Mas-d'Agenais

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Mas-d'Agenais

Le Mas-d'Agenais

Le Mas-d'Agenais

Vue de la commune prise de l'ouest
Vue de la commune prise de l'ouest

Administration
Pays France
Région Aquitaine
Département Lot-et-Garonne
Arrondissement Marmande
Canton Mas-d'Agenais
Code Insee abr. 47159
Code postal 47430
Maire
Mandat en cours
Sylvie Barbe
2008-2014
Intercommunalité Communauté de communes du Val de Garonne
Démographie
Population 1 412 hab. (2009)
Densité 67 hab./km²
Gentilé Massais, Massaises
Géographie
Coordonn√©es 44¬į 24‚Ä≤ 42‚Ä≥ Nord
       0¬į 13‚Ä≤ 05‚Ä≥ Est
/ 44.4116666667, 0.218055555556
Altitudes mini. 17 m ‚ÄĒ maxi. 120 m
Superficie 21,18 km²

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Le Mas-d'Agenais (Lo Mas d'Agenés en occitan) est une commune française, située dans le département de Lot-et-Garonne et la région Aquitaine.

Ses habitants sont appelés les Massais, Massaises.

Sommaire

Géographie

Maisons surplombant la halte nautique sur le canal

Situation

Le Mas-d'Agenais est une commune de l'ouest du d√©partement de Lot-et-Garonne (entre Marmande et Tonneins) situ√©e en limite du Queyran sur la rive gauche de la Garonne. B√Ęti sur un site en terrasse, le bourg domine le canal lat√©ral √† la Garonne et la Garonne d'une vingtaine de m√®tres.

Communes limitrophes

Communes limitrophes de LE MAS-D'AGENAIS
Caumont-sur-Garonne Sénestis
Sainte-Marthe LE MAS-D'AGENAIS Lagruère
Sainte-Gemme-Martaillac Calonges

Topographie

Le territoire communal est composé de trois ensembles d'inégales importance et altitude mis en contact par des talus[1].

√Ä l'ouest de la commune, l'ensemble le plus vaste est √©galement le plus √©lev√© : il s'abaisse lentement du sud (altitude 100 m) au nord (altitude 80 m). Il s'agit de la partie orientale de la haute terrasse[2] de la Garonne dont les limites sont la vall√©e de la Garonne (au nord), la vall√©e de l'Avance (√† l'ouest), les collines en limites de la commune de Sainte-Gemme-Martaillac (au sud) et la moyenne terrasse de la Garonne (√† l'est). Sur la commune du Mas-d'Agenais, les vall√©es de petits ruisseaux affluents de la Garonne (Mayne et Pichagouille) entaillent profond√©ment sa partie septentrionale et individualisent des sous-ensembles : √† l'ouest, entre Mayne (qui sert de limite communale avec Caumont-sur-Garonne) et Pichagouille, se trouve le plateau de Revenac ; √† l'est, entre Pichagouille et le talus oriental, se situe le plateau de "Camparome haute"[3]

Séparé de ce premier ensemble par un talus rectiligne (orienté nord-sud) d'une trentaine de mètres de dénivelé, le deuxième ensemble, moins vaste, occupe le nord-est de la commune. Il s'agit d'une haute plaine (altitude supérieure à 40 mètres) adoptant une forme grossièrement triangulaire et dont le village occupe le sommet nord. Ce deuxième ensemble, qui porte le nom de "plaine de Camparome" ou "Camparome basse"[3], n'est finalement que l'extrémité occidentale de la moyenne terrasse[2] qui borde la Garonne depuis Damazan.

√Čgalement de forme triangulaire, le troisi√®me ensemble, le plus petit et le moins √©lev√© (altitude inf√©rieure √† 25 m√®tres), occupe le nord-ouest de la commune. Il s'agit d'une partie de la basse terrasse[2] formant le lit majeur de la Garonne (la bassure) reli√©e au premier ensemble par un fort talus (d√©nivel√© d'une soixantaine de m√®tres). Ce dernier ensemble porte le nom de "plaine de Varennes"[4].

Géologie

Les terrains affleurant sur les terrasses sont des formations d'origines fluviatiles datant du quaternaire. La haute terrasse, qui prend sa plus grande ampleur au niveau de la commune, fait partie d'un ensemble plus vaste d√©butant aux abords de Puch-d'Agenais et se poursuivant vers Samazan. Dat√©e du Pl√©istoc√®ne inf√©rieur terminal, elle est form√©e d'un √©pais √©pandage alluvionnaire (20 √† 25 m) de sable plus ou moins argileux jaun√Ętre √† rouge√Ętre, feldspathique, et de graviers et gros galets de quartz et quartzite gris. La surface est recouverte par 1 √† 3 m de limon beige-marron. Les min√©raux lourds sont repr√©sent√©s surtout par andalousite, sillimanite et tourmaline. La phase argileuse se caract√©rise par l'association kaolinite-illite[5]. La moyenne terrasse (qui d√©bute en amont de Damazan) est un ensemble alluvionnaire, dat√© du Pl√©istoc√®ne moyen, d'une √©paisseur moyenne de 10 m. Elle est constitu√©e, √† la base, de sables jaune orang√© grossiers, accompagn√©s de graviers et galets de 3 √† 4 cm, alors que le sommet voit appara√ģtre des galets (10 √† 15 cm) de quartz √† patine jaun√Ętre et de quartzite. La surface est recouverte par un limon brun rouge√Ętre argilo-sableux[6]. La basse terrasse est un ensemble alluvionnaire composite plus r√©cent. Il s'agit essentiellement d'alluvions √† dominante limoneuse dat√©es de l'Holoc√®ne. D'une √©paisseur d'environ 3 √† 4 m√®tres, elle a pour base (40 cm)des sables fins gris clair micac√©s, surmont√©s par des silts gris√Ętres micac√©s l√©g√®rement plus fonc√©s (50 cm). La partie sup√©rieure est compos√©e de 2 m√®tres d'argile limoneuse brun clair √† brun plus fonc√©. Il existe √©galement des alluvions actuelles, situ√©es au niveau du lieu-dit "l'Ile" (extr√™me nord de la commune) √† proximit√© imm√©diate du lit actuel de la Garonne. Compos√©es de sables l√©g√®rement argileux micac√©s, gris √† brun clair, entrecoup√©s de limons gris√Ętres, elles ont une √©paisseur moyenne d'un m√®tre et demi[7].

Les talus pr√©sentent des terrains affleurants plus divers tant par leur chronologie que par leur formation. En ce qui concerne les talus dominant le lit majeur de la Garonne et les vall√©es de ses affluents, affleurent (en plus des d√©p√īts alluvionnaires cit√©s pr√©c√©demment pour la terrasse haute et la terrasse moyenne) deux types de molasses dat√©es de l'Oligoc√®ne inf√©rieur : partie sup√©rieure des molasses du Fronsadais et partie inf√©rieure des molasses de l'Agenais. Les molasses de l'Agenais affleurent sur la partie sup√©rieure du talus de la terrasse haute entre le Pichagouille (√† l'ouest) et le bourg du Mas-d'Agenais (√† l'est). Les molasses du Fronsadais affleurent sur la partie inf√©rieure du talus de la terrasse haute entre le Mayne (√† l'ouest) et le bourg du Mas-d'Agenais (√† l'est) ; elles affleurent √©galement sur le talus de la terrasse moyenne en limite est de la commune au niveau de la station de pompage (lieu-dit Salomon). En ce qui concerne le talus reliant la terrasse haute √† la terrasse moyenne, l'affleurement est constitu√© du m√™me d√©p√īt alluvionnaire que la terrasse haute. Cependant, sur les 600 derniers m√®tres avant la limite sud de la commune, le terrain affleurant est form√© de colluvions issues des formations alluvionnaires et molassiques.

Pédologie

D'un point de vue pédologique, il convient de différencier deux espaces différents. La haute terrasse, composée d'alluvions anciennes, porte des sols argilo-sableux, évoluant vers des types podzoliques et appartenant souvent à la catégorie des "boulbènes de terrasses". Ces terres, présentant un horizon limono-sableux surmontant un horizon d'accumulation imperméable, sont battantes et de fertilité inégale. La terrasse moyenne, formée d'alluvions modernes, porte des sols bruns, lessivés, profonds et riches, de valeur agricole élevée[8].

Paysages

La terrasse sup√©rieure est largement domin√©e par un paysage forestier, ce qui est une singularit√© pour une commune situ√©e dans la moyenne vall√©e de la Garonne. En effet, si le taux de boisement de ce dernier espace est inf√©rieur √† 5 %[9], le taux de boisement communal atteint quant √† lui les 42 %. Ce boisement est constitu√© par la for√™t communale du Mas-d'Agenais (654 ha) et de S√©nestis (238 ha) qui couvre 892 hectares[10]. Il est constitu√© d'un m√©lange de futaies de ch√™nes p√©doncul√©s ou rouvres et de taillis de ch√™nes et de charmes (certaines parcelles √©tant en voie de conversion en futaie). D'autres parcelles ont fait l'objet d'enr√©sinement en bandes de pin maritime[11]. Cette for√™t, qui porta le nom de "Bois de Saint-Vincent" (lo Bosc de Sant-Vincen) ou de "Padouen" (lo padoene, terme d√©signant un terrain de jouissance commune), appara√ģt pour la premi√®re fois dans l'histoire communale √† travers un acte de 1266[12]. Elle est la partie la plus importante d'un massif forestier de 1 367 ha, appartenant √† sept communes limitrophes (Le Mas-d'Agenais, S√©nestis, Caumont-sur-Garonne (76 ha), Fourques-sur-Garonne (75 ha), Sainte-Marthe (58 ha), Sainte-Gemme-Martaillac (58), Labastide-Castel-Amouroux) et √† des particuliers (Calonges : 220 ha)[10]. Les cultures, sous forme d'openfield c√©r√©alier, sont rejet√©es au nord de l'autoroute.

La terrasse inférieure est quant à elle entièrement humanisée. Elle présente un paysage d'openfield majoritairement céréalier. Le boisement est rejeté sur les talus est et nord ou, au nord de la D 143 dans les vallées creusées par les deux ruisseaux traversant la terrasse pour se jeter dans la Garonne.

La vallée de la Garonne présente, elle aussi, un paysage entièrement humanisé. Il s'agit également d'un openfield céréalier mais largement complété de peupleraies.

Hydrographie et hydrologie

Le drainage hydrographique est impos√© par l'axe principal de direction SE-NW constitu√© par la Garonne (dont le milieu du cours forme la limite nord de la commune). Les quatre kilom√®tres du fleuve qui concernent Le Mas-d'Agenais forment un segment presque rectiligne compris entre deux m√©andres de plaine alluviale (le premier, en amont, au niveau de la commune de Lagru√®re ; le second, en aval, au niveau de la commune de Caumont-sur-Garonne). Au niveau du territoire communal, le lit mineur du fleuve est d'une largeur moyenne comprise entre 125 m (amont) et 200 m (aval)[1]. Le chenal d'√©tiage est unique sauf √† 800 m en aval du pont o√Ļ un banc de galets (ayant une largeur maximale d'une cinquantaine de m√®tres) cr√©e deux bras sur environ 300 m (le bras nord √©tant plus large et profond que le bras sud)[13].

Le d√©bit moyen de la Garonne, au Mas-d'Agenais, est de 590 m3/s[14]. Cependant, le fleuve ayant un r√©gime pluvio-nival cela entra√ģne de hautes eaux en hiver et au printemps, des basses eaux en √©t√© et parfois en automne[15]. Seul l'extr√™me nord du territoire communal, situ√© dans le lit majeur du fleuve, est touch√© par le ph√©nom√®ne r√©current des crues de la Garonne. Pouvant avoir lieu de l'hiver jusqu'√† la fin du printemps, ces inondations ou "a√Įgats"[16] scandent l'histoire de la moyenne vall√©e de la Garonne. Les mieux document√©es pour la commune[17] sont :

  • l'A√Įgat de la San Barnab√©, en juin 1712 ;
  • l'A√Įgat des Rameaux, en avril 1770, avec un d√©bit de 7 400 m3/s au Mas-d'Agenais ;
  • l'A√Įgat de la Paour, en f√©vrier 1793 ;
  • la crue de janvier 1843, avec un d√©bit de 6 500 m3/s au Mas-d'Agenais ;
  • l'A√Įgat de la Saint-Jean, en juin 1875, avec un d√©bit de 7 500 m3/s au Mas-d'Agenais ;
  • la crue de f√©vrier 1879, avec un d√©bit de 7 000 m3/s au Mas-d'Agenais ;
  • la crue de mars 1927 (ayant pour origine une grande crue du Lot), avec un d√©bit de 6 300 m3/s au Mas-d'Agenais ;
  • la crue de mars 1930 (ayant pour origine une formidable crue du Tarn aggrav√©e par le Lot), avec un d√©bit de 7 500 m3/s au Mas-d'Agenais ;
  • la crue de mars 1935, avec un d√©bit de 6 150 m3/s au Mas-d'Agenais ;
  • la crue de f√©vrier 1952, avec un d√©bit de 6 700 m3/s au Mas-d'Agenais ;

L'extrême nord du territoire communal est protégé des inondations par une série de digues (les mattes[16]) qui longent le cours du fleuve. Une deuxième série de digues complète ce dispositif en enserrant également les cours du Pichagouille et du Mayne[1]. En effet, lorsque la Garonne est en crue, elle refoule l'eau de ses affluents vers l'amont provoquant par là-même leur crue.

Sur le territoire communal, la Garonne a comme affluents une s√©rie de quatre ruisseaux (plus ou moins temporaires) dont les plus importants, situ√©s √† l'ouest du village, sont le Pichagouille et le Mayne[1]. Le nom de ce dernier a largement vari√© au cours des si√®cles : appel√© Muing ou Maing au moins jusqu'au XVIIe si√®cle, il √©tait connu sous le nom de Magne au d√©but du XXe si√®cle[18]. De tr√®s courte longueur (le Pichagouille ne fait que 5,2 kilom√®tres et le Mayne 4,7 kilom√®tres)[19], ils prennent naissance sur la commune ou en limite imm√©diate. Pour atteindre la Garonne, leurs vall√©es entaillent profond√©ment la partie nord du plateau sur lequel ils naissent[1].

Deux de ces ruisseaux servent de limites orientales et occidentales √† la commune : √† l'est, la Clousasse sert de fronti√®re avec la commune de Lagru√®re ; √† l'ouest, le Mayne sert de fronti√®re avec la commune de Caumont-sur-Garonne.

Climat

Le Mas-d'Agenais se situe dans la zone climatique oc√©anique. Mais, il s'agit d'un climat oc√©anique d√©grad√© avec une amplitude thermique annuelle (16¬įC) plus marqu√©e (sup√©rieure de 2¬įC) et des pr√©cipitations moins abondantes que sur le littoral aquitain. De plus, √† la diff√©rence du littoral, le printemps (surtout √† sa fin) y est plus arros√© que l'hiver, r√©v√©lant une certaine tendance √† la continentalit√©. Les vents dominants sont d'ouest/nord-ouest mais des vents d'est/sud-est sont fr√©quents[20]. Bien que soumise au climat moyen du d√©partement, la commune pr√©sente un √©tat hygrom√©trique plus √©lev√© et des brouillard fr√©quents[21].

