Linguiste

ÔĽŅ
Linguiste

Linguistique

La linguistique est l'√©tude du langage humain. Elle se distingue en cela de la grammaire, laquelle est la description du fonctionnement d'une langue donn√©e. La linguistique envisage d'aller par-del√† la grammaire ; elle est apparue au XVIIe si√®cle et est due √† un rejet de l'id√©e de l'√©poque selon laquelle la grammaire latine √©tait la science du langage par excellence. Le linguiste √©tudie les m√©canismes du langage d'une fa√ßon tr√®s g√©n√©rale. Au sens large, la linguistique englobe toutes les sciences du langage. Dans un sens plus restreint, la linguistique s'oppose √† la grammaire dite traditionnelle, en ce sens que celle-ci est normative (ou prescriptive) tandis que celle-l√† est descriptive. Alors que la grammaire juge les √©nonc√©s en termes d'ad√©quation √† une norme donn√©e, la linguistique se contente de d√©crire. Le travail descriptif peut se faire selon trois axes principaux :

  • √©tudes en synchronie et diachronie : l'√©tude synchronique d'une langue s'int√©resse seulement √† cette langue √† un moment donn√© de son histoire, √† un seul de ses √©tats. Par opposition, √©tudier une langue ‚ÄĒ ou une famille de langues ‚ÄĒ en diachronie revient √† s'int√©resser √† son histoire et aux changements structurels qu'elle a subis dans le temps ;
  • √©tudes th√©oriques et appliqu√©es : la linguistique th√©orique √©tudie la cr√©ation de structures permettant la description individuelle de langues ainsi que les th√©ories tentant de cerner leurs constantes universelles ;
  • √©tudes contextuelles et ind√©pendantes : bien que les termes d√©signant cette dichotomie ne soient pas clairement fix√©s, on peut la d√©crire comme suit : l'√©tude contextuelle s'int√©resse aux interactions entre le langage et le monde, tandis que l'√©tude ind√©pendante consid√®re le langage pour lui-m√™me, ind√©pendamment de ses conditions ext√©rieures.

Sommaire

Domaines de la linguistique théorique

La linguistique th√©orique est souvent divis√©e en domaines s√©par√©s et plus ou moins ind√©pendants :

Linguistique synchronique et linguistique diachronique

Alors que la linguistique synchronique s'attache √† d√©crire les langues √† un moment donn√© de leur histoire (le plus souvent le pr√©sent), la linguistique diachronique examine comment les langues √©voluent au cours du temps ‚ÄĒ que ces changements concernent la prononciation (on parle alors de phon√©tique historique), le sens et l'histoire des mots (c'est l√† l'√©tymologie qui est concern√©e), voire plusieurs aspects (et l'on touche l√† √† la linguistique) ‚ÄĒ parfois √† travers plusieurs si√®cles. Le premier √† avoir distingu√© ces deux types d'√©tudes est Ferdinand de Saussure[1]. La linguistique historique jouit d'une longue et riche histoire. C'est d'ailleurs de cette branche de la linguistique que sont n√©es les autres approches. Elle repose sur des postulats th√©oriques jug√©s solides (comme les lois phon√©tiques).

Une discipline comme la linguistique comparée repose principalement sur une optique historique.

Linguistique des langues

La linguistique peut √©videmment s'attacher √† une langue en particulier (par exemple au fran√ßais, et on parle alors de linguistique fran√ßaise) ou √† un groupe de langues (exemples : linguistique romane, linguistique germanique, linguistique finno-ougrienne, linguistique indo-europ√©enne) ou √† des langues g√©ographiquement group√©es (exemples : linguistique balkanique, linguistique africaine).

Linguistique appliquée

Au contraire de la linguistique théorique, qui cherche à décrire, de manière générale, une langue donnée ou le langage humain, la linguistique appliquée se sert de ces recherches pour les appliquer à d'autres domaines comme la didactique des langues, la pathologie du langage, la dictionnairique, la synthèse ou la reconnaissance vocale (ces deux dernières approches étant ensuite utilisées en informatique pour fournir des interfaces vocales, par exemple), l'intelligence artificielle.

Linguistique contextuelle

La linguistique contextuelle est un domaine dans lequel la linguistique interagit avec d'autres disciplines. Elle étudie par exemple comment le langage interagit avec le reste du monde.

La sociolinguistique, la linguistique anthropologique et l'anthropologie linguistique sont des domaines ressortissant à la linguistique contextuelle dans lesquels on étudie les liens entre le langage et la société.

De même, l'analyse critique du discours est un point de rencontre entre la rhétorique, la philosophie et la linguistique. Il est ainsi possible de parler d'une philosophie du langage.

D'autre part, l'étude médicale du langage conduit à des approches psycholinguistique et neurolinguistique.

Enfin, appartiennent aussi à la linguistique contextuelle des domaines de recherches comme l'acquisition du langage, la linguistique évolutionniste, la linguistique stratificationnelle ainsi que les sciences cognitives.

Locuteur individuel, communautés linguistiques et caractéristiques universelles du langage

Plusieurs approches linguistiques sont possibles selon l'√©tendue de l'objet d'√©tude : certains analysent la langue d'un locuteur donn√©, d'autres des d√©veloppements g√©n√©raux sur la langue. On peut aussi √©tudier la langue d'une communaut√© bien pr√©cise, comme l'argot des banlieues ou bien rechercher les caract√©ristiques universelles du langage partag√©es par tous les hommes. C'est cette derni√®re approche, la linguistique g√©n√©rale, dont le pionnier a √©t√© Ferdinand de Saussure, qui a √©t√© retenue par Noam Chomsky et qui trouve des √©chos en psycholinguistique et dans les sciences cognitives. On peut penser que ces caract√©ristiques universelles sont susceptibles de r√©v√©ler des √©l√©ments importants concernant la pens√©e humaine en g√©n√©ral. Voir par exemple les fonctions du langage.

Démarche descriptive, démarche prescriptive

La majorit√© des recherches accomplies en linguistique sont purement descriptives : les linguistes cherchent √† expliciter la nature du langage sans porter de jugements de valeur. Cependant, il existe un grand nombre de professionnels et d'amateurs qui ne se d√©tachent pas d'un point de vue normatif, plus proche de celui de la grammaire. Alors que ceux-ci vont juger un √©nonc√© selon qu'il respecte ou non le bon usage ou des r√®gles, ceux qui suivent une d√©marche descriptive vont surtout chercher les origines de ces usages, des r√®gles ou des erreurs qu'ils pourront simplement d√©crire comme des usages particuliers, voire comprendre que derri√®re une faute se cache un besoin de rationalisation de la langue.

Le site anglophone Language Log est une bonne illustration de cette opposition: il s'agit d'un blog tenu par des linguistes suivant une démarche descriptive, et expliquant clairement leurs prises de position.

Parole et écriture

La plupart des travaux en linguistique, √† l'heure actuelle, partent du principe que la langue parl√©e est premi√®re, et que la langue √©crite n'en est qu'un reflet secondaire. Plusieurs raisons sont √©voqu√©es :

  • alors que la parole est universelle, l'√©criture ne l'est pas, loin de l√† ;
  • l'apprentissage de la langue parl√©e est bien plus ais√© et rapide que celui de la langue √©crite ;
  • nombre de scientifiques des sciences cognitives pensent qu'il existe dans le cerveau un module du langage qu'il n'est possible de conna√ģtre qu'√† travers la langue parl√©e.

Bien s√Ľr, les linguistes reconnaissent que l'√©tude de la langue √©crite est loin d'√™tre inutile. L'√©tude de corpus √©crits, √† cet √©gard, est primordiale en linguistique computationnelle, les corpus oraux √©tant difficiles √† cr√©er et √† trouver. D'autre part, l'√©tude des syst√®mes d'√©criture, ou grammatologie, ressortit pleinement √† la linguistique. Enfin, les langues dot√©es d'une tradition √©crite ancienne ne sont pas imperm√©ables √† des effets r√©troactifs de l'√©crit sur l'oral : le mot fran√ßais legs, par exemple, dans lequel le g n'est pas √©tymologique, est le plus souvent prononc√© /lőĶg/, par influence de la graphie, alors qu'√† l'origine on disait /le/.

Domaines de recherches de la linguistique

Phonétique, phonologie, diglossie, syntaxe, sémantique, pragmatique, étymologie, lexicologie, lexicographie, linguistique théorique, linguistique comparée, dialectologie, linguistique descriptive, psycholinguistique, typologie des langues, linguistique computationnelle, sémiotique, écriture, etc., sont parmi les domaines les plus courants.

Recherches interdisciplinaires

Linguistique appliquée, linguistique cognitive, linguistique historique, orthographe, grammatologie, cryptanalyse, déchiffrement, sociolinguistique, anthropologie linguistique, linguistique anthropologique, analyse critique du discours, psycholinguistique, acquisition du langage, traitement automatique des langues, reconnaissance vocale, reconnaissance du locuteur, synthèse vocale et, plus généralement, traitement de la parole, sont de telles disciplines. Il est visible que la linguistique comprend de divers chantiers de recherche. La créolistique qui s’est donné la tache d’étudier les langues issues du colonialisme (exemples: papiamentu de Curazao, la langue de Cabo Verde) devient de plus en plus importante.

