Famille du Mas

Famille du Mas

Familles du Mas

Différentes familles du Mas ou Dumas étaient nobles ou notables en France.

Sommaire

Les Familles Dumas célèbres

La Maison Dumas - Davy de La Paillerie

Dumas - Davy de La Paillerie (Normandie, Antilles) : d'azur, à trois aigles d'or, aux vols éployés, posées 2, 1, avec un anneau d'argent en abîme, embrassé par les griffes dextres et sénestres des aigles du chef, et reposant sur la tête de l'aigle de la pointe.
la plus célèbre maison DUMAS, celle des trois Alexandre Dumas-Davy de La Paillerie:

Armes : d'azur, à trois aigles d'or, aux vols éployés, posées 2, 1, avec un anneau d'argent en abîme, embrassé par les griffes dextres et sénestres des aigles du chef, et reposant sur la tête de l'aigle de la pointe.[1]

La Maison Dumas - Hermès

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Autre maison célèbre, commençant avec Robert Dumas, gendre d'Emile-Maurice Hermès de la célèbre maison de luxe Hermès ; elle se continue avec son fils, Jean-Louis Dumas, dit Dumas-Hermès, puis Pierre-Alexis Dumas, fils de Jean-Louis, directeur artistique à son tour d'Hermès International.[2]

Les Familles du Mas et Dumas nobles et notables

La Maison du Mas de L'Isle, de Bannegon, de Marveille, d'Allemagne et autres lieux

du Mas de L'Isle et La Marveille (Berry) : d'azur à à la fasce d'or accompagnée de trois besants d'or
du Mas de Castellane et d'Allemagne (Provence) : du Mas de l'Isle, écartelé de gueules au château d'or. Famille très importante du Berry, de Provence et du Languedoc

Origines

Elle est issue du mariage en 1368, d'Isembert du Mas, avec Jeanne de L'Isle, dame de Chisey, dernière de son nom.

Jean du Mas, seigneur de l'Isle et de Bannegon fut Bailli du Cotentin. Cité le 1er mars 1484 « noble et puissant seigneur, Jehan du Mas, vicomte de Murat, baron deTourville et sire de l'Isle, conseiller et chambellan du roy nostre sire, son bailly de Cotentin »[3], écuyer du roi Louis XI, conseiller et chambellan de Charles VIII, Grand maître des eaux et forêts de France. Le 28 décembre 1481, il est nommé capitaine châtelain d'Ainay-le-Châtel par le duc de Bourbon.

Cette famille a donné un personnage important pour le Périgord, Mgr Gabriel du Mas, évêque de Périgueux, mort en 1500, dont les origines familiales et l'histoire ont fait l'objet d'un article récent dans le bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord.

"Du Mas de l'Isle : noblesse du Bourbonnais. Connue dès 1249. Vicomtes de Murat en Haute Auvergne (1477); Armes : d'azur, à une fasce d'or, accompagnée de trois besants de même" in Anciennes familles de l'Auvergne par Tardieu. On trouve aussi dans L'armorial du Bourbonnais de Soultrait : "du Mas, seigneurs du Puy, de La Coudre, de Montabert, de Colombier, de l'Isle, de Benegon, de Riffardeau. Bourbonnais et Provence. (Châtellenies d'Ainay, de Billy, de Montluçon, d'Hérisson, de Murat) "d'azur à la fasce d'or accompagnée de trois besants de même". Une branche de cette famille, qui est originaire du Bourbonnais et non du Berry, comme l'affirme l'abbé Robert de Briançon, passa au commencement du XVIème siècle en Provence où elle fut substituée à une branche de la maison de Castellane par suite d'un mariage."

Armes : d'azur à la fasce d'or, accompagnée de trois besants d'or.

Branche du Mas de Castellane, dits aussi du Mas d'Allemagne

Vicomte de Salerne, baron d'Allemagne en Provence. Branche issue du mariage de Jean du Mas, fils de Robert du Mas, seigneur de l’Isle, chambellan du roi, et de Jeanne de Fontenay, dame de Riffardeau, avec Honorade de Castellane, dame d'Allemagne (contrat passé au château d’Allemagne, le 25 décembre 1542). Cette dernière hérita en 1560 de tous les fiefs de son frère, Melchior de Castellane-Allemagne, baron d'Allemagne. Sans alliance, il avait testé le 17 décembre 1558 en faveur de Nicolas du Mas, son neveu, à condition de porter son nom et ses armes.

Nicolas Marc Antoine du Mas, baron d'Allemagne, se rendit célèbre pendant les guerres de religions tant par ses talents militaires que par sa cruauté ; il s'empara de Fréjus en 1585. Le général de l'armée catholique, M. de Vins, vint mettre le siège devant le château d'Allemagne, où la baronne se trouvait seule avec sa garnison. Elle résista 16 jours et donna ainsi à son mari le temps d'accourir avec l'armée protestante renforcée de celle de Lesdiguières, son cousin. D'assiégeante, l'armée catholique se trouva assiégée et prise entre deux feux. La bataille se livra sous les murs du château et se termina par la défaite des catholiques qui perdirent 1200 hommes et 18 drapeaux. Mais un des derniers coups d'arquebuse frappa Marc Antoine à la tête et le tua sur le pont de son château. Sa veuve, Jeanne de Grasse, présida à ses funérailles et ne voulant pas le céder à son mari, même en cruauté, fit exécuter sur sa tombe onze gentilshommes qui étaient tombés entre ses mains.

Nicolas Marc Antoine du Mas, baron d'Allemagne eut deux fils, Alexandre et Jean Louis du Mas étaient fils de Nicolas du Mas

Alexandre du Mas d'Allemagne, ayant eu une querelle en 1612 avec Annibal de Forbin, un duel s'ensuivit où les adversaires, dos à dos, un bras lié, se poignardèrent mutuellement en se retournant. Les biens des deux duellistes furent saisis par le Roi, mais la Reine Régente donna ceux d'Alexandre à son frère Jean Louis qui les remit à sa nièce Gabrielle du Mas que ruinait la confiscation.

