Lohengrin (opera)

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Lohengrin (opera)

Lohengrin (opéra)

Lohengrin
Genre opéra
Nb. d'actes 3
Musique Richard Wagner
Livret Richard Wagner
Langue
originale
allemand
Sources
littéraires
Parzival (1210) de Wolfram von Eschenbach - Lohengrin (Anonyme) - Garin le Lorrain (po√®me √©pique du XIIe si√®cle si√®cle)
Durée
approximative
environ 3 heures 30
Dates de
composition
1845-1848
Cr√©ation 28 ao√Ľt 1850
Weimar Allemagne Allemagne
Création
française
1887
Paris, Eden-Th√©√Ętre
Personnages

Lohengrin est le sixi√®me op√©ra de Richard Wagner compos√© de 1845 √† 1848 et cr√©√© en 1850. L'histoire du ¬ę chevalier au cygne ¬Ľ provient de la litt√©rature m√©di√©vale allemande, notamment Parzival de Wolfram von Eschenbach et sa suite anonyme, Lohengrin, elle-m√™me inspir√©e de Garin Le Lorrain, de la Geste des Lorrains.

Lohengrin fut un succ√®s imm√©diat, et plusieurs extraits sont devenus c√©l√®bres, dont les pr√©ludes des premier et troisi√®me actes, l'air de Lohengrin In fernem Land, et le chŇďur nuptial, qui est jou√© traditionnellement lors des mariages en Occident, connu commun√©ment sous le nom de Voici la mari√©e. La marche nuptiale est tr√®s c√©l√®bre, seule celle de Felix Mendelssohn Bartholdy dans le troisi√®me acte de son Songe d'une nuit d'√©t√© est encore plus connue.

Le jeune roi Louis II de Bavi√®re fut tr√®s touch√© par cet op√©ra f√©erique ; il fit construire plus tard un ch√Ęteau tout droit sorti d'un conte de f√©es, qu'il nomma Neuschwanstein (¬ę le nouveau rocher du cygne ¬Ľ). La sc√®ne d'ouverture de l'op√©ra peut √™tre interpr√©t√©e comme une exhortation √† peine voil√©e, adress√©e √† un prince allemand, de r√©unifier l'Allemagne sous son drapeau. A partir de 1864, Wagner ne s'opposa pas √† ce que la figure de ce prince anonyme soit transf√©r√©e sur le jeune roi de Bavi√®re. Car ce fut le m√©c√©nat de Louis II qui sauva Wagner de la faillite. Il donna √† Wagner les moyens de construire une salle, le Palais des festivals de Bayreuth, et d'achever la composition, puis de monter son op√©ra L'Anneau du Nibelung et de cr√©er sa derni√®re Ňďuvre, Parsifal.

Sommaire

Fiche technique

Personnages

  • Henri l‚ÄôOiseleur (Heinrich der Vogler), roi de Germanie (basse)
  • Lohengrin (t√©nor)
  • Elsa von Brabant (soprano)
  • Le duc Gottfried, son fr√®re (r√īle muet)
  • Friedrich von Telramund, comte braban√ßon (baryton)
  • Ortrud, sa femme (mezzo-soprano dramatique)
  • Le h√©raut d‚Äôarmes du Roi (baryton)
  • Quatre nobles du Brabant (t√©nors et basses)
  • Quatre pages (sopranos et altos)
  • Comtes et nobles saxons et thurigiens, comtes et nobles braban√ßons, dames, pages, vassaux, femmes et serfs

Argument

Carte postale représentant Lohengrin (années 1900)
Lieu : Anvers et ses environs.
√Čpoque : Premi√®re moiti√© du Xe si√®cle.

Acte I

Une prairie sur les bords de l’Escaut près d’Anvers.

Henri l'Oiseleur, roi de Germanie, visite le Brabant pour lever des troupes. Les Hongrois ont rompu une trêve de neuf années et menacent le royaume. Le roi dit sa tristesse de voir le Duché de Brabant sans chef et dans la discorde. Il demande au comte Friedrich de Telramund de lui faire le récit de la situation.