Données climatiques Mas-d'Agenais (Agen)[22] Moyenne nationale
Insolation 1984 heures / an 1973 heures / an
Précipitations 716 millimètres / an 770 millimètres / an
Brouillard 70,6 jours / an 40 jours / an
Orage 30 jours / an 22 jours / an
Neige 4,8 jours / an 14 jours / an

La pluviosité, inférieure à 700 mm en moyenne entre 1961 et 1990 dans la zone en bordure de la vallée de la Garonne, a dépassé les 800 mm entre 1996 et 1999[23].

Mois Janv F√©v Mars Avril Mai Juin Juil Ao√Ľt Sept Oct Nov D√©c Ann√©e
Temp√©ratures minimales moyennes ¬įC (Agen)[22] 3,1 4,5 5,0 6,7 10,6 13,2 15,4 15,1 13,0 10,6 6,6 4,0 8,2
Temp√©ratures maximales moyennes ¬įC (Agen)[22] 8,5 10,8 13,6 16,4 20,2 23,8 26,9 26,2 24,1 19,0 12,5 8,8 17,6
Temp√©ratures moyennes ¬įC (Agen)[22] 5,1 6,7 8,6 11,3 14,8 18,2 20,8 20,2 18,0 14,0 8,6 5,6 12,6

La temp√©rature moyenne annuelle (station d'Agen) √©tait de 12,7¬įC environ entre 1961 et 1990 mais elle a atteint 13,5¬įC entre 1996 et 1999[23].

Risques naturels

Les risques naturels sur la commune du Mas-d'Agenais sont de deux ordres : inondation et rupture de barrage[24]. Ils se limitent √† la terrasse inf√©rieure de la Garonne c'est-√†-dire l'extr√™me nord de la commune (plaine de Varennes)[25]. Par ailleurs, les al√©as retrait-gonflement des argiles sont consid√©r√©s comme faible sur tout le territoire communal[26].

Voies de communication et transports

Le territoire du Mas-d'Agenais dispose de deux types de voies de communication.

Voies routières

On peut distinguer deux catégories de voies routières selon leurs fonctions.

La première catégorie regroupe les voies desservant la commune et la reliant aux communes limitrophes. Elle est essentiellement composée de cinq voies départementales secondaires classées "routes étroites régulièrement entretenues", à l'exception de la D 6 considérée comme une route de moyenne viabilité[1]. Deux de ces départementales (la D 6 et la D 143) se coupent au niveau du village du Mas-d'Agenais qui fait fonction de carrefour routier.


La deuxi√®me cat√©gorie de voie automobile est constitu√©e par les voies traversant la commune sans la desservir : c'est le cas de l'A 62/E 72 dite "Autoroute des Deux Mers". Cette autoroute traverse la bordure nord de la for√™t du Mas-d'Agenais selon un axe nord-ouest/sud-est. Si la commune n'est pas desservie par l'autoroute (l'√©changeur le plus proche √©tant situ√© sur la commune de Samazan : √©changeur 5 MARMANDE sur la D 933), on y trouve par contre une aire de services (au nord de l'autoroute) accessible dans les deux sens de circulation. Elle a √©t√© ouverte le 4 janvier 2006, sur l'emplacement de l'ancienne aire de repos du Mas-d'Agenais, en remplacement des stations-service des aires du Bazadais et du Queyran[32]. G√©r√©e par l'enseigne de grande distribution Carrefour, elle se compose d'une station-service, d'une boutique et d'un √©tablissement de restauration rapide[33].

Ponts routiers

Le pont suspendu du Mas-d'Agenais est un ouvrage d'art de la premi√®re moiti√© du XIXe si√®cle (r√©nov√© durant la premi√®re moiti√© du XXe si√®cle) dont la charge maximale est limit√©e √† quinze tonnes[34]. Constitu√© de trois trav√©es reposant sur deux piles, il franchit le canal lat√©ral √† la Garonne et la Garonne. De par son √©troitesse, il oblige √† une circulation altern√©e en fonction de feux tricolores.


Il existe √©galement un pont sur le Pichagouille (RD 289) et deux ponts sur le canal lat√©ral √† la Garonne en direction de Caumont-sur-Garonne[1]. Le pont sur le Pichagouille est un pont de fond de vall√©e qui derri√®re un aspect g√©n√©ral simple masque une structure double plus complexe. La partie sud du pont (voie de gauche en se dirigeant vers Sainte-Marthe) est la partie la plus ancienne du pont. Il s'agit d'un pont en ma√ßonnerie √† une arche avec voute en berceau. La partie nord du pont (voie de droite en se dirigeant vers Sainte-Marthe) n'est qu'un √©largissement du pont par un tablier horizontale en b√©ton. En ce qui concerne les ponts sur le canal, le premier, imm√©diatement √† la sortie du bourg, se situe au niveau de l'√©cluse : il s'agit d'un pont en ma√ßonnerie et pierre de taille ; le second se situe au lieu-dit "Larriveau" (environ 1,1 km en aval) : il s'agit d'un pont en b√©ton arm√©. Pour ces deux ouvrages d'art, la charge maximale est limit√©e √† seize tonnes et la circulation y est altern√©e √† cause de leur √©troitesse[34].

Il existe enfin trois ponts sur l'autoroute A 62[1]. Les plus anciens permettent le franchissement de cet axe par la départementale D 6 en direction de Casteljaloux et la départementale D 289 en direction de Sainte-Marthe et Samazan. Le plus récent dessert l'aire de services du Mas-d'Agenais.

Voie cyclable

La voie verte des Deux Mers, piste cyclable reliant Castets-en-Dorthe (Bordeaux √† terme) √† Toulouse et S√®te en longeant le canal de Garonne, traverse le nord du territoire communal sur environ 4,5 kilom√®tres selon une direction nord-ouest/sud-est. Il s'agit d'une voie en site propre empruntant le chemin de halage nord du canal. L'am√©nagement consiste en une piste en grave √©mulsion calcaire asphalt√©e, de 2,5 m√®tres de large , √©paul√©e de part et d‚Äôautre par une bande de 0,5 m√®tre de rev√™tement stabilis√©. Commenc√© fin 2005, cet am√©nagement a √©t√© r√©alis√© en deux √©tapes au niveau du territoire communal : en 2006, ouverture de la section Agen-Le Mas-d'Agenais ; en 2007, ouverture de la section Le Mas-d'Agenais-Fontet. Le d√©partement en assure la gestion[48].

Voies d'eau

Garonne

La Garonne est de nos jours totalement délaissée comme voie de communication. Elle fut pourtant (depuis la protohistoire) l'axe de communication structurant de la région mais également de la commune.


Canal latéral à la Garonne

Le canal lat√©ral √† la Garonnne traverse le nord de la commune du Mas-d'Agenais selon une direction nord-ouest/sud-est sur 4,5 km[1]. Il s'agit d'un canal au gabarit Freycinet √©quip√© d'une √©cluse automatique (n¬į 44) et d'une halte nautique.

Le trafic marchandise entre Agen et Bordeaux ayant cess√© en 2001[58], il ne subsiste plus qu'une navigation de plaisance. Cependant, les donn√©es de fr√©quentation et d'√©volution du trafic[59] (2007) font appara√ģtre Le Mas-d'Agenais comme un terminus dans le cadre de cette navigation. En effet, si la fr√©quentation entre le bourg et l'amont du canal (1 000 √† 2 5000 passages annuels) est conforme √† la fr√©quentation sur le reste des secteurs lot-et-garonnais, la fr√©quentation √† l'aval du bourg est faible (inf√©rieure √† 1 000 passages annuels). De plus, la baisse du trafic tant vers l'amont (- 3%) que vers l'aval (- 5%) est plus importante que celle constat√©e sur l'ensemble du Canal de Garonne (- 2%).


Voie ferrée

Le Mas-d'Agenais n'est pas desservi par la voie ferr√©e. Lors de sa cr√©ation (du milieu du XIXe si√®cle au d√©but du XXesi√®cle), le r√©seau ferr√©, dans l'ouest du Lot-et-Garonne, emprunta les vall√©es de la Garonne par la rive droite, de l'Avance et de l'Ourbise. On assista donc √† un contournement de la commune du Mas-d'Agenais par ce nouveau r√©seau de transports.

La gare de desserte la plus utilisée est Marmande sur la ligne Bordeaux-Toulouse (la gare de Tonneins, plus proche, ne proposant pas la même fréquence d'arrêts).


Densité moyenne et répartition de la population.

Avec une densit√© moyenne de 66,5 habitants au kilom√®tre carr√© (2009), la commune du Mas-d'Agenais se situe au-dessus de la densit√© moyenne lot-et-garonnaise (qui √©tait estim√©e √† 60 h/km2 au 1er janvier 2009[74]). Elle demeure cependant tr√®s inf√©rieure √† la densit√© moyenne nationale (112 h/km2 : estimation au 1er janvier 2006[75]).

Cette densité moyenne masque une répartition très inégale de la population sur le territoire communal. La moyenne terrasse de la Garonne concentre l'essentiel de la population massaise, que cela soit dans le bourg lui-même ou de manière dispersée sous forme de fermes. La basse terrasse et la terrasse supérieure de la Garonne sont très peu peuplées.

Histoire

Toponymie et problèmes de localisation.

Trois toponymes sont li√©s √† l'histoire du Mas-d'Agenais : Ussubium, Pompeiacum et Le Mas. Chacun nomme l'agglom√©ration dominant le territoire massais √† des moments successifs de son histoire. Cependant, les deux premiers (Ussubium et Pompeiacum) ont donn√© lieu √† de vigoureux d√©bats historiographiques entre √©rudits lot-et-garonnais et girondins au XIXe si√®cle (voire jusqu'√† la premi√®re moiti√© du XXe si√®cle) quant √† leur localisation.

Ussubium correspond √† une p√©riode allant du Ier si√®cle au IIIe si√®cle de notre √®re et d√©signe l'agglom√©ration et/ou le sanctuaire situ√© sur le plateau de Revenac, √† l'ouest du bourg actuel. On trouve ce toponyme dans trois sources : il appara√ģt sous la forme "Ussubio" sur un balustre de marbre blanc (dat√© du Ier si√®cle ou du IIe si√®cle de notre √®re) portant une d√©dicace √† la Tutuelle Auguste d'Ussubium[76]. On le retrouve √©galement dans l'Itin√©raire d'Antonin sous la forme Ussubium, mais √©galement Usubium voire Vassubium et dans la Table de Peutinger sous la forme Vesubio[77]. Si l'on s'accorde √† y voir un toponyme d'origine celtique, sa signification fait par contre d√©bat. S. Gutenbrunner (√† la suite de R. Much) le rattachait √† la racine "ves(u)-" signifiant "valable, bon, digne de". Cependant cette racine semble devoir √™tre abandonn√©e[78]. G. R. Isaac , quant √† lui, propose de lire le toponyme selon un d√©coupage us(s)u-bio bas√© sur une racine "*ued-, *ud-" signifiant "mouill√©, eau". D√®s lors, le toponyme pourrait signifier "eau tranchante ?"[79].

Pompeiacum correspond √† la p√©riode suivante et semble attest√© √† partir du VIe si√®cle. Ce toponyme s'explique, selon les connaissances toponymiques du XIXe si√®cle et de la premi√®re moiti√© du XXe si√®cle, par le suffixe -acus (d√©signant une grande propri√©t√© fonci√®re de l'Antiquit√© gallo-romaine) compl√©tant l'anthroponyme Pompeius d√©signant le propri√©taire dudit domaine[81] (peut-√™tre un client ou un affranchi de la famille romaine de m√™me nom[82]). Cependant, depuis les ann√©es 1950 (√† la suite des travaux de M. Roblin), ce type d'explication semble moins assur√©. En effet, on n'accorde plus qu'un sens tr√®s g√©n√©ral au suffixe -acus ("le lieu de ...") et, le plus souvent, on ne voit plus dans la premi√®re partie du toponyme qu'un nom commun (d√©signant le relief, la qualit√© du terrain, etc) et non un anthroponyme. Enfin, on remet en cause la valeur chronologique de la toponymie[83] : beaucoup de ces toponymes de forme latine ont pu se constituer apr√®s la disparition de l'empire romain[84]. Le toponyme Pompeiacum, qui fut par la suite remplac√© par celui de "Le Mas", resta cependant conserv√© dans une paroisse et un quartier de la commune sous la forme Pomp√©jac[81].

Enfin, Le Mas correspond √† la troisi√®me p√©riode et ne semble appara√ģtre qu'apr√®s l'an Mil. La forme romane du toponyme, "Mas", est attest√©e d√®s le premier tiers du XIIe si√®cle[90]. Au d√©but du XIXe si√®cle, en s'inspirant du Dictionnaire √©tymologique de Vossius, les √©rudits de l'√©poque proposent pour √©tymologie le terme "mansio" √† prendre, en latin classique, au sens de "lieu de g√ģte pour les troupes en marche, ou bien lieu connu pour offrir aux voyageurs des facilit√©s de logement et de nourriture"[91]. Cependant, les documents m√©di√©vaux utilisent invariablement le terme latin "mansus" et non "mansio"[92].

Néolithique.

Vers 5 600 avant notre ère, la néolithisation du sud de l'actuel territoire français a été faite par le courant de colonisation méditerranéen, dit courant cardial[93]. Cependant, nous ignorons tout à la fois quand se fit la rencontre avec les populations mésolithiques de la moyenne vallée de la Garonne, combien de temps prit la néolithisation de cet espace (en effet, il est prouvé que des populations du mésolithique final ont pu perpétuer leur mode de vie traditionnel, alors que la majorité des régions proches étaient déjà néolithisées)[94] et sous quelle forme elle se fit (colonisation, acculturation ou combinaison des deux phénomènes). Cette ignorance des détails de la néolithisation de la moyenne vallée de la Garonne se retrouve, a fortiori, lors de l'étude d'un territoire de taille restreinte comme celui du Mas-d'Agenais et l'archéologie ne nous donne, de plus, aucune information sur l'occupation du territoire communal durant cette période.

Protohistoire.

Nous ignorons qu'elle influence a pu avoir la sphère culturelle de la céramique campaniforme (présente sur les deux rives de l'estuaire de la Gironde et sur la rive droite de la Dordogne entre environ -2 700 et - 2 000) dans la moyenne vallée de la Garonne[95]. Il semble avéré par contre que la culture d'Artenac (vers 2 300 - 1 800 avant notre ère), caractéristique du centre-ouest de la France, ait rayonné jusqu'à la moyenne vallée de la Garonne[96], avant que cet espace géographique ne fasse partie du complexe culturel atlantique qui s'individualisa entre 1 600 et 800 avant notre ère[97]. Cependant, en ce qui concerne plus précisément le territoire actuel de la commune, aucune preuve archéologique n'atteste (ou n'infirme) une occupation durant ces périodes de l'Age du Bronze.