Linguistes importants et écoles de pensée

Parmi les premiers linguistes d'importance, il convient de compter Jacob Grimm, qui, en 1822, a compris et décrit la nature des modifications phonétiques touchant les consonnes dans les langues germaniques (modifications décrites dans la loi de Grimm). À sa suite, Karl Verner, inventeur de la loi portant son nom, August Schleicher, créateur de la Stammbaumtheorie et Johannes Schmidt, qui a développé la Wellentheorie (modèle par vagues) en 1872.

Ferdinand de Saussure peut être considéré comme le fondateur de la linguistique structuraliste (ce terme lui étant postérieur) et, pendant longtemps, comme le père de la linguistique moderne. Il s'est opposé au behaviorisme.

Dans les années 1920, Roman Jakobson fut l'un des chefs de file du formalisme russe et du Cercle linguistique de Prague (invention de la phonologie).

Gustave Guillaume, s'opposant à Saussure, étudie la langue d'un point de vue plus phénoménologique (Temps et verbe, 1929). De nombreux adeptes perpétuent ou redécouvrent aujourd'hui sa théorie.

Le mod√®le formel du langage d√©velopp√© par Noam Chomsky, ou grammaire g√©n√©rative et transformationnelle, s'est d√©velopp√© sous l'influence de son ma√ģtre distributionnaliste, Zellig Harris, lequel suivait d√©j√† fortement les pr√©ceptes distributionalistes de Leonard Bloomfield. Ce mod√®le s'est impos√© depuis les ann√©es 1960 dans le domaine de la linguistique cognitive (comp√©tence et performance).

En France, les travaux du linguiste André Martinet, chef de file du fonctionnalisme, sont notables, ainsi que ceux de Gustave Guillaume, d'Antoine Culioli et de Lucien Tesnière.

La linguistique n'exclut pas forc√©ment le grand public, pas plus que la s√©miotique : t√©moins les ouvrages de vulgarisation d'Henriette Walter ou de Umberto Eco.

Sur les applications en communication, il faut noter les travaux de Roman Jakobson, qui a établi un modèle linguistique de communication, composé de six fonctions associées à des agents de communication.

Pour plus de détails, consulter la liste de linguistes.

Représentation écrite de la parole

Il existe de nombreuses m√©thodes utilis√©es pour transcrire par √©crit la parole, comme l'Alphabet phon√©tique international de l'Association phon√©tique internationale, ou API, m√©thode la plus commune actuellement. Celles-ci peuvent tendre √† une extr√™me pr√©cision (on parle de transcription fine) et tenter de repr√©senter les particularit√©s phon√©tiques d'un locuteur pr√©cis, ou bien ne d√©crire que tr√®s g√©n√©ralement les oppositions fondamentales entre phon√®mes d'une langue ; il s'agit l√† de transcription phonologique (ou phon√©tique large).

En France, d'autres systèmes existent, comme la notation de Bourciez, propre à la phonétique historique du français et, plus généralement, des langues romanes. Chaque pays doté d'une tradition linguistique a pu développer ses systèmes de transcription. C'est pourtant l'API qui, aujourd'hui, prédomine dans la recherche.

Lorsqu'il n'est pas possible d'utiliser l'API pour des raisons techniques, il existe plusieurs méthodes permettant de transcrire l'API dans un système n'utilisant que des caractères présents dans tous les jeux de caractères, comme le SAMPA.

Consulter aussi cette liste de méthodes de transcription.

Vers une conception plus étroite de la linguistique

Les termes de linguistique et linguiste ne sont pas toujours appliqu√©s de mani√®re aussi large que vu plus haut. Dans certains contextes, principalement universitaires, de meilleures d√©finitions pourraient √™tre, respectivement, ¬ę discipline que l'on √©tudie dans les d√©partements relevant de la section 07 du Conseil national des universit√©s[2] ¬Ľ et ¬ę enseignant-chercheur d'un tel d√©partement ¬Ľ. La linguistique ainsi consid√©r√©e ne renvoie pas √† l'apprentissage des langues √©trang√®res (√† moins que cet apprentissage ne permette de cr√©er des mod√®les formels de description des langues). Elle n'inclut pas non plus l'√©tude litt√©raire.

