Bulle (FR)


Bulle (FR)

Bulle (Fribourg)

Bulle
Une vue d'ensemble de la commune serait la bienvenue
Administration
Pays Suisse Armoiries de la commune.
Canton Fribourg
District Gruyère[1]
Langue Français
Syndic Jean-Paul Glasson (PRD), ancien conseiller national
N° OFS 2125
NPA 1630 (Bulle), 1635 (La Tour-de-Trême)
Géographie
Superficie 23,86 km²[2]
Altitude maximale 1 226 m
Altitude moyenne 892 m
Altitude minimale 779 m
Coordonnées 46° 37′ 03″ N 7° 03′ 29″ E / 46.617498, 7.05805646° 37′ 03″ N 7° 03′ 29″ E / 46.617498, 7.058056 
Démographie
Population 16 272 (2007)[3]
Densité 681,98 hab./km²
Gentilé Bullois
Localisation
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City locator 4.svg
Bulle
[zoom]

Localisation de la commune en Suisse.

Bulle est une commune suisse du canton de Fribourg, chef-lieu du district de la Gruyère. Elle est la deuxième plus grande ville du canton.

Sommaire

Géographie

Bulle est située au pied des Préalpes, à proximité de la chaîne des Vanils, dominée par le Moléson.

Selon l'Office fédéral de la statistique, Bulle mesure 23,86 km2[2]. 21,6% de cette superficie correspond à des surfaces d'habitat ou d'infrastructure, 46,2% à des surfaces agricoles, 31,3% à des surfaces boisées et 0,9% à des surfaces improductives[2].

La Tour-de-Trême est une localité de Bulle. La commune est limitrophe de Broc, Echarlens, Gruyères, Le Pâquier, Morlon, Riaz et Vuadens.

Démographie

Selon l'Office fédéral de la statistique, Bulle possède 16 272 habitants en 2008[3]. Sa densité de population atteint 681,98 hab./km².

Le graphique suivant résume l'évolution de la population de Bulle entre 1850 et 2008[4] :

Histoire

Bulle aurait été fondée avant le IXe siècle, dans l'actuel district de la Gruyère. Mais la ville, dépendant des princes évêques de Lausanne, ne faisait pas partie du Comté de Gruyère. Le premier écrit parlant de l'existence de Bulle, date de l'an 855 ; Bulle apparaît alors sous le nom de Butulum.

En 1805 la ville de Bulle est ravagée par un incendie.

Lors de la votation du 26 septembre 2004, les habitants ont accepté la fusion avec « La Tour-de-Trême ».

Le 1er janvier 2006, cette fusion est entrée en vigueur.

Le Conseil communal comprend 4 PRD (Parti radical-démocratique), 3 PSS (Parti socialiste suisse) et 2 PDC (Parti démocrate-chrétien).

Depuis peu de temps Bulle est nommée cité des goûts et terroirs.

Bulle, ville et préfecture, selon le "Dictionnaire géographique, statistique et historique du Canton de Fribourg", par Franz Kuenlin, en 1832.

Bulle (ville)

