Woippy


Woippy

49° 09′ 07″ N 6° 09′ 08″ E / 49.1519444444, 6.15222222222

Woippy
Église de Woippy
Église de Woippy
Administration
Pays France
Région Lorraine
Département Blason département fr Moselle.svg Moselle
Arrondissement Metz-Campagne
Canton Woippy (chef-lieu)
Code commune 57751
Code postal 57140
Maire
Mandat en cours
François Grosdidier
2008-2014
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Metz Métropole
Site web www.mairie-woippy.fr
Démographie
Population 12 593 hab. (2008)
Densité 863 hab./km²
Gentilé Woippycien(ne)s
Géographie
Coordonnées 49° 09′ 07″ Nord
       6° 09′ 08″ Est
/ 49.1519444444, 6.15222222222
Altitudes mini. 160 m — maxi. 228 m
Superficie 14,59 km2

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Woippy (prononcé [vwapi]) est une commune française située dans le département de la Moselle en région Lorraine.

Sommaire

Géographie

La commune de Woippy prolonge l’agglomération messine vers le nord-ouest, au-delà de la rive gauche de la Moselle et de l’autoroute A31. La gare de Woippy est la plus grande gare de triage de l’est de la France. Les communes alentour sont Plesnois, Norroy-le-Veneur et Saulny.

À la sortie de la ville, sur la route de Norroy, le parc du Pâtis s'étend sur 22 ha et dispose de terrains de sports et d'un parc animalier[1].

De nombreux arbres ont pris racine dans les différents espaces verts de la commune depuis que la municipalité salue la naissance des Woippyciens en plantant un jeune arbre (2 300 arbres en 10 ans dans les années 2000)[1].

Communes limitrophes

Histoire

 Préhistoire

À l’automne 2007, le Pôle d’archéologie préventive de la communauté d'agglomération de Metz-Métropole met au jour des traces d’activités humaines datant du Néolithique et du Premier âge du fer au niveau de la ZAC des Côteaux. De nombreux objets sont retrouvés : trois outils taillés dans des galets de quartzite de la Moselle, dont un racloir, datés du Moustérien (– 50 000 ans), des outils agricoles de l’époque du Rubané (début du Néolithique, – 5300 à – 4900) et des du Néolithique moyen (– 4400 à – 4300) ; des traces de graines de céréales (orge vêtue, blé épeautre, millet commun et lentille) et de pollens d’arbres (aulne, noisetier, chêne) suggèrent l’existence d’un établissement agro-pastoral situé à proximité d’une forêt humide. Les vestiges, discrets, sont caractéristiques des habitats construits en matériaux périssables de l’extrême fin du Premier âge du Fer (bâtiments à quatre et à six poteaux, nombreuses structures de stockage : silos, greniers et grandes jattes semi enterrées, fosses). Certains objets évoquent des activités artisanales : tissage (quatre fusaïoles et un peson servant au lestage des fils), poterie (5 163 tessons, soit 81 kg), mouture du grain.

D’autres sites de vestiges plus récents ont été recensés :

  • âge du bronze final (du XIIe au IXe siècle av. J.-C.) route de Thionville et au lieu-dit Saint-Vincent ;
  • Premier âge du fer (VIIIe-VIIe siècle av. J.-C. au Barreau de La Maxe et aux Grandes Tapes ;
  • Second âge du fer (à partir du VIe siècle av. J.-C.) pour la nécropole de Saint-Vincent et Bellevue ;
  • époque gallo-romaine pour les vestiges d’une villa à Saint-Vincent ;
  • époque mérovingienne aux Grandes Tapes.

La fondation de Woippy remonte vraisemblablement à l’époque gallo-romaine, autour d’un domaine agricole à proximité de la voie romaine menant à Trèves[2].

Toponymie

La première mention écrite de Woippy, retranscrite Guapéio en latin, apparait dans un bref du pape Calixte II du 9 avril 1123. L’orthographe varie au cours des siècles, on rencontre Wapey, Waippey, Wauppey, Wauppei, Vapy, Wappy, Woipez, Weppy, Houeppy, Woipy et finalement Woippy depuis le XIXe siècle.

Moyen Âge

Gravure du château de Woippy
Haute-Maison de Cléry.

Woippy devient terre d’Église avant l’an Mil : le texte de 1123 confirme que les revenus vont au trésorier de la cathédrale de Metz.

Aux XIVe et XVe siècles, l'ensemble du Pays messin est fréquemment le théâtre de guerres opposant Metz aux principautés voisines, notamment le duché de Lorraine : la position de Woippy près de la cité messine lui vaux d’être à plusieurs reprises attaqué, pillé, brûlé, rançonné incendiée par les attaquants : en 1324 lors de la Guerre des quatre seigneurs, en 1444 lors du siège de Metz par le duc René d'Anjou et le roi de France Charles VII, en 1475 lors de l'incursion du duc René II de Vaudémont.