Friedrich de Telramund prend la parole et dit au roi et à l'assemblée qu'avant de mourir, le Duc de Brabant l'avait nommé protecteur de ses deux enfants, Gottfried et Elsa; un jour, les deux enfants étaient partis en promenade dans la forêt et Elsa était revenue seule. Telramund dit sa conviction qu'Elsa a fait périr son frère et que pour cette raison, il a renoncé à l'épouser et a pris pour femme Ortrud fille de Radbod prince de Frise. Etant le plus proche parent du duc défunt et sa femme étant de la lignée qui autrefois donnait à ce pays ses princes, il réclame l'héritage. En outre, Friedrich de Telramund accuse Elsa d'avoir un amant secret.

Le roi d√©cide de trancher le litige. Elsa s'avance, appara√ģt lumineuse et pure √† l'assistance.

À la question du roi: "Qu'opposes-tu à cette accusation?", elle ne sait répondre que: "Mon pauvre frère".

Elle dit ensuite qu'elle en a appel√© √† Dieu, qu'elle a fait monter jusqu'au ciel un cri plaintif et qu'elle a sombr√© dans un profond sommeil.(¬ę Einsam in tr√ľben Tagen‚Ķ ¬Ľ)

"Défends-toi", dit le roi.

Elle poursuit son récit en disant qu'elle a vu en rêve un chevalier pur et vaillant qui sut la consoler, et qu'elle veut que ce chevalier soit son défenseur.

Les brabançons déclarent leur fidélité à Friedrich de Telramund. Le roi propose à l'assemblée des nobles que la dispute soit tranchée par le Jugement de Dieu, c'est-à-dire un combat singulier entre le comte et celui qu'Elsa aura désigné comme son défenseur, ce que le Comte et la jeune fille acceptent.

"Qui choisis-tu comme défenseur?" demande le roi.

Elsa répond qu'elle veut la protection de l'envoyé de Dieu, de ce chevalier vu en rêve, qu'elle lui offre en récompense les terres de son père, la couronne et qu'elle l'épousera si telle est sa volonté.

Le héraut appelle le champion d'Elsa, l'appel reste sans réponse. Au deuxième appel, de nouveau un lourd silence qui se prolonge. Elsa supplie le Seigneur de lui envoyer son chevalier pour la secourir. C'est alors que les hommes annoncent une étrange merveille, sur le fleuve, un cygne tire une nacelle, un chevalier à l'armure étincelante s'y tient debout.

Le chevalier s'adresse au cygne, le remercie et lui dit de repartir. L'assemblée s'étonne de ce miracle.

Le chevalier d√©clare qu'il est venu d√©fendre une jeune fille accus√©e √† tort. Elsa accepte sa protection et promet de l'√©pouser. Le chevalier l'avertit qu'elle devra lui faire une promesse: jamais, elle ne devra lui demander qui il est ni d'o√Ļ il vient, ni son nom, ni sa race (¬ę Nie sollst du mich befragen‚Ķ ¬Ľ). "Comment pourrait-il y avoir de doute plus coupable?" r√©pond la princesse.

Les nobles brabançons cherchent en vain à dissuader Friedrich de Telramund d'engager le combat. Celui-ci a lieu. Après quelques violents échanges, Telramund est terrassé. "Ta vie m'appartient, déclare le vainqueur à son adversaire, je te la donne, consacre-la au repentir".

Elsa loue son sauveur, celui-ci lui r√©pond que c'est gr√Ęce √† son innocence qu'il a remport√© la victoire.

Friedrich exprime son désespoir et Ortrud se demande qui est celui qui a vaincu son mari.

L'ensemble de l'assistance célèbre le nouveau héros et le porte en triomphe ainsi que sa protégée.

Acte II

Dans le ch√Ęteau d‚ÄôAnvers.