"Bulle (Boll), est une jolie petite ville au sud et à six lieues de Fribourg sur la route de Vevey, qui avec sa banlieue contient 618 poses de prés, 667 de champs, 494 de forêts et 152 pâquiers de communaux et gîtes, 1342 âmes selon le recensement général de 1618, et 1404 d'après celui qui a été fait partiellement en 1826, et 283 bâtiments, assurés pour 671 250 fr; un château avec une cour, des tours et tourelles, fossés et jadis pont-levis, qui sert de résidence au préfet; l'église paroissiale (St-Pierre aux liens), qui relève du décanat de la Part-Dieu, et dont, sur la triple présentation de la bourgeoisie, le gouvernement a la colature; les 3 autres membres du clergé, en échange, sont nommés par la bourgeoisie, et on les appelle chanoines; 1 hospice de capucins (Ste-Marie de compassion), 1 presbytère, 1 maison de ville, 1 hôpital, 1 magasin de sel, 1 halle au bled, 1 boucherie, 2 pharmacies, 186 maisons, y compris 11 auberges, 2 pintes et 1 brasserie; 3 forges, 1 tannerie, 3 scieries 2 moulins, plusieurs boulangerie, des fabriques de tabac, de poterie, chandelles; des teintureries, outre des magasins de fromages, des dépôts de planches, et 10 petits bâtiments contenant des boutiques avec chambres. A peu de distance de la ville, à gauche sur la route de Vevey, on trouve la maison du tirage et une papeterie. La ville est divisée en la Grand'-Rue, Rue-du-milieu, Rue-de-Bouleire, et Sur –les-fossés, et elle a trois portes, celle d'enhaut, d'enbas et dessous. Outre une maison de tirage nouvellement bâtie, 10 à 12 gîtes avec environ 14 chalets, des communaux étendus et un très grand nombre de granges, la banlieue contient des fermes et des maisons champêtres aux Places; à Saucens, Au Pontet; à Cuquerens; à la Sionge, ruisseau qui fait mouvoir plusieurs usines et qui sert à l'irrigation des prairies; à la Buchille; Champ-Perret; Molette; Verdin; Clos-Caroz; en La-Laou; à Paloz; Clos-devant; Repond-Derrey; Verdel; Vaucens (Voucens 1528); Haut- et Sur-le-Ferrage; Barota; Porterla; Montborget; Sur-les-Chenaux; Lecheretta; Taillemaux; Condemana; Clos-à-Garrin; Praz-Pachet; au Carri; Russalet; Champ-Jacqui, etc. On ne connaît pas au juste la fondation de Bulle. Quelques auteurs font remonter l'établissement de l'église au moins au septième siècle; mais comme ils ne sont pas d'accord, si l'évêque Heldolphe est le même qu'Eginolphe 1er (620), nous nous bornons à cette citation, pour passer à des faits plus positifs ou au moins probables; de ce nombre est la charte de l'évêque Hartmann du 28 mars 856. Les successeurs de Hartmann, dès l'épiscopat de Hugues, qui siégeait en 1019, acquirent des possessions dans cette partie de leur diocèse; mais Bulle resta sous la domination de la maison de Gruyères jusqu'à Rodolphe II. Ce prince, guidé par des motifs qu'on ignore, donna Bulle et sa banlieue au chapitre de Lausanne, 1210. En 1200, les évêques possédaient déjà Albeuve, et ils acquirent La-Roche dans le même siècle. Les comtes de Gruyères cherchèrent plusieurs fois à reprendre à mains armées ces possessions de leurs ancêtres; mais ils échouèrent constamment dans leurs entreprises. Rodolphe avait même aboli un marché hebdomadaire à Gruyères, aux instances de l'évêque, qui paya sa complaisance 40 marcs d'argent. Le château de Bulle doit avoir été bâti par St-Boniface, évêque de Lausanne. En 1277, Rodolphe et Pierre de Vilars vendent à l'évêque Willerme (Guillaume II de Champvent), avec le consentement du comte Pierre de Gruyères, quelques terres dans les environs de Bulle. Le comte de Gruyères en vendit au même à Corbières, Bulle et Vuadens, pour 118 livres, 1277; Pierre, comte de Gruyères et son neveu Perrod, reconnaissent en faveur de l'évêque la Tour-de-Trême et la forêt de Bouleire, 1310. L'évêque Guy de Prangins accorde à ceux de Bulle de droit de maille (Ohmgeld) pendant deux ans, pour l'entretien des fortifications de la ville, 1377. En 1392, cette concession fut donnée pour douze années, ainsi que l'usage des pâquiers communs continuée dès-lors. Parmi les reconnaissances prêtées en faveur des évêques de Lausanne, on trouve, entre autres, celle des frères Jean et Borcard de La Roche, 1381; en suite par Vérène, veuve de ce dernier, en 1412, qui présente pour desservir l'hommage Henslinus d'Erlach, donzel de Berne, et enfin par les descendants de ce dernier, 1421 et 1450. C'est probablement en vertu de ces reconnaissances que les Bernois réclamèrent, en 1536, Albeuve, Bulle et la seigneurie de La Roche, ou parce qu'ils avaient conquis les autres propriétés de l'évêque dans le Pays-de-Vaud. Sous le régime féodal, la condition des Bullois était, à peu de choses près, celles des habitants des a autres petites villes du diocèse. Le châtelain tenait la première place parmi les officiers du prince; le major venait après, Pierre, ffeu Nicod de Prés était revêtu de cet emploi sous Benoît de Montferrand; il en rendit hommage en 1481. Précédemment, Rodolphe de Bulle avait possédé cette majorie. (Administration des receveurs d'une terre ou d'autres droits du seigneur) Wilhelm de Bulle vivait en 1250; Rodolphe en 1315; Aubert en 1253, et Claude en 1363, mais c'est le dernier dont il soit question dans les actes publics. Les hoirs d'Antoine Pavillard, gentilhomme, vendent, en 1544, la majorie de Bulle au gouvernement pour 210 livres de Fribourg. Le major exerçait diverses fonctions administratives et judiciaires. On devait lui livrer les langues des bœufs et les jambons des porcs tués à la boucherie, ou deux deniers pour ceux-ci. A chaque nôce solennelle il est dit "qu'on lui remettra le premier mets placé devant l'épouse, avec un quarteron de vin ou trois sols; mais il la conduira." Le 16 janvier 1476, le gouverneur, banneret, les nobles bourgeois, habitants et résidants de Bulle et Ria (Riaz), firent un traité de combourgeoisie avec Fribourg, qui devait