Jean Louis, baron d'Allemagne, s'étant attaché au service du duc de Savoie, fut général des galères de ce prince. Il passa du service du roi de France à celui de Charles Emmanuel 1er, pour la raison suivante : le baron d'Allemagne et le bailli de Forbin étaient dans l'escadre des galères de France sous les ordres de Pierre de Gondi, général de ces galères et Lieutenant Général du Roi dans les mers du Levant. Gondi à qui appartenait le droit de choisir son Lieutenant Général choisit Forbin. Le baron d'Allemagne réclama, prétendant le pas sur le bailli dont le brevet de capitaine était, disait-il, postérieur au sien. Gondi ne jugea pas cette réclamation fondée et conserva Forbin (…) doublement approuvé par Richelieu. Ne voulant pas servir sous un officier qu'il regardait comme son cadet, d'Allemagne se retira et demanda au Roi la permission d'aller commander les galères du duc de Savoie. Le baron d'Allemagne ne bouda pas longtemps la France. Il quitta le service d'Emmanuel II de Savoie, revint en Provence et de là à la Cour où, en 1635, le Cardinal lui confia le commandement de l'armée navale qu'il préparait contre les Iles de Lerins. Il y eut encore un choc, du Mas se trouva en présence du bailli de Forbin (les deux rivaux étaient encore une fois opposés l'un à l'autre, il y eut un second duel courtois entre eux, sous lequel était peut-être le souvenir du duel fatal de 1612). En 1646 (archives de la Marine) le baron d'Allemagne reçut 32 000 livres pour l'entretien ordinaire d'une galère commandée ci devant par le sieur Seguiras. État de 1636 : la galère d'Allemagne est portée avec cette note : "Capitaine, le baron d'Allemagne", cette galère existait encore en 1646. (in Dictionnaire critique de biographie et d'histoire –article Allemagne- pages 26-27-28 par A. JAL

Armes : ecartelé au 1 & 4 du Mas de L'Isle, au 2 & 3 de gueules au château d'or, qui est Castellane.[4]

branche du Mas de Marveille

du Mas de Marveille, seigneur de l'Isle, de Bannegon, d'Ivoy, de Bourriane, de Marveille, de Casteras, des Bordes, co-seigneur de Palliès, de Saverdun et de Gaujac.
du Mas de Marveille ou Dumas de Marveille, branche protestante, possessionnée à Marveille (Sabarat, Ariège) [5]
Deux titulaires de la Légion d'honneur au XIXe siècle. [6]
Famille très probablement éteinte

Armes : pour les Dumas de Marveille, Rietstapp ecrit : armes anciennes "d'azur à trois besants d'or" ; armes modernes "d'azur à la fasce d'or accompagnée de trois besants du même". Supports : deux lions ; devise : Presit decus.
olim : Dumas de Marveille : "Écartelé aux 1 et 4 bandé d'argent et de gueules au chef d'argent chargé d'une rose de gueules et soutenu d'une devise d'or" (Hours pour Orsini) "aux 2 et 3 d' à l'ours rampant de ..." Sur le tout "d'azur à la fasce d'or accompagnée de trois besants du même". Casque Cimier : un buste d'homme coiffé d'un bonnet ; supports : deux ours muselés et liés. |}

La Maison du Mas de Soustre, de Réals, de Cantausset...

du Mas de Soustre (Languedoc): d'argent , au chêne de sinople , fruité d 'or.
du Mas, seigneurs de Soustre , du Mas , de Réals , de Cantausset , de Cabanes , en Languedoc , maison issue de l'ancienne chevalerie, qui florissait dans cette province dès le commencement du douzième siècle.


Bertrand du Mas souscrivit un acte de l'an 1124.

Raymond du Mas fut un des seigneurs qui, l'an 1179, prirent part à la ligue formée par Raymond VI, comte de Toulouse, le seigneur d'Uzès et de Lunel, contre le vicomte de Nîmes.

Guillaume et Bernard du Mas, furent du nombre des barons et chevaliers du comté de Toulouse ,qui prêtèrent serment de fidélité au comte Alfonse et à la comtesse Jeanne, sa femme, en 1249.

Lors de la dernière recherche , cette maison a fait preuve depuis Raymond du Mas, qui vivait en 1430.

Armes : "d'argent , au chêne de sinople , fruité d 'or".[7]

La Maison du Mas de Lodines

du Mas de Lodines (Auvergne, première maison): d'argent , au lion de sable.
du Mas de Lodines (Auvergne, deuxième maison): d'azur au chevron d'or, accompagné de trois trèfles du même.
seigneurs du Mas et de Lodines, paroisse de Saint-Just, près de Brioude.



Ancienne noblesse qui compte bon nombre d'admissions au chapitre de Brioude depuis 1315.

  • Randon du Mas, seigneur du lieu, vivait en 1368;
  • Bernard du Mas, chevalier, fut présent aux articles du mariage de Marq de Beaufort-Canillac, vicomte de la Mothe, avec Catherine Dauphine, sœur de Beraud II, Dauphin d'Auvergne, comte de Clermont, eu 1369.
  • Armand du Mas, vassal de Vieille-Brioude, fut inscrit à l'Armorial de 1450,
  • Jean du Mas, seigneur de Lodines, même paroisse de Saint-Just, en 1530, fut le trisaïeul de Francoisdu Mas de Lodines, maintenu dans sa noblesse en 1666.


Ce seigneur qui, à l'exemple de ses ancêtres, avait fidèlement servi pendant vingt ans, justifia d'un arrêt du conseil privé en date du 16 septembre 1639, par lequel Annet du Mas, son père , agissant tant en son nom qu'en celui de Jacques du Mas, avait été déclaré noble de quatre générations, tant du côté paternel que du côté maternel, et maintenu dans la possession d'une prébende que lui contestait le chapitre de Brioude.
Cette circonstance fait supposer que cette famille du Mas, alors existante, n'était pas du même sang que les premiers seigneurs de ce nom, et ce doute se trouve fortifié par la différence de leurs armoiries qui, en 1450, étaient d'argent , au lion de sable, et en 1666 , d'azur, au chevron d'or accompagné de trois trèfles de même.

  • La seigneurie du Mas appartenait, en 1780, à la famille de Molen de la Vernède.

La Maison du Mas de Ségur, de La Serre, de Payzac, de La Borie et autres lieux

de Prévot du Mas puis du Mas (Périgord, Limousin): de gueules à la tour d'argent maçonnée de sable, couronne de vidame, supports deux griffons, cimier un griffon (Dessin Bertrand Dumas-de Mascarel, avril 2007) .