Friedrich et Ortrud vêtus d'habits pauvres et sombres sont assis sur les marches qui conduisent aux portes de l'église.

Friedrich se plaint am√®rement de sa d√©faite : "Mon √©p√©e est bris√©e, mon blason d√©truit, mes anc√™tres maudits... J'ai perdu mon honneur, mon honneur, mon honneur est d√©truit". Il reproche √† son √©pouse d'en √™tre la responsable: "N'est-ce pas ton t√©moignage, ton r√©cit qui m'ont conduit √† accuser l'innocente? Ne m'as tu pas menti en disant que tu avais vu s'accomplir le forfait d'Elsa noyant son fr√®re dans l'√©tang?"

Ortrud reproche √† son mari de n'avoir pas √©t√© assez f√©roce dans le combat, Friedrich √©voque alors la puissance de Dieu, puissance qu'Ortrud nie. Ortrud souffle √† l'oreille de son mari que si le chevalier au cygne √©tait contraint de dire son nom et sa race, c'en serait fini de sa puissance qu'un magicien lui a p√©niblement pr√™t√©e, mais ajoute-t-elle, personne n'a le pouvoir de lui arracher son secret, hormis Elsa. Il faut donc amener Elsa √† le questionner. Pour cela, il faudra √©veiller la m√©fiance de la jeune fille. Friedrich, avec rage, comprend que c'est par la magie qu'il a √©t√© vaincu. Ortrud, qui se targue de s'√™tre plong√©e dans les arts les plus secrets, lui indique que quiconque doit sa force √† la magie, si on lui √īte, ne serait-ce que la plus petite partie du corps, se r√©v√®le impuissant. Ortrud et Friedrich se font le serment d'accomplir la vengeance.

Elsa appara√ģt sur la terrasse. Elle dit sa reconnaissance aux brises qui ont transmis sa plainte jusqu'√† son sauveur.

Ortrud demande √† Friedrich de s'√©carter. Elle se fait plaintive aupr√®s d'Elsa et la rend responsable de son malheur. Elle pr√©tend que si quelque malheureuse folie a conduit son mari √† l'accuser √† tort d'une faute, son cŇďur est maintenant d√©chir√© de remords. Elsa pense alors qu'elle estimerait mal les bont√©s du Tout-Puissant si elle rejetait la femme malheureuse qui la supplie.

Ortrud jubile et s'adresse alors avec un fol enthousiasme aux "dieux humiliés, Wotan et Freia", les prie de l'aider à se venger et d'anéantir les viles croyances des apostats.

Ortrud se jette aux pieds d'Elsa, qui la prie de se relever. Elsa lui accorde son pardon et lui demande le sien. Elle promet d'intervenir aupr√®s de celui qui sera son √©poux pour obtenir le retour en gr√Ęce de Friedrich et l'enjoint √† se joindre √† la c√©r√©monie par√©e de somptueux v√™tements.

Ortrud comme pour remercier Elsa se prévaut de ses pouvoirs pour lui conseiller de ne pas accorder une foi aveugle à cet homme mystérieux qui pourrait bien la quitter, car il est venu par magie. Avec horreur, Elsa rejette cette accusation.

Friedrich d√©clare qu'il ne se sent aucun pouvoir d'emp√™cher l'Ňďuvre mal√©fique de son √©pouse.

Le jour se lève, les nobles du Brabant se rassemblent. Le héraut proclame le bannissement de Friedrich de Telramund et le mariage d'Elsa avec le chevalier au cygne qui reçoit le titre, non pas de duc, car il y a renoncé mais de Protecteur du Brabant. Dès demain, c'est lui qui conduira les armées du roi à la victoire.

Des nobles brabançons protestent contre ce départ précipité des armées qui les éloignera du pays mais qui peut s'y opposer? "Moi", dit Friedrich, qui se dévoile. Les nobles sont effrayés de son audace.