être renouvelé tous les cinq ans, "en réservant toutefois notre naturel et révérend seigneur l'évêque ensemble l'église de Lausanne, selon le contenu de nos libertés et franchises". Le traité avec La-Roche est du 5 février 1475. A la suite de la conquête du Pays-de-Vaud, les Bernois voulurent aussi s'emparer d'Albeuve, de Bulle, La-Roche et Riaz; mais les Fribourgeois, à la sollicitation des habitants de ces divers endroits, les prévinrent en janvier 1537, et en 1603, 1606, 1614 et 1615 des transactions, confirmées par le pape, furent faite avec l'évêque Jean de Watteville, pour le dédommager de cette perte. Dès l'année 1537, Bulle forma un baillage. Les nobles de Cattelan, d'Estavayé, remettent le patronage de la chapelle de Notre-Dame à la ville de Bulle, 1559. La perception du droit de maille est confirmée à la ville de Bulle, 1392, qui était de 8 bz. Et un pot de vin par char, 1805. En 1820, ce droit a été acheté par le gouvernement au moyen d'un capital de 17'000 fr. En même tems la ville de Bulle qui, le 2 mars 1805, avait été réduite en cendres dans l'espace de trois heures, à peu d'exceptions près (Le château, l'église et le couvent des capucins, deux auberges et trois ou quatre maisons. Une collecte faite dans toute la Suisse a prouvé, dans cette malheureuse circonstance, que la charité est pour ainsi dire sans bornes) et qui à la suite de ce désastre, devait à l'Etat diverses sommes, lui abandonna en paiement, outre le droit d'Ohmgeld, la gîte de Vaulcens avec le droit de parcours dans la forêt du même nom; la montagne appelée Rathevel, dans la préfecture de Châtel-St-Denis, y compris le piquage d'herbe dans les Joux-Noires de la commune de Riaz; la gîte de Rioberthoud, dans la banlieue de Bulle, et les droits de la bourgeoisie dans la forêt de Bouleires. Le gouvernement autorisa l'établissement d'un couvent de capucins à Bulle, le 30 juin 1665. En 1666 et 1667, il leur accorda un jardin appartenant au château, et qui se trouvait près de la chapelle de Notre-Dame. La ville de bulle ayant abandonné à ces religieux son hôpital, le Conseil de Fribourg lui accorda l'amortissement d'un emplacement et d'une grange pour construire un autre, en lui concédant trois chênes de la forêt de Bouleire, 10 janvier 1668. le 24 juillet 1669, le gouvernement voulut avoir différents renseignements sur ces capucins, afin de savoir qui les entretiendrait, quoique déjà, le 6 juin auparavant, il les avait reçus, sous les conditions ordinaires, au nombre de douze pères. L'église de ce couvent est très fréquentée, et elle est un lieu de pèlerinage, surtout pour les campagnards de partie allemande du canton. Cette chapelle était dédiée à St-Théodule. La ville de Bulle possède une fondation de 12,000 fr. faite par la famille Repond, qui compte parmi ses membres un ministre de la guerre sous le gouvernement hélvétique. La même ville a aussi fourni un membre à l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, dans la personne de l'abbé François Geinoz, auteur de plusieurs dissertations sur Hérodote, dont il se proposait de publier une nouvelle édition, et collaborateur du Journal des Savans. M. Geinoz est mort à Paris, en 1752, à l'âge de 56 ans. Depuis l'incendie, en 1805, la ville de Bulle a été reconstruite à neuf et d'une manière régulière; cependant il y avait encore des places vides; les devans des maisons sont, la plupart, encore en planches, et les rues attendent des pavés. Mais dans quelques années elle gagnera sous tous les rapports, puisqu'il a fallu, pour ainsi dire, tout créer à neuf, ce qui ne peut se faire que successivement. Les bâtiments publics sont construits d'une manière solide et élégante. Dans l'église paroissiale, consacrée le 22 septembre 1816, se trouve un orgue d'Aloyse Mooser, célèbre facteur de Fribourg, ainsi que des autels et une chaire en marbre. Un bras de la Trême traverse la ville, contribue à sa propreté et salubrité, et fait mouvoir quelques usines. Les marchés hebdomadaires, qui tombent sur le jeudi (avant le 7 février 1629, il se tenait le lundi) sont très fréquentés. Il y a huit foires dans cette petite ville: le second jeudi de janvier et de février; le mardi avant le dimanche des rameaux; le jeudi avant la mi-mai; le dernier jeudi de juillet; le mardi avant le 2ème dimanche de septembre; le jeudi avant St-Luc, et le jeudi avant la St-Nicolas. Bulle est le principal entrepôt des fromages de la Gruyère, ainsi que la place où il se fait le plus d'affaires pour la paille tressée; d'ailleurs, de tous les environs on vient y faire des provisions, et y vendre en échange des produits. Les auberges sont les plus fréquentées par les voyageurs, qui peuvent y trouver des guides et des mulets ou des chevaux pour faires des courses de montagne, particulièrement pour celle du Moléson. On trouve aussi un cercle de lecture à Bulle, et une société de carabiniers, qui à une petite distance de la ville, a un fort joli local pour ses réunions. Les armoiries de Bulle sont rouges et blanches, ayant dans la partie supérieure un bœuf de gueule dans un champ d'argent. Dans les environs de Bulle, on a découvert à diverses époques des médailles romaines fort intéressantes, qui font partie de la collection de M. Joseph Dey, ancien professeur, curé à Épendes. Pour remplir une page, nous ne citerons qu'une seule tradition populaire. Quelques bonnes gens assurent, que dans le vieux tems l'on rencontrait parfois sur les communs de bulle, surtout lorsqu'on rentrait tard le soir, un énorme bœuf, qui, à l'approche d'une personne, se mettait à beugler d'une manière effrayante et faisait d'énormes yeux de verre, semblables à une lanterne, et la clarté qui en sortait n'était pas celle d'une lumière naturelle, mais semblait jaillir d'un feu rougeâtre et terrible. Sans doute l'on ne manquait pas d'avoir peur; actuellement l'on en rit."

