Liberation (journal)

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Liberation (journal)

Libération (journal)

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 LibĂ©ration
Libération.svg

Pays France
Langue(s) Français
Périodicité Quotidienne
Format TabloĂŻd
Genre Presse nationale
Prix au numĂ©ro 1,30 €
Diffusion 130 456[1] ex. (2008)
Fondateur Jean-Paul Sartre, Serge July, Philippe Gavi, Bernard Lallement
Date de fondation 1973
Ville d’édition Paris
Éditeur SARL LibĂ©ration

Directeur de publication Laurent Joffrin
Directeur de la rédaction Laurent Joffrin
Rédacteur en chef Stéphanie Aubert (édition), Ludovic Blecher (Internet), Christophe Boulard (technique), Béatrice Vallaeys, Olivier Wicker (suppléments)
ISSN 0335-1793

http://www.liberation.fr/

Libération (appelé aussi de maniÚre familiÚre Libé) est un journal quotidien généraliste national français de presse écrite.

FondĂ© sous l'Ă©gide de Jean-Paul Sartre, le premier numĂ©ro paraĂźt le 18 avril 1973. PositionnĂ© Ă  l'extrĂȘme gauche Ă  ses dĂ©buts, LibĂ©ration Ă©volue vers la gauche sociale-dĂ©mocrate au dĂ©but des annĂ©es 1980, suite au dĂ©part de Jean-Paul Sartre. Le journal se revendique alors libĂ©ral-libertaire[2].

Le journal reprend le titre d'un journal de la Résistance, Libération qui était dirigé par Emmanuel d'Astier de la Vigerie.

En proie Ă  de graves difficultĂ©s financiĂšres et Ă  une baisse de sa diffusion depuis le dĂ©but du XXIe siĂšcle, LibĂ©ration a aujourd'hui pour actionnaire de rĂ©fĂ©rence Édouard de Rothschild (38,87%), ancien membre de la commission exĂ©cutive du CNPF et grande fortune française. Son siĂšge social est au 11 rue BĂ©ranger Ă  Paris, dans le 3e arrondissement.

Sommaire

Histoire

Libération n°1 premiÚre époque: Jean-Paul Sartre

En 1972, Jean-Claude Vernier, ancien Ă©lĂšve de l'École centrale de Paris et militant maoĂŻste rencontre Ă  Bruay-en-Artois, commune miniĂšre du nord de la France, Jean-RenĂ© Huleu, ancien journaliste hippique, qui imprime, sur place, un bulletin quotidien appelĂ© Pirate afin de rendre compte des luttes ouvriĂšres de la rĂ©gion (affaire de Bruay-en-Artois). Jean-Claude Vernier, qui cogĂšre dĂ©jĂ  avec Maurice Clavel l'Agence de presse LibĂ©ration (APL), en rapporte Ă  Paris l'idĂ©e d'un journal populaire de gauche. Le projet est repris par Benny LĂ©vy, dirigeant de la Gauche prolĂ©tarienne, afin de relancer son mouvement qui Ă©tait en train de s'Ă©tioler.

En fĂ©vrier 1973 Jean-Paul Sartre, Serge July, Philippe Gavi, Bernard Lallement et Jean-Claude Vernier fondent le journal LibĂ©ration. Un manifeste est rendu public le 3 fĂ©vrier qui constitue la charte politique du journal dont la doctrine devait ĂȘtre « Peuple, prend la parole et garde-la Â». Le quotidien se voulait sans publicitĂ© ni actionnaires financiers. Un premier numĂ©ro de quatre pages paraĂźt le 18 avril 1973 lançant une souscription pour le financement « d’un organe quotidien entiĂšrement libre Â». Le 22 mai, LibĂ©ration sort pour la premiĂšre fois en kiosque au prix de 0,80 franc[3].

Jean-Paul Sartre est le premier directeur de publication du journal. Il le reste jusqu’à sa dĂ©mission le 24 mai 1974 pour raison de santĂ©. Serge July lui succĂšde.

LibĂ©ration dans cette pĂ©riode encourage tous les combats des opprimĂ©s. Quand les travailleurs de LIP, menacĂ©s de licenciement, occupent leurs usines, LibĂ©ration titre en premiĂšre page « Travailleurs, vous pouvez faire de mĂȘme Â». Le journal refuse les publicitĂ©s payantes, car la direction est convaincue que sans indĂ©pendance financiĂšre, une indĂ©pendance politique est impossible.

De 1973 Ă  1981, LibĂ©ration est dirigĂ© par ses salariĂ©s ; il n'y a pas de hiĂ©rarchie des salaires et toutes les dĂ©cisions importantes sont prises par l'assemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des salariĂ©s, Ă  la majoritĂ© des voix.

Libération n°2

Le journal traverse plusieurs crises, entraĂźnant plusieurs interruptions. La parution est suspendue le 21 fĂ©vrier 1981. AprĂšs un plan de licenciement, il reparaĂźt le 13 mai, soit 3 jours aprĂšs la victoire de François Mitterrand Ă  l'Ă©lection prĂ©sidentielle. La formule Ă©volue alors et se repositionne vers la gauche sociale-dĂ©mocrate (tout en conservant ses convictions libertaires). Son nouveau rĂ©dacteur en chef est Jean-Marcel Bouguereau qui reste Ă  la direction opĂ©rationnelle du journal jusqu'en 1987.

Autour de Serge July, l'équipe de direction est vivement critiquée par d'anciens acteurs du mouvement de mai 1968, comme Guy Hocquenghem[4], qui l'accusent d'avoir trahi les principes fondateurs du journal. Le 16 février 1982, les premiÚres pages de publicité apparaissent dans le journal.

Dans les années 1980-1990, le tirage de Libération ne cesse d'augmenter. Le journal lance un Libération Lyon, puis un Libération magazine. Afin de multiplier ses ventes, le journal ouvre ses colonnes à des artistes (comme Enki Bilal, auteur de bande dessinée) chargés pour une journée d'illustrer les articles, de modifier les mises en pages
 RéguliÚrement, des suppléments consacrés à des questions politiques ou culturelles accompagnent le journal.

Libération n°3

Le 26 septembre 1994 est lancĂ© LibĂ©ration 3, un journal de 80 pages qui peine Ă  trouver son lectorat. Échec commercial et financier, la nouvelle formule est abandonnĂ©e au cours du second semestre 1995. FrĂ©dĂ©ric Filloux devient directeur de la rĂ©daction de LibĂ©ration de fĂ©vrier 1999 Ă  fĂ©vrier 2000, qu'il quitte pour la direction de la rĂ©daction du quotidien gratuit 20 minutes.

La diffusion de Libération ne cesse de chuter, encaissant un recul de 20% en France entre 2001 et 2005 (17% pour la diffusion totale)[5].

Des sursauts ont pourtant lieu. Ainsi, lors de l'Ă©lection prĂ©sidentielle de 2002, le journal augmente considĂ©rablement son tirage grĂące Ă  ses unes rĂ©solument hostiles Ă  Jean-Marie Le Pen. Le lendemain du premier tour, la une comportant une photo de Le Pen avec le simple mot « Non Â» se vendra Ă  700 000 exemplaires soit une augmentation de 300 % par rapport au tirage quotidien. En 2003, l'almanach Les trente bouleversantes retrace les trente premiĂšres annĂ©es de LibĂ©ration. En 2004, c'est 30 annĂ©es de contre-culture, encensĂ©e chaque jour dans les pages du journal, qui sont retracĂ©es dans un ouvrage spĂ©cial. Mais la tendance est globalement Ă  la baisse.

ArrivĂ©e d'Édouard de Rothschild

En 2005, le journal a besoin d'un nouveau financement. Serge July se bat alors pour l'entrĂ©e dans le capital d'Édouard de Rothschild, et celui-ci est acceptĂ© par le conseil d'administration le 20 janvier.

Rapidement le climat se détériore. Lors du conseil d'administration de Libération, qui s'est tenu le mercredi 13 avril 2005, Louis Dreyfus, directeur général adjoint, est élu à l'unanimité directeur général du quotidien, sur proposition du PDG Serge July. Il remplace Evence-Charles Coppée, dont la révocation est approuvée à l'unanimité par les membres du conseil d'administration.