√Ä la fin de l'Age du fer, le territoire de l'actuelle commune se situait aux limites des territoires des Nitiobroges, des Vasates et des Sotiates. Ce territoire a longtemps √©t√© couramment attribu√© aux Nitiobroges plut√īt qu'aux Vasates ; cependant, les fronti√®res et le monnayage restent √† d√©terminer avec exactitude[98]. De plus, il convient de noter que les sources antiques[99] donnent toujours la Garonne comme fronti√®re entre Gaulois et Aquitains. Deux auteurs nous renseignent sur les peuples de la rive gauche de la Garonne : C√©sar (qui donne une liste de onze √† douze peuples) et Pline l'Ancien (qui en d√©nombre vingt-huit et les regroupe sous le nom d'Aquitani). La liste de Pline suit un ordre g√©ographique qui, selon l'interpr√©tation de B. Fages, am√®nerait √† placer la rive gauche de la Garonne, entre Avance et Ba√Įse, sous la domination du peuple aquitain des Vassei[100]. Il faut malgr√© tout garder √† l'esprit que cette localisation reste conjecturale et que nous sommes dans l'impossibilit√© de savoir si cet espace sud-garonnais doit √™tre consid√©r√© comme une civitas √† part enti√®re ou comme un simple pagus. Il nous est, a fortiori, √©galement impossible de savoir si l'actuel territoire de la commune du Mas-d'Agenais avait une individualit√© quelconque √† cette √©poque.

Nous demeurons √©galement dans l'ignorance quant √† l'organisation sociale et politique pr√©cise de ce territoire. Nos connaissances pour une approche de la soci√©t√© de la fin de l'√Ęge du Fer, dans la moyenne vall√©e de la Garonne, restent peu √©toff√©es. Pour B. Fages, "les trop br√®ves mentions de C√©sar, concernant cet espace, laissent transpara√ģtre une soci√©t√© tr√®s hi√©rarchis√©e de type pyramidal avec un "roi" √† sa t√™te s'appuyant sur des groupes arm√©s sous sa totale d√©pendance. Cependant, le fondement de la soci√©t√© reste agricole m√™me si paraissent √©merger quelques groupes sp√©cialis√©s d'artisans et de commer√ßants."[101] Nous ne pouvons cependant pas juger dans quelle mesure cette description vaut pour le territoire pr√©cis que nous √©tudions. Enfin, d'un point de vue politique, si nous pouvons soup√ßonner l'existence d'une aristocratie dominant la soci√©t√©, il est impossible en l'√©tat de nos connaissance de d√©finir les relations diplomatiques qu'elle pouvait entretenir avec les peuples ou territoires voisins. Ainsi, lors de la guerre des Gaules, Publius Crassus (l√©gat de C√©sar) arriva en Aquitaine avec douze cohortes l√©gionnaires et une cavalerie importante durant l'√©t√© -56. Son but √©tait d'emp√™cher les Aquitains (et notamment les Sotiates) d'envoyer des secours aux Gaulois. Avant d'attaquer les Sotiates, il renfor√ßa son arm√©e d'auxiliaires recrut√©s localement, probablement des Nitiobroges et leurs clients aquitains de la rive gauche de la Garonne. [102]. Il nous est cependant impossible de savoir si l'aristocratie du territoire qui nous int√©resse faisait alors partie de la client√®le nitiobroges ou √©tait alli√©e aux Sotiates.

Si l'attribution du territoire et l'approche de la soci√©t√© restent probl√©matiques, l'√©tude de l'habitat l'est √† peine moins. Le site √† fosses du plateau de Revenac (√† environ deux kilom√®tres √† l'ouest du site actuel du village du Mas, d√©limit√© √† l'ouest par le ruisseau du Mayne, au nord par un talus dominant la vall√©e de la Garonne et √† l'est par le ruisseau de Pichagouille) laisse supposer l'existence d'un sanctuaire ou/et d'une "agglom√©ration"[103]. Les fouilles de sauvetage de B. Abaz, en 1986, montrent que l'occupation a probablement d√©but√© au IIe si√®cle avant notre √®re. Pour l'heure, aucune structure d'habitat protohistorique n'a √©t√© d√©couverte dans la zone des fosses, mais l'√©mission pr√©-august√©enne des monnaies √† l√©gende Cubio et őēő¶őē rattach√©e √† cette r√©gion, laisse cependant penser √† l'existence d'une "agglom√©ration"[104]. Cependant, le manque de preuves d'une architecture de d√©fense (foss√©s par exemple) emp√™che encore les arch√©ologues de parler d'oppidum.

Pour B. Abaz et J.-P. Noldin, il s'agit "incontestablement d'un haut-lieu pr√©august√©en ayant jou√© un r√īle important durant la romanisation de la moyenne Garonne et de l'Aquitaine". Ils notent que "l'√©tendue du site, l'abondance des vestiges et l'importante circulation mon√©taire en faisait, notamment vers le milieu du Ier si√®cle avant notre √®re, un centre commercial tourn√©, d'une part vers le monde m√©diterran√©en (et donc la Provincia romaine), via la Garonne, et d'autre part vers le nord de l'Espagne par voies terrestres"[98]. La diversit√© mon√©taire de Revenac montre √©galement l'ouverture de cette place vers la Gaule celtique [105].

Antiquité

Ussubium

Une fois la conqu√™te des Gaules achev√©e en 51 avant notre √®re, Rome mit en place ses cadres administratifs. Vers 16-13 avant notre √®re, Auguste √©tablit un nouveau d√©coupage provincial qui eut des cons√©quences importantes au sud de la Garonne. On perd alors d√©finitivement toute trace des Vassei et des Sotiates[106]. La rive gauche de la Garonne est alors int√©gr√©e √† la cit√© des Nitiobroges. Cependant le d√©bat historiographique n'est pas clos quant √† la date d'int√©gration de la partie situ√©e entre Ba√Įse et Avance, c'est-√†-dire le territoire qui int√©resse notre √©tude : la synth√®se des diff√©rentes hypoth√®ses historiques donne une fourchette (beaucoup trop large pour √™tre utilisable) allant de l'√©poque d'Auguste au d√©but du XIIe si√®cle[107].

La d√©couverte d'un balustre de marbre blanc (conserv√© dans l'√©glise du Mas), portant une d√©dicace latine √† la Tutelle Auguste d'Ussubium, dat√©e du Ier ou du IIe si√®cle de notre √®re, a permis d'envisager de faire correspondre le site de Revenac avec la station Ussubium de la table de Peutinger et de l'Itin√©raire d'Antonin, sur la voie Bordeaux-Agen[108]. Si la nature du site de Revenac reste encore probl√©matique, l'existence d'un culte officiel √† la tutelle Auguste permet de croire √† celle d'une agglom√©ration[109]. Situ√©e le long de la Garonne, tout en √©tant station routi√®re d'un grand itin√©raire, elle peut √™tre consid√©r√©e comme faisant partie du r√©seau d'agglom√©rations secondaires[110] de la cit√© des Nitiobroges (tout comme Aiguillon, Sainte-Bazeille et Excisum-Eysses)[111]. En l'√©tat actuel de nos connaissances[112], Ussubium doit √™tre consid√©r√© comme un bourg vivant d'activit√©s commerciales et artisanales. Sa superficie est estim√©e √† 25 hectares mais on ne conna√ģt jusqu'ici aucun plan de b√Ętiment ou d'habitation[113].

Le site connut une forte fr√©quentation aux Ier et IIe si√®cles[114]. L'abondant mat√©riel qu'on y a r√©colt√© (en particulier la sigill√©e et les amphores), tout comme la "V√©nus" et la d√©dicace de marbre √† la Tut√®le des Ussubiens, montrent la prosp√©rit√© du bourg[115]. Si pour les autres sites urbains du Lot-et-Garonne (Aginnum, Excisum, Aiguillon) le IIe si√®cle fut une p√©riode de d√©clin, la situation d'Ussubium (bien que mal connue) para√ģt meilleure : des fosses √©taient encore creus√©es et combl√©es. L'absence de d√©clin du site pourrait s'expliquer par sa double nature : √† la fois sanctuaire et proche du monde rural, c'est-√†-dire moins sensible aux al√©as de la classe dirigeante[116]. D√®s le dernier tiers du IIIe si√®cle, les sites urbains du Lot-et-Garonne s'enfonc√®rent dans une crise. La fr√©quentation d'Ussubium d√©clina, pour para√ģtre r√©siduelle apr√®s 260-280, avant un abandon complet au milieu du IVe si√®cle[117]. L'id√©e que les villes aient eu √† souffrir de possibles invasions barbares est, aujourd'hui, d√©laiss√©e et B. Fages formule une double interpr√©tation √† l'abandon du site de Revenac : une possible non-satisfaction "des attentes religieuses nouvelles et pressantes d'une population inqui√®te et appauvri" en liaison avec le d√©clin pr√©sum√© (√† partir de l'essor de la voie Bordeaux-Bazas-Eauze-Auch au IVe si√®cle) de la voie commerciale garonnaise Bordeaux-Agen[118].

Antiquit√© tardive et Haut Moyen √āge

Au XIXe si√®cle, au hasard de travaux, "des aires b√©tonn√©es, des pi√®ces de monnaie, des d√©bris de poteries, des ma√ßonneries" furent mis au jour dans le bourg du Mas-d'Agenais. Cependant, faute d'int√©r√™t des autorit√©s, "ce qui a √©t√© signal√© ainsi par aventure au Mas-d'Agenais a (...) √©t√© irr√©m√©diablement perdu"[119]. Pour cette p√©riode, les fouilles arch√©ologiques sont donc tr√®s insuffisantes. L'histoire de la commune transpara√ģt par contre, de mani√®re marginale, dans quatre sources litt√©raires d'√©poques et de natures fort diff√©rentes. Ce sont, dans l'ordre chronologique d'√©criture : pour le VIe si√®cle, deux po√®mes de Venance Fortunat et le livre septi√®me des Historiae regnum francorum de Gr√©goire de Tours ; pour le VIIe si√®cle, la Charte ou Testament de Nizezius ; et enfin pour le VIIIe si√®cle, la Passion de saint Vincent d'Agen[120]. Faisant la synth√®se des travaux √©rudits du XIXe si√®cle sur ces textes, L. Dubos semble √™tre le premier a tenter une histoire du Mas-d'Agenais durant l'Antiquit√© tardive et le Haut Moyen Age[121].

Pompeiacum ou l'apparition du site actuel.

Le site actuel du bourg du Mas-d'Agenais fut occup√©, certainement √† partir du IVe si√®cle, sous le nom de Pompeiacum ou Pomp√©jac[122]. B. Fages estime que l'attribution √† l'Antiquit√© est difficile et que des structures moins anciennes, en relation avec le probable sanctuaire chr√©tien implant√© au haut Moyen Age sont envisageables[123].

Première Guerre mondiale (1914-1918)

Les mobilisés

Les morts

Cinquante-deux noms sont inscrits sur le monument aux morts communal pour la p√©riode allant de la d√©claration de guerre et l'armistice de 1918. Le bilan officiel pour cette p√©riode fut en r√©alit√© de quarante-huit morts et disparus parmi les Massais mobilis√©s lors du conflit[124]. Cela ne pr√©sume en rien du nombre total des morts d√Ľ √† la Premi√®re Guerre mondiale puisque nous ignorons le nombre de d√©c√®s survenu apr√®s cette p√©riode parmi les bless√©s d√©mobilis√©s. Si l'on rapporte le nombre des pertes au recensement de 1911, on constate une perte de 3,07 % de la population totale de la commune. Ces pertes sont l√©g√®rement inf√©rieures aux pertes d√©partementales (3,14 %) mais significativement inf√©rieures aux pertes de l'arrondissement de Marmande (3,41 %) ou au perte nationale (3,94 %)[125]. Si ces chiffres sont pratiques pour faire une comparaison rapide, ils ont le d√©faut de comparer des structures d√©mographiques diff√©rentes et il eut √©t√© plus int√©ressant d'avoir le rapport des pertes aux mobilis√©s.

La vie à l'arrière

La commune du Mas-d'Agenais, √©tant tr√®s √©loign√©e du Front, ne fit pas partie des communes fran√ßaises ayant connu des destructions plus ou moins massives. Cependant la Premi√®re Guerre mondiale, par la mobilisation g√©n√©rale des hommes et donc leur absence, perturba profond√©ment la vie de la commune. Si l'on met de c√īt√© les souffrances individuelles dues √† la s√©paration des couples, √† l'absence de nouvelles r√©guli√®res, √† l'angoisse de la mort et au deuil, qui furent des √©l√©ments pr√©gnants de la vie durant ces ann√©es de conflit mais qui restent mal document√©s dans le cadre de la commune elle-m√™me, on peut aborder quatre probl√®mes importants de cette p√©riode √† travers les d√©lib√©rations du conseil municipal[154].

On trouve d'abord deux probl√®mes qui ne furent que l'aspect local de ph√©nom√®nes nationaux voire europ√©ens. Le plus imm√©diat fut celui du manque de main-d'Ňďuvre engendr√© par le d√©part des hommes. Comme dans le reste de la France, femmes, enfants et vieillards durent remplacer les hommes dans les activit√©s productives. Cependant, cela se fit non sans mal et ne put r√©soudre enti√®rement le probl√®me de main-d'Ňďuvre. Ainsi, en septembre 1915, pour exploiter la for√™t communale, le conseil municipal dut demander un sursis d'appel de deux mois pour les ouvriers forestiers. Toujours en relation avec l'exploitation de la for√™t communale mais √©galement pour l'entretien des chemins vicinaux, en ao√Ľt 1917, il d√©posa une demande pour l'emploi de prisonniers de guerre du d√©p√īt de Marmande. D'autre part, l'illusion d'une guerre courte s'√©tant estomp√©e d√®s la fin de 1914, l'√Čtat d√Ľ envisager de mettre en place une √©conomie de guerre. Apparut donc le probl√®me des r√©quisitions pour l'effort de guerre. Le Mas-d'Agenais √©tant une commune rurale, ces r√©quisitions se firent souvent sous la forme de contingents de foin. Dans le cadre de cette √©conomie de guerre int√©gr√©e[155], on assista donc √† d'intenses n√©gociation entre le maire du Mas et le sous-intendant militaire d'Agen : ainsi, en ao√Ľt 1916, ce dernier refusa finalement toute r√©duction sur un contingent de foin de 400 quintaux m√©triques ; en juin 1918, ce fut le conseil municipal qui se d√©clara dans l'impossibilit√© de livrer quoi que ce soit des 300 quintaux m√©triques exig√©s. Enfin, en septembre 1918 (comme dans toutes les communes travers√©es par le canal de Garonne), tous les chevaux de halage durent √™tre pr√©sent√©s par leurs propri√©taires devant les commissions militaires de r√©quisition[156].

On trouve ensuite deux probl√®mes, qui sans √™tre exceptionnel en France, furent plus sp√©cifiquement locaux. On assista √† un effondrement de l'activit√© commerciale locale. Elle transpara√ģt √† travers la baisse du bail √† ferme des droits de location des rues, places et halles de la ville du Mas et des Poids Publics. Ce bail fut ramen√© progressivement de 1720 francs (ann√©e de r√©f√©rence 1913), √† 200 francs pour l'ann√©e 1915. Compte tenu de l'inflation importante engendr√©e par la guerre, il s'agit d'une baisse d√©passant les 90 %. De plus, la r√©colte de bl√© d√©ficitaire de 1915 entra√ģna un d√©but de probl√®mes alimentaires d√®s f√©vrier 1916.