Bulle (préfecture)

"Bulle, Boll, préfecture au sud de Fribourg, composée des paroisses de Bulle, La-Tour-de-Trême, Riaz, Echarlens, Morlon, Vuippens, Vaulruz, Sâles et Vuadens (Avant 1798, Albeuve et La-Roche étaient du baillage de Bulle) contenant 4613 poses de prés, 5940 de champs, 1727 de forêts , et 1380 pâquiers de communaux et de gîtes, 5946 âmes et 1597 bâtiments, assurés pour 1,611,900 fr. Le cadastre des fonds de terre donne une somme de 4,161,373 fr., et celui des droits féodaux, y compris ceux de Corbières, 85,585 fr. A Bulle il y a un bureau de poste qui relève directement de la direction générale de Berne, et un poste de gendarmerie. Toute la préfecture forme le premier quartier du quatrième arrondissement militaire, et l'on y compte 24 auberges, 2 pintes et une brasserie; 14 inspecteurs du bétail, 1 magasins de sel à Bulle, y compris un détail, et encore 2 autres à Sâles et Vuippens, ainsi que beaucoup d'autres établissements qui sont indiqués dans chaque localités. La route de Fribourg à Vevey traverse cette préfecture; une seconde se dirige depuis Bulle sur Montbovon, et une troisième par Vaulruz à Romont. L'arrondissement de Bulle est borné, au nord, par celui de Farvagny, au sud par celui de Gruyères, à l'est par la Sarine, qui le sépare de celui de Corbières, et à l'ouest par celui de Romont. La préfecture a un tribunal de première instance, deux directions des orphelins, l'une à Bulle l'autre à Vaulruz, y compris Sâles et Vuadens, et un receveur du gouvernement, qui, en outre, soigne la recette de celle de Corbières. L'ordonnance municipale de Fribourg est suivie pour toute la préfecture, sauf Vaulruz et Vuippens. La plaine de Bulle offre un magnifique coup-d'œil avec les masses imposantes des montagnes qui la dominent, mais lorsqu'on l'examine de plus près, et qu'on trouve encore des pâturages et même des gîtes avec des chalets au milieu des prairies et des champs et presqu'à l'entrée des bourgs et villages, on s'aperçoit alors que l'agriculture y aurait encore beaucoup de progrès à faire, et que bien des bras pourraient être occupés plus utilement qu'à traire de vaches, à faire du fromage et même qu'à tresser de la paille. Cette dernière branche de l'industrie occupe surtout beaucoup de femmes, mais elle les habitue aussi à une vie trop sédentaire, qui devrait être moins monotone."