Le 25 novembre 2005, le journal est en grĂšve contre la suppression de 52 postes. DĂ©but 2006, les actionnaires refusent de suivre la direction du journal[6], le journal perd de plus en plus d'argent et Édouard de Rothschild estime qu'il ne participe pas assez au processus de dĂ©cision[7].

Dans ce contexte houleux, le journal annonce au mois de mai 2006, la sortie d'un LibĂ© week-end avec un supplĂ©ment Écrans (tĂ©lĂ©vision, internet, cinĂ©ma
) et un autre intitulĂ© R. Celui-ci sera abandonnĂ© dĂšs septembre.

Le 13 juin 2006, Serge July annonce Ă  la rĂ©daction qu'Édouard de Rothschild n'acceptera une recapitalisation qu'Ă  la condition que lui et Louis Dreyfus (directeur gĂ©nĂ©ral) quittent le journal, et qu'il s'y rĂ©soudra pour le sauver. Pour les journalistes, la nouvelle est un choc. Le lendemain, ceux-ci publient en une un communiquĂ© rendant hommage Ă  leur fondateur et exprimant leur inquiĂ©tude quant Ă  leur indĂ©pendance[8]. Serge July quitte le journal le 30 juin 2006[9].

« Le chef d'orchestre que je fus vous dit adieu.
Le journaliste que je suis est infiniment triste de ne plus pouvoir Ă©crire ici.
Le lecteur que je vais demeurer vous dit Ă  tous au revoir. Â»

Les rĂ©actions sont nombreuses. Une polĂ©mique naĂźtra, dans les colonnes du journal Le Monde, entre Bernard Lallement, premier administrateur-gĂ©rant de LibĂ©ration et Édouard de Rothschild. Dans une tribune publiĂ©e le 4 juillet 2006, le cofondateur de LibĂ©ration voit dans le dĂ©part de Serge July la fin d'une Ă©poque oĂč « Ă©crire Ă©tait du sens Â» et brosse un tableau pessimiste de l'avenir du quotidien, et de la presse en gĂ©nĂ©ral. Il lui oppose cette phrase de Jean-Paul Sartre dans Nekrassov : « L'argent n'a pas d'idĂ©es Â»[10]. Deux jours plus tard, l'actionnaire de rĂ©fĂ©rence lui rĂ©plique, de façon cinglante, en rappelant que « LibĂ©ration a besoin d'aides et de supports moraux, intellectuels et financiers. LibĂ©ration n'a pas besoin de requiem Â»[11].

L'aprĂšs Serge July

Le 28 juin 2006, Serge July et Louis Dreyfus annoncent leur départ du journal. Vittorio de Filippis, gérant élu de la SCPL (Société civile des personnels de Libération, second actionnaire du titre avec 18,45% des parts), est nommé provisoirement au poste de président-directeur général. Philippe Clerget, ancien directeur de L'usine nouvelle, devient directeur général du quotidien à la demande de l'actionnaire de référence.

Un comitĂ© opĂ©rationnel est mis en place composĂ© de trois salariĂ©s, dĂ©signĂ©s par la SCPL, et de trois administrateurs dĂ©signĂ©s par Édouard de Rothschild : AgnĂšs Touraine, ancienne prĂ©sidente du pĂŽle Ă©ditions de Vivendi, Guillaume Hannezo, ancien directeur financier de Vivendi, tous deux proches de Jean-Marie Messier et Lionel Zinsou, associĂ©-gĂ©rant de Rothschild & Cie et animateur du club FraternitĂ©, cercle de rĂ©flexion de Laurent Fabius.

Suite au changement de direction, plusieurs journalistes souhaitent quitter le journal. Quatre figures importantes, Florence Aubenas, Antoine de Baecque (rĂ©dacteur en chef adjoint chargĂ© de la culture), Jean Hatzfeld et Dominique Simonnot (ancienne prĂ©sidente de la SociĂ©tĂ© des rĂ©dacteurs), annoncent « ĂȘtre en dĂ©saccord avec ce qui se passe au journal Â» et demandent de bĂ©nĂ©ficier de la clause de cession[12], qui permet, lors d'un changement de propriĂ©taire, de quitter l'entreprise en bĂ©nĂ©ficiant des avantages du licenciement Ă©conomique.

Laurent Joffrin, prĂ©sident du directoire depuis le 22 novembre 2006.