Les pages annoncent l'arriv√©e d'Elsa. La c√©r√©monie commence. Ortrud, richement v√™tue, provoque la stupeur de l'assembl√©e en demandant la pr√©s√©ance et pr√©tend qu'Elsa doit s'incliner devant elle. "Si, dit-elle, un faux jugement a banni son √©poux, n'est-elle pas l'√©pouse d'un homme respect√© alors que le nom du fianc√© d'Elsa est inconnu? Comment Elsa peut-elle attester sa noblesse et qu'il est de haute lign√©e? D'o√Ļ les flots l'ont-ils apport√© et quand il la quittera pour aller o√Ļ?" Ortrud accuse le protecteur d'Elsa de b√©n√©ficier de pouvoirs magiques et insinue qu'Elsa elle-m√™me est atteinte par l'inqui√©tude. Elsa r√©agit avec vigueur √† ces accusations.

Le roi et le Protecteur du Brabant apparaissent. "Quelle est cette querelle?" demande le souverain. Le protecteur du Brabant s'√©tonne de voir Ortrud en ces lieux, Elsa explique son geste de compassion. Il demande √† Elsa si le poison s'est r√©pandu dans son cŇďur.

Friedrich appara√ģt, s'adresse √† l'assembl√©e et affirme que le jugement de Dieu a √©t√© fauss√© et que c'est une ruse de magicien qui a d√©cid√© du sort du combat. Il accuse le myst√©rieux chevalier de sorcellerie et le somme de lui dire son nom et ses origines. Le Protecteur du Brabant r√©plique qu'il n'a pas √† r√©pondre √† un homme qui a "oubli√© l'honneur", ni m√™me au roi, ni m√™me au conseil supr√™me de tous les princes: selon lui, seule Elsa a le droit de l'interroger. Friedrich, dans un apart√©, demande √† Elsa' pour lever tout doute' de le laisser p√©n√©trer aupr√®s du chevalier pour qu'il lui enl√®ve une partie de son corps, la pointe d'un doigt, selon Ortrud ce serait le moyen d'an√©antir ses pouvoirs magiques. Elsa assure son fianc√© de sa confiance et ils entrent dans l'√©glise.

Acte III

Premier tableau : La chambre nuptiale.

Accompagn√©s par le fameux chŇďur nuptial "que les bruits de la f√™te s'√©teignent, que vos coeurs s'enivrent! Que la chambre parfum√©e par√©e pour l'amour vous accueille √† pr√©sent" Elsa et son √©poux p√©n√®trent dans la chambre nuptiale. Ils se d√©clarent leur amour. Le chevalier: "Sans nous √™tre vus, nous nous aimions d√©j√†; si je fus choisi pour √™tre ton d√©fenseur, c'est l'amour qui m'a ouvert la voie vers toi". Elsa: "Mais moi, je t'avais d√©j√† vu auparavant, dans ce r√™ve bienheureux tu √©tais venu √† moi". Le chevalier appelle son √©pouse par son nom "Elsa". Elsa: "u'il est doux, mon nom qui s'√©chappe de tes l√®vres! Ne conna√ģtrai-je pas le doux son du tien?" Le chevalier lui parle alors des doux parfums qui enivrent les sens. Elsa se dit pr√™te √† partager son secret. Elle sera assez forte pour le pr√©server. L'√©poux lui r√©pond que si elle ne chancelle pas devant l'interdiction, il l'estimera au-dessus de toutes les femmes. Il lui dit aussi que pour elle il a renonc√© √† la destin√©e la plus noble du monde et que c'est de la lumi√®re et du bonheur qu'il vient. Ces propos inqui√®tent au plus haut point Elsa qui imagine que son √©poux la quittera pour retrouver la f√©licit√© qu'il a quitt√©e. Puis elle lui demande o√Ļ elle peut prendre sa force puisque l'√™tre de son √©poux est empli de magie. Elle conna√ģt un moment d'√©garement, elle croit voir le cygne qui glisse sur les flots. "Dis-moi ton nom, dit Elsa. D'o√Ļ es-tu venu? Quelle est ta race? - Malheur √† toi", lui r√©pond le chevalier. Elsa a aper√ßu Friedrich et quatre de ses compagnons qui se tenaient en embuscade dans la pi√®ce voisine. Le chevalier d'un seul coup tue Friedrich avec l'√©p√©e qu'Elsa lui avait tendue et dit: "Tout notre bonheur est enfui", puis il ordonne aux hommes de main √©pouvant√©s de porter le corps devant le tribunal du roi.