En r√®gle g√©n√©rale, il convient de prendre conscience qu'un linguiste n'est pas forc√©ment un polyglotte. En effet, la ma√ģtrise compl√®te d'une langue n'est pas une condition n√©cessaire (ni m√™me suffisante) pour √©tudier et d√©crire certains aspects de son fonctionnement (c'est, par exemple, le cas en phon√©tique, o√Ļ l'√©tude de la production des sons d'une langue n'implique pas la connaissance de sa syntaxe). Lorsqu'un linguiste s'int√©resse √† une langue dont il n'est pas particuli√®rement familier, il consulte g√©n√©ralement des locuteurs natifs, que l'on appelle des informateurs.

Notes et références

  1. ‚ÜĎ Ferdinand de Saussure, Cours de linguistique g√©n√©rale, p. 138-140.
  2. ‚ÜĎ Le conseil national des universit√©s - CNU

Bibliographie

  • B√ľhler, Karl, 2009, Th√©orie du langage, Agone, (ISBN 9782748900866).
  • Bautier, √Člisabeth, La langue des cit√©s est-elle fr√©quentable ?, √©d. Lien social, Num√©ro 608, 7 f√©vrier 2002.
  • Carvalho, Vera, 1980, Linguistique, Presses Universitaires France, (ISBN 2130363547).
  • Chomsky, Noam, 1975, Questions de s√©mantique, Paris, Seuil, traduit de l'am√©ricain.
  • Cortez, Yves, 2007, Le fran√ßais ne vient pas du latin, Paris, √Čditions L'Harmattan.
  • Durrer, Sylvie, 1998, Introduction √† la linguistique de Charles Bally, Delachaux & Niestl√©, (ISBN 2603010883).
  • Feuillard, Colette, 2001, Le fonctionnalisme d'Andr√© Martinet, dans La linguistique, Paris PUF, vol 37:1.
  • Fuchs, Catherine & Le Goffic, Pierre, 1992, Les linguistiques contemporaines, Hachette, (ISBN 2-01-016909-3).
  • Garric, Nathalie, 2001, Introduction √† La Linguistique, Hachette, (ISBN 2011454603).
  • Gobert, Fr√©d√©ric, 2001, Glossaire bibliographique des Sciences du langage, Paris, √Čditions Panormitis.
  • Lerot, Jacques, 1993, Pr√©cis de linguistique g√©n√©rale, Minuit, (ISBN 2707314587).
  • Mahmoudian, Mort√©za, 1981, La linguistique, Seghers, (ISBN 2221008367).
  • Martin, Robert, 2002, Comprendre la linguistique, PUF, coll. ¬ę Quadrige ¬Ľ, (ISBN 2-13-054549-1)
  • Maingueneau, Dominique, 1996, Aborder la linguistique, Seuil, (ISBN 2020230313).
  • Martinet, Andr√©, 1996, √Čl√©ments de linguistique g√©n√©rale, 4e √©dition, Armand Colin, (ISBN 2200265735).
  • M√©tellus, Jean, 1996, Voyage √† travers le langage, Ortho-Edition Isbergues, (AISN 2906896497).
  • Milner, Jean-Claude, 1989, Introduction √† une science du langage, Le Seuil, collection ¬ę Travaux linguistiques ¬Ľ
  • Moeschler, Jacques & Auchlin, Antoine, 2000, Introduction √† la linguistique contemporaine, 2e √©dition, Armand Colin, (ISBN 2200251246).
  • Normier, Bernard, 2007, L'apport des technologies linguistiques au traitement et √† la valorisation de l'information textuelle, √©ditions ADBS, (ISBN 9782843650925).
  • Perrot, Jean, 1993, Linguistique, Presses Universitaires de France, (ISBN 2130427723).
  • R√©sano, Antoine (coord.), 2000, Linguistique hispanique. Nantes 1998, CRINI, Universit√© de Nantes, 413 pages, (ISBN 2-86939-152-8).
  • Saussure, Ferdinand de, 1916, 1995, Cours de linguistique g√©n√©rale, Payot, (ISBN 2228889423).
  • Siouffi, Gilles & van Raemdonck, Dan, 1999, 100 fiches pour comprendre la linguistique, Breal, (ISBN 2842914538).
  • Soutet, Olivier, 1997, Linguistique, Presses Universitaires de France, (ISBN 2130471862).
  • Vendryes, Joseph, 1985, Le langage, Albin Michel, (ISBN 2226047441).
  • Wittmann, Henri, 1983, Les r√©actions en cha√ģne en morphologie diachronique, Actes du Colloque de la Soci√©t√© internationale de linguistique fonctionnelle, 10.285-92, Universit√© Laval, 9-11 mai.
  • Yaguello, Marina, 1981, Alice au pays du langage, Paris, Seuil, (ISBN 2-02-005795-6).