Le 14 septembre, alors que le journal publie un appel Ă  ses lecteurs et Ă  ses actionnaires[13], la rubrique « Quotidienne Â» de Pierre Marcelle n'est pas publiĂ©e, car elle prendrait Ă  partie certains des journalistes susnommĂ©s, « dans des termes qui n'ont pas Ă©tĂ© jugĂ©s acceptables Â»[14].

Le 13 novembre est annoncĂ© l'arrivĂ©e de Laurent Joffrin au poste de prĂ©sident du directoire du journal[15]. Quittant alors la direction du Nouvel Observateur, il explique sa dĂ©cision dans un courrier Ă©lectronique envoyĂ© Ă  la rĂ©daction :

« 

Les difficultĂ©s financiĂšres et la crise interne de LibĂ©ration m'ont conduit Ă  prendre cette dĂ©cision, la plus difficile de ma vie professionnelle. La disparition de LibĂ©ration ferait taire une voix importante dans la sociĂ©tĂ© française et exclurait de facto la gauche de la presse du matin. C'est cet enjeu politique et social qui motive cette candidature Ă  la direction d’un journal que je connais et au sein duquel j'ai appris mon mĂ©tier de journaliste.

 Â»

— [16]

Le 22 novembre 2006 au matin Antoine de Gaudemar (directeur de la rédaction) est remplacé par Laurent Joffrin. Sous sa direction, Libération va soutenir timidement SégolÚne Royal pendant la campagne présidentielle de 2007.

En mars 2008, Libération souhaite faire preuve de ses idéaux libertaires en donnant pendant une journée le contrÎle de la rédaction du journal à un groupe d'étudiants de Nanterre. Ceci pour commémorer 1968.

Organisation

Depuis le milieu des années 1990, les fonctions de PDG et de directeur de la rédaction sont clairement disjointes. Le PDG fixe les orientations stratégiques (nouvelles formules, suppléments, etc.) tandis que le directeur de rédaction est en charge des choix éditoriaux. Les statuts du journal prévoient que le PDG propose un directeur à la rédaction auquel celle-ci est libre de donner ou non son aval.

Aujourd'hui Laurent Joffrin occupe ces 2 postes.

Nathalie Collin, ex-présidente d'EMI-France, a été nommé le 9 février 2009 coprésidente du directoire et co-gérante, en charge notamment de la stratégie de développement du journal.[17]

Capital

Répartition de l'actionnariat de Libération

L'actionnaire de rĂ©fĂ©rence est Édouard de Rothschild, Ă  hauteur de 38,87%. Il est entrĂ© dans le capital le 20 janvier 2005 avec l'aval des salariĂ©s et a apportĂ© 20 millions d'euros destinĂ©s prioritairement Ă  dĂ©velopper le titre.

Les salariĂ©s de LibĂ©ration possĂšdent 18,45 % du capital Ă  travers la SCPL (SociĂ©tĂ© civile des personnels de LibĂ©ration). Les seize membres de cette instance sont Ă©lus pour deux ans par l'ensemble des salariĂ©s. Ils reprĂ©sentent les trois collĂšges : rĂ©daction, fabricants et administratifs et commerciaux. Disposant de trois siĂšges sur les quinze du conseil d'administration, et d'un droit de veto, elle veille sur la libertĂ© et l'indĂ©pendance du journal.

Le reste du capital est rĂ©parti entre des investisseurs financiers et des spĂ©cialistes des mĂ©dias de masse : Soparic participations (Groupe PathĂ©, 16,77 %), 3i Gestion (10,53 %), Communication et participation (Les Amis de LibĂ©ration, actionnaire historique, 10,06 %), Suez communication (2,53 %), El Mundo (1,01 %), la Libre Belgique (1,01 %), le Nouvel Observateur (0,77 %).

RĂ©partition au 2 juillet 2006[18]

Diffusion

En moyenne par jour :

  • ~ 140 000 exemplaires papier,
  • ~ 150 000 visiteurs en ligne.

La diffusion payĂ©e en France de LibĂ©ration. Sources : OJD 2009[19]. Celle-ci a fortement baissĂ© depuis 2001, comme pour la plupart des autres quotidiens nationaux français.