Origines

Portait au moyen-âge le nom de Prévôt, du nom de la fonction d'origine exercée auprès du vicomte de Limoges à Excideuil (Dordogne), lieu où se trouvait leur hôtel de "Prévôt". En 1191, le plus lointain ancêtre est un Adémar de Prévost qui porte un prénom commun à tous les premiers vicomtes de Ségur. Au début du XIVe siècle ils se font désigner soit sous le nom de Prévôt soit sous celui de du Mas.

Nous pouvons aussi citer, dans cette famille, Jean du Mas - ou de Manse - écuyer, seigneur du Mas de Ségur, qui fut premier panetier de Jacques II de Bourbon, comte de La Marche roi de Hongrie, Sicile et Jérusalem. De lui, il obtint la permission de faire fortifier son lieu noble et Hôtel du Mas à Ségur, par lettre du 9 avril 1427.

L'un de ses descendants, Jacques du Mas de Ségur, écuyer, seigneur de La Serre (fief sis à Vars-sur-Roseix, Corrèze), de l'Hôtel Prévost à Excideuil et de l'Hôtel Saint-Michel à Ayen, voit son fief du Mas de Ségur érigé en châtellenie par le roi et la reine de Navarre, en 1541.[8]

De cette famille du Mas subsiste au moins certainement la branche des Bourboux, de Paysac et de Vaucocour, issue d'un cadet au XVe siècle. Pour les autres la tradition de l'ensouchement rapportée sous l'Ancien Régime, reste encore à prouver ou ne serait plus soutenue au regard de récentes recherches historiques.

Armes : de gueules à la tour d'argent. [9] Couronne : vidame (héréditaire de Limoges). Support : deux griffons. Cimier : une tête de griffon

du Mas de La Serre et de Peysac (Limousin, Périgord, Quercy): écartelé au 1 et 4 de gueules à la tour d'argent (qui est du Mas), et au 2 et 3 de gueules à la croix aiguisée d'argent cantonnée de quatre fleurs-de-lys d'or (qui est Payzac).

branche aînée du Mas de Payzac et de La Borie

Le fils cadet de ce Jacques du Mas de Ségur, Rigaud du Mas, acheta aux Bourbons, en 1608, les droits de justice sur le fief de Payzac (Dordogne, commune voisine de Ségur, Corrèze). Lequel fief s'était transmis, au fil des vicomtes de Limoges, jusqu'à Henri IV, par la Maison de Châtillon et la Maison d'Albret. À la même période, Ségur fut vendu aux Pérusse des Cars.

Cette branche aînée du Mas porta à partir de la fin du XVIIe le titre de courtoisie de marquis de Payzac (écrit tout aussi souvent Peysac, Peyzat, Payssac ou Paysac), qu'arborent alors simultanément trois frères, officiers au service du roi. L'un d'entre eux fut colonel d'un régiment de dragons de son nom.

Dans sa descendance, furent convoquées ou représentées aux assemblées de la noblesse de 1789, :

  • sénéchaussée de Limoges : Jean-Léonard Dumas de Peyrac (sic), Charles Antoine Armand Odet, comte du Peyrat (sic)
  • sénéchaussée principale de Tulle : de La Serre (du Mas de La Serre ?), le comte de Payzac

Son dernier représentant, après la Révolution française, fut Charles Antoine Armand Odet, chevalier de Saint-Louis en 1791, et émigré. Il laissa deux filles, Mesdames de Vins et de Stassard.

Armes : au XVIIIe siècle, elles sont souvent données pour écartelées mais, à l'origine, il semblerait plus exacte de les comprendre coupées entre celles du Mas de Ségur de gueules à la tour (parfois ouverte) d'argent, maçonnée de sable et celles de gueules à la croix aiguisée d'argent, cantonnée de quatre fleurs de lys de même, (armes de l'ancienne famille de Paysac, des seigneurs de la Borie) ; Devise : In hoc signo vices (Par ce signe -de croix- tu vaincras)

du Mas de La Lande, des Bourboux, de Paysac et de Vaucocour (Perigord, Quercy, armes XVIIe)

branche du Mas des Bourboux, du Mas de Paysac, du Mas de Vaucocour

Du Mas de La Lande, des Bourboux et autres lieux, aujourd'hui du Mas des Bourboux, du Mas de Paysac et du Mas de Vaucocour, cette famille est issue d'Hélie du Mas, damoiseau en 1474, fils puîné d'Eymeric, seigneur de La Serre. Il s'établit en Périgord où le fief de cette branche, la Lande, est un ancien repaire noble sur la commune de Grignols (Dordogne).

Cette branche ancienne s'est retrouvée au cœur du Périgord, éloignée de leur berceau en Bas-Limousin, lorsqu'un cadet, Hélie, gentilhomme de Marguerite de La Tour, suivit cette noble dame lorsqu'elle fut mariée au prince de Chalais, seigneur de Grignols (dont le père avait été procureur du vicomte de Ségur) [10].

Dans sa descendance, fut convoqué ou représenté aux assemblées de la noblesse de 1789, :

  • sénéchaussée de Périgueux : le sr Dumas des Landes (convocation)

Au milieu du XIXe siècle, un de leurs descendants, Mathieu, fils d'Etienne du Mas des Bourboux, propriétaire des Bourboux près de Périgueux, fut autorisé à ajouter à son nom celui de Paysac, en souvenir de Payzac, fief que leurs cousins du Mas avaient illustré au XVIIe siècle avec un titre de marquis.

A la demande expresse de sa grand tante, Marie-Gabrielle de Vaucocour, dernière du nom, Louis, le frère de Mathieu relève de son côté le nom de Vaucocour, d'une ancienne famille de Thiviers.

Armes : armes adoptées au XVIIe s : d'azur au chevron d'or accompagné en chef de trois croissants d'argent, et en pointe d'un lion du même adextrant une étoile d'or mise à l'aisée entre la plus haute patte du lion, la pointe du chevron et la tête du lion .[11].