Activités

Bulle fut longtemps dépendante du secteur de l'agriculture, et organise depuis des siècles des foires et marchés au bétail. La ville mise désormais également sur le tourisme et les secteurs secondaire et tertiaire. Plusieurs entreprise importantes sont présentes sur le territoire de la commune: constructions métalliques, industrie pharmaceutique, construction de machines.

Sa position à la croisée des routes de Fribourg, de Vevey et du Gessenay en fait un lieu de commerce privilégié, renforcé encore par la construction d'une autoroute à la fin des années 1970.

Avec la construction d'Espace Gruyère, ouvert en décembre 1998, la Ville de Bulle s'est doté d'un centre d'exposition et de congrès à vocation supra-régionale, ainsi que d'une patinoire artificielle couverte. Le centre abrite depuis lors de nombreuses manifestations destinées au grand public ou aux professionnels, dont quelques unes sont listées plus bas sous manifestations.

Manifestations

  • Les Francomanias en mai : festival suisse dédié à la chanson française
  • Carnaval de Bulle : Cette année, le Carnaval de Bulle fait son cinéma aura lieu les 13-14-15.02.2009
  • Les Rencontres théâtrales de Bulle en mai (alternance avec les Francomanias) : festival de théâtre (in à l'Hôtel de Ville et off dans les fossés du château). Prochain rendez-vous : du 20 au 23 mai 2009.
  • Salon fribourgeois du Mariage et de la Fête en janvier à Espace Gruyère
  • Aqua-Pro, salon des professionnels de l'eau en janvier dès 2008
  • Brocante de la Gruyère, la plus grande brocante couverte de suisse en janvier
  • Salon Bois : Construire et habiter - Bauen und wohnen, en février
  • Technibois : machines, ferrements et accessoires, en février
  • Exposition nationale de vaches laitières, en mars
  • Hobbymania, Le Salon des sports & loisirs, dès avril 2007 tous les 2 ans
  • Energissima, salon des énergies renouvelables et technologies nouvelles, en juin dès 2006
  • Canibulle, concours canin national toutes races, en juin-juillet
  • Salon romand du modélisme et de l'artisanat, en novembre
  • Junior Bulle Expo : exposition d'élevage des jeunes éleveurs, en décembre
  • Ecole suisse des jeunes éleveurs, tous les deux ans en novembre
  • Salon suisse des Goûts et Terroirs
  • Journées musicales (à intervalles irréguliers, tous les deux ou trois ans, sur un thème donné)
  • Comptoir gruérien, à intervalles irréguliers (biennal ou triennal, à tour de rôle avec Fribourg et Romont), foire commerciale.
  • Marché folklorique, en juillet et août.

Écoles

Les personnes qui vivent à Bulle peuvent suivre toutes leurs écoles, du niveau de l'école enfantine (voire de la garderie) jusqu'à la maturité, dans divers établissements de la place. En revanche, ils devront se rendre à Fribourg, faculté la plus proche, pour suivre des études universitaires.

  • 2 Ecoles primaires (La Condémine et La Léchère)
  • 2 Cycle d'orientation de la Gruyère (Bulle et la Tour-de-Trême)
  • Ecole professionnelle artisanale et commerciale EPAC
  • Collège du Sud (avec quelques classes de l'Ecole de Culture Générale, ainsi qu'une école de commerce)
  • Glion Hotel School

Personnalités

Tourisme

  • Château, construit dans la deuxième moitié du XIIIe siècle
  • Église Saint-Pierre-aux-Liens, reconstruite après l’incendie de la ville en 1812-1816
  • Église de Notre-Dame-de-Compassion
  • Hôtel des Halles (ancienne halle couverte)
  • Musée gruérien

Voir aussi

Liens internes

Liens externes

Références

  1. [xls] Liste officielle des communes de la Suisse - 01.01.2008 sur Office fédéral de la statistique. Consulté le 15 décembre 2008
  2. a , b  et c [xls] Statistique de la superficie standard – Données communales selon 4 domaines principaux sur Office fédéral de la statistique. Consulté le 15 décembre 2008
  3. a  et b [xls] Bilan de la population résidante permanente (total) selon les districts et les communes sur Office fédéral de la statistique. Consulté le 15 décembre 2008
  4. [xls] Evolution de la population des communes 1850-2000: Canton de Fribourg sur Office fédéral de la statistique. Consulté le 20 décembre 2008


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