Titre 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008
LibĂ©ration 169 427 169 011 174 310 164 286 158 115 146 109 142 557 133 270 137 831 128 330

Pour comparer avec la diffusion des autres quotidiens nationaux français : voir Presse en France.

Quelques journalistes passés et présents de Libération

Société des lecteurs de Libération (SLL)

Fin septembre 2006, alors que le journal est menacĂ© d'un dĂ©pĂŽt de bilan, des salariĂ©s du journal crĂ©ent la SociĂ©tĂ© des lecteurs de LibĂ©ration (SLL)[21], afin « de resserrer les liens entre le journal et ses lecteurs [et] d’assurer l’indĂ©pendance Ă©ditoriale de LibĂ©ration Â» dans un « univers mĂ©diatique contrĂŽlĂ© par quelques riches familles et groupes industriels. Â» Un bureau provisoire, constituĂ© de trois salariĂ©s (Olivier Costemalle, responsable du service mĂ©dias Ă  LibĂ©ration ; Nicolas Cori, journaliste au service Ă©conomie ; et Martine Peigner, responsable de la promotion), gĂšre les premiers pas de la SLL avec l'aide, notamment, de Karl Laske (journaliste au service SociĂ©tĂ©), Catherine Cordonnier (responsable du CE) et Catherine Coroller (journaliste au service SociĂ©tĂ©).

Selon Olivier Costemalle, « diffĂ©rentes sensibilitĂ©s [reprĂ©sentatives de la rĂ©daction] cohabitent au sein du bureau actuel. La SLL n’est pas impliquĂ©e dans les querelles qui divisent les salariĂ©s (et qui ont tendance Ă  s’estomper, puisque le dĂ©saccord majeur portait sur la cogĂ©rance, qui est maintenant terminĂ©e). Â»[22].

Fin novembre 2006, la SLL revendique plus de 4 000 adhĂ©rents et 170 000 euros rĂ©coltĂ©s. DĂ©but dĂ©cembre 2006, deux personnalitĂ©s qui partagent les valeurs de LibĂ©ration mais n'en sont pas salariĂ©s, Zina Rouabah et William Bourdon, deviennent coprĂ©sidents de la SLL. Ils ont notamment pour mission d’organiser une assemblĂ©e gĂ©nĂ©rale et de procĂ©der Ă  l’élection de nouveaux responsables au conseil d’administration et au bureau. Cette assemblĂ©e gĂ©nĂ©rale se tient en avril 2007, confirme Rouabah et Bourbon dans leur fonction, et Ă©lit un conseil d'administration[23] qui compte dĂ©sormais 16 membres. L'association Ă©dite un journal dont le 1er numĂ©ro[24] sort en aoĂ»t 2007 et le second numĂ©ro[25]en juin 2007, anime un site internet [26] et organise des rencontres dans toute la France associant des lecteurs aux journalistes. En 2008, si les liens avec la direction du journal se sont largement distendues devant la faible coopĂ©ration ceux avec la SociĂ©tĂ© Civile des Personnels de LibĂ©ration (SCPL) ont Ă©tĂ© rĂ©affirmĂ©s notamment par la voix de son prĂ©sident, Christophe Ayad lors de la seconde AG de l'association le 21 juin 2008.

Principales rubriques

Elles ont pour nom « Rebonds Â», « Grand angle Â», « Portrait Â»â€Š – intĂ©grĂ©es dans le journal – et « Livres Â», « Tentations Â», « LibĂ©ration Ă©tĂ© Â»â€Š, en supplĂ©ment.

Éditions

Références

  1. ↑ Diffusion totale OJD
  2. ↑ « L’ex-gauche prolĂ©tarienne Ă©tait “libertaire-autoritaire”, LibĂ©ration est libĂ©ral-libertaire. Â» Serge July, Esprit, mai 1978 [1]
  3. ↑ soit l'Ă©quivalent d'environ 0,61 € en valeur de 2005
  4. ↑ Lettre ouverte Ă  ceux qui sont passĂ©s du col Mao au Rotary, Marseille, Agone, 1986, rĂ©Ă©dition en 2003 (prĂ©face de Serge Halimi) - ISBN 2-7489-0005-7
  5. ↑ LibĂ©ration, quotidien en difficultĂ© depuis 2001 ; Le Monde ; 14 juin 2006
  6. ↑ LibĂ©ration ? Un cas d’école pour la presse française ; L'HumanitĂ© ; 26 mai 2006
  7. ↑ Les raisons d'un divorce ; Le Figaro ; 14 juin 2006
  8. ↑ Depuis trente-trois ans, Serge July, cofondateur de «LibĂ©ration»  ; LibĂ©ration ; 14 juin 2006
  9. ↑ « Pourquoi je quitte "LibĂ©ration" Â» ; Serge July ; LibĂ©ration ; 30 juin 2006 (article en ligne)
  10. ↑ Une complainte pour LibĂ© ; Le Monde 4 juillet 2006
  11. ↑ LibĂ©ration n'a pas besoin de requiem ; Le Monde 6 juillet 2006
  12. ↑ Quatre figures historiques de LibĂ©ration sur le dĂ©part ; Le Monde ; 8 septembre 2006 (article en ligne)
  13. ↑ Une page difficile dans l'histoire de «LibĂ©ration» ; LibĂ©ration du 14 septembre 2006 (article en ligne)
  14. ↑ LibĂ©ration lance un appel aux actionnaires et aux lecteurs ; Le Nouvel Observateur ; 15 septembre 2006 ; (article en ligne)
  15. ↑ Laurent Joffrin annonce son arrivĂ©e Ă  «LibĂ©ration» ; LibĂ©ration du 13 novembre 2006 ; (article en ligne)
  16. ↑ Laurent Joffrin quitte l'Obs pour LibĂ© ; 13 novembre 2006 ; Le Nouvel Observateur (article en ligne)
  17. ↑ Nathalie Collin nommĂ©e co-prĂ©sidente du directoire de LibĂ©ration (article en ligne)
  18. ↑ La structure du capital ; LibĂ©ration ; 2 juillet 2006 article en ligne
  19. ↑ OJD 2009
  20. ↑ « Portraitmaton : Luc Le Vaillant, de LibĂ© Â», OZap.com, 25 fĂ©vrier 2005.
  21. ↑ SociĂ©tĂ© des lecteurs de LibĂ©ration (SLL)
  22. ↑ Le site web de la SociĂ©tĂ© des lecteurs de LibĂ©ration
  23. ↑ [2]
  24. ↑ Journal n°1 de la sociĂ©tĂ© des lecteurs de LibĂ©ration
  25. ↑ Journal n°2 de la sociĂ©tĂ© des lecteurs de LibĂ©ration
  26. ↑ SociĂ©tĂ© des lecteurs de LibĂ©ration (SLL)

Voir aussi

Articles connexes

Bibliographie

  • François Samueslon, Il Ă©tait une fois LibĂ©, Le Seuil, 1979 ; rĂ©Ă©dition en 2007 avec cinq entretiens inĂ©dits, Flammarion (ISBN 978-2-0812-0432-4)
  • Guy Hocquenghem, Lettre ouverte Ă  ceux qui sont passĂ©s du col mao au Rotary, Marseille, Ă©d. Agone, 1986 ; rĂ©Ă©dition en 2003 avec une prĂ©face de Serge Halimi (ISBN 2-7489-0005-7)
  • Jean Guisnel, LibĂ©ration, la biographie, La DĂ©couverte 1999 ; nouvelle Ă©dition 2003 (ISBN 2-7071-4077-5)
  • Serge July et al., LibĂ©ration 1973-2003 : Almanach des 30 ans, Paris, Ă©diteur LibĂ©ration, 2003 (ISBN 2-9520249-0-1)
  • Bernard Lallement, LibĂ©, l'Ɠuvre impossible de Sartre, Albin Michel, 2004 (ISBN 2-226-14221-5)
  • Pierre Rimbert, LibĂ©ration de Sartre Ă  Rotschild, Raisons d'agir Ă©ditions, 2005 (ISBN 2-912107-25-3)
  • Éric Aeschimann, LibĂ©ration et ses fantĂŽmes, Le Seuil, 2007, (ISBN 2-02-093074-1)
  • « Chronologie Â», dans L'HumanitĂ©, 14 juin 2006 (article en ligne)

Liens externes

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