Deuxi√®me tableau : La prairie sur les bords de l‚ÄôEscaut.

Les troupes arrivent, le roi remercie les brabançons d'avoir répondu à son appel et exalte la défense de l'empire. "Pour la terre germanique, l'épée germanique! Que soit ainsi préservée la force de l'empire".

Il demande o√Ļ est le Protecteur du Brabant. Alors que le cadavre de Telramund est apport√©, le myst√©rieux chevalier d√©clare que ce n'est pas en compagnon d'armes qu'il se pr√©sente, mais en accusateur. Il affirme que c'est en √©tat de l√©gitime d√©fense qu'il a tu√© le Comte. Il accuse sa femme d'avoir trahi sa promesse de ne pas lui demander son nom. Ce nom, il va donc le r√©v√©ler ainsi que son origine car √† sa femme, il ne peut le refuser. Il d√©clare alors qu'il vient d'une contr√©e lointaine o√Ļ se trouve un ch√Ęteau appel√© Montsalvat, au centre duquel se trouve un temple lumineux d'une splendeur telle que la Terre n'en conna√ģt point. Ce temple abrite un calice sacr√©, le Graal qui fut apport√© par une l√©gion d'anges. Gr√Ęce √† lui, une foi sainte et pure se r√©pand sur sa chevalerie. "Quiconque, dit-il, a √©t√© √©lu pour servir le Graal est investi d'une force surnaturelle. La b√©n√©diction du Graal est d'une si sublime nature que voil√©e elle doit fuir le regard des profanes." Une fois reconnu' le chevalier du Graal est contraint de partir. "Ecoutez maintenant la r√©ponse √† la question interdite! Par le Graal je fus envoy√© √† vous: Mon p√®re Parsifal en porte la couronne son chevalier je suis et j'ai nom Lohengrin". Elsa est sur le point de s'effondrer et laisse √©clater son d√©sespoir. Au roi, Lohengrin promet la victoire sur ses ennemis et s'adresse au cygne, r√©v√©lant que c'est sous cette forme animale que le jeune prince Gottfried a √©t√© transform√© par la magicienne Ortrud. Il annonce que plus tard, Gottfried reviendra et remet pour lui √† Elsa un cor, une √©p√©e et un anneau. Ortrud avoue avoir accompli la m√©tamorphose, aux cris indign√©s de la foule, elle dit que c'est ainsi que se vengent les dieux qui ont √©t√© r√©pudi√©s.

√Ä la place du cygne appara√ģt un beau jeune homme, c'est Gottfried que Lohengrin pr√©sente √† l'assembl√©e: "Voici le duc de Brabant, qu'il soit nomm√© votre chef".

Ortrud s'effondre, Lohengrin s'éloigne. "Malheur" dit l'assemblée. Elsa s'effondre, inanimée, dans les bras de son frère tandis que Lohengrin s'éloigne de plus en plus.

Discographie

Les chanteurs mentionnés sont respectivement Lohengrin, Elsa, Heinrich, Telramund et Ortrud.

Les pr√©ludes sont extraits populaires sur les disques de musique pour orchestre (sans vocalistes), alors que le chŇďur nuptial naturellement appara√ģt sur beaucoup de compilations de la musique pour c√©r√©monies de mariage.

Bibliographie

Lien externe

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Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Lohengrin (opera) de Wikipédia en français (auteurs)


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