La Maison du Mas de La Rongère, de Dagnac et de La Morélie

du Mas de La Morélie (Périgord, Bas-Limousin) : d'azur à un arbre d'argent accosté de deux lions aussi d'argent ; (ces armes ont peut-être aussi été portées par les branches de La Rongère et de Dagnac)

Origines

Dans l'état actuel des recherches, ces Dumas, y compris la branche qui suit, apparaissent à Périgueux dès 1600 [12] où ils occupent des emplois de procureurs. Ils ne portent pas toujours alors de qualifications nobiliaires. Leur ascension vient de Pierre Dumas de la Rongière qui fut dès 1645 "capitaine d'une compagnie du Roy dans le régiment du seigneur marquis de la Douze". branche souche de La Rongère éteinte aujourd'hui.

Parmi ses descendants, furent convoquées ou représentées aux assemblées de la noblesse de 1789, :

  • sénéchaussée principale de Tulle : Dumas de la Morie (sic, Jacques-Frédéric du Mas de La Morélie), la veuve Dumas de Dagnac.

branche du Mas de Dagnac, Dumas, Dumas-de Mascarel

Par le mariage en 1682 de Frédéric du Mas, fils de Pierre du Mas, écuyer seigneur de La Rongère, avec Marguerite de Rouffignac, dame de Dagnac (château sis à Villac, Dordogne). Différentes familles Dumas en descendent aujourd'hui, par les seigneurs de La Rongère et de Dagnac (dont la famille Dumas-de Mascarel).

Inquiétée dans sa noblesse lors de la première recherche [13], cette famille semble avoir été réhabilitée en 1704 [14]. Elle vota avec la noblesse en 1789 et sa noblesse parait certaine. Des compléments sont attendus sur cette famille.

branche du Mas de La Morélie

Par le mariage, vers 1695, du frère cadet de Frédéric et de Marguerite, Nicolas du Mas de La Rongère (maintenu dans sa noblesse en 1704), avec Madeleine de Jarrige, demoiselle de La Morélie (château sis aussi à Payzac), et sœur de Françoise de Jarrige de La Morélie qui avait épousé Pierre-Julien du Mas, un des trois frères marquis de Payzac. Famille éteinte aujourd'hui.


La Maison du Mas de Culture, du Fau et de Recoules

du Mas de Culture : d'azur au chevron d'or, accompagné en chef de deux étoiles... ; Devise : Malo Mori quam foedari[15]
  • Jean-François du Mas de Culture fit ses preuves de noblesse devant d'Hozier [16], citant le contrat de mariage de noble Urbain du Mas, seigneur de Culture, du Fau et de Recoules, fils de noble François du Mas, vivant, seigneur de la Vernède, et de dame Jeanne Chevalier des Rousses, sa femme accordé le 18 septembre 1688...[17]. C'est probablement le même Jean-François qui est cité par François Bluche dans son ouvrage sur Les Pages de la Grande Ecurie.[18]
  • Dumas de Culture : (Moselle) deux membres de la Légion d'Honneur au XIXe siècle. L'un d'entre eux major au IIe régiment d'artillerie à cheval à Rennes, selon l'Almanach Royal de 1830 (p 634). [19]
  • On trouve aussi l'orthographe "Cultures"

La Maison Dumas de Lavareille

Cette famille remonte à Pierre du Mas, notaire en 1598 à Ségur-le-Château. En 1781, un Dumas de La Vareille, à Ségur est astreint à payer le droit de franc-fief [20]. Sous la Restauration ils achetèrent les châteaux de Ségur et de Payzac, et donnèrent à ces deux communes des dynasties de maires.

Famille éteinte aujourd'hui.|}

La Maison du Mas de La Roque, La Fougère et autres lieux

du Mas de La Roque (Bordelais) : de gueules à 3 têtes de lion arrachées d'or
Dumas de La Roque ou du Mas de La Roque,


Branche cadette du Mas de La Fougère.
Famille bordelaise, de robe au XVIe siècle.


A son sujet, certains généalogistes, au XIXème siècle, ont parfois cherché une parenté commune avec les seigneurs du Mas de Ségur [21], proposant notamment de les rattacher à Gombaud du Mas à qui le roi d'Angleterre autorisa en 1331 la fortification de Saint-Gervais en Cubzaguais.

Cependant la filiation est impossible car à cette époque la vieille famille "du Mas" n'était encore connue que sous le nom de Prévôt". Il existe toujours un château viticole, sur cette commune de Saint-Gervais, portant le nom du Mas.


La Maison du Mas de La Beylie, Félines, La Rigale et autres lieux

du Mas de La Beylie (Périgord) : d'azur à 3 pals d'or
Cette famille tire son origine en 1483 d'un Adémar du Mas (non noble)


qui fit la reconnaissance du Mas, paroisse de Campagnac (Dordogne) à noble Antoine de Brouillac [22].


Par la suite, au tout début du XVIe siècle ses descendants s'installèrent au manoir de la Beylie, (paroisse de Saint-Jean-d'Estissac) où ils prirent la suite de la famille Gerald [23].


Au XVIe encore cette famille exerçait la profession de notaire. Elle s'introduit ensuite dans la noblesse par agrégation.

Parmi ses descendants, furent convoqués ou représentés aux assemblées de la noblesse de 1789, :

  • sénéchaussée principale de Tulle : le sieur de La Rigale


Armes : d'azur à trois pals d'or, puis souvent données pour identiques à celles des Salignac.
Famille éteinte aujourd'hui


La Maison du Mas de Ligné, de Roussillon, du Peu, de Puidebruz et autres lieux

du Mas de Ligné, de gueules à trois hures d'or
Issue de Pierre du Mas,


seigneur du Dognon et de Maisonnets,
époux vers 1540 de Marguerite Hélie de Coullonges.


Ils seront alliés à différentes maisons qui cousinent avec les marquis de Payzac, dont les Volvire ; mais la parenté semble s'arrêter à ces alliances communes.

du Mas, sieur de Puidebruz, de Ligné, élection d'Angoulème, reconnu noble lors par d'Aguesseau en 1666-1668.


Armes : De gueules à trois têtes de lion ou trois hures de sanglier d'or


La Maison Dumas de Soulages, de Neuville, de Quinson, de Vertiny et autres lieux

Dumas de Soulages et Neuville : d'azur à la croix d'or[24]
Originaires du village du mas, paroisse de Saint-Martin-La Croizille (Corrèze).[25]


Issue d'Antoine Dumas, notaire à Marcillac-la-Croisille (Corrèze) en 1570.

Seigneurs de La Beyssarie et la Gauterie (Marcillac-la-Croisille, 1592),
Soulages (Saint-Chamans, 1623), barons de Neuville (1667).

Anoblis en 1663 [26], avec François Dumas, premier président au présidial de Brive. Il est resté célèbre pour avoir installé les Carmélites à Brive en 1663.[27]
François Dumas, seigneur de Neuville est capitaine de cavalerie en 1708[28]

Louis Dumas de Solages, Maître de Camp de Cavalerie en 1789 est présent avec son fils à l'assemblée de la Noblesse de la sénéchaussée de Tulle.

Partie de l'ancien hôtel particulier des Dumas de Soulages subsiste à Brive, 1, rue du clocher.[27]

Armes : d'azur à la croix d'or.

La Maison Dumas de Chameyrat, des Combes et autres lieux

Famille probablement originaire de Tulle.
  • Jean-Félix Dumas des Combes, est anobli par charge de conseiller-secrétaire du roi au Parlement de Bordeaux [29].
  • François Dumas des Combes, garde du Corps, vivait en 1789
  • Antoine Dumas, seigneur des Combes, né à Tulle, admis gendarme de la Garde du Roi le 30 avril 1757, vivait en 1789
  • Dumas des Combes, convoqué ou représenté aux assemblées de la noblesse en 1789 de la Sénéchaussée de Tulle
  • Joseph Marie Dumas des Combes (1813-1885), artiste peintre

La Maison Dumas du Pradel

Famille de Brive, peut-être la même que les Dumas de Neuville.
  • François Dumas, seigneur du Pradel, la Gauterie, etc., lieutenant général au présidial de Brive. Il marie sa fille Suzanne en juillet 1624 à Jacques de Sahuguet, avocat ès sièges, royaux de Brive[30].

La Maison Dumas de Champvallier

du Mas de Champvallier : d'azur à deux masses d'or olim d'azur à un mat d'or

Les du Mas de Champvallier Dumas de Champvallier ou Dumas-Champvallier.

Famille originaire de la Charente. Au moins cinq titulaires de la Légion d'honneur [6]

John Alexandre Edgar DUMAS de CHAMPVALLIER, né à La Martinique le 19 avril 1826, conseiller général de la Charente, vice-président du Conseil Général, député.[31]

Armes : d'azur à deux masses d'or olim d'azur à un mat d'or

La Maison du Mas de Chébrac et de Salvert

du Mas de Chébrac et de Salvert : d'or à la bande ondée d'azur

du Mas de Chébrac et de Salvert, ou Dumas de Chebrac
maire d'Angoulême en 1766 qui portent "d'or à la bande ondée d'azur"[32]
ou parfois "d'azur au mat d'or"[33] et qu'on pense être parents des du Mas de Champvallier (le lien n'a jamais pu être prouvé).


La Maison du Mas de Fontbrauge

du MAS ou Dumas, de Fontbrauge ou Fombrauge en Guyenne (Libournais) : Un conseiller au Sénéchal de Bordeaux, des avocats seigneurs de Fombrauge, Parempuyre, famille anoblie par charges. [34]

Jeanne de Canolle, héritière de Pierre-Ignace du Mas, conseiller du Roi, lieutenant général en la sénéchaussée et siège présidial de Libourne, et veuve, dès l'an 1748, de Thibaut du Mas, sieur de Fontbrauge.

Noble Charles-Bernard-François, chevalier de Canolle, né le 14 juillet 1781, reçu chevalier de Malte par bref de minorité du 31 juillet 1784, a émigré, et est décédé en 1809, laissant de Rosalie du Mas de Fontbrauge, son épouse : Marie-Antoinette de Canolle, morte sans alliance.[35]

Belle présentation des travaux accomplis par cette famille sur le site du domaine viticole de Fombrauge à Saint-Emilion [36]


La Maison Dumas de Lespinol

Dumas de Lespinol (Lorraine, Prusse) : d'argent à un arbre terrassé au naturel, au chef d'azur, chargé d'un croissant tourné d'argent, entre deux étoiles du même

Dumas de Lespinol : Lorraine. [37] ; Allemagne [38]


Armes : D'argent, à un arbre terrassé au naturel, au chef d'azur, ch. d'un croissant tourné d'argent, entre deux étoiles du même.[39]

  • un major du 30e régiment d'infanterie prussienne en 1812 [40]
  • un lieutenant colonel de l'armée allemande pendant la Grande Guerre.[41]

La Maison Dumas de Manse

Origines

Issue de Pierre Dumas, receveur des tailles du Diocèse de Montpellier, Premier consul de Montpellier, décédé le 8 mars 1564 à Montpellier (Hérault). Son fils Pierre, seigneur de Pignan, négociant et armateur, greffier des Etats du Languedoc épouse Catherine Manse et leurs fils Léonard (1567-1618) et François deviennent Dumas de Manse.

branche aînée de Manse et de Manse de La Tour

A la génération suivante, les enfants de Léonard, fermier général des droits domaniaux du Languedoc, ne se font plus appeler que de Manse. Le petit-fils de Léonard est le célèbre Jacques de Manse, trésorier général de France et ingénieur, propriétaire du bel hôtel de Manse à Montpellier. Son neveu, Jacques de Manse de la Tour, chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, commandant pour le roy es ville, château et seigneuries de Blamont, fut le dernier de sa branche.

branche cadette Dumas de Manse

Issue de François, cette branche, celle des seigneurs de Sauvian, donne un premier chef d'escadre des galères de France, des officiers de cavalerie, un chanoine de la cathédrale de Béziers. Elle s'éteint dans cette ville en 1805 avec la mort de Jeanne Dumas de Manse, cinq génération après François.

Autres familles nobles ou notables du Mas, Dumas, de Mas ou Mas

du MAS, seigneur de Coursac (François). Il épouse Marie de Saint-Exupéry le 14 février 1733 en l'église de Saint-Julien de Terrasson. Leur fille Madeleine épouse le 26 septembre 1755, à Chalagnac, Pierre-Louis de Minard.[42]
du Mas de Charconne (Dauphiné) : d'argent à l'aigle de sable
du MAS de CHARCONNE et Cernille. -- Famille noble du Dauphiné (Valdaine). Guillaume du Mas fut en 1382 le premier des présidents uniques du Conseil delphinal. Seigneur de Cernille en Valdaine, de Charconne (St Nicolas de Macherin, Isère). En 1450 Catherine du Mas (de Charconne) est recensée parmi les familles nobles du mandement de Clermont. Famille éteinte. [43]


Armes : d'argent à l'aigle de sable

du Mas, sgr du Brossay (Bretagne, Anjou) : écartelé, au 1 & 4 d'argent, fretté de gueules, au chef échiqueté d'or et de gueules ; au 2 & 3 d'hermines, au bâton péri en bande de gueules
du MAS ou du MATZ en Bretagne (Saint-Grave, Morbihan) et Anjou, marquis du Brossais (ou Brossay), seigneurs du Puy Papin [37]. Propriété passée par alliance, des familles Brossais, aux Eder (Pierre Eder en 1427) puis Du Matz (Gilles du Mas en 1481 et Jacques du Mas en 1536). A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Vannes du 4 septembre 1481, on comptabilise la présence de 6 nobles de Saint-Gravé dont Gilles du MAS (200 livres de revenu), maître d'hôtel de la maison du Duc. [44]
  • Charles du Mas, marquis du Brossay (ou Berset ou Brosset), épouse en 1697 Marie Yolande de La Baume Le Blanc, fille de Jean-François de La Baume le Blanc, marquis de La Vallière, baron de Maisonfort.
  • Claude Gédéon Denis du Mats, comte de Ronnai, président au parlement de Paris, époux en 1746 de Geneviève, fille de Louis Poiret, sieur de La Blignière, trésorier de la maison du Roi.
  • Marie Claire Vincente du Matz du Brossay, morte sans alliance avant 1768. [45]

Armes : écartelé, au 1 & 4 d'argent, fretté de gueules, au chef échiqueté d'or et de gueules ; au 2 & 3 d'hermines, au bâton péri en bande de gueules [46]

de Barlatier du Mas : d'azur, à la croix alaisée d'or, cantonnée de quatre étoiles de même
de BARLATIER de MAS. -- Famille d'Aix-en-Provence ayant formé deux branches, l'une issue de Bernardin Barlatier, secrétaire du roi en 1720, l'autre de Louis Matthieu de Barlatier, seigneur du Mas, conseiller au parlement de Provence en 1740.


Armes : d'azur, à la croix alaisée d'or, cantonnée de quatre étoiles de même

Poullain du Mas et de La Forestrie (Anjou) : de sable au sautoir d'or, chargé d'une étoile de gueules
POULLAIN du MAS et POULLAIN de La FORESTRIE. -- famille noble de l'Anjou. Anoblie par charge de maire d'Angers en 1703.[47]


Armes : de sable au sautoir d'or, chargé d'une étoile de gueules

DUMAS de CHABAUD-LATOUR : autorisé à relever le nom de Chabaud-Latour par ordonnance du Président du tribunal civil de Rethel (2 octobre 1931)
DUMAS de RAULY : Pourraient descendre de César Dumas, seigneur de Puygaillard, Capitaine au Régiment de la Couronne, député de la noblesse du Quercy aux Etats généraux de 1789.[48]
DUMAS de VAULX : ancienne famille bourgeoise d'Auvergne (Vollore), connue depuis le XVIe siècle, qui possède toujours en 2008 son château de Vaulx (Sainte-Agathe, Puy-de-Dôme)[49].
MAS de TREHOULT : "Mas" rectifié en "Mas de Tréhoult" par ordonnance du TGI de Lille, 19 janvier 1970.
de MAS-LATRIE : "Mas" autorisé à reprendre le nom "de Mas-Latrie" par jugement du tribunal civil de Castelnaudary du 6 septembre 1844. Comte romain héréditaire pour la branche cadette.

Autres familles Dumas attestées

Jean du Mas de Chadenac et Pierre du Mas, notaire à Largentière (Ardèche) sont témoins le au mariage de Claude Allamel de Bournet, notaire, cosgr. de Trébuols et du Fez avec noble Thomine de La Farge, fille de noble Robert de La Farge, sgr de Poyet près Burzet et d'Anne du Mas de Chadenac.[50]
Dumas-Chazot : 1 naissance recensée en Puy-de-Dôme entre 1916 et 1940.
Dumas de Gardie : Languedoc, Germain-Calixle Dumas de Gardie, né en 1834. [51]
Dumas-Degorce : 1 naissance recensée en Charente entre 1916 et 1940.[52]
Marie du Mas de Grosfau, épouse en 1154 Guillaume II de Châteauneuf, seigneur de Randon, fils de Guérin de Châteauneuf.[53]
Dumas-Delage : plusieurs personnes de ce nom en France en 2008.
Marie-Jeanne Dumas de La Vialle épouse le 20 mai 1750 à Limoges Joseph Grégoire de Roulhac
Dumas de Page : 1 naissance recensée en Charente entre 1891 et 1915, aucune depuis.
Dumas de Pascaud : 4 naissances recensées (3 en Gironde et 1 en Dordogne) entre 1891 et 1915, aucune depuis.
Dumas de Ribes ou Dumas des Ribes (fin XVIIIe siècle)[54]
Dumas Descombres [54]
Dumas-Dourdet : plusieurs naissances recensée dans le Gers entre 1891 et 1965, une dans le Lot.
François Du Mas du Breuil dans le Rhône.[55]
Dumas-Jayet : 1 naissance recensée en Dordogne entre 1891 et 1915, aucune depuis.
Dumas-Lacoste : 2 naissances recensées en Dordogne entre 1891 et 1915, aucune depuis.
Gabriel Dumas La Croisière (dit aussi Gabriel Dumas de Neuvialle), marié le 9 novembre 1756 (Juillac,Corrèze), avec Marie de Malet de La Jorie. [56]
Dumas-Lairolle : issus du deuxième fils de Marguerite Conduzorgues de Lairolle (1892-1970) épouse de Roger Dumas, dernière de son nom.
Dumas-Maillon: plusieurs naissances recensées en Puy-de-Dôme de 1891 à 1990, une dans l'Allier.
Dumas Primbault : famille de l'Allier, propriétaires terriens et ingénieurs.[57]
Dumas Raynaud : 1 naissance recensée en Puy-de-Dôme entre 1916 et 1940. [58].
Fauché de Dumas : plusieurs personnes de ce nom en France en 2008.

Autres du Mas connus

Pierre du Mas, chanoine de l'église cathédrale de Limoges : De sable à un mât de navire posé en pal d'or.

Religieux

  • Jean du Mas, évêque de Dol, très probablement de la maison du Mas de l'Isle.
  • Pierre du Mas, chanoine de l'église cathédrale de Limoges. Armes : "De sable à un mât de navire posé en pal d'or"
  • Guillaume du Mas vicaire général de l'évêque de Tulle en 1656 [59]

Marchands

  • En Lozère, pendant les guerres de religion : Le septiesme jour dudit. mois de janvyer, ou que dessus (1569), se sont présentés, mrs Françoys Bardon, notayre et Jehan Du Mas, merchant de Chanac, lesquels ont abjure Iheresie quils ont cy devant tenue, protesté, promis et juré de doresonavant vivre catholicquement et en bons et fidelles subjects et serviteurs du Roy (témoin François Du Mas, licencié es lois). [60]

Militaires

  • Jacques du Mas, un officier au service du duc de Bourgogne, qui se distingua à la bataille de Monthléry en 1465. [61] C'est probablement lui qui fut tué à la bataille de Morat en 1476. [62]
  • Ezéchiel du Mas, comte de Mélac, général sous Louis XIV
  • Trois généraux d'Empire :
    • Alexandre Dumas, déjà cité,
    • Mathieu Dumas : Dumas (Mathieu). — Coupé, le 1er parti d'azur, à l'épée haute en pal d'argent, montée d'or; et de sable, au fer à cheval d'argent, clouté de sable; au 2e d'azur, à trois massues en sautoir d'or. [63]
    • Jean-Baptiste Charles Mas de Polart dit aussi du Mas de Polart
  • Deux officiers de marine Auguste Joseph Dumas, capitaine de vaisseau en 1812 et son fils Charles Joseph Dumas-Vence né le 16 février 1823 à Tonnerre (Yonne), contre-amiral le 15 janvier 1883[6]. Ainsi que les deux fils de Charles Joseph, officiers de l'armée de terre, sans postérité masculine.[64]

Hauts fonctionnaires

  • Guillaume du Mas, habitant de Rodez, au service du comte de la Marche , fut anobli en 1415 [7]
  • Jean-Baptiste Besse du Mas, Trésorier de la Gendarmerie, conseiller-secrétaire du roi de la grande Chancellerie en 1768, mort en charge en 1782, originaire du Limousin.
  • Le Sieur Du Mas, chargé d' Affaires du Roi de France en Hollande[65] entre 1663 et 1669.
  • The Sieur Du Mas, chargé d' Affaires des Etats Unis d'Amérique en Hollande en 1787. [66]

Hommes politiques

Légion d'honneur

  • Dumas-Guilin Claude (Rhône)

Liens internes

Notes et références

  1. Recueil d'armoiries des maisons nobles de France de Nicolas Jules Henri Gourdon de Genouillac
  2. http://www.worldtempus.com/wt/1/1120/
  3. Titre du chartrier de Nacqueville, relatif à Jean du Fou , capitaine de Cherbourg , auquel le roi avait donné , en 1463, une somme de 1200 livres , à prendre sur les biens ayant appartenu aux Anglais dans le bailliage du Cotentin. Communiqué par M. Le Jolis, de Cherbourg. (Mémoires de la Société des antiquaires de Normandie - Page 115)
  4. René BORRICAND "Nobiliaire de Provence"
  5. Agnès Parmentier "Les Dumas de Marveille, enracinement d'une famille du Berry dans le comté de Foix" (Bulletins de la Société Ariégeoise des Sciences, Lettres et Arts,1983, AD Ariège)
  6. a , b  et c de Dumas à Hardouin Duparc
  7. a  et b Dictionnaire universel de la noblesse de France, Jean-Baptiste Pierre Jullien de Courcelles - 1820
  8. La mainmise des Bretons sur le Limousin-Périgord, p 139 Claude Youenn Roussel (Guénégaud, Keltia Graphic, Spezed, 2002)
  9. (clef de voute de la chapelle funéraire des du Mas, église de Saint-Éloy-les-Tuileries, Corrèze, et pierre tombale adossée à l'église).
  10. (preuve de la filiation: Bibliothèque Nationale, Chérin 131 page 1 et enquête de Noblesse de 1647; Archives départementales de la Dordogne 2E 1840/1-6)
  11. (dossier d'admission à l'ANF)
  12. (Etat-civil de la paroisse de St Front de Périgueux)
  13. (Archives départementales de la Dordogne 9 J 36)
  14. (Deuxième recherche de noblesse) contre le paiement d'une taxe de 2000 livres (Bibliothèque nationale de France, manuscrit français 32019, p. 272)
  15. Cris de guerre et devises des états de l'Europe, des provinces et villes de ... - Page 76 de Albert Cohen de Vinckenhoef - 1853 - 168 pages
  16. Bibl. Nat.,ms fr 3111 Cabinet d'Hozier, 230
  17. Louis de Ribier, Preuves de la noblesse d'Auvergne (H. Champion, 1907)
  18. François Bluche "Les pages de la Grande écurie" (Les Cahiers Nobles, 1966)
  19. http://books.google.fr/books?id=cz1NAAAAMAAJ&pg=RA1-PA634&lpg=RA1-PA634&dq=%22dumas+de+culture%22&source=web&ots=SZxvFD4UHK&sig=sNI53bCfhEoCoIDUKrsnK_BUXVE&hl=fr
  20. (AD Haute Vienne C 282)
  21. (Dictionnaire universel de la noblesse de France ... De Nicolas Viton de Saint-Allais, 1821, pp 462 et 463)
  22. (Bibliothèque Nationale, tome 132, folio 164)
  23. (Bibliothèque Nationale, Fonds Périgord, tome 132, folio 164)
  24. Lainé (Archives généalogiques et historiques de la noblesse de France, ou, Recueil ... Par P Louis Lainé, p 35) donne pour les du Mas de Neuville ces mêmes armes écartelées d'azur au chevron d'hermines accompagné de trois étoiles d'or.
  25. AD de la Correze, BSSHAC 1889 p 581
  26. anoblis par lettres du 29 août 1661, enregistrées à la chambre des comptes de Paris le 7 juin 1663, confirmées en octobre 1667 (Archives généalogiques et historiques de la noblesse de France, ou, Recueil ... Par P Louis Lainé, p 35)
  27. a  et b Couvent de carmélites à Brive-la-Gaillarde (19)
  28. AD Correze B110
  29. (enregistré à Limoges selon l'édit de 1771)
  30. AD Correze, série IE 2, folio 133 (papiers de la famille de Sahuguet)
  31. http://pagesperso-orange.fr/frappier/POIRAUDIERE.htm
  32. Rietstap ?
  33. Dubuisson ?
  34. euraldic.com citant probablement Rietstap
  35. Nobiliaire de Guienne et de Gascogne, Henry Gabriel O'Gilvy
  36. Historique
  37. a  et b Rietstap
  38. http://freenet-homepage.de/ahnensuche/atsy/personenlisteNachGeburt.html]
  39. http://www.heralogic.eu/blas_es.html]
  40. http://home.foni.net/~adelsforschung/russlegion.htm]
  41. carriereprusse
  42. généalogie Saint-Exupéry, citée par Robert de Tessières
  43. http://cyber.chirens.free.fr/histoire_chirens_cahier/monuments_images/Histoire-Tour.htm et archives particulières
  44. Saint-Gravé : Histoire, Patrimoine, Noblesse (commune du canton de Rochefort-en-Terre)
  45. Dictionaire topographique ... du Maine, par le Chanoine André René Le Paige, Tome II p 172, 178, 346 et 500, (Le Mans et Paris, 1777)
  46. Armorial Dubuisson, Paris, 1757
  47. "Catalogue de la Noblesse", Regis VALETTE, (Robert Laffont, Paris, 2002)
  48. [site Roglo, citant un "Annuaire de la Noblesse, 2008".]
  49. chambres d'hôtes château de vaulx saint agathe puy de dôme gîtes Auvergne
  50. Site de François-Louis A'Weng
  51. Une personne de ce nom sur un forum internet en juin 2008
  52. on trouve en revanche de nombreuses naissances Degorce-Dumas en Charente et Dordogne
  53. [site Roglo, citant un "Annuaire de la Noblesse, 2008".]
  54. a  et b "Les Riverieulx de Varax", ouvrage généalogique
  55. Inventaire-sommaire des Archives départementales antérieures à 1790 ... - Page 72 par Georges Guigue et Claude Faure, Archives départementales du Rhône - 1895
  56. Etat-civil, recherches de Robert de Tessières
  57. Bottin Mondain
  58. http://www.geopatronyme.com , mai 2008
  59. AD Correze, Bulletin de la SSHAC, 1889, pp 576 à 581
  60. Le Gévaudan pendant la deuxième guerre civile, dite religieuse, Bulletin de la Société d'Agriculture, industrie, sciences et arts de la Lozère, tome Xve, 1864
  61. Those on the King's side were commanded by Poncet de Rivière and were all archers of the ordonnance companies, with gold-embroidered uniforms, and in good condition. Those on the Burgundian side were disorderly and without a commander as frequently happens when skirmishes start. On foot with them were Sir Philip de Lalaing and Jacques du Mas, a highly renowned man, who late became first squire of Duke Charles of Burgundy. There were more Burgundians and they captured a house, then taking two or three doors, they used them as shields and entered the street and fired a house... (http://www.r3.org/bookcase/de_commynes/decom_2.html )
  62. DÉPÊCHES DES AMBASSADEURS MILANAIS SUR LES CAMPAGNES DE CHARLES-LE-HARDI DUC DE BOURGOGNE DE 1474 A 1477
    PUBLIÉES D'APRÈS LES PIÈCES ORIGINALES AVEC SOMMAIRES ANALYTIQUES ET NOTES HISTORIQUES PAR LE BARON FRÉD. DE GINGINS LA SARRA président honoraire de la Société d'histoire de la Suisse romande... TOME PREMIER (PARIS, JOËL CHERBULFEZ LIBRAIRE 10, rue de la Monnaie et GENÈVE, JOËL CHERBULIEZ LIBRAIRE rue de la Cité. 1858); p 332 et 335 http://books.google.fr/books?id=n6wBAAAAQAAJ&pg=RA1-PA332&lpg=RA1-PA332&dq=%22jacques+du+Mas%22&source=web&ots=zHaF48TrA9&sig=XYEORnRhlXsfLsYq2cF3PKMOn_0&hl=fr
  63. Recueil d'armoiries des maisons nobles de France De Nicolas Jules Henri Gourdon de Genouillac, p 171
  64. site généalogique roglo
  65. Lettres et négociations du comte d'Estrade
  66. (The Sieur Du Mas) has been the butt of the popular fury. Mr. Adams, Minister of the American States with their High Mightinesses, having been informed of it, has written from London to the Register Fagt, and sent him a memorial for their High Mightinesses, the intention of which is to place the said Du Mas in security. The States-General have authorifed the Register Kagel to answer Mr. Adams, that their High Mightinesses had already requested the Deputies of the province of Holland and West-Friezeland to watch over the safety of the person of Sieur Du Mas ; but that they could not conceal from Mr. Adams that his Charge d'Affaires had conducted himself very indiscretly ; that therefore they requefied Mr. Adams to employ the Sieur Du Mas no longer with them, and to name some other persen to act during his absence. (The Gentleman Magazine, vol LVII, 1787)
  67. Emile Ruben, Registres consulaires de la ville de Limoges, p 292
  68. Histoire de Libourne et des autres villes et bourgs de son arrondissement de Raymond Guinodie

Bibliographie

  • Michel Authier et Alain Galbrun "Etat de la noblesse française subsistante, volume XXIII", (Amiens, 1995).
  • Chaix d'Est-Ange : Dictionnaire des familles françaises.
  • Champeval : Dictionnaire des familles nobles et notables de la Corrèze.
  • Gontran du Mas des Bourboux : Le Périgord des nobles bourgeois du XVIIIe siècle (thèse de doctorat)(réédition 2003) ; L'ancienne noblesse du Périgord, (2003) ; Maintenues et Armorial de la Noblesse du Périgord (2006).
  • Aymar de Saint-Saud : différentes publications, notamment dans la Société Archéologique et Historique de Corrèze.
  • BNF : Fonds Périgord et Carrés d'Hozier (Manuscrits français)
  • Jean du Verdier : La noblesse d'Ancien Régime en Limousin (1999).
  • Pierre-Marie Dioudonnat : "Le simili-nobiliaire français" (Sédopols, Paris, 2002)

Liens externes

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