Cependant, comme dans le reste du pays, le conflit put être également un moment d'expansion pour certaines entreprises en contrat avec l'armée. Ainsi, entre fin 1915 et fin 1916[157], la scierie mécanique Duthil occupa près de cent personnes à la fabrication de cent baraquements en bois préfabriquées et démontables dits "baraquements Adrian"[158].

Administration

Découpage administratif

Commune de la r√©gion Aquitaine, situ√©e dans le d√©partement de Lot-et-garonne (arrondissement de Marmande) Le Mas d'Agenais est le chef-lieu d'un canton regroupant neuf communes (Calonges ; Caumont-sur-Garonne ; Fourques-sur-Garonne ; Lagru√®re ; Le Mas d'Agenais ; Sainte-Marthe ; Samazan ; S√©nestis ; Villeton ). Jean-Luc Barbe en a √©t√© √©lu conseiller g√©n√©ral en 2008.

Pour ce qui concerne l’ordre judiciaire, les habitants du Mas-d’Agenais dépendent du Tribunal d'instance de Marmande (le Tribunal de grande instance de Marmande ayant disparu lors de la réforme de la carte judiciaire de 2008), de la Cour d'appel d'Agen, du Tribunal pour enfants d'Agen, du Conseil de prud'hommes de Marmande et du Tribunal de commerce d'Agen. Pour ce qui est de l'ordre administratif, ils ressortent du Tribunal administratif et de la Cour administrative d'appel de Bordeaux[159].

Le Mas-d’Agenais fait partie de la nouvelle paroisse de Saint-Vincent de Garonne dans le doyenné de Marmande[160]. Ce dernier constitue le nord-ouest du diocèse d’Agen (correspondant au département de Lot-et-Garonne), dans la province ecclésiastique de Bordeaux[161].

Intercommunalité

Le Mas d'Agenais fait partie (depuis sa création en 1996) de la Communauté de communes du Val de Garonne[162], l'un des sept établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) de l'arrondissement marmandais[163]. Depuis 2005, la commune fait également partie du Pays Val de Garonne-Gascogne[164]. Parallèlement, la commune adhère à sept SIVU[165] et un SIVOM[166].


Liste des maires du XVIIIe si√®cle √† nos jours

Maire en exercice
Période Identité Parti Qualité
2008 2014 Sylvie Barbe DVG Psychologue clinicienne
Toutes les données ne sont pas encore connues.


Histoire administrative du Mas-d'Agenais

√Čvolution du d√©coupage administratif

Au XVIIIe siècle, Le Mas-d'Agenais est un bourg de la province de Gascogne. Il constitue une juridiction faisant partie du diocèse et de l'élection de Condom, dépendant de l'intendance (en 1764, la juridiction du Mas-d'Agenais passe de la subdélégation de Marmande à celle de Casteljaloux[178]) et du parlement de Bordeaux[179].

Comme dans le reste du Lot-et-Garonne, ce fut la juridiction et non la paroisse qui servit de base à la création de la commune lors de la Révolution[180]. Suite à la loi du 14 décembre 1789, la commune du Mas-d'Agenais fut créée par le démembrement (en deux temps) de la juridiction du Mas-d'Agenais qui était composée de cinq paroisses[181]. En 1790, la juridiction du Mas-d'Agenais devint la commune du Mas-d'Agenais mais son territoire n'intégrait plus la paroisse de Saint-Martin de Lesques attribuée à la commune de Caumont-sur-Garonne, ni celle de Saint-Caprais d'Aire (au nord de la Garonne) attribuée à la commune de Lagruère. En 1800, le territoire communal du Mas-d'Agenais perdit la paroisse située au nord de la Garonne (Sénestis) qui forma la nouvelle commune de Sénestis[182].

Le pouvoir temporel des prieurs

Au Moyen √āge, d√®s avant 1224[183] et jusqu'en 1400[184], le prieur (chef du chapitre coll√©gial de l'√©glise du Mas) √©tait seigneur temporel de la ville du Mas et de sa juridiction.

√Ä partir du XVe si√®cle, se mit en place un par√©age qui dura tout l'Ancien R√©gime. Par une transaction du 20 mai 1400, le prieur du Mas (Arnaud du Peyrat) abandonna √† Arnaud-Amanieu d'Albret la moiti√© de la ville et juridiction du Mas-d'Agenais moyennant certaines charges et conditions. En 1589, Henri III de Navarre, duc d'Albret, devint roi de France sous le nom d'Henri IV. Les rois de France rest√®rent co-seigneur du Mas jusqu'en 1651. Le 20 mars de cette ann√©e, Louis XIV c√©da le duch√© d'Albret (et donc la co-seigneurie du Mas) au duc de Bouillon en √©change des principaut√©s de Sedan et Raucourt[184]. A la fin du XVIIIe si√®cle le par√©age se faisait avec le duc d'Aiguillon en tant que co-seigneur engagiste[185].

L'organisation communale avant la Révolution

L'organisation municipale remonte au moins au d√©but du XIIIe si√®cle puisqu'en 1224, Le Mas-d'Agenais faisait partie de la ligue conclue entre les villes d'Agen, Condom et M√©zin. En 1253, les prudhommes du Mas avec ceux des villes de Condom, Penne-d'Agenais, Port-Sainte-Marie, Puymirol, Marmande, M√©zin d√©cidaient avec les consuls d'Agen et le s√©n√©chal d'Agenais pour Alphonse de Poitiers des usages √† observer dans la construction des nouvelles bastides, conform√©ment aux coutumes du dioc√®se d'Agen[221]. Un acte de 1266 (concernant la for√™t du Mas) prouve l'existence de consuls au Mas d'Agenais d√®s avant cette date[222].

Si il semble habituel, dans l‚Äôhistoriographie classique, d‚Äôavancer que les coutumes furent octroy√©es par le roi ou par les seigneurs, J.-F. Samazeuilh relevait au milieu du XIXe si√®cle que ce n‚Äô√©tait pas la r√®gle en Gascogne. Ainsi, au Mas-d‚ÄôAgenais, le livre des coutumes ne mentionne aucune intervention du seigneur pour leur r√©daction. Les consuls, jurats et habitants, qui constatent leurs immunit√©s et dressent leur constitution seuls, en donnent eux-m√™mes l‚Äôexplication suivante : ¬ę Cum sia usada e acostumada causa al Mas, que los Cosselhs ab los LX jurats e ab la universitat de la dita villa, poden far establimentz al goubernament de la universitat del dit loc et dels habitans. ¬Ľ[223]. Les soixante jurats √©taient nomm√©s par les nouveaux consuls et ceux-ci par leur pr√©d√©cesseurs sortant de charge[224].


Démographie

Evolution de la population

√Čvolution d√©mographique
1750 1760 1783 1793
700 feux[235] 455 feux[236] 600 feux[237] 2 493

Pour l'√©tude d√©mographique du Mas-d'Agenais, les donn√©es chiffr√©es ant√©rieures √† 1800 doivent √™tre consid√©r√©es avec pr√©caution. Il convient d'abord de savoir que ces donn√©es concernent un territoire plus vaste que l'actuel. Ainsi, les donn√©es de 1760 correspondent au territoire de la juridiction du Mas-d'Agenais c'est-√†-dire un territoire comprenant cinq paroisses dont deux seulement (plaines de Camparome haute et basse, le bourg) forment la commune actuelle du Mas-d'Agenais. A territoire constant, on ne d√©nombrerait donc plus que de 285 feux pour 1760[181] et les donn√©es de 1783 devraient s√Ľrement √™tre revues selon le m√™me principe. Les donn√©es de 1793, quant √† elles, correspondent bien √† la population communale du Mas-d'Agenais mais, avant 1800, le territoire communal du Mas-d'Agenais incluait le territoire de la commune actuelle de S√©nestis [238]

De plus, Deffontaines rappelle la double difficult√© de mesurer num√©riquement l'√©tat d√©mographique sous l'Ancien R√©gime, dans le cadre g√©ographique de la Moyenne Garonne. La premi√®re difficult√© provient du fait que les deux recensements de la fin du XVIIIe si√®cle furent obtenus par extrapolation, ce qui les rend inutilisables √† ses yeux. La seconde difficult√© vient de l'impossibilit√© de se servir du d√©nombrement des feux √©tabli pour la perception des tailles. Les feux n'avaient, en effet, que rarement une valeur d√©mographique et n'√©taient souvent qu'une unit√© fictive repr√©sentant d'anciens coefficients fiscaux[239].

√Čvolution d√©mographique
(Source : INSEE[240])
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 493 1 790 1 859 1 954 2 264 2 230 2 414 2 283 2 113
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 161 2 153 2 063 2 056 1 963 2 008 1 985 1 958 1 862
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 760 1 692 1 560 1 326 1 302 1 249 1 277 1 253 1 252
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 -
1 371 1 384 1 241 1 206 1 220 1 330 1 388[241] 1 412[242] -

Nombre retenu √† partir de 1962 : population sans doubles comptes


La perte √©norme de population (pr√®s de 30%) entre 1793 et 1800 s'explique non pas par les violences politiques de la Terreur mais par le simple fait que la commune du Mas-d'Agenais a perdu en 1800 la partie de son territoire se situant au nord de la Garonne : celle-ci forme d√©sormais la commune de S√©nestis[182]. A territoire constant, la commune a connu son maximum d√©mographique en 1841 (2414 habitants), avant d'entamer un lent d√©clin : le minimum d√©mographique fut atteint en 1982 (1206 habitants). Durant cette p√©riode d'un si√®cle et demi, la commune perd donc 50% de sa population.

À partir du milieu des années 1980, on assiste à un redémarrage démographique de la commune qui gagne 17% de population en un quart de siècle. Malgré ce renouveau démographique, la commune reste toujours moins peuplée qu'avant la Première Guerre mondiale.

Composition de la population

Le taux de masculinit√© de la population massaise est de 49,7 %[243] (2004), significativement sup√©rieur aux taux de masculinit√© d√©partemental (48,3 %[244]) ou national (48,5 %[245]) en 1999. Depuis vingt ans, ce taux est toujours rest√© sup√©rieur aux taux de masculinit√© d√©partemental et national et s'est √©lev√© lentement (49,2 % en 1990) alors que ces derniers baissaient[246].


Pyramide des √Ęges de la commune du Mas-d‚ÄôAgenais en pourcentage (1999)[247] .
Hommes Classe d'√Ęge Femmes
0,2  95 ou plus  1,6
9,4  75-94  16,2
15,3  60-74  17,4
17,5  45-59  18,6
20,6  30-44  19,1
18,8  15-29  14,5
18,2  0-14  12,5
Pyramide des √Ęges du d√©partement de Lot-et-Garonne en pourcentage (1999)[244] .
Hommes Classe d'√Ęge Femmes
0,1  95 ou plus  0,4
8,6  75-94  12,5
16,9  60-74  17,7
19,7  45-59  19,0
20,3  30-44  19,7
17,7  15-29  15,8
16,6  0-14  14,9
Pyramide des √Ęges de la commune du Mas-d‚ÄôAgenais en pourcentage (2004)[243].
Hommes Classe d'√Ęge Femmes
23,3  60 ou plus  32,7
27,1  40-59  26,2
20,9  20-39  23,1
28,7  0-19  18,1

√Čconomie

Le Mas-d'Agenais fait partie de la zone d'emploi de Marmande-Casteljaloux d√©finie par l'Insee et les services statistiques de Minist√®re du Travail[248]. On y d√©nombre 24 exploitations agricoles (dont 19 exploitations professionnelles) et 62 entreprises se r√©partissant de la mani√®re suivante : 6 entreprises industrielles, 15 entreprises de construction, 16 entreprises commerciales et 25 entreprises de services[249].

Agriculture

Vie pratique

Au 1er janvier 1998, l'inventaire communal (men√© conjointement par l'Insee et le Service Central des Enqu√™tes et √Čtudes Statistiques (Minist√®re de l'Agriculture et de la P√™che)) indiquait que Le Mas-d'Agenais disposait des 19 √©quipements essentiels d√©finis par ces organismes[250]. L'inventaire 2008 n'√©tant pas encore paru, il est cependant possible d'affirmer la p√©rennit√© de ces 19 √©quipements essentiels, sans pr√©juger du maintien du nombre d'entreprises ou de personnes par type d'√©quipement. Ne disposant cependant pas de la totalit√© des 150 √©quipements communaux d√©finis par l'inventaire, Le Mas-d'Agenais s'int√®gre dans le bassin de vie de Marmande[251].

Culture

Antenne de l'office de tourisme du Val de Garonne

Linguistique

Le Mas-d'Agenais appartient à la zone linguistique du gascon garonnais[252]. Nous ne disposons pas d'étude spécifique pour la commune, mais tout laisse à penser que l'évolution linguistique massaise ne diffère en rien de l'évolution linguistique constatée au niveau régional[253].

√Čducation

Situ√©e dans l'Acad√©mie de Bordeaux, la commune du Mas-d'Agenais d√©pend du Rectorat du Bordeaux et de l'Inspection acad√©mique de Lot-et-Garonne. Il est possible d'y suivre sa scolarit√© de la petite section de maternelle jusqu'√† la troisi√®me. Il existe en effet trois √©tablissements publics d'enseignement dans le bourg : l'√©cole maternelle "Pauline Kergomard", une √©cole √©l√©mentaire et le coll√®ge d'enseignement secondaire "Daniel Castaing"[254]. Ce dernier accueille 308 √©l√®ves[255] (rentr√©e 2008) provenant des communes suivantes[256] : Calonges, Caumont-sur-Garonne, Fauguerolles, Fourques-sur-Garonne, Le Mas-d'Agenais, Sainte-Marthe, Samazan, S√©nestis, Taillebourg (le secteur de recrutement ne correspond donc pas exactement au canton du Mas-d'Agenais). Le lyc√©e de secteur pour les √©l√®ves du Mas-d'agenais est le lyc√©e "Val-de-Garonne" √† Marmande.


Lieux et monuments

Coll√©giale Saint-Vincent : √©glise romane construite entre la fin du onzi√®me et le d√©but du douzi√®me si√®cle. Elle est d√©cor√©e de chapiteaux histori√©s romans (sc√®nes v√©t√©ro-testamentaires dans l'absidiole et le bas-c√īt√© sud ; sc√®nes n√©o-testamentaires dans le bas-c√īt√© nord et sur l'arc triomphal ; sc√®nes non-bibliques dans la nef) et de vitraux du XIXe si√®cle (l√©gende de Saint Vincent du Mas). On peut √©galement y voir un "Christ en croix" peint par Rembrandt.

Halle au bl√© du XVIIe si√®cle construite avec les poutres r√©cup√©r√©es sur le ch√Ęteau ras√© en 1616.

Fontaine "Galiane" et son lavoir[265].

Reste de l'enceinte du ch√Ęteau et porte : le ch√Ęteau fut ras√© en 1616. On trouve √† sa place une vaste esplanade, transform√©e en parc, dominant le port du canal lat√©ral √† la Garonne, ainsi que le fleuve et le pont le franchissant.