Le trésorier Pierre de Accolas résigne sa charge en 1511. Le village passe sous la tutelle du Chapitre de la cathédrale de Metz jusqu'à la Révolution. L’administration est donnée à un chanoine prévôt. Pour protéger le village et matérialiser sa tutelle, le Chapitre fait construire le château rue de Briey et la Haute maison rue de l'Église. Les deux exisent encore de nos jours ayant échappé à la destruction des bâtiments proches de Metz sur ordre du duc François de Guise lors du siège de Metz de 1552 par l'empereur Charles-Quint.

Blasonnement

Parti, au un de gueules au dextrochère de carnation vêtu d’azur, tenant une épée haute d’argent garnie d’or, accostée de deux cailloux aussi d’or, mouvant d’un nuage d’argent, au deux d’or au dragon de sable.

Sur le blason de Woippy figurent les armes du Chapitre de la cathédrale — l’épée de la décapitation de saint Paul, son patron, et les deux pierres de la lapidation de saint Étienne, patron de la cathédrale de Metz et de la paroisse de Woippy — à côté du célèbre Graoully[3].

Les armes du Chapitre se retrouvent dans une douzaine de communes comme Argancy, Hagondange, Mécleuves Montigny-lès-Metz, Rémilly… et sans les pierres sur les blasons de Malancourt-la-Montagne, de Roncourt et de Jury. Le graoully figure lui sous la même forme qu’à Woippy sur les blasons d’Ancy-sur-Moselle et d’Orny[4].

Époque contemporaine

En 1817, Woippy, village de l’ancien pays des Trois-Évêchés sur le ruisseau de Woippy avait pour annexes les villages de Ladonchamps, les fermes des grandes et petites Trappes, Saint-Rémy, Sainte-Agathe et les auberges de le Maison-Neuve et de la Maison-Rouge. Il y avait 676 habitants répartis dans 92 foyers. Thury (grande et petite) avait 161 habitants, répartis dans 33 maisons. Il y avait 115 habitants à Ladonchamps, répartis dans 24 maisons.

Pendant la Guerre franco-prussienne de 1870, le général Gibon s’empare momentanément du château de Ladonchamps. Il mourra des suites de blessures subies lors de la contre-attaque prussienne. Comme les autres communes de Moselle, la commune de Woippy est annexée à l’Empire allemand de 1871 à 1918. Lorsque la Première Guerre mondiale éclate, les Mosellans se battent pour l’Empire allemand. Beaucoup de jeunes gens tomberont au champ d'honneur sous l’uniforme allemand, sur le Front de l’Est, mais aussi à l’Ouest. Les Woippiciens accueillent avec joie la fin des hostilités, la paix retrouvée et le retour à la France. Wappingen redevient Woippy.

Woippy est de nouveau annexée de 1940 à 1944 au Troisième Reich allemand. Lors de cette seconde annexion, le 1er avril 1941, la commune de Woippy rebaptisée "Wappingen" intègre le district urbain de Metz, ou "Stadtkreis Metz". En septembre 1943, un camp de répression est installé à proximité, point de départ de nombreuses déportations. Le complexe des établissements Hobus-Werke, situé sur le ban de Saint-Rémi, fabrique alors des pièces mécaniques pour le IIIe Reich, et emploie de force des prisonniers de guerre soviétiques, notamment Ukrainiens, mais aussi des résistants mosellans, internés dans ce camp à titre de représailles. Ce complexe industriel, ainsi que le dépôt des essences de la base de Frescaty, furent lourdement bombardés en 1944 par l'aviation américaine[5]. Cet événement, tragique pour les populations civiles, marqua profondément les mémoires des habitants de Metz et de Woippy[6]. Le 15 novembre 1944, le 377e Infantry Regiment de la 95e Division américaine, partie de Maizières-lès-metz, entre dans Woippy. Face à eux, des hommes du 1515e Grenadier-Regiment "Stössel" de la 462e Volks-Grenadier-Division, renforcés par une compagnie de réserve du 38e SS-Panzergrenadier Regiment, opposent une résistance farouche. Ces combats de harcèlement se poursuivent dans la commune toute la journée du 16 novembre 1944. Dans la nuit du 16 au 17 novembre 1944, sous la pression des 377e et 378e régiments américains, les grenadiers allemands finissent par se replier en désordre sur Metz, abandonnant sur place, pièces d'artillerie, camions, stocks d’armement et mourants[7]. Malgré la pugnacité des derniers combattants de la 462e Volks-Grenadier-Division qui s'accrochent dans les quartