deux pilotes McLaren pour le championnat du monde de Formule 1 2009 sont Lewis Hamilton et Heikki Kovalainen.

Sommaire

Historique

1963-1966 : naissance de l'√©curie

Logo mclaren.jpg

Pilote officiel de l'√©curie Cooper √† partir de 1958 en Formule 2, puis 1959 en Formule 1, le N√©o-Z√©landais Bruce McLaren devient cette ann√©e-l√† √† Sebring le plus jeune vainqueur de Grand Prix, √† l'√Ęge de 22 ans. Lorsque son co√©quipier et mentor Jack Brabham quitte l'√©curie Cooper √† la fin de l'ann√©e 1960 pour b√Ętir sa propre structure, Bruce McLaren devient le leader de l'√©quipe, mais ne peut emp√™cher son lent d√©clin. Inspir√© par l'exemple de Jack Brabham, il d√©cide alors lui aussi de cr√©er sa propre √©curie de course.

Le Bruce McLaren Motor Racing Ltd voit le jour lors de l'hiver 1963-1964. Bruce McLaren engage sous sa propre banni√®re des Cooper dans le championnat de Formule Tasmane, une s√©rie hivernale tr√®s r√©put√©e, et disput√©e en Oc√©anie lors de l'inter-saison de Formule 1. Pour l'√©pauler dans son entreprise, il est rapidement √©paul√© par Teddy Mayer un juriste am√©ricain passionn√© de sport automobile et qui faisait √† l'origine office de manager pour son jeune fr√®re Tim Mayer, engag√© par Bruce McLaren en tant que deuxi√®me pilote. Malgr√© la mort de Tim Mayer en f√©vrier 1964, Bruce McLaren et Teddy Mayer d√©cident de poursuivre l'aventure. En 1964, parall√®lement √† ses engagements en Formule 1, Bruce McLaren √©largit les activit√©s de son √©quipe aux √©preuves d'endurance, et notamment aux √©preuves am√©ricaines, alors richement dot√©es. Pour cela, il prend √† nouveau comme base des ch√Ęssis Cooper.

Ce n'est qu'en 1966 que l'équipe McLaren devient non plus préparateur, mais un constructeur à part entière. Début 1966, McLaren crée son premier prototype de type Can-Am, ainsi que sa première Formule 1, la M2B.

1966-1970 : premiers succ√®s

Si l'√©quipe de Can-Am ne tarde pas √† dominer outrageusement ses rivales, il n'en va pas de m√™me pour l'√©quipe de F1, essentiellement faute d'une bonne motorisation. Pour sa premi√®re saison, McLaren jongle sans grand succ√®s avec un V8 Ford 4200 cm¬≥ issu des √©preuves am√©ricaines et √† la cylindr√©e rabaiss√©e aux 3000 cm¬≥ r√©glementaires (ce moteur n'a rien √† voir avec le fameux V8 Ford Cosworth qui ne verra le jour que l'ann√©e suivante) ainsi qu'avec un V8 Serenissima (issu du fiasco A-T-S) du Comte Volpi. En 1967, Bruce McLaren passe un accord de fourniture moteur avec BRM, mais les retards de conception du V12 BRM obligent McLaren √† se tourner durant la majeure partie de l'ann√©e vers le V8 BRM 2000 cm¬≥ √† la puissance insuffisante, ce qui g√Ęche √† nouveau la saison.

C'est à partir de 1968 que les résultats décollent enfin. L'équipe McLaren est renforcée par le champion du monde en titre Denny Hulme (déjà équipier de McLaren en Can-Am), et surtout, bénéficie comme Lotus et Matra du V8 Ford-Cosworth, gage de performance et de fiabilité. Le Bruce McLaren pilote offre en Belgique au Bruce McLaren directeur d'équipe son premier succès en Formule 1. Quelques semaines plus tard, c'est Denny Hulme qui décroche deux victoires et parvient à s'inviter à la lutte pour le titre mondial.

Bruce McLaren en 1969 au N√ľrburgring.

Perturbée en 1969 par le développement de deux programmes simultanés en F1 (comme d'autres équipes, McLaren se fourvoie en croyant voir une solution d'avenir dans une monoplace à quatre roues motrices), l'écurie anglo-néo-zélandaise rate sa saison. Denny Hulme parvient tout de même à décrocher une victoire en fin d'année au Mexique.

Bien engag√©e, la saison 1970 tourne au drame lorsque d√©but mai, Denny Hulme est victime lors des essais des 500 Miles d'Indianapolis (nouvel objectif de McLaren) d'un grave accident qui lui occasionne de s√©v√®res br√Ľlures aux mains. Plus grave, le 2 juin 1970, lors d'une s√©ance d'essais priv√©s sur le circuit de Goodwood en Angleterre, Bruce McLaren perd le contr√īle de son prototype CanAm, d√©s√©quilibr√© par la perte de son capot moteur. La M8D vient s'√©craser sur un poste de commissaires en b√©ton, tuant instantan√©ment son pilote.

Premiers titres : ann√©es 1970

La Yardley McLaren M19C de 1972

En 1974, McLaren conna√ģt son premier grand succ√®s : un titre constructeur et un titre pilote (avec Emerson Fittipaldi) en battant Ferrari. En 1976, James Hunt remporte √©galement le championnat pilote avec une McLaren malgr√© la victoire de Ferrari aux constructeurs. Il faut noter n√©anmoins que le titre de Hunt fut acquis apr√®s le retrait volontaire de Niki Lauda pendant le Grand Prix du Japon, derni√®re course de la saison. En effet, la pluie battante avait convaincu Lauda que sa vie valait mieux qu'un titre pilote (ce qu'on peut ais√©ment comprendre suite au grave accident dont il fut victime au N√ľrburgring la m√™me ann√©e).

Le succ√®s : ann√©es 1980

Les ann√©es 1980 marquent un grand tournant pour McLaren: l'arriv√©e de Ron Dennis, de nouveaux ing√©nieurs et partenaires et surtout de pilotes qui marqueront la F1 √† jamais comme Alain Prost ou Ayrton Senna. McLaren se lie avec les motoristes Porsche (1984-1987) et Honda (1988-1992). L'√©curie remportera le titre pilote avec Niki Lauda (1984), Alain Prost (1985, 1986, 1989) et Ayrton Senna (1988). Au moment o√Ļ Ron Dennis arrive √† la t√™te de l'√©curie, la situation de McLaren est loin d'√™tre brillante. Les pilotes (dont Alain Prost) n'ont plus confiance en la voiture et les finances sont dans le rouge. Avec le soutien de Marlboro, Ron Dennis avec sa structure Project 4 absorbe McLaren et entreprend la restructuration de l'√©curie et engage un ing√©nieur de grand talent en la personne de John Barnard. Ce dernier est le premier √† vouloir utiliser les fibres de carbone dans la construction d'une formule 1, car il a bien compris les avantages que procure cette technologie √† savoir : une plus grande l√©g√®ret√© et une meilleure rigidit√©.

Pour la saison 1982, Ron Dennis parvient à convaincre Niki Lauda, retraité depuis 1979, (et moyennant une somme substantielle), à reprendre la compétition. Ce dernier fera un retour plus que brillant en remportant un grand prix cette année-là. Après une année 1983 plus en demi-teinte, Ron Dennis parvient à engager Alain Prost, tout juste licencié par Renault après leur catastrophique fin de saison.

Nanti de cette √©quipe de r√™ve, McLaren va alors effectuer une saison sans pr√©c√©dent, remportant 12 grands prix (7 pour Prost et 5 pour Lauda) sur les 16 du championnat 1984. Ce sera cependant Lauda qui coiffera la couronne mondiale pour un demi-point (!) (score le plus serr√© jusqu'√† pr√©sent), gr√Ęce √† sa plus grande r√©gularit√© (Prost avait encore la f√Ęcheuse habitude de casser ou gagner).

L'année 1985 fut l'année du triomphe pour Prost et de la confirmation pour McLaren. Après une saison en demi-teinte (marquée tout de même par une magnifique victoire en fin de saison après une jolie bagarre contre Prost), Niki Lauda tira définitivement un trait sur la compétition.

1986 vit le deuxi√®me titre de Prost malgr√© la domination des Williams, √©quip√©es d'un moteur turbo Honda arriv√© √† maturit√©. Prost profita cette ann√©e-l√† de la rivalit√© des deux pilotes adverses, Mansell et Piquet pour les coiffer au poteau lors de la derni√®re course, gr√Ęce √† sa ma√ģtrise tactique et son pilotage tr√®s fin. (Prost √©tait consid√©r√© comme le pilote sachant le mieux √©conomiser une voiture).

L'année 1987 fut sans surprise dominée par les Williams, mais l'ambiance de lutte intestine y régnant en permanence convainquit les gens de Honda de répondre à l'appel de Ron Dennis pour 1988. C'est à cette même époque qu'Ayrton Senna rejoignit l'équipe McLaren, formant avec Alain Prost la dream team dont tout manager de formule 1 souhaitait disposer.

Le résultat ne se fit pas attendre. McLaren écrasa littéralement la concurrence, s'adjugeant 15 courses sur les 16 que comptait le championnat. La voiture, la MP4-4 s'avéra la meilleure machine, bien aidé par le bloc Honda et Ayrton Senna vit son talent récompensé par le titre des pilotes.

1989 s'annon√ßait sous les m√™mes auspices, mais ce fut l'ann√©e o√Ļ les relations entre Alain Prost et Ayrton Senna se d√©grad√®rent √† cause d'un pacte de non-agression non respect√© par le br√©silien √† Imola pour le Grand Prix de St-Marin. La fureur de Prost, l'intervention de la presse envenim√®rent les choses et aboutirent √† une situation explosive trouvant son d√©nouement √† Suzuka au Japon avec le fameux accrochage entre les deux pilotes McLaren. Prost devint champion du monde et quitta McLaren tandis que Senna fut disqualifi√© de la course pour "aide ext√©rieure".

Au milieu de tout ceci, Ron Dennis pouvait néanmoins être content car il accrochait un nouveau doublé pilote et constructeur au palmarès de son écurie.

La chute, puis le retour : ann√©es 1990

McLaren-Peugeot MP4/9 de 1994 au Musée Peugeot de Sochaux.

L'écurie remporta encore les 2 titres en 1990 malgré la résistance d'une écurie Ferrari retrouvée avec la paire Prost-Mansell. En 1991, Williams-Renault amena un très bon modèle, mais insuffisamment préparé en début de saison, McLaren put compter sur les victoires engrangées par Ayrton Senna et les points complémentaires de Gerhard Berger dans les premières épreuves pour résister au retour de Williams en fin de saison. La saison 1992 fut plus difficile, Williams-Renault amenant cette fois une voiture trop performante, et aboutira au départ d'Honda de la F1. L'écurie disputa alors la saison 1993 avec des moteurs Ford-Cosworth client. Ayrton Senna malgré une saison marquée par un éclat éblouissant quitta l'écurie à la fin de la saison. En 1994, McLaren se lie au motoriste et constructeur automobile Peugeot. Mais des luttes et divergences d'opinion entre les deux parties eurent pour conséquence un divorce entre les 2 firmes. En 1995, McLaren débuta alors un partenariat avec Mercedes-Benz. Il faudra cependant attendre 1997 pour que David Coulthard remporte les Grands Prix d'Australie et d'Italie et Mika Häkkinen le tout dernier Grand Prix de la saison, à Jerez. La saison 1998, avec Coulthard et Häkkinen fut l'année du grand retour de McLaren. Cela commença avec cinq victoires au cours des six premières courses jusqu'au titre constructeur et au sacre de Mika Häkkinen. En 1999, cela fut moins brillant puisque McLaren ne peut profiter de l'accident de Michael Schumacher, le titre constructeur revenant tout de même aux rouges. Mika Häkkinen remporta quand même le titre pilote.

Les années 2000

En 2000, McLaren lutta pour les titres avec Mika H√§kkinen, mais dut finalement s'incliner face √† Ferrari et Michael Schumacher. Les ann√©es qui suivirent furent celles de la domination de la Scuderia Ferrari. Malgr√© cela, McLaren resta toujours au sommet et jusqu'en 2003 resta toujours pr√©sent parmi les 3 meilleures √©quipes malgr√© quelques erreurs techniques. En effet, McLaren d√©veloppa au long de l'ann√©e 2003 une voiture MP4-18 qui fut un √©chec total, puisqu'elle ne participa √† aucune course pour faute de performances et de fiabilit√© aux essais priv√©s. La saison 2004 fut par cons√©quence une des plus mauvaises que l'√©quipe n'ait jamais connues puisque l'√©quipe termina 5e au championnat malgr√© l'exp√©rience du chevronn√© David Coulthard et le talent de Kimi R√§ikk√∂nen. D√©cid√© √† effacer ce mauvais √©pisode, l'√©quipe travailla d'arrache-pied pour concevoir la McLaren MP4-20 de 2005, pilot√©e par R√§ikk√∂nen et Juan Pablo Montoya. Mais si la voiture fut tr√®s performante, elle manqua singuli√®rement de fiabilit√©, et Kimi R√§ikk√∂nen plus √† son aise que Montoya dans l'ensemble de la saison, dut s'incliner pour le titre face √† Fernando Alonso 3 √©preuves avant la fin, et McLaren face √† Renault pour le titre constructeur, dans la derni√®re manche. Le d√©but de la saison 2006 fut prometteur, Kimi R√§ikk√∂nen effectuant une splendide remont√©e de la derni√®re √† la 3e place lors de l'√©preuve d'ouverture, mais bien vite, il fut √©vident que si la nouvelle MP4-21 √©tait plus fiable que son a√ģn√©e, elle n'avait plus la vitesse de celle-ci. Le redressement se fit progressivement, mais l'√©cart au championnat √©tait trop grand pour revenir, une fois la performance retrouv√©e.

2007 : une nouvelle √®re

La McLaren-Mercedes MP4/22

Fin 2005, quelques jours apr√®s l'annonce d'un partenariat-phare avec Vodafone √©valu√© √† 700 millions ‚ā¨, McLaren-Mercedes annonce l'arriv√©e de Fernando Alonso, tout juste aur√©ol√© de son sacre de champion du monde, qui a sign√© un contrat de 3 ans √† compter de la saison 2007. Apr√®s l'officialisation du d√©part de Kimi R√§ikk√∂nen chez Ferrari, l'attribution du second baquet se joue entre Pedro de la Rosa, pilote essayeur, titularis√© en fin de saison 2006 pour pallier le d√©part de Montoya, et Lewis Hamilton, prot√©g√© de Ron Dennis, sous contrat McLaren depuis ses 10 ans, et champion GP2. C'est finalement le jeune anglais qui sera choisi, il fera donc ses d√©buts en F1 en 2007, dans une des √©curies les plus comp√©titives du plateau, en ayant pour √©quipier le double champion du monde en titre.

En début de saison, Ferrari a l'avantage en termes de performance, et Kimi Räikkönen remporte de manière autoritaire la manche inaugurale en Australie. Mais si McLaren accuse un léger retard en vélocité, Alonso et Hamilton finissent néanmoins tous les deux sur le podium, alors que Massa, l'équipier de Räikkönen, est passé au travers de son week-end en raison de problèmes techniques. Surprise en Malaisie, bien que moins bien qualifiées que les Ferrari, les McLaren prennent la tête au premier virage pour ne plus jamais la quitter, signant la première victoire - et accessoirement le premier doublé - de McLaren depuis le GP du Japon 2005.

√Ä Bahre√Įn comme en Espagne, Massa l'emporte, √† chaque fois devant Hamilton, qui poursuit une s√©rie de podiums cons√©cutifs entam√©e √† Melbourne, et jusqu'ici in√©dite pour un d√©butant. Il prend en outre la t√™te du championnat devant son √©quipier Alonso, qui n'a termin√© que 5e √† Bahre√Įn apr√®s des probl√®mes de pneus, et 3e √† Barcelone apr√®s une sortie de piste au d√©part en tentant de d√©border Massa.

Monaco sera un triomphe pour McLaren. Sur son circuit f√©tiche, l'√©curie anglaise ne laisse aucune chance √† ses rivaux. Alonso et Hamilton sont en premi√®re ligne le samedi, et signent le doubl√© le dimanche. C'est √† ce GP que na√ģt la premi√®re pol√©mique entre les deux pilotes, McLaren √©tant soup√ßonn√©e, notamment par la presse anglaise, qui attend la premi√®re victoire de son jeune prodige, d'avoir favoris√© Alonso au jeu des ravitaillements. La FIA ouvrira une enqu√™te, qui n'aboutira pas. Deux semaines plus tard, au Canada, Hamilton hausse le rythme, en signant coup sur coup sa premi√®re p√īle position et sa premi√®re victoire. Il reprend la t√™te du championnat √† Alonso qui ne termine que 7e, apr√®s avoir √©t√© p√©nalis√© pour avoir ravitaill√© sous Safety Car. Au Grand Prix des USA, √† Indianapolis, McLaren a une nouvelle fois l'avantage en performances, les deux monoplaces grisent monopolisent la premi√®re ligne, avec une nouvelle fois Hamilton devant Alonso. En course, les deux McLaren ne furent jamais s√©par√©es de plus de quelques secondes, et signent un nouveau doubl√©, le 3e de la saison. La tension continue de s'amplifier entre Alonso et Hamilton apr√®s une tentative de d√©passement infructueuse de l'espagnol, qui supporte mal d'√™tre domin√© par son d√©butant d'√©quipier et qui n'approuve pas la d√©cision de McLaren de laisser libre cours √† la comp√©tition au sein de l'√©curie, au lieu de faire d'Alonso son leader de par son statut de double champion du monde.

Le GP de France marquera le r√©veil de Ferrari, clairement domin√©e depuis Monaco. Dans la Ni√®vre, la Scuderia signe son premier doubl√© de la saison, R√§ikk√∂nen l'emportant alors que Massa avait sign√© la p√īle. Hamilton termine troisi√®me, pour ce qui est son 8e podium cons√©cutif. Alonso ayant subi une casse de sa bo√ģte de vitesses en qualifications, il ne s'√©lance que depuis la 10e place de grille, et termine 7e le dimanche. A Silverstone, l'engouement du public anglais pour sa nouvelle star n'emp√™chera pas R√§ikk√∂nen de signer une seconde victoire cons√©cutive, alors que pour la premi√®re fois depuis Monaco, Alonso, 2e, termine devant Hamilton, 3e, qui a sign√© la p√īle au prix d'une strat√©gie os√©e qui l'a √©cart√© de la lutte pour la victoire le dimanche. Ce Grand Prix marque de cap de la mi-saison, et malgr√© le r√©veil de Ferrari, les championnats sont clairement domin√©s par McLaren : 4 p√īles position, 4 victoires dont 3 doubl√©s, mais surtout 15 podiums sur 18 possibles et aucun abandon. La fiabilit√© de McLaren est sa force par rapport √† Ferrari, qui a laiss√© filer de gros points sur des pannes ou des erreurs de pilotage. Chez les pilotes, Hamilton, fort de ses 9 podiums d'affil√©, m√®ne Alonso par 70 points √† 58, les pilotes Ferrari comptant 52 et 51 points.

Le Grand Prix d'Europe au Nurburgring commen√ßa tr√®s mal pour McLaren. En qualifications, Hamilton est victime d'une d√©faillance technique et d√©truit sa monoplace. Il s'√©lance de la 10e place de grille alors qu'Alonso est en premi√®re ligne, derri√®re R√§ikk√∂nen. L'√©norme averse qui s'est abattue quelques instants apr√®s le d√©part causera la perte d'Hamilton : il sort de la piste et perd 2 tours avant de pouvoir repartir, il ne rattrapera jamais son retard et terminera 9e, son premier r√©sultat vierge de la saison. En revanche, Alonso signe une victoire magistrale en d√©bordant Massa sur une piste d√©tremp√©e √† 5 tours de l'arriv√©e, ce qui lui permet de revenir √† 2 points d'Hamilton au championnat. L'ambiance se d√©grade de course en course chez McLaren, Alonso √©tant d√©sormais en conflit affich√© avec la direction de l'√©curie et Ron Dennis en particulier, qu'il ignora ostensiblement lors de la c√©r√©monie du podium.

Le GP de Hongrie aurait pu tourner √† la d√©monstration tant les McLaren √©taient dominatrices. Alors que s'ouvrait la derni√®re partie de la s√©ance de qualifications, la strat√©gie interne de l'√©curie n'est pas respect√©e, Hamilton s'√©lance devant Alonso, ce qui perturbe la proc√©dure de ravitaillement de l'√©curie. Alonso, apr√®s avoir sign√© la p√īle, sera accus√©, en √©tant rest√© trop longtemps immobilis√© √† son stand, d'avoir g√™n√© son √©quipier en l'ayant emp√™ch√© de lancer un ultime tour chrono par manque de temps, et les commissaires lui inflig√®rent 5 places de p√©nalit√© sur la grille de d√©part. Hamilton r√©cup√®re la p√īle position et remporte la course, alors qu'Alonso, parti 6e, termine seulement 4e.

Le GP de Turquie, dominé par Ferrari qui y décrocha son second doublé de la saison, aurait du voir Hamilton dominer une nouvelle fois son équipier, mais une crevaison le renvoya à la 5e place alors qu'Alonso accompagne les pilotes Ferrari sur le podium. L'espagnol entame sa remontée au classement du championnat du monde.

Alonso au GP d'Italie 2007

Il la poursuivra en Italie, √† Monza, sur les terres de Ferrari, o√Ļ les McLaren seront intouchables. P√īle, victoire et meilleur tour dans l'adversit√© pour un Alonso de moins en moins en phase avec son √©curie, de plus en plus contest√©, et qui ne fait plus myst√®re de son envie de quitter une √©quipe √† laquelle il est contractuellement li√© jusqu'en 2009. Le voil√† n√©anmoins √† 3 points d'Hamilton au championnat. L'√©cart se r√©duit d'une unit√© √† l'issue du GP de Belgique, √† Spa-Francorchamps, o√Ļ Alonso et Hamilton terminent respectivement 3e et 4e, apr√®s avoir manqu√© de s'accrocher au d√©part.

Le Grand Prix du Japon, disput√© sous une pluie battante, sera l'un des tournants de la fin de saison. Alors qu'Hamilton, poleman, m√®ne la course apr√®s son premier ravitaillement, Alonso se retrouve bloqu√© et ralenti au milieu d'un groupe de concurrents plus lents. Au 41e tour, alors qu'il occupe la 5e place, il part en t√™te √† queue et tape le rail, et conna√ģt donc son premier abandon de la saison. Hamilton remporte la course, et renforce donc tr√®s sensiblement son leadership au championnat du monde avec 12 points d'avance sur son √©quipier et 17 points sur R√§ikk√∂nen, alors qu'il ne reste que deux Grands Prix.

Le Grand Prix de Chine, avant-dernière manche de la saison, sera également, dans une moindre mesure, perturbé par la pluie. Alors qu'Hamilton avait la possibilité d'être couronné champion du monde en terminant dans les 4 premiers, il prend un risque considérable en tentant de poursuivre aussi loin que possible en étant équipé de pneus pour piste humide, alors que celle-ci a quasiment totalement séché. Il part à la faute en rentrant aux stands, peu après la mi-course, et abandonne. Räikkönen l'emporte, devant Alonso, et reviennent respectivement à 7 et 4 points de Hamilton, à l'aube du dernier GP de la saison au Brésil.

2007 : McLaren dans la tourmente

Fernando Alonso au GP d'Italie 2007

L'écurie McLaren se trouve en première ligne dans l'affaire d'espionnage qui aura marqué la saison 2007. Le 3 juillet, l'écurie rivale Ferrari accuse un haut responsable technique de l'écurie McLaren d'être entré en possession de nombreuses informations techniques lui appartenant, qui auraient été transmises par Nigel Stepney, licencié par Ferrari à l'issue d'une enquête interne.[1] Quelques jours plus tard, McLaren-Mercedes annonce avoir suspendu Mike Coughlan de ses fonctions de concepteur en chef, alors qu'un dossier technique détaillé de 780 pages est retrouvé à son domicile lors d'une perquisition.

Le 26 juillet, la FIA convoque une r√©union du Conseil Mondial du Sport Automobile √† Paris, et reconna√ģt McLaren coupable de violation de l'article 151(c) du Code Sportif, sans n√©anmoins lui infliger de sanction faute de preuves, en se r√©servant cependant le droit de convoquer une nouvelle fois l'√©curie en cas d'apport de nouveaux √©l√©ments.

Le 13 septembre 2007, nouvelle réunion du Conseil Mondial, convoqué par Max Mosley, à l'issue duquel McLaren est non seulement reconnue une nouvelle fois coupable, mais est cette fois très lourdement pénalisée. L'écurie est en effet exclue du championnat du monde des constructeurs, et se voit infliger une amende record de 100 millions $ (de laquelle seront cependant déductibles les primes de résultats, estimées à 60 millions $, qui auraient été allouées à McLaren en fin de saison). Le Conseil Mondial a sanctionné McLaren en se fondant sur des preuves accablantes ont été apportées au dossier. Celles-ci se composent notamment d'échanges de mails et de SMS entre Fernando Alonso, Pedro de la Rosa et Mike Coughlan, datant du début de saison, et relatifs à certaines caractéristiques techniques, telles que la répartition des masses ou les propriétés du système de freinage de la Ferrari F2007.[2]

Pour leur collaboration avec la FIA dans l'apport de ces nouvelles preuves, Hamilton, mais surtout Alonso, en conflit ouvert avec Ron Dennis et qui ne cache plus son envie de quitter l'équipe, sont exemptés de sanction, conservent leurs points et sont donc libres de continuer à se disputer le titre de champion du monde.[3]

Tout au long de l'affaire et de ses développements, la défense de McLaren repose sur le fait que, s'il a bien été prouvé que Coughlan avait eu accès à des documents internes de Ferrari, ceux-ci n'ont jamais été utilisés par l'écurie anglaise. A l'issue de la réunion du Conseil Mondial ayant sanctionné McLaren, Ron Dennis rejette la légitimité de cette sanction, mais l'écurie renonce finalement à faire appel, ce qui offre par voie de conséquence à Ferrari le titre de champion du monde des constructeurs.[4]

Peu après la fin de la saison, l'équipe Mclaren et Fernando Alonso décident d'un commun accord de mettre fin à leur collaboration.

Au GP du Brésil, alors qu'il n'est qu'outsider, Kimi Räikkönen (Ferrari) profite d'un incroyable concours de circonstances pour devancer ses deux adversaires Fernando Alonso et Lewis Hamilton et devenir champion du monde de Formule 1 pour la première fois de sa carrière. Malgré une réclamation de l'écurie McLaren portant sur la température du carburant embarqué dans les BMW Sauber et Williams-Toyota F1 et pouvant aboutir au déclassement de leurs pilotes et permettre à Lewis Hamilton de récupérer les points qui lui ont manqué pour remporter le championnat, la FIA officialise le résultat du Grand Prix. L'écurie McLaren décide de faire appel de cette décision[5] mais le 16 novembre, le Tribunal d'appel de la FIA entérine définitivement le classement de la course et donc le titre mondial de Räikkönen.

2008 : Retour au sommet

En Australie, la saison débute bien puisque Hamilton s'impose (non sans avoir réalisé la pole position) et que Kovalainen, nouvel arrivant chez McLaren, termine 5e après une lutte avec Fernando Alonso.

En Malaisie, Hamilton termine 5e tandis que Kovalainen est sur le podium, permettant à McLaren de garder la tête au championnat constructeurs (24 points contre 19 pour BMW).

√Ä Bahre√Įn, les choses se passent moins bien : Hamilton s'accroche avec Alonso et termine hors des points. En Espagne, Hamilton renoue avec le podium tandis que Kovalainen est victime d'un effroyable accident au 21√®me tour, sa voiture fait un tout droit dans le virage 9 et tape le mur de pneus √† plus de 200 km/h mais le jeune finlandais s'en sort indemne. En Turquie, Hamilton termine second, intercal√© entre les deux Ferrari qui semblent dominer la saison mais cela ne durera qu'un temps... √Ä Monaco, sur un circuit o√Ļ les McLaren ont r√©alis√© le doubl√© en 2007, Hamilton s'impose tandis que Kovalainen ne marque qu'un tout petit point.

Au Canada, les choses empirent : Alors qu'il est en t√™te, Hamilton ravitaille en m√™me temps que Rosberg, R√§ikk√∂nen et Kubica ; les deux derniers attendent que le feu passe au vert, c'est alors que Hamilton voit trop tard le feu rouge et percute R√§ikk√∂nen, c'est termin√© pour eux. Kovalainen ne termine que 9e, c'est la premi√®re vraie course sans points de l'√©quipe depuis le GP des USA 2006.

En France, Hamilton termine 10e d'une course dominée par les Ferrari. Après 8 GP, McLaren accuse 33 unités de retard sur Ferrari mais les choses vont s'améliorer pour les flèches d'argent.

À Silverstone, Kovalainen décroche la première pole position de sa carrière. Le lendemain, ce sera Hamilton qui remportera la course qu'il aura totalement dominée, terminant avec plus d'une minute d'avance sur Nick Heidfeld. En Allemagne, Hamilton remporte la victoire devant la Renault de Nelson Piquet Jr. qui a effectué ses premiers tours en tête.

En Hongrie, Hamilton d√©croche la 10e pole position de sa carri√®re mais il ne pourra pas concr√©tiser le lendemain : Massa prend la t√™te pour ne plus jamais la quitter jusqu'au fatidique 67e tour, le moteur de la F2008 casse, la victoire revient √† Kovalainen (la premi√®re de sa carri√®re en Formule 1) qui s'impose devant l'√©tonnant Timo Glock sur Toyota TF108.

En Europe, sur le tout nouveau circuit de Valence, Hamilton termine second derrière Massa qui s'impose sans problèmes.

À Spa, Hamilton remporte la victoire mais a finalement été pénalisé de 25 secondes pour avoir coupé une chicane afin de dépasser Räikkönen, il se retrouve 3e tandis que sa pénalité profite à Massa qui se rapproche à deux points au championnat.

En Italie, Hamilton se fait pi√©ger par les conditions m√©t√©o et se qualifie 15e loin derri√®re Massa. Le lendemain, l'√©tonnant Sebastian Vettel remporte le Grand Prix sur sa modeste Toro Rosso tandis qu'Hamilton termine 7e, derri√®re Massa. √Ä Singapour, McLaren tire notamment profit du ravitaillement catastrophique de Ferrari (Massa, qui √©tait en t√™te repart 18e !) pour reprendre la t√™te du championnat constructeurs.

Au Japon, les choses tournent mal et McLaren ne marque aucun point (abandon de Kovalainen sur casse moteur ; Hamilton 12e), Ferrari reprend le commandement au championnat.

En Chine, Hamilton livrera une course superbe, remportant la victoire avec plus de 14 secondes d'avance sur Massa.

Avant l'ultime Grand Prix, Hamilton compte 7 points d'avance sur Massa ; McLaren compte 11 unit√©s de retard sur Ferrari. C'est ici que McLaren a failli tout perdre : Massa d√©croche la pole position et Hamilton n'est que 4e mais rien ne laisse pr√©sager les √©v√©nements qui vont se produire. Dans l'avant-dernier tour, alors que Massa est en t√™te, Hamilton se d√©passer par Sebastian Vettel et sa Toro Rosso, il est alors 6e, synonyme de titre mondial pour Massa. Tout le monde croit au sacre du br√©silien mais alors que Hamilton n'arrive toujours pas √† passer Sebastian Vettel dans le dernier tour, l'allemand Timo Glock, en difficult√© avec ses pneus, part √† la faute au dernier virage et se passer par Vettel et Hamilton. Le jeune britannique acc√®de donc √† la place qui lui fallait pour d√©crocher son premier titre mondial et devenir le premier pilote britannique champion du monde depuis Damon Hill en 1996, le premier champion du monde noir et le premier pilote McLaren √† remporter le championnat depuis Mika H√§kkinen en 1999 !

Lewis Hamilton est champion du monde ; Kovalainen termine 7e apr√®s une fin de saison catastrophique au cours de laquelle il a fait 3 courses cons√©cutives sans points. Il a tout de m√™me remport√© 3 podiums et une victoire ainsi qu'une pole position. McLaren termine second au championnat constructeurs avec 151 points, 6 victoires (5 pour Hamilton et une pour Kovalainen), 8 pole positions (Hamilton 7 / Kovalainen 1) et 13 podiums (10 pour Hamilton et 3 pour Kovalainen).

Pour 2009, l'objectif est de décrocher les deux titres.

2009

La saison 2009 est marqu√©e par un nouveau changement profond de la r√®glementation : arriv√©e du KERS, a√©rodynamique modifi√©e, pneus slicks. Et malgr√© une stabilit√© au sein de l'√©quipe, le d√©but de saison est √©pouvantable : en Australie, Hamilton se qualifie en 18e position, Kovalainen est 12e. Les McLaren ne marqueront pas de points malgr√© la troisi√®me place d'Hamilton, celui √©tant disqualifi√© pour avoir menti aux commissaires, √† propos d'un d√©passement de Trulli sous safety-car. En Malaisie, Hamilton marque 1 point sous le d√©luge de Sepang, avec une 7e place. √Ä Shangha√Į, les McLaren inaugurent un double diffuseur, une pi√®ce qui a permis √† Brawn GP de remporter les 2 premiers Grands Prix. Il y a du mieux, avec une 5e et 6e place. √Ä Bahre√Įn, ce redressement se confirme, avec la 4e place de Hamilton. Pour le retour en Europe, √† Barcelone, la plupart des √©quipes ont d√©sormais le double diffuseur, et le circuit contient beaucoup de grandes courbes, ce que n'appr√©cie gu√®re la MP4-24. Hamilton finira 9e (√† un tour), Kovalainen abandonne. √Ä Monaco, les pilotes sortent de la route en qualifications (Hamilton) ou en course (Kovalainen) et ne marquent pas de points. √Ä Istanbul et √† Silverstone, sur des circuits qui ressemblent √† celui de Barcelone, les McLaren ne marquent aucun point. En Allemagne, les performances s'am√©liorent : Hamilton est 5e sur la grille et prend le meilleur d√©part (en t√™te durant quelques secondes), mais il cr√®ve et finit √† un tour. Kovalainen est 8e, c'est le premier point de l'√©quipe depuis quatre courses. En Hongrie, McLaren confirme son retour en forme avec la victoire de Hamilton et la 5e place de Kovalainen. Apr√®s dix courses, McLaren est en 5e position au classement constructeurs.

À Valence, les McLaren monopolisent la première ligne (Hamilton devant Kovalainen) mais le lendemain, suite à un arrêt au stand raté d'Hamilton, Rubens Barrichello remporte la victoire. L'équipe se console avec un nouveau podium et la quatrième place du championnat constructeurs, à cinq points de Ferrari. Après deux courses décevantes en Belgique et en Italie), Lewis Hamilton, parti en pole position, remporte le Singapour.

Résumé

Depuis ses débuts en 1966, McLaren a remporté le championnat du monde des constructeurs à 8 reprises et 12 fois celui des pilotes, avec 162 victoires en Grand Prix, 141 pole positions, 431 podiums et 137 meilleurs tours. 3 310,5 points points ont été marqués par l'équipe en 648 Grands Prix.

Par ailleurs, si Graham Hill est le seul pilote de l'histoire à avoir un jour remporté les trois grandes compétitions automobiles que sont les 500 Miles d'Indianapolis, les 24 heures du Mans et le championnat du monde de Formule 1, McLaren est la seule parmi toutes les écuries à avoir réalisé ce triplé historique.

Résultats en championnat du monde

Saison √Čcurie Ch√Ęssis Moteur Pneumatiques Pilotes (victoires) Points inscrits Classement
1966 Bruce McLaren Motor Racing M2B Ford
Serenissima
Firestone Flag of New Zealand.svg Bruce McLaren 3 8e
1967 Bruce McLaren Motor Racing M4B
M5A
M7A
BRM Goodyear Flag of New Zealand.svg Bruce McLaren 3 8e
1968 Bruce McLaren Motor Racing M5A
M7A
Ford Goodyear Flag of New Zealand.svg Denny Hulme (2)
Flag of New Zealand.svg Bruce McLaren (1)
51 2e
1969 Bruce McLaren Motor Racing M7A
M7B
M7C
M9A
Ford Goodyear
Dunlop
Flag of New Zealand.svgDenny Hulme (1)
Flag of New Zealand.svg Bruce McLaren
Flag of the United Kingdom.svg Derek Bell
38 4e
1970 Bruce McLaren Motor Racing M7C
M14A
M7D
M14D
Ford
Alfa Romeo
Goodyear
Firestone
Flag of New Zealand.svg Denny Hulme
Flag of New Zealand.svg Bruce McLaren
Flag of Italy.svg Andrea de Adamich
Flag of the United Kingdom.svg Peter Gethin
Flag of the United States.svg Dan Gurney
Flag of Italy.svg Nanni Galli
34 4e
1971 Bruce McLaren Motor Racing M7C
M14A
M19A
Ford Goodyear Flag of New Zealand.svg Denny Hulme
Flag of the United Kingdom.svg Peter Gethin
Flag of the United Kingdom.svg Jackie Oliver
10 6e
1972 Yardley Team McLaren M19A
M19C
Ford Goodyear Flag of New Zealand.svg Denny Hulme (1)
Flag of the United States.svg Peter Revson
Flag of the United Kingdom.svg Brian Redman
Flag of South Africa 1928-1994.svg Jody Scheckter
47 3e
1973 Yardley Team McLaren M19A
M19C
M23
Ford Goodyear Flag of South Africa 1928-1994.svg Jody Scheckter
Flag of New Zealand.svg Denny Hulme (1)
Flag of the United States.svg Peter Revson (2)
Flag of Belgium.svg Jacky Ickx
58 3e
1974 Marlboro Team Texaco M23 Ford Goodyear Flag of Brazil.svg Emerson Fittipaldi (3)
Flag of New Zealand.svg Denny Hulme (1)
73 Champion
1975 Marlboro Team Texaco M23 Ford Goodyear Flag of Brazil.svg Emerson Fittipaldi (2)
Flag of Germany.svg Jochen Mass (1)
63 3e
1976 Marlboro Team McLaren M23 Ford Goodyear Flag of the United Kingdom.svg James Hunt (6)
Flag of Germany.svg Jochen Mass
75 2e
1977 Marlboro Team McLaren M23
M26
Ford Goodyear Flag of the United Kingdom.svg James Hunt (3)
Flag of Germany.svg Jochen Mass
Flag of Italy.svg Bruno Giacomelli
Flag of Canada.svg Gilles Villeneuve
60 3e
1978 Marlboro Team McLaren M23
M26
Ford Goodyear Flag of the United Kingdom.svg James Hunt
Flag of France.svg Patrick Tambay
Flag of Italy.svg Bruno Giacomelli
15 8e
1979 Marlboro Team McLaren M26
M28
M28B
M28C
M29
Ford Goodyear Flag of the United Kingdom.svg John Watson
Flag of France.svg Patrick Tambay
15 7e
1980 Marlboro Team McLaren M29B
M29C
M30
Ford Goodyear Flag of the United Kingdom.svg John Watson
Flag of France.svg Alain Prost
Flag of the United Kingdom.svg Stephen South
11 8e
1981 Marlboro McLaren International M29C
M29F
MP4-1
Ford Michelin Flag of the United Kingdom.svg John Watson (1)
Flag of Italy.svg Andrea de Cesaris
28 6e
1982 Marlboro McLaren International MP4-1B Ford Michelin Flag of the United Kingdom.svg John Watson (2)
Flag of Austria.svg Niki Lauda (2)
69 2e
1983 Marlboro McLaren International MP4-1C
MP4-1E
TAG Michelin Flag of the United Kingdom.svg John Watson (1)
Flag of Austria.svg Niki Lauda
43 5e
1984 Marlboro McLaren International MP4-2 TAG Michelin Flag of France.svg Alain Prost (7)
Flag of Austria.svg Niki Lauda (5)
143,5 Champion
1985 Marlboro McLaren International MP4-2B TAG Goodyear Flag of Austria.svg Niki Lauda (1)
Flag of the United Kingdom.svg John Watson
Flag of France.svg Alain Prost (5)
90 Champion
1986 Marlboro McLaren International MP4-2C TAG Goodyear Flag of France.svg Alain Prost (4)
Flag of Finland.svg Keke Rosberg
96 2e
1987 Marlboro McLaren International MP4-3 TAG Goodyear Flag of France.svg Alain Prost (3)
Flag of Sweden.svg Stefan Johansson
76 2e
1988 Honda Marlboro McLaren MP4-4 Honda Goodyear Flag of France.svg Alain Prost (7)
Flag of Brazil.svg Ayrton Senna (8)
199 Champion
1989 Honda Marlboro McLaren MP4-5 Honda Goodyear Flag of Brazil.svg Ayrton Senna (6)
Flag of France.svg Alain Prost (4)
141 Champion
1990 Honda Marlboro McLaren MP4-5B Honda Goodyear Flag of Brazil.svg Ayrton Senna (6)
Flag of Austria.svg Gerhard Berger
121 Champion
1991 Honda Marlboro McLaren MP4-6 Honda Goodyear Flag of Brazil.svg Ayrton Senna (7)
Flag of Austria.svg Gerhard Berger (1)
139 Champion
1992 Honda Marlboro McLaren MP4-6B
MP4-7A
Honda Goodyear Flag of Brazil.svg Ayrton Senna (3)
Flag of Austria.svg Gerhard Berger (2)
99 2e
1993 Marlboro McLaren MP4-8 Ford Goodyear Flag of the United States.svg Michael Andretti
Flag of Finland.svg Mika Häkkinen
Flag of Brazil.svg Ayrton Senna (5)
84 2e
1994 Marlboro McLaren-Peugeot MP4-9 Peugeot Goodyear Flag of Finland.svg Mika Häkkinen
Flag of France.svg Philippe Alliot
Flag of the United Kingdom.svg Martin Brundle
42 4e
1995 Marlboro McLaren-Mercedes MP4-10
MP4-10B
MP4-10C
Mercedes Goodyear Flag of the United Kingdom.svg Mark Blundell
Flag of the United Kingdom.svg Nigel Mansell
Flag of Finland.svg Mika Häkkinen
Flag of Denmark.svg Jan Magnussen
30 4e
1996 Marlboro McLaren-Mercedes MP4-11 Mercedes Goodyear Flag of Finland.svg Mika Häkkinen
Flag of the United Kingdom.svg David Coulthard
49 4e
1997 West McLaren-Mercedes MP4-12 Mercedes Goodyear Flag of Finland.svg Mika Häkkinen (1)
Flag of the United Kingdom.svg David Coulthard (2)
63 4e
1998 West McLaren-Mercedes MP4-13 Mercedes Bridgestone Flag of Finland.svg Mika Häkkinen (8)
Flag of the United Kingdom.svg David Coulthard (1)
156 Champion
1999 West McLaren-Mercedes MP4-14 Mercedes Bridgestone Flag of Finland.svg Mika Häkkinen (6)
Flag of the United Kingdom.svg David Coulthard (2)
124 2e
2000 West McLaren-Mercedes MP4-15 Mercedes Bridgestone Flag of Finland.svg Mika Häkkinen (4)
Flag of the United Kingdom.svg David Coulthard (3)
152 2e
2001 West McLaren-Mercedes MP4-16 Mercedes Bridgestone Flag of Finland.svg Mika Häkkinen (2)
Flag of the United Kingdom.svg David Coulthard (2)
102 2e
2002 West McLaren-Mercedes MP4-17 Mercedes Michelin Flag of the United Kingdom.svg David Coulthard (1)
Flag of Finland.svg Kimi Räikkönen
65 3e
2003 West McLaren-Mercedes MP4-17D Mercedes Michelin Flag of the United Kingdom.svg David Coulthard (1)
Flag of Finland.svg Kimi Räikkönen (1)
142 3e
2004 West McLaren-Mercedes MP4-19
MP4-19B
Mercedes Michelin Flag of the United Kingdom.svg David Coulthard
Flag of Finland.svg Kimi Räikkönen (1)
69 5e
2005 Team McLaren-Mercedes MP4-20 Mercedes Michelin Flag of Finland.svg Kimi Räikkönen (7)
Flag of Colombia.svg Juan Pablo Montoya (3)
Flag of Spain.svg Pedro de la Rosa
Flag of Austria.svg Alexander Wurz
182 2e
2006 Team McLaren-Mercedes MP4-21 Mercedes Michelin Flag of Finland.svg Kimi Räikkönen
Flag of Colombia.svg Juan Pablo Montoya
Flag of Spain.svg Pedro de la Rosa
110 3e
2007 Vodafone McLaren-Mercedes MP4-22 Mercedes Bridgestone Flag of Spain.svg Fernando Alonso (4)
Flag of the United Kingdom.svg Lewis Hamilton (4)
- Exclue
2008 Vodafone McLaren-Mercedes MP4-23 Mercedes Bridgestone Flag of the United Kingdom.svg Lewis Hamilton (5)
Flag of Finland.svg Heikki Kovalainen (1)
151 2e
2009 Vodafone McLaren-Mercedes MP4-24 Mercedes Bridgestone Flag of the United Kingdom.svg Lewis Hamilton (1)
Flag of Finland.svg Heikki Kovalainen
47 (en cours) 4e (en cours)

√Čcuries priv√©es

Entre 1968 et 1978, des ch√Ęssis McLaren ont r√©guli√®rement √©t√© engag√©s par des √©curies priv√©es ou semi-priv√©es.

Année Nom Modèle Pilotes
1968 Anglo American Racers McLaren-Ford M7A Dan Gurney
1968 Joakim Bonnier Racing Team McLaren-BRM M5A Joakim Bonnier
1969 Team Lawson McLaren-Ford M7A Basil van Rooyen
1969 Team Antiques Automobiles McLaren-Ford M7B Vic Elford
1970 Team Surtees McLaren-Ford M7A John Surtees
1970 Joakim Bonnier Racing Team McLaren-Ford M14 Joakim Bonnier
1971 Joakim Bonnier Racing Team McLaren-Ford M7C Joakim Bonnier
1971 Scuderia Fillipini McLaren-Ford M7C Joakim Bonnier
1971 Team Penske McLaren-Ford M19 Mark Donohue, David Hobbs
1974 Lucky Strike Team McLaren-Ford M23 Dave Charlton
1974 Yardley McLaren McLaren-Ford M23 Mike Hailwood, David Hobbs, Jochen Mass
1975 Lucky Strike Team McLaren-Ford M23 Dave Charlton
1977 BS Fabrications McLaren-Ford M23 Brett Lunger
1977 Iberia Airlines McLaren-Ford M23 Emilio de Villota
1978 BS Fabrications McLaren-Ford M23 Brett Lunger, Nelson Piquet
1978 Centro Asegurador McLaren-Ford M23 Emilio de Villota
1978 Melchester Racing McLaren-Ford M23 Tony Trimmer

Sponsors

Notes et références

Liens externes

Commons-logo.svg



McLaren Group

Lewis Hamilton 2007 USA 2.jpg

Organigramme général


Fondateur : Nouvelle-Z√©lande Bruce McLaren

Actionnaires :  Drapeau du Royaume-Uni Ron Dennis ¬∑ Drapeau de l'Allemagne Daimler AG ¬∑ Drapeau du Royaume-Uni Mansour Ojjeh ¬∑ Flag of Bahrain.svg Bahrain Mumtalakat Holding

Dirigeants : Drapeau du Royaume-Uni Martin Whitmarsh ¬∑ Drapeau de l'Allemagne Norbert Haug ¬∑ Drapeau du Royaume-Uni Jonathan Neale

Personnel technique : Drapeau du Royaume-Uni Simon Lacey ¬∑ Drapeau du Royaume-Uni Paddy Lowe ¬∑ Drapeau du Royaume-Uni Neil Oatley ¬∑ Drapeau du Royaume-Uni Tim Goss ¬∑ Drapeau du Royaume-Uni Pat Fry ¬∑ Drapeau du Royaume-Uni Mark Williams ¬∑ Drapeau du Royaume-Uni David Redding ¬∑ Drapeau du Royaume-Uni Simon Roberts

Pilotes actuels : Drapeau du Royaume-Uni Lewis Hamilton ¬∑ Finlande Heikki Kovalainen ¬∑ Drapeau de l'Espagne Pedro de la Rosa ¬∑ Drapeau du Royaume-Uni Gary Paffett


Historique F1
M2B | M4B | M5A | M7A | M7B | M7C | M9A | M14 | M7D | M17 | M19 | M23 | M26 | M28 | M29 | M29B | M29C | M30 | M29F | M5A | MP4-1 | MP4-1B | MP4-1C | MP4-1E | MP4-2 | MP4-2B | MP4-2C | MP4-3 | MP4-4 | MP4-5 | MP4-5B | MP4-6 | MP4-6B | MP4-7 | MP4-8 | MP4-9 | MP4-10 | MP4-10B | MP4-10C | MP4-11 | MP4-12 | MP4-13 | MP4-14 | MP4-15 | MP4-16 | MP4-17 | MP4-17D | MP4-19 | MP4-19b | MP4-20 | MP4-20b | MP4-21| MP4-22 | MP4-23 | MP4-24
Prototypes et concept-cars
MP4-18
Modèles de série
F1 | F1 GTR '95 | F1 LM | F1 GTR '96 | F1 GT | F1 GTR '97 | Mercedes-Benz Classe SLR
Site officiel des voitures McLaren
  • Portail du sport automobile Portail du sport automobile
  • Portail de la Formule 1 Portail de la Formule 1
  • Portail du Royaume-Uni Portail du Royaume-Uni
Ce document provient de ¬ę Team McLaren Mercedes ¬Ľ.

Wikimedia Foundation. 2010.

Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Mclaren racing de Wikipédia en français (auteurs)

Regardez d'autres dictionnaires:

  • McLaren Racing ‚ÄĒ McLaren Name Vodafone McLaren Mercedes Unternehmen McLaren Racing Ltd.[1] Unternehmenssitz ‚Ķ   Deutsch Wikipedia

  • McLaren Racing ‚ÄĒ 51¬į20‚Ä≤45‚Ä≥N 0¬į32‚Ä≤52‚Ä≥O / 51.34583, 0.54778 ‚Ķ   Wikip√©dia en Fran√ßais

  • McLaren Group ‚ÄĒ Limited Type Private Industry Motorsport Founded 1985 Headquarters Woking ‚Ķ   Wikipedia

  • McLaren M20 ‚ÄĒ Category Group 7 sports prototype Constructor McLaren Designer(s) Gordon Coppuck Tyler Alexander ‚Ķ   Wikipedia

  • McLaren Automotive ‚ÄĒ Type Private Industry Automotive Founded 1989 ‚Ķ   Wikipedia

  • McLaren-Ford ‚ÄĒ McLaren Name Vodafone McLaren Mercedes Unternehmen McLaren Racing Ltd. Unternehmenssitz Woking (GB) Teamchef ‚Ķ   Deutsch Wikipedia

  • McLaren-Honda ‚ÄĒ McLaren Name Vodafone McLaren Mercedes Unternehmen McLaren Racing Ltd. Unternehmenssitz Woking (GB) Teamchef ‚Ķ   Deutsch Wikipedia

  • McLaren-Mercedes ‚ÄĒ McLaren Name Vodafone McLaren Mercedes Unternehmen McLaren Racing Ltd. Unternehmenssitz Woking (GB) Teamchef ‚Ķ   Deutsch Wikipedia

  • McLaren-Mercedes Formel 1 ‚ÄĒ McLaren Name Vodafone McLaren Mercedes Unternehmen McLaren Racing Ltd. Unternehmenssitz Woking (GB) Teamchef ‚Ķ   Deutsch Wikipedia

  • McLaren-TAG ‚ÄĒ McLaren Name Vodafone McLaren Mercedes Unternehmen McLaren Racing Ltd. Unternehmenssitz Woking (GB) Teamchef ‚Ķ   Deutsch Wikipedia


Share the article and excerpts

Direct link
… Do a right-click on the link above
and select ‚ÄúCopy Link‚ÄĚ

We are using cookies for the best presentation of our site. Continuing to use this site, you agree with this.