Personnalités liées à la commune

Jumelage

Le Mas-d'Agenais est jumel√© avec le village alsacien de Biesheim depuis le 8 ao√Ľt 1969.

Bibliographie

Vacqu√© (Ren√©), Deux mille ans d'histoire du Mas-d'Agenais, Syndicat d'initiative, 1992 

Protohistoire

Fages (Brieuc), Carte archéologique de la Gaule - Le Lot-et-Garonne, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, Ministère de la Culture, Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, CNRS, Paris 1995, ISBN 2-87754-037-5

Abaz (B.) et Noldin (J.-P.), L'Occupation pr√©romaine d'USSUBIUM (Le Mas-d'Agenais, Lot-et-Garonne, in Boudet (Richard) (Textes r√©unis par), Les Celtes, la Garonne et les pays aquitains, L'Age du Fer du Sud-Ouest de la France (du VIIIe au Ier si√®cle av. J.-C.), 1992, ISBN 2-9505713-0-2

Antiquité

Fages (Brieuc), Carte archéologique de la Gaule - Le Lot-et-Garonne, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, Ministère de la Culture, Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, CNRS, Paris 1995, ISBN 2-87754-037-5

Tassaux (Francis), Agglom√©rations secondaires et premier r√©seau urbain du Sud-Ouest, Revue de l'Agenais, n¬į1, janvier-mars 2004, pp. 23-42.

Notes et références

  1. ‚ÜĎ a‚ÄČ, b‚ÄČ, c‚ÄČ, d‚ÄČ, e‚ÄČ, f‚ÄČ, g‚ÄČ, h‚ÄČ et i‚ÄČ Institut G√©ographique National, Tonneins 1/25 000e, Carte topographique S√©rie Bleue 1739 E, Paris, 2006
  2. ‚ÜĎ a‚ÄČ, b‚ÄČ et c‚ÄČ Capdeville J.P., Turq A., Dautant A. Reginato A.(1996), Notice explicative, Carte g√©ologique de la France (1/50 000), feuille Tonneins (877). Orl√©ans : BRGM, 52 p. Carte g√©ologique par J.P. Capdeville (1996), pp. 29-31-33
  3. ‚ÜĎ a‚ÄČ et b‚ÄČ Nicola√Į A.,Le Mas d'Agenais sous la domination romaine et le cimeti√®re gallo-romain de Saint-Martin, in Soci√©t√© arch√©ologique de Bordeaux, tome 20, p. 126, 1895, consultable sur Gallica
  4. ‚ÜĎ Vacqu√© Ren√©, Deux mille ans d'histoire du Mas-d'Agenais, 4e √©dition, 1992, p. 80
  5. ‚ÜĎ Capdeville J.P., Turq A., Dautant A. Reginato A.(1996), Notice explicative, Carte g√©ologique de la France (1/50 000), feuille Tonneins (877). Orl√©ans : BRGM, 52 p. Carte g√©ologique par J.P. Capdeville (1996), pp. 29-31
  6. ‚ÜĎ Capdeville J.P., Turq A., Dautant A. Reginato A.(1996), Notice explicative, Carte g√©ologique de la France (1/50 000), feuille Tonneins (877). Orl√©ans : BRGM, 52 p. Carte g√©ologique par J.P. Capdeville (1996), p. 31
  7. ‚ÜĎ Capdeville J.P., Turq A., Dautant A. Reginato A.(1996), Notice explicative, Carte g√©ologique de la France (1/50 000), feuille Tonneins (877). Orl√©ans : BRGM, 52 p. Carte g√©ologique par J.P. Capdeville (1996), pp. 33-34
  8. ‚ÜĎ Minist√®re de l'agriculture et de la p√™che, Inventaire forestier national, D√©partement du Lot-et-Garonne, IVe inventaire 2000, p.38 [1]
  9. ‚ÜĎ Minist√®re de l'agriculture et de la p√™che, Inventaire forestier national, D√©partement du Lot-et-Garonne, IVe inventaire 2000, p.36 [2]
  10. ‚ÜĎ a‚ÄČ et b‚ÄČ Vacqu√© Ren√©, Deux mille ans d'histoire du Mas-d'Agenais, 4e √©dition, 1992, p.102
  11. ‚ÜĎ Minist√®re de l'agriculture et de la p√™che, Inventaire forestier national, D√©partement du Lot-et-Garonne, IVe inventaire 2000, p.38 [3]
  12. ‚ÜĎ Buffault Pierre, Notice historique sur la for√™t du Mas d'Agenais, in Revue de l'Agenais, tome 57, ann√©e 1930, p.154 consultable sur Gallica
  13. ‚ÜĎ Image satellitale sur Google maps
  14. ‚ÜĎ Minist√®re de l'am√©nagement du territoire et de l'environnement, Historique national des op√©rations de curage et perspectives, Rapport final, Annexe 1c : Synth√®se hydraulique par grand fleuve : la Garonne p.1, 2002
  15. ‚ÜĎ Minist√®re de l'agriculture et de la p√™che, Inventaire forestier national, D√©partement du Lot-et-Garonne, IVe inventaire 2000, p.14 [4]
  16. ‚ÜĎ a‚ÄČ et b‚ÄČ Deffontaines Pierre, Les Hommes et leurs travaux dans les pays de la Moyenne Garonne (Agenais, Bas-Quercy), Librairie Quesseveur, 2000, p. XXX, ISBN 2-902717-17-2
  17. ‚ÜĎ Pr√©fecture de la Gironde, Plan de pr√©vention du risque inondation. Aire √©largie de l'agglom√©ration bordelaise, secteurs Bordeaux Nord et Sud. Rapport de pr√©sentation, pp.7-8 et 31 [5]. D'apr√®s Miquel J., Guide pratique d'estimation des probabilit√©s de crue, Eyrolles 1984 et les travaux de Pard√© M.
  18. ‚ÜĎ Joret Maurice, Histoire d'une for√™t : le bois Saint-Vincent du Mas-d'Agenais, Revue de l'Agenais, tome 57, ann√©e 1930, p.46
  19. ‚ÜĎ Site du Service d‚ÄôAdministration Nationale des Donn√©es et R√©f√©rentiels sur l‚ÄôEau (Sandre) [6]
  20. ‚ÜĎ Papy Louis, Atlas et g√©ographie du Midi atlantique, p.27, Paris, Flammarion, 1982 et Minist√®re de l'agriculture et de la p√™che, Inventaire forestier national, D√©partement du Lot-et-Garonne, IVe inventaire 2000, p.18 [7]
  21. ‚ÜĎ Minist√®re de l'agriculture et de la p√™che, Inventaire forestier national, D√©partement du Lot-et-Garonne, IVe inventaire 2000, p.38 [8]
  22. ‚ÜĎ a‚ÄČ, b‚ÄČ, c‚ÄČ et d‚ÄČ Donn√©es m√©t√©orologiques en ligne de la station d'Agen-La Garenne sur le site d'Infoclimat [9]
  23. ‚ÜĎ a‚ÄČ et b‚ÄČ Minist√®re de l'agriculture et de la p√™che, Inventaire forestier national, D√©partement du Lot-et-Garonne, IVe inventaire 2000, p.18 [10]
  24. ‚ÜĎ Prim.net : Portail de la pr√©vention des risques majeurs, Ma commune face au risque majeur : fiche du Mas-d'Agenais, consultable en ligne
  25. ‚ÜĎ Bureau de recherches g√©ologiques et mini√®res, Remont√©es des nappes - Crues, inondations, ruissellements, d√©bordements, remont√©es de nappes, ... carte consultable en ligne
  26. ‚ÜĎ Bureau de recherches g√©ologiques et mini√®res, Argiles - Al√©as retrait-gonflement des argiles, carte consultable en ligne
  27. ‚ÜĎ Carte de Cassini en ligne sur le site de l'EHESS [11]
  28. ‚ÜĎ L√©gende non exhaustive et illustr√©e de la carte de Cassini [12]
  29. ‚ÜĎ Carte de Guyenne dite Carte de Belleyme sur le site des Archives d√©partementales du Lot-et-Garonne [13]
  30. ‚ÜĎ Les remparts pourraient dater du XIIe si√®cle et, malgr√© une possible reconstruction au cours du XIIIe si√®cle et des r√©parations en 1596 et 1615, rien n'indique un changement de disposition des portes d'apr√®s Schiltz Olivier, Le D√©mant√®lement des grandes seigneuries et ses cons√©quences sur l'architecture, Revue de l'Agenais, janvier-mars 1989, p. 93
  31. ‚ÜĎ Vacqu√© Ren√©, Deux mille ans d'histoire du Mas-d'Agenais, 4e √©dition, 1992, pp. 111-112
  32. ‚ÜĎ Communiqu√© de presse des ASF [14]
  33. ‚ÜĎ Liste des services propos√©s sur cette aire sur le site officiel des ASF [15]
  34. ‚ÜĎ a‚ÄČ et b‚ÄČ Signalisation routi√®re en place au 01/2008
  35. ‚ÜĎ Deffontaines Pierre, Les Hommes et leurs travaux dans les pays de la moyenne Garonne (Agenais, Bas-Quercy), √Čd. Librairie Quesseveur, 2000, pp.22-23, ISBN 2-902717-17-2
  36. ‚ÜĎ Sumption Jonathan, The Hundred Years War I, University of Pennsylvania Press, 1999, p. 256, ISBN 0812216555
  37. ‚ÜĎ Sumption Jonathan, The Hundred Years War I, University of Pennsylvania Press, 1999, p. 335, ISBN 0812216555
  38. ‚ÜĎ Vacqu√© Ren√©, Deux mille ans d'histoire du Mas-d'Agenais, 4e √©dition, 1992, p.62
  39. ‚ÜĎ a‚ÄČ, b‚ÄČ, c‚ÄČ, d‚ÄČ et e‚ÄČ Vacqu√© Ren√©, Deux mille ans d'histoire du Mas-d'Agenais, 4e √©dition, 1992, p.71
  40. ‚ÜĎ a‚ÄČ et b‚ÄČ Bulletin des lois du royaume de France, IXe s√©rie, 2e semestre de 1837, tome 15, pp. 599 et 600, Imprimerie royale, Paris, 1838. [16]
  41. ‚ÜĎ Duvergier Jean-Baptiste, Collection compl√®te des lois, d√©crets, ordonnances, r√®glements et avis du conseil d'Etat, tome ?, 1949, p. 687 (IX, Bull. suppl. CCCXCII, n.12663)
  42. ‚ÜĎ a‚ÄČ et b‚ÄČ Jukkula Arne Arthur, A History of Suspension Bridges in Bibliographical Form, in Bulletin of the Agricultural and Mechanical College of Texas, 4th ser., v. 12, n¬į 7, July 1, 1941, p. 101.
  43. ‚ÜĎ a‚ÄČ, b‚ÄČ et c‚ÄČ Vacqu√© Ren√©, Deux mille ans d'histoire du Mas-d'Agenais, 4e √©dition, 1992, p.69
  44. ‚ÜĎ La loi du 30 juillet 1880 relative au rachat des ponts √† p√©age, consultable sur le site Histoire d√©taill√©e des ponts au XIXe si√®cle
  45. ‚ÜĎ a‚ÄČ et b‚ÄČ Vacqu√© Ren√©, Deux mille ans d'histoire du Mas-d'Agenais, 4e √©dition, 1992, p.93
  46. ‚ÜĎ Vacqu√© Ren√©, Deux mille ans d'histoire du Mas-d'Agenais, 4e √©dition, 1992, p.82
  47. ‚ÜĎ Freyssinet International (STUP), Exercice 1997, p. 5 [17]
  48. ‚ÜĎ Conseil r√©gional d'Aquitaine, "D√©lib√©ration du Conseil r√©gional d'Aquitaine. Commission permanente du 20 juin 2005. Annexe √† la d√©lib√©ration, p.3. Consultable en ligne.
  49. ‚ÜĎ Tholin Georges, Notes sur les p√©ages en pays d'Agenais, Revue de l'Agenais, tome 50, 1923, p. 271.
  50. ‚ÜĎ Deffontaines Pierre, Les Hommes et leurs travaux dans les pays de la Moyenne Garonne (Agenais, Bas-Quercy), √Čd. Librairie Quesseveur, 2000, p. 375, ISBN 2-902717-17-2
  51. ‚ÜĎ Hanlon Gregory, L'univers des gens de bien: culture et comportements des √©lites urbaines en Agenais-Condomois au XVIIe si√®cle, Presses Universitaires de Bordeaux, 1989, p. 17, ISBN 2867810760
  52. ‚ÜĎ Chevalier Michel, Des Int√©r√™ts mat√©riels en France. Travaux publics.-Routes.-Canaux.-Chemins de fer., note 14, Librairie de Charles Gosselin, 1843, p. 532
  53. ‚ÜĎ Bernard Christian, La Garonne, Privat, 1993, p. 116
  54. ‚ÜĎ Delvit Philippe et Taillefer Michel, A la conqu√™te du temps et de l'espace : les r√©volutions des transports, Presses de l'Universit√© des sciences sociales de Toulouse, 1998, p.80
  55. ‚ÜĎ Roudi√© Philippe, Vignobles et vignerons du Bordelais (1850-1980), Presses Universitaires de Bordeaux, 1994, p.79
  56. ‚ÜĎ Courtois Henry, Notice historique et descriptive sur la r√©gion du Sud-Ouest (Ligne de Bordeaux √† Cette; section de La R√©ole √† Agen), Revue de l'Agenais, tome 2, 1875, p. 461, consultable sur Gallica
  57. ‚ÜĎ Condou Jean, Les Bateaux √† vapeur de la Garonne et de ses affluents, A Marmande, ca 1990, p.121
  58. ‚ÜĎ P√īle Transports Logement Am√©nagement et Mer, Site des transports en Aquitaine [18]
  59. ‚ÜĎ Voies Navigables de France, Fr√©quentation fluviale du canal des deux Mers - les chiffres 2007 [19]
  60. ‚ÜĎ a‚ÄČ, b‚ÄČ et c‚ÄČ Dubourg Jacques, Le Canal de Garonne. Quand les hommes relient les mers, Collection "M√©moire et Patrimoine", Les Dossiers d'Aquitaine, pp. 35 √† 37 ISBN 2-84622-043-3
  61. ‚ÜĎ a‚ÄČ et b‚ÄČ Conseil g√©n√©ral de Lot-et-Garonne, Rapports et d√©lib√©ration. Sessions ordinaires du Conseil g√©n√©ral du Lot-et-Garonne. 1839-1840, Conseil g√©n√©ral de Lot-et-Garonne, Agen, 1840, p. 27 consultable sur Gallica
  62. ‚ÜĎ Dubourg Jacques, Le Canal de Garonne. Quand les hommes relient les mers, Collection "M√©moire et Patrimoine", Les Dossiers d'Aquitaine, p. 38 ISBN 2-84622-043-3
  63. ‚ÜĎ Conseil g√©n√©ral de Lot-et-Garonne, Rapports et d√©lib√©ration. Sessions ordinaires du Conseil g√©n√©ral du Lot-et-Garonne. 1839-1840, Conseil g√©n√©ral de Lot-et-Garonne, Agen, 1840, p. 4 consultable sur Gallica
  64. ‚ÜĎ Dubourg Jacques, Le Canal de Garonne. Quand les hommes relient les mers, Collection "M√©moire et Patrimoine", Les Dossiers d'Aquitaine, p. 44 ISBN 2-84622-043-3
  65. ‚ÜĎ Conseil g√©n√©ral de Lot-et-Garonne, Rapports et d√©lib√©ration. Sessions ordinaires du Conseil g√©n√©ral du Lot-et-Garonne. 1844-1845, Conseil g√©n√©ral de Lot-et-Garonne, Agen, 1844, p. 7 consultable sur Gallica
  66. ‚ÜĎ Dubourg Jacques, Le Canal de Garonne. Quand les hommes relient les mers, Collection "M√©moire et Patrimoine", Les Dossiers d'Aquitaine, p. 49 ISBN 2-84622-043-3
  67. ‚ÜĎ Conseil g√©n√©ral de Lot-et-Garonne, Rapports et d√©lib√©ration. Sessions ordinaires du Conseil g√©n√©ral du Lot-et-Garonne. 1844-1845, Conseil g√©n√©ral de Lot-et-Garonne, Agen, 1844, pp. 6 et 7 consultable sur Gallica
  68. ‚ÜĎ Dubourg Jacques, Le Canal de Garonne. Quand les hommes relient les mers, Collection "M√©moire et Patrimoine", Les Dossiers d'Aquitaine, pp. 46-47 ISBN 2-84622-043-3
  69. ‚ÜĎ Dubourg Jacques, Le Canal de Garonne. Quand les hommes relient les mers, Collection "M√©moire et Patrimoine", Les Dossiers d'Aquitaine, p. 57 ISBN 2-84622-043-3
  70. ‚ÜĎ Dubourg Jacques, Le Canal de Garonne. Quand les hommes relient les mers, Collection "M√©moire et Patrimoine", Les Dossiers d'Aquitaine, p. 25 ISBN 2-84622-043-3
  71. ‚ÜĎ Dubourg Jacques, Le Canal de Garonne. Quand les hommes relient les mers, Collection "M√©moire et Patrimoine", Les Dossiers d'Aquitaine, p. 68 ISBN 2-84622-043-3
  72. ‚ÜĎ Dubourg Jacques, Le Canal de Garonne. Quand les hommes relient les mers, Collection "M√©moire et Patrimoine", Les Dossiers d'Aquitaine, p. 75 ISBN 2-84622-043-3
  73. ‚ÜĎ Charrie Jean-Paul, Villes et bourgs en Agenais, tome I, pp. 105-106, th√®se d'Etat pour le doctorat es-lettres, Universit√© de Bordeaux III, diffus√© par le Centre D√©partemental de Documentation P√©dagogique de Lot-et-Garonne, 1986 d'apr√®s Lacombe Ch., Le r√©seau ferr√© d√©partemental de Lot-et-Garonne, Revue de l'Agenais, n¬į 3-4, 1961, pp. 365-377
  74. ‚ÜĎ consultable sur le site de l'Insee
  75. ‚ÜĎ consultable sur le site de l'Insee
  76. ‚ÜĎ Fages Brieuc, Carte arch√©ologique de la Gaule - Le Lot-et-Garonne, Acad√©mie des Inscriptions et Belles-Lettres, Minist√®re de la Culture, Minist√®re de l'Enseignement Sup√©rieur et de la Recherche, CNRS, Paris 1995, p. 227
  77. ‚ÜĎ Nouvelles recherches sur l'emplacement de la station "USSUBIUM" sur la route d'Agen et des Gaules, Soci√©t√© arch√©ologique de Bordeaux, tome XX, p. 259, consultable sur Gallica
  78. ‚ÜĎ Hoops Johannes, Reallexikon der germanischen Altertumskunde, Ed. de Gruyter, 1973, p. 408 b, ISBN 3110173514, consultable sur Google recherche de livres
  79. ‚ÜĎ Falileyev Alexander, Draft Version of a Dictionary of Continental Celtic Place-Names (unpublished [20]), ContCelticPNDictionary.pdf, p. 218, consultable sur CADAIR, le site de Aberystwyth University
  80. ‚ÜĎ Tholin G., Causeries sur les Origines de l'Agenais (partie III), Revue de l'Agenais, tome 22, 1895, p. 520, consultable sur Gallica
  81. ‚ÜĎ a‚ÄČ et b‚ÄČ Tholin Georges, Noms de lieux se rattachant aux premiers grands domaines de l'Agenais, Revue de l'Agenais, tome 47, 1920, p.29, consultable sur Gallica.
  82. ‚ÜĎ Chaudruc de Crazannes (baron), M√©moire sur l'origine d'Aginnum, cit√© des Nitiobriges, dans l'Aquitaine, M√©moires et dissertations sur les antiquit√©s nationales et √©trang√®res, Soci√©t√© royale des Antiquaires de France, tome Premier, Paris, 1835, p. 83, note 1, consultable sur Google Recherche de livres
  83. ‚ÜĎ Zadora-Rio Elisabeth, Arch√©ologie et toponymie : le divorce, Les Petits cahiers d'Anatole, n¬į 8, 2001, p.4, consultable sur le site de l'UMR CITERES
  84. ‚ÜĎ Ferdi√®re Alain, Les Gaules, IIe si√®cle avant J.C.- Ve si√®cle apr√®s J.C., Collection U, Armand Colin, 2005, p. 212 ISBN 2-200-26369-4.
  85. ‚ÜĎ Magen Adolphe, Les livres liturgiques de l'Eglise d'Agen, consid√©r√©s comme monuments historiques. -IIe Dissertation de Labrunie, annot√©e. Appendice V. Solution propos√©e d'une des difficult√©s g√©ographiques que soul√®ve la l√©gende de Saint Vincent, Recueil des travaux de la Soci√©t√© d'agriculture, sciences et arts d'Agen, 1861, pp. 284-285, consultable sur Gallica
  86. ‚ÜĎ Lauzun Ph., Une f√™te solaire en Agenais au Ve si√®cle, Revue de l'Agenais, tome 32, 1905, pp. 41-42
  87. ‚ÜĎ Nicola√Į A.,Le Mas d'Agenais sous la domination romaine et le cimeti√®re gallo-romain de Saint-Martin, in Soci√©t√© arch√©ologique de Bordeaux, tome 20, 1895, pp. 113 √† 132, consultable sur Gallica
  88. ‚ÜĎ Nicola√Į A.,Le Mas d'Agenais sous la domination romaine et le cimeti√®re gallo-romain de Saint-Martin, in Soci√©t√© arch√©ologique de Bordeaux, tome 20, 1895, p. 132, note 2consultable sur Gallica
  89. ‚ÜĎ Fages Brieuc, Carte arch√©ologique de la Gaule - Le Lot-et-Garonne, Acad√©mie des Inscriptions et Belles-Lettres, Minist√®re de la Culture, Minist√®re de l'Enseignement Sup√©rieur et de la Recherche, CNRS, Paris 1995, p. 87a, ISBN 2-87754-037-5
  90. ‚ÜĎ Higounet Charles, Grand cartulaire de la Sauve-Majeure, tome II, charte n¬į 1135 de l'ann√©e 1130, p.634, F√©d√©ration Historique du Sud-Ouest, 1996, ISBN 2854080262
  91. ‚ÜĎ Teissier, Recherches sur l'√©tymologie des noms de lieu et autres, de la sous-pr√©fecture de Thionville, in M√©moires et dissertations sur les Antiquit√©s nationales et √©trang√®res, Soci√©t√© royale des Antiquaires de France, tome quatri√®me, 1823, p. 427, consultable sur Google Recherche de livres
  92. ‚ÜĎ Dubos (Abb√©), Essai d'identification des lieux du martyr et des premi√®res s√©pultures de saint Vincent, diacre, Congr√®s arch√©ologique de France : s√©ances g√©n√©rales tenues √† Agen et Auch, en 1901, 1902, p. 261 consultable sur Gallica
  93. ‚ÜĎ Bostyn Fran√ßoise, La N√©olithisation de la France : une extension de plus en plus large du Danubien, Arch√©opage, n¬į 18, janvier 2007, pp. 10 [21]
  94. ‚ÜĎ Bostyn Fran√ßoise, La N√©olithisation de la France : une extension de plus en plus large du Danubien, Arch√©opage, n¬į 18, janvier 2007, pp. 14 b, consultable en ligne
  95. ‚ÜĎ Brun Patrice, Les Celtes √† la lumi√®re de l'arch√©ologie, Arch√©opage, n¬į 18, janvier 2007, carte p. 17 [22]
  96. ‚ÜĎ Fages Brieuc, Carte arch√©ologique de la Gaule - Le Lot-et-Garonne, Acad√©mie des Inscriptions et Belles-Lettres, Minist√®re de la Culture, Minist√®re de l'Enseignement Sup√©rieur et de la Recherche, CNRS, Paris 1995, p.40, ISBN 2-87754-037-5
  97. ‚ÜĎ Brun Patrice, Les Celtes √† la lumi√®re de l'arch√©ologie, Arch√©opage, n¬į 18, janvier 2007, pp. 17 et 19 [23]
  98. ‚ÜĎ a‚ÄČ et b‚ÄČ Abaz B. et Noldin J.-P., L'Occupation pr√©romaine d'USSUBIUM (Le Mas-d'Agenais, Lot-et-Garonne, p. 68, in Les Celtes, la Garonne et les pays aquitains, L'√āge du Fer du Sud-Ouest de la France (du VIIIe au Ier si√®cle av. J.-C.), Textes r√©unis par Richard Boudet, 1992, ISBN 2-9505713-0-2
  99. ‚ÜĎ C√©sar, BG, I, 1 ; Pomponius Mela, III, 2 ; Strabon, IV, 1, 1-2 ; Pline l'Ancien, Hist. Nat., IV, 108-109
  100. ‚ÜĎ Fages Brieuc, Carte arch√©ologique de la Gaule - Le Lot-et-Garonne, Acad√©mie des Inscriptions et Belles-Lettres, Minist√®re de la Culture, Minist√®re de l'Enseignement Sup√©rieur et de la Recherche, CNRS, Paris 1995, p.47-48, ISBN 2-87754-037-5
  101. ‚ÜĎ Fages Brieuc, Carte arch√©ologique de la Gaule - Le Lot-et-Garonne, Acad√©mie des Inscriptions et Belles-Lettres, Minist√®re de la Culture, Minist√®re de l'Enseignement Sup√©rieur et de la Recherche, CNRS, Paris 1995, p.52-53, ISBN 2-87754-037-5
  102. ‚ÜĎ Fages Brieuc, Carte arch√©ologique de la Gaule - Le Lot-et-Garonne, Acad√©mie des Inscriptions et Belles-Lettres, Minist√®re de la Culture, Minist√®re de l'Enseignement Sup√©rieur et de la Recherche, CNRS, Paris 1995, p. 46, ISBN 2-87754-037-5
  103. ‚ÜĎ Fages Brieuc, Carte arch√©ologique de la Gaule - Le Lot-et-Garonne, Acad√©mie des Inscriptions et Belles-Lettres, Minist√®re de la Culture, Minist√®re de l'Enseignement Sup√©rieur et de la Recherche, CNRS, Paris 1995, p. 59, ISBN 2-87754-037-5
  104. ‚ÜĎ Fages Brieuc, Carte arch√©ologique de la Gaule - Le Lot-et-Garonne, Acad√©mie des Inscriptions et Belles-Lettres, Minist√®re de la Culture, Minist√®re de l'Enseignement Sup√©rieur et de la Recherche, CNRS, Paris 1995, p. 224, ISBN 2-87754-037-5
  105. ‚ÜĎ Fages Brieuc, Carte arch√©ologique de la Gaule - Le Lot-et-Garonne, Acad√©mie des Inscriptions et Belles-Lettres, Minist√®re de la Culture, Minist√®re de l'Enseignement Sup√©rieur et de la Recherche, CNRS, Paris 1995, p. 52, ISBN 2-87754-037-5
  106. ‚ÜĎ Fages Brieuc, Carte arch√©ologique de la Gaule - Le Lot-et-Garonne, Acad√©mie des Inscriptions et Belles-Lettres, Minist√®re de la Culture, Minist√®re de l'Enseignement Sup√©rieur et de la Recherche, CNRS, Paris 1995, pp. 55-56, ISBN 2-87754-037-5
  107. ‚ÜĎ Fages Brieuc, Carte arch√©ologique de la Gaule - Le Lot-et-Garonne, Acad√©mie des Inscriptions et Belles-Lettres, Minist√®re de la Culture, Minist√®re de l'Enseignement Sup√©rieur et de la Recherche, CNRS, Paris 1995, p. 58, ISBN 2-87754-037-5 ; Fages (B.)et Maurin (L.), Inscriptions Latines d'Aquitaine (I.L.A.), Nitiobroges, Suppl√©ment au tome CXVIII, n¬į1, Janvier-Mars 1991, Revue de l'Agenais, pp. 15-16
  108. ‚ÜĎ Fages Brieuc, Carte arch√©ologique de la Gaule - Le Lot-et-Garonne, Acad√©mie des Inscriptions et Belles-Lettres, Minist√®re de la Culture, Minist√®re de l'Enseignement Sup√©rieur et de la Recherche, CNRS, Paris 1995, p. 61, ISBN 2-87754-037-5
  109. ‚ÜĎ Fages Brieuc, Carte arch√©ologique de la Gaule - Le Lot-et-Garonne, Acad√©mie des Inscriptions et Belles-Lettres, Minist√®re de la Culture, Minist√®re de l'Enseignement Sup√©rieur et de la Recherche, CNRS, Paris 1995, p. 227, ISBN 2-87754-037-5
  110. ‚ÜĎ "Invent√©e par M. Mangin, l'expression d√©signe toute agglom√©ration qui n'√©tait pas le chef-lieu d'une cit√©. L'arch√©ologie permet de distinguer trois groupes d'agglom√©rations secondaires : des agglom√©rations √† parure urbaine, de gros bourgs, d√©pourvus de monuments publics, et enfin des bourgades et villages" d'apr√®s Tassaux Francis, Agglom√©rations secondaires et premier r√©seau urbain du Sud-Ouest, Revue de l'Agenais, n¬į1, janvier-mars 2004, p.24 et p.31
  111. ‚ÜĎ Tassaux Francis, Agglom√©rations secondaires et premier r√©seau urbain du Sud-Ouest, Revue de l'Agenais, n¬į 1, janvier-mars 2004, p.27
  112. ‚ÜĎ F. Tassaux insiste bien sur le caract√®re al√©atoire de la distinction entre "agglom√©ration √† parure urbaine" et "gros bourg" : la parure urbaine pouvant appara√ģtre lors d'une prospection a√©rienne, Tassaux Francis, Agglom√©rations secondaires et premier r√©seau urbain du Sud-Ouest, Revue de l'Agenais, n¬į1, janvier-mars 2004, p.31, note 49 ; alors que B. Fages rappelle que nous ignorons si la "V√©nus du Mas" s'inscrit dans un cadre priv√© ou public, Fages Brieuc, Carte arch√©ologique de la Gaule - Le Lot-et-Garonne, Acad√©mie des Inscriptions et Belles-Lettres, Minist√®re de la Culture, Minist√®re de l'Enseignement Sup√©rieur et de la Recherche, CNRS, Paris 1995, p. 77, ISBN 2-87754-037-5.
  113. ‚ÜĎ Tassaux Francis, Agglom√©rations secondaires et premier r√©seau urbain du Sud-Ouest, Revue de l'Agenais, n¬į1, janvier-mars 2004, p. 36-37
  114. ‚ÜĎ Fages Brieuc, Carte arch√©ologique de la Gaule - Le Lot-et-Garonne, Acad√©mie des Inscriptions et Belles-Lettres, Minist√®re de la Culture, Minist√®re de l'Enseignement Sup√©rieur et de la Recherche, CNRS, Paris 1995, p. 224, ISBN 2-87754-037-5
  115. ‚ÜĎ Tassaux Francis, Agglom√©rations secondaires et premier r√©seau urbain du Sud-Ouest, Revue de l'Agenais, n¬į1, janvier-mars 2004, p. 37
  116. ‚ÜĎ Fages Brieuc, Carte arch√©ologique de la Gaule - Le Lot-et-Garonne, Acad√©mie des Inscriptions et Belles-Lettres, Minist√®re de la Culture, Minist√®re de l'Enseignement Sup√©rieur et de la Recherche, CNRS, Paris 1995, p. 62, ISBN 2-87754-037-5
  117. ‚ÜĎ Fages Brieuc, Carte arch√©ologique de la Gaule - Le Lot-et-Garonne, Acad√©mie des Inscriptions et Belles-Lettres, Minist√®re de la Culture, Minist√®re de l'Enseignement Sup√©rieur et de la Recherche, CNRS, Paris 1995, p. 224, ISBN 2-87754-037-5
  118. ‚ÜĎ Fages Brieuc, Carte arch√©ologique de la Gaule - Le Lot-et-Garonne, Acad√©mie des Inscriptions et Belles-Lettres, Minist√®re de la Culture, Minist√®re de l'Enseignement Sup√©rieur et de la Recherche, CNRS, Paris 1995, p. 62, ISBN 2-87754-037-5
  119. ‚ÜĎ Nicola√Į A.,Le Mas d'Agenais sous la domination romaine et le cimeti√®re gallo-romain de Saint-Martin, in Soci√©t√© arch√©ologique de Bordeaux, tome 20, p. 106, 1895, consultable sur Gallica
  120. ‚ÜĎ Fages Brieuc, Carte arch√©ologique de la Gaule - Le Lot-et-Garonne, Acad√©mie des Inscriptions et Belles-Lettres, Minist√®re de la Culture, Minist√®re de l'Enseignement Sup√©rieur et de la Recherche, CNRS, Paris 1995, d'apr√®s p. 34 b
  121. ‚ÜĎ Dubos L., Quelques voies romaines sur la rive gauche de la Garonne, en Agenais, Bazadais, et Bordelais, IIe appendice, Pomp√©jac (Mas-d'Agenais), in Revue de l'Agenais, tome 44, 1917, pp. 328 √† 332, consultable sur Gallica
  122. ‚ÜĎ Schiltz Olivier, Le d√©ment√®lement des grandes seigneuries et ses cons√©quences sur l'architecture (cantons de Meilhan-sur-Garonne et du Mas-d'Agenais),Revue de l'Agenais, avril-juin 1989, Vol. 116, n¬į 2, p. 96
  123. ‚ÜĎ Fages Brieuc, Carte arch√©ologique de la Gaule - Le Lot-et-Garonne, Acad√©mie des Inscriptions et Belles-Lettres, Minist√®re de la Culture, Minist√®re de l'Enseignement Sup√©rieur et de la Recherche, CNRS, Paris 1995, p. 235 b
  124. ‚ÜĎ Bonnat Ren√© , Les Morts lot-et-garonnais de la Grande Guerre (1914-1918), Revue de l'Agenais, tome 47, 1920, p. 303, consultable sur Gallica
  125. ‚ÜĎ Bonnat Ren√© , Les Morts lot-et-garonnais de la Grande Guerre (1914-1918), Revue de l'Agenais, tome 47, 1920, p. 299, consultable sur Gallica
  126. ‚ÜĎ D'apr√®s les fiches √©labor√©es au lendemain de la Premi√®re Guerre mondiale par l'administration des anciens combattants consultable sur le site M√©moire des hommes
  127. ‚ÜĎ La fiche √©labor√©e au lendemain de la Premi√®re Guerre mondiale par l'administration des anciens combattants porte la date du 29 ao√Ľt 1914, consultable sur le site M√©moire des hommes.
  128. ‚ÜĎ Fiche de renseignement consultable sur le site s√©pultures de guerre.
  129. ‚ÜĎ Fiche de renseignement consultable sur le site s√©pultures de guerre.
  130. ‚ÜĎ Fiche de renseignement consultable sur le site s√©pultures de guerre.
  131. ‚ÜĎ La fiche √©labor√©e au lendemain de la Premi√®re Guerre mondiale par l'administration des anciens combattants porte la p√©riode du 20 au 26 septembre, consultable sur le site M√©moire des hommes.
  132. ‚ÜĎ La fiche √©labor√©e au lendemain de la Premi√®re Guerre mondiale par l'administration des anciens combattants orthographie le patronyme Dufaut, consultable sur le site M√©moire des hommes.
  133. ‚ÜĎ La fiche √©labor√©e au lendemain de la Premi√®re Guerre mondiale par l'administration des anciens combattants date la mort du 26 septembre 1914. Cette date est confirm√©e par le Journal des marches et op√©rations du 88e R√©giment d'Infanterie, pp. 7 et 17 consultable sur le site M√©moire des hommes.
  134. ‚ÜĎ Fiche de renseignement consultable sur le site s√©pultures de guerre.
  135. ‚ÜĎ Fiche de renseignement consultable sur le site s√©pultures de guerre.
  136. ‚ÜĎ Fiche de renseignement consultable sur le site s√©pultures de guerre.
  137. ‚ÜĎ Fiche de renseignement consultable sur le site s√©pultures de guerre.
  138. ‚ÜĎ Fiche de renseignement consultable sur le site s√©pultures de guerre.
  139. ‚ÜĎ Fiche de renseignement consultable sur le site s√©pultures de guerre.
  140. ‚ÜĎ Fiche de renseignement consultable sur le site s√©pultures de guerre.
  141. ‚ÜĎ Fiche de renseignement consultable sur le site s√©pultures de guerre.
  142. ‚ÜĎ Fiche de renseignement consultable sur le site s√©pultures de guerre.
  143. ‚ÜĎ La fiche √©labor√©e au lendemain de la Premi√®re Guerre mondiale par l'administration des anciens combattants porte la date du 9 d√©cembre 1916, consultable sur le site M√©moire des hommes.
  144. ‚ÜĎ Fiche de renseignement consultable sur le site s√©pultures de guerre.
  145. ‚ÜĎ La fiche √©labor√©e au lendemain de la Premi√®re Guerre mondiale par l'administration des anciens combattants porte la date du 23 mars 1917,consultable sur le site M√©moire des hommes.
  146. ‚ÜĎ Fiche de renseignement consultable sur le site s√©pultures de guerre.
  147. ‚ÜĎ Fiche de renseignement consultable sur le site s√©pultures de guerre.
  148. ‚ÜĎ La fiche √©labor√©e au lendemain de la Premi√®re Guerre mondiale par l'administration des anciens combattants porte la date du 5 septembre 1917, consultable sur le site M√©moire des hommes.
  149. ‚ÜĎ La fiche √©labor√©e au lendemain de la Premi√®re Guerre mondiale par l'administration des anciens combattants porte la date du 5 septembre 1918, consultable sur le site M√©moire des hommes.
  150. ‚ÜĎ Fiche de renseignement consultable sur le site s√©pultures de guerre.
  151. ‚ÜĎ Fiche de renseignement consultable sur le site s√©pultures de guerre.
  152. ‚ÜĎ Fiche de renseignement consultable sur le site s√©pultures de guerre.
  153. ‚ÜĎ Fiche de renseignement consultable sur le site s√©pultures de guerre.
  154. ‚ÜĎ Vacqu√© Ren√©, Deux mille ans d'histoire du Mas-d'Agenais, 4e √©dition, 1992, pp. 79-80
  155. ‚ÜĎ Winter Jay, L'Effort de guerre, in Audouin-Rouzeau S. et Becker J.-J. (sous la dir.), Encyclop√©die de la Grande Guerre 1914-1918, Bayard, 2004, pp. 413-414, ISBN 2-227-13945-5
  156. ‚ÜĎ Dubourg Jacques, Le Canal de Garonne. Quand les hommes relient les mers, Collection "M√©moire et Patrimoine", Les Dossiers d'Aquitaine, p. 67 ISBN 2-84622-043-3
  157. ‚ÜĎ Chemins de m√©moire, Louis Adrian (1859-1933), consultable sur le site Chemins de m√©moire
  158. ‚ÜĎ Vacqu√© Ren√©, Deux mille ans d'histoire du Mas-d'Agenais, 4e √©dition, 1992, p. 82
  159. ‚ÜĎ Minist√®re de la Justice, La Justice dans votre r√©gion : fiche du Mas-d'Agenais, consultable en ligne et La R√©forme de la carte judiciaire : les implantations judiciaires - apr√®s r√©forme-, consultable en ligne
  160. ‚ÜĎ Consultable sur le site officiel de l'√Čglise catholique en Lot-et-Garonne
  161. ‚ÜĎ Consultable sur le site officiel de l'√Čglise catholique en Lot-et-Garonne
  162. ‚ÜĎ Communaut√© de communes du Val-de-Garonne, Historique, consultable sur le site institutionnel de la communaut√© de communes du Val-de-Garonne
  163. ‚ÜĎ Site de la Pr√©fecture de Lot-et-Garonne, Liste des EPCI √† fiscalit√© propre du d√©partement 2008
  164. ‚ÜĎ Conseil r√©gional d'Aquitaine, Am√©nagement rural et urbain, consultable sur le site institutionnel du Conseil r√©gional d'Aquitaine
  165. ‚ÜĎ Site de la Pr√©fecture de Lot-et-Garonne, Syndicats √† vocation unique
  166. ‚ÜĎ Site de la Pr√©fecture de Lot-et-Garonne, Syndicats √† vocations multiples
  167. ‚ÜĎ a‚ÄČ, b‚ÄČ, c‚ÄČ, d‚ÄČ, e‚ÄČ, f‚ÄČ, g‚ÄČ, h‚ÄČ, i‚ÄČ, j‚ÄČ, k‚ÄČ, l‚ÄČ, m‚ÄČ et n‚ÄČ Recherche des informations faite aux archives d√©partementales d'Agen en 1992 par le personnel du secr√©tariat de mairie du Mas d'Agenais avec mise √† jour jusqu'en 2008. Remerciements.
  168. ‚ÜĎ a‚ÄČ et b‚ÄČ Joret Maurice, Les Lavaissi√®re du Mas-d'Agenais et la l√©gende de Capchicot, in Revue de l'Agenais, 1924, tome 51, pp.34-35 consultable sur Gallica
  169. ‚ÜĎ a‚ÄČ et b‚ÄČ Joret Maurice, Les Lavaissi√®re du Mas-d'Agenais et la l√©gende de Capchicot, in Revue de l'Agenais, 1924, tome 51, p. 35 consultable sur Gallica
  170. ‚ÜĎ Furlan Jean, Contribution √† l'histoire du Mas-d'Agenais, in Revue de l'Agenais, 1995, janvier-mars n¬į1, p.28
  171. ‚ÜĎ Vacqu√© Ren√©, Deux mille ans d'histoire du Mas-d'Agenais, 4e √©dition, 1992, p.57
  172. ‚ÜĎ Vacqu√© Ren√©, Deux mille ans d'histoire du Mas-d'Agenais, 4e √©dition, 1992, p.58
  173. ‚ÜĎ en contradiction avec Vacqu√© Ren√©, Deux mille ans d'histoire du Mas-d'Agenais, 4e √©dition, 1992, p.73 √©crivant que "M. de Coquet dut c√©der la Mairie √† M. Denelles" √† une date post√©rieure √† 1845
  174. ‚ÜĎ a‚ÄČ et b‚ÄČ Conseil G√©n√©ral et Archives D√©partementales du Lot-et-Garonne, Le Lot-et-Garonne a 200 ans. Liste des conseillers g√©n√©raux de l'an VIII √† nos jours, p.18, Imprimerie du d√©partement de Lot-et-Garonne, 1990
  175. ‚ÜĎ Carbonnier Bertrand, La r√©sistance r√©publicaine au coup d'Etat du 2 d√©cembre 1851 de Louis-Napol√©on Bonaparte en Lot-et-Garonne, m√©moire de ma√ģtrise sous la direction de Bernard Lachaise et Christine Bouneau, Universit√© de Bordeaux III, juin 2001. [24]
  176. ‚ÜĎ Guyot A. et Scribe, Almanach imp√©rial pour 1856, Ed. Guyot et Scribe, Paris, 1856, p. 629, consultable sur Google livres
  177. ‚ÜĎ Pronier Raymond, Les municipalit√©s communistes, Ed. Balland, Paris, 1983, p. 10, ISBN : 2-7158-0402-4
  178. ‚ÜĎ Desgraves Louis, L'Aquitaine aux XVIe-XVIIIe si√®cles: institutions et culture, F√©d√©ration historique du Sud-Ouest, 1992, p. 104
  179. ‚ÜĎ Balthazar Jean, Histoire de la guerre de Guyenne, p. 321 note 3, in M√©moires de Jacques de Saulx, comte de Tavannes suivis de l'Histoire de la guerre de Guyenne par Balthazar, publi√© par P. Jannet, Paris, 1858, consultable sur Google livres
  180. ‚ÜĎ Lot Ferdinand, L'√©tat des paroisses et des feux de 1328, Biblioth√®que de l'√©cole des chartes, volume 90, 1929, p. 92, consultable en ligne sur Pers√©e.fr
  181. ‚ÜĎ a‚ÄČ et b‚ÄČ Blad√© Jean-Fran√ßois, Les Pays d'Etats de la Gascogne, Revue de Gascogne, tome VIII, Auch, 1867, p. 143, consultable sur Google livres
  182. ‚ÜĎ a‚ÄČ et b‚ÄČ Vacqu√© Ren√©, Deux mille ans d'histoire du Mas-d'Agenais, 4e √©dition, 1992, p.102
  183. ‚ÜĎ Vacqu√© Ren√©, Deux mille ans d'histoire du Mas-d'Agenais, 4e √©dition, 1992, pp. 27-28
  184. ‚ÜĎ a‚ÄČ et b‚ÄČ Durengues (chanoine), Notes historiques sur les paroisses du dioc√®se d'Agen, notes sur le Mas-d'Agenais p.4 et 5, consultable sur le site des archives d√©partementales du Lot-et-Garonne [25] et aux Archives d√©partementales (18 J 36 √† 42)
  185. ‚ÜĎ Blad√© Jean-Fran√ßois, Esquisse d'une g√©ographie historique de l'Agenais et du Condomois, Chapitre V. F√©odalit√©, Revue de l'Agenais, tome 3, 1876, p.234 consutable sur Gallica
  186. ‚ÜĎ d'apr√®s Vacqu√© Ren√©, Deux mille ans d'histoire du Mas-d'Agenais, 4e √©dition, 1992.
  187. ‚ÜĎ Higounet Charles, Grand cartulaire de la Sauve-Majeure, tome II, charte n¬į 1135 de l'ann√©e 1130, p.634, F√©d√©ration Historique du Sud-Ouest, 1996, ISBN : 2854080262
  188. ‚ÜĎ Dubos L., Quelques voies romaines sur la rive gauche de la Garonne, en Agenais, Bazadais et Bordelais, Revue de l'Agenais, tome 44, 1917, p.333 consultable sur Gallica d'apr√®s Archives historiques de la Gironde, tome 5, p. 136 consultable sur Gallica
  189. ‚ÜĎ Higounet Charles, Grand cartulaire de la Sauve-Majeure, tome II, charte n¬į 1130 de l'ann√©e 1216, p.631, F√©d√©ration Historique du Sud-Ouest, 1996, ISBN 2-85408-026-2
  190. ‚ÜĎ Ryckebusch Fabrice, Fasti ecclesiae gallicanae. R√©pertoire prosopographique des √©v√™ques, dignitaires et chanoines de France de 1200 √† 1500 - Dioc√®se d'Agen, tome 5, Brepols Publisher, 2001, p. 81 ISBN 2-503-51009-4
  191. ‚ÜĎ Ce prieur est connu selon d'autres sources sous le nom de Raymond Bernard, ce qui semblerait faire de lui l'homonyme d'un prieur de la fin du XIIIe si√®cle. Si nous avons pr√©f√©r√© garder la forme latine pour ce prieur, c'est que contre toute √©vidence "le second pr√©nom au g√©nitif n'est pas un √©l√©ment indiquant la filiation mais bien un √©l√©ment du pr√©nom qui est donc un pr√©nom double" d'apr√®s Ryckebusch Fabrice, Fasti ecclesiae gallicanae. R√©pertoire prosopographique des √©v√™ques, dignitaires et chanoines de France de 1200 √† 1500 - Dioc√®se d'Agen, tome 5, Brepols Publisher, 2001, p. 126 ISBN 2-503-51009-4
  192. ‚ÜĎ Cirot de la Ville (Abb√©), Histoire de l'abbaye et congr√©gation de Notre-Dame de la Grande-Sauve, ordre de Saint-Benoit, en Guienne, tome II, M√©quignon Junior, Paris, 1845, p.199
  193. ‚ÜĎ Furlan Jean, Contribution √† l'histoire du Mas-d'Agenais, Revue de l'Agenais, 122e ann√©e, n¬į 1, janvier-mars 1995, p. 23.
  194. ‚ÜĎ Luchaire, Notice sur les origines de la maison d'Albret (977-1270), Bulletin de la Soci√©t√© des sciences, lettres et arts de Pau, 1872-1873, 2e s√©rie tome 2, p. 123 consultable sur Gallica
  195. ‚ÜĎ Recueil des travaux de la Soci√©t√© d'agriculture, sciences et arts d'Agen, 1913 (2e s√©r./T.16) p.109, notes,consultable sur Gallica.
  196. ‚ÜĎ Dubos L., Quelques voies romaines sur la rive gauche de la Garonne, en Agenais, Bazadais et Bordelais, Revue de l'Agenais, tome 44, 1917, p.335 consultable sur Gallica
  197. ‚ÜĎ a‚ÄČ et b‚ÄČ Durengues (chanoine, Notes historiques sur les paroisses du dioc√®se d'Agen, notes sur le Mas-d'Agenais p.3, consultable sur le site des archives d√©partementales du Lot-et-Garonne [26] et aux Archives d√©partementales (18 J 36 √† 42)
  198. ‚ÜĎ Buathier Henri, Jean de Grailly, un chevalier europ√©en du XIIIe si√®cle, Mex (Valais), 1995, pp. 118-119, BN DL 24 06 96 08080 Biblioth√®que Nationale de France, consultable en ligne
  199. ‚ÜĎ Pithon-Curt Jean-Antoine, Histoire de la noblesse du Comt√©-Venaissin, d'Avignon et de la principaut√© d'Orange, r√©impression de l'√©dition de Paris (1743-1750), p. 117, 1970
  200. ‚ÜĎ Furlan Jean, Contribution √† l'histoire du Mas-d'Agenais, Revue de l'Agenais, 122e ann√©e, n¬į 1, janvier-mars 1995, p. 21.
  201. ‚ÜĎ Vacqu√© Ren√©, Deux mille ans d'histoire du Mas-d'Agenais, 4e √©dition, 1992, p. 26, le conna√ģt sous le nom d'Arnaud de Rovinha (suivant ainsi le chanoine Marboutin, in Revue de l'Agenais, 1951, p.7) ce qui semble √™tre une confusion avec un √©v√™que d'Agen du XIIIe si√®cle
  202. ‚ÜĎ Moulenq Fran√ßois, Histoire du Tarn-et-Garonne, vol. I, Ed. Res Universis, 1991, p. 224 ISBN 2877606619
  203. ‚ÜĎ Joret Maurice, Histoire d'une for√™t : le bois Saint-Vincent du Mas-d'Agenais, Revue de l'Agenais, tome 57, ann√©e 1930, p.41, consultable sur Gallica.
  204. ‚ÜĎ a‚ÄČ et b‚ÄČ Bulletin de la Soci√©t√© arch√©ologique et historique du Limousin, 1888, p.443
  205. ‚ÜĎ a‚ÄČ et b‚ÄČ Bert A., Saint Vincent du Mas, Revue de l'Agenais, tome 51, ann√©e 1924, p.15, consultable sur Gallica.
  206. ‚ÜĎ DUBOIS (J.), Inventaire des titres de la Maison d'Albret, Recueil des travaux de la Soci√©t√© d'agriculture, sciences et arts d'Agen, tome 16 (SER2), 1913, p. 110
  207. ‚ÜĎ Vacqu√© Ren√©, Deux mille ans d'histoire du Mas-d'Agenais, 4e √©dition, 1992, p.40
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  210. ‚ÜĎ Joret Maurice, Un an de consulat au Mas-d'Agenais en 1618, Revue de l'Agenais, tome 38, ann√©e 1911, p.72, consultable sur Gallica.
  211. ‚ÜĎ Joret Maurice, Hommage f√©odal des consuls au prieur du Mas, Revue de l'Agenais, tome 47, ann√©e 1920, p.224, consultable sur Gallica.
  212. ‚ÜĎ Audiat Louis, Les c√©l√©brit√©s inconnues : un petit-neveu de Michel de Montaigne, Raymond de Montaigne, lieutenant-g√©n√©ral √† Saintes, √©v√™que de Bayonne, etc., Revue Historique de l'Ouest, tome 17/notices et m√©moires, ann√©e 1901, p. 90, consultable sur Gallica
  213. ‚ÜĎ Audiat Louis, Les c√©l√©brit√©s inconnues : un petit-neveu de Michel de Montaigne, Raymond de Montaigne, lieutenant-g√©n√©ral √† Saintes, √©v√™que de Bayonne, etc., Revue Historique de l'Ouest, tome 15/notices et m√©moires, ann√©e 1899, p. 583, consultable sur Gallica.
  214. ‚ÜĎ Joret Maurice, Hommage f√©odal des consuls au prieur du Mas, Revue de l'Agenais, tome 47, ann√©e 1920, p.226,consultable sur Gallica.
  215. ‚ÜĎ Joret Maurice, Histoire d'une for√™t : le bois Saint-Vincent du Mas-d'Agenais, Revue de l'Agenais, tome 57, ann√©e 1930, p.48 consultable sur Gallica
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  217. ‚ÜĎ a‚ÄČ et b‚ÄČ Vacqu√© Ren√©, Deux mille ans d'histoire du Mas-d'Agenais, 4e √©dition, 1992, p. 27
  218. ‚ÜĎ Joret Maurice, Hommage f√©odal des consuls au prieur du Mas, Revue de l'Agenais, tome 47, ann√©e 1920, p.223 consultable sur Gallica
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  220. ‚ÜĎ Furlan Jean, Contribution √† l'histoire du Mas-d'Agenais, Revue de l'Agenais, 122e ann√©e, n¬į 1, janvier-mars 1995, pp. 27-28.
  221. ‚ÜĎ Ourliac (Paul) et Gilles (Monique), Les Coutumes de l'Agenais, tome II (Bouglon, Montpezat, Montr√©al, Outre-Garonne et Bruilhois, p., Universit√© de Toulouse, 1981
  222. ‚ÜĎ Buffault Pierre, Notice historique sur la for√™t du Mas d'Agenais, in Revue de l'Agenais, tome 57, ann√©e 1930, p.154-155
  223. ‚ÜĎ Samazeuilh Jean-Fran√ßois,Histoire de l'Agenais, du Condomois et du Bazadais, tome 1, pp.186-187, reproduction en fac-simil√© de l'√©dition de 1846-1847, Ed. Ech√©, 1980, ISBN 2-86513-008-8
  224. ‚ÜĎ Crozet Ernest, Inventaire-Sommaire des archives d√©partementales. Lot-et-Garonne, 1878, p.39
  225. ‚ÜĎ Samazeuilh Jean-Fran√ßois, Histoire de l'Agenais, du Condomois et du Bazadais, Tome II, 1846, r√©√©dition Ed. Pyr√©monde/Princi Negue 2006, p.148, ISBN 2-84618-275-2
  226. ‚ÜĎ Joret Maurice, Un an de consulat au Mas-d'Agenais en 1618, Revue de l'Agenais, tome 38, ann√©e 1911, p.65 consultable sur Gallica
  227. ‚ÜĎ Furlan Jean, Contribution √† l'histoire du Mas-d'Agenais, in Revue de l'Agenais, 1995, janvier-mars n¬į1, p.25
  228. ‚ÜĎ Vacqu√© Ren√©, Deux mille ans d'histoire du Mas-d'Agenais, 4e √©dition, 1992, p.47
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  230. ‚ÜĎ Joret Maurice, Histoire d'une for√™t : le bois Saint-Vincent du Mas-d'Agenais, Revue de l'Agenais, tome 57, ann√©e 1930, p.51
  231. ‚ÜĎ Joret Maurice, Information de subornement contre les sieurs de Lorman p√®re et fils (Mas-d'Agenais, 5 juin 1644), Revue de l'Agenais, tome 35, ann√©e 1908, p.163
  232. ‚ÜĎ Joret Maurice, Histoire d'une for√™t : le bois Saint-Vincent du Mas-d'Agenais, Revue de l'Agenais, tome 57, ann√©e 1930, p.55 note 1
  233. ‚ÜĎ Joret Maurice, Histoire d'une for√™t : le bois Saint-Vincent du Mas-d'Agenais, Revue de l'Agenais, tome 57, ann√©e 1930, p.56
  234. ‚ÜĎ Joret Maurice, Hommage f√©odal des consuls au prieur du Mas, Revue de l'Agenais, tome 47, ann√©e 1920, p.223-224
  235. ‚ÜĎ Vaissete Jean Joseph, G√©ographie historique, ecclesiastique et civile ou Description de toutes les parties du globe terrestre, tome 7, publi√© par chez Desaint & Saillant, J.-T. Herissant, J. Barois, 1755, consultable sur Google livres.
  236. ‚ÜĎ Bellecombe A. (de), Aide-m√©moire pour servir √† l'histoire de l'Agenais, Imprimerie L√©once Cocharaux, Auch, 1899, p. 151 (d'apr√®s Expilly (abb√©), Dictionnaire g√©ographique, historique et politique des Gaules et de la France)
  237. ‚ÜĎ Buffault Pierre, Notice historique sur la for√™t du Mas d'Agenais, in Revue de l'Agenais, tome 57, ann√©e 1930, p.166
  238. ‚ÜĎ Vacqu√© Ren√©, Deux mille ans d'histoire du Mas-d'Agenais, 4e √©dition, 1992, p.102
  239. ‚ÜĎ Deffontaines Pierre, Les Hommes et leurs travaux dans les pays de la Moyenne Garonne (Agenais, Bas-Quercy), Librairie Quesseveur, Agen, 2000, pp. 129-130, ISBN 2-902717-17-2
  240. ‚ÜĎ Le Mas-d'Agenais sur le site de l'Insee
  241. ‚ÜĎ INSEE, Enqu√™te annuelle de recensement 2004
  242. ‚ÜĎ INSEE, Le Mas-d'Agenais : Populations l√©gales 2006 de la commune
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  247. ‚ÜĎ Insee, Recensement mars 1999 : Fiche profil - D√©mographie du Mas-d‚ÄôAgenais : pyramide des √Ęges 1999. Consultable en ligne
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  251. ‚ÜĎ Insee, Bassins de vie, consultable en ligne
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  255. ‚ÜĎ Rectorat de Bordeaux, Recherche d'un √©tablissement public : fiche du coll√®ge Daniel Castaing du Mas-d'Agenais, consultable sur le site du Rectorat de Bordeaux
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  258. ‚ÜĎ a‚ÄČ et b‚ÄČ Revue d'Histoire √©conomique et sociale, 1976, p.13.
  259. ‚ÜĎ Gras M., Loirette G., Gouget A., Brutails J.-A., Inventaire-sommaire des Archives d√©partementales de la Gironde ant√©rieures √† 1790, Tome premier : Gironde : archives civiles, s√©ries [A, B] C, p. 92 b consultable sur Gallica
  260. ‚ÜĎ Comp√®re M.-M. et Julia D., Les Coll√®ges fran√ßais, 16e et 18e si√®cle, CNRS, 1984, p. 351
  261. ‚ÜĎ Vacqu√© Ren√©, Deux mille ans d'histoire du Mas-d'Agenais, 4e √©dition, 1992, p.56.
  262. ‚ÜĎ a‚ÄČ et b‚ÄČ Durengues (chanoine), Notes historiques sur les paroisses du dioc√®se d'Agen, notes sur le Mas-d'Agenais p. 22, consultable sur le site des archives d√©partementales du Lot-et-Garonne [28] et aux Archives d√©partementales (18 J 36 √† 42)
  263. ‚ÜĎ Vacqu√© Ren√©, Deux mille ans d'histoire du Mas-d'Agenais, 4e √©dition, 1992, p. 61.
  264. ‚ÜĎ Vacqu√© Ren√©, Deux mille ans d'histoire du Mas-d'Agenais, 4e √©dition, 1992, p. 90
  265. ‚ÜĎ On peut voir sur ce site des photos du lavoir

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

Documents photographiques

  • Visites virtuelles du Mas-d'Agenais cr√©√©es par Philippe Lain√©.

Bords de Garonne, pont, halte nautique.

Place de l'église et halle, intérieur de l'église, lavoir de la fontaine Galianne.

  • Collection de cartes postales anciennes du Mas-d'Agenais.

Page personnelle de David Ceccon (natif du Mas-d'Agenais)

Site des Archives d√©partementales de Lot-et-Garonne : Le Lot-et-Garonne en cartes postales

Divers

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