Voir aussi

OCR pour texte ancien, Latin de la Renaissance, Vieux Fran√ßais, Gothique et Fraktur, transcription du texte en symboles Unicode ou abr√©viatures d√©velopp√©es : BIT-Alpha http://bit.dyndns.biz

Articles connexes

Liens externes

Wiktprintable without text.svg

Voir ¬ę linguistique ¬Ľ sur le Wiktionnaire.

Wikisource-logo.svg

Voir sur Wikisource : Linguistique.

Aide √† la la recherche :

Manuel :

Cours et conf√©rences :

Autres ressources :

  • Portail de la linguistique Portail de la linguistique
  • Portail des langues Portail des langues

Ce document provient de ¬ę Linguistique ¬Ľ.

Wikimedia Foundation. 2010.

Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Linguiste de Wikipédia en français (auteurs)

Regardez d'autres dictionnaires:

  • linguiste ‚ÄĒ [ l…õŐÉg…•ist ] n. ‚ÄĘ 1632, repris 1826; du lat. lingua ‚Üí langue ‚ô¶ Sp√©cialiste en linguistique. ‚áí √©tymologiste, grammairien, lexicographe, lexicologue, phon√©ticien, phonologue, s√©manticien, syntacticien; angliciste, germaniste, etc. ‚óŹ linguiste nom… ‚Ķ   Encyclop√©die Universelle

  • LINGUISTE ‚ÄĒ s. m. (Dans ce mot et dans le suivant, on prononce UI diphthongue.) Celui qui √©crit sur les principes et les rapports des langues, ou qui en fait une √©tude sp√©ciale. Un savant, un habile linguiste ‚Ķ   Dictionnaire de l'Academie Francaise, 7eme edition (1835)

  • LINGUISTE ‚ÄĒ n. m. (U se prononce dans ce mot et dans le suivant.) Celui qui s‚Äôoccupe de linguistique. Un savant linguiste ‚Ķ   Dictionnaire de l'Academie Francaise, 8eme edition (1935)

  • linguiste ‚ÄĒ (lin gui st ; ui se prononce comme dans huile) s. m. Celui qui s adonne sp√©cialement √† l √©tude des langues. Un habile linguiste. √ČTYMOLOGIE ¬†¬†¬†Lat. lingua, langue ‚Ķ   Dictionnaire de la Langue Fran√ßaise d'√Čmile Littr√©

  • Linguiste suisse ‚ÄĒ Cat√©gorie:Linguiste suisse Portail des langues ‚Ķ   Wikip√©dia en Fran√ßais

  • Michel lejeune (linguiste) ‚ÄĒ Michel Lejeune (1907 2000) est un linguiste et hell√©niste fran√ßais. Vie Michel Lejeune est n√© le 30 janvier 1907. Entr√© √† l Ecole normale sup√©rieure en 1926, il est agr√©g√© de grammaire en 1929 et docteur √®s lettres en 1940. Tr√®s jeune, il se… ‚Ķ   Wikip√©dia en Fran√ßais

  • William Jones (linguiste) ‚ÄĒ Pour les articles homonymes, voir William Jones (math√©maticien) et Jones. William Jones (linguiste) ‚Ķ   Wikip√©dia en Fran√ßais

  • William jones (linguiste) ‚ÄĒ Pour les articles homonymes, voir William Jones. Sir William Jones Sir William Jones (Londres, 2 ‚Ķ   Wikip√©dia en Fran√ßais

  • Paul Levy (linguiste) ‚ÄĒ Paul L√©vy (linguiste) Pour les articles homonymes, voir L√©vy et Paul L√©vy. Paul L√©vy (1887‚Äď1962), linguiste et historien fran√ßais. Il fait ses √©tudes √† la fois en Allemagne, et en France, o√Ļ il obtient un doctorat √®s lettres. Professeur au lyc√©e… ‚Ķ   Wikip√©dia en Fran√ßais

  • Paul l√©vy (linguiste) ‚ÄĒ Pour les articles homonymes, voir L√©vy et Paul L√©vy. Paul L√©vy (1887‚Äď1962), linguiste et historien fran√ßais. Il fait ses √©tudes √† la fois en Allemagne, et en France, o√Ļ il obtient un doctorat √®s lettres. Professeur au lyc√©e Kl√©ber de Strasbourg… ‚Ķ   Wikip√©dia en Fran√ßais


Share the article and excerpts

Direct link
… Do a right-click on the link above
and select ‚ÄúCopy Link‚ÄĚ

We are using cookies for the best presentation of our site. Continuing to use this site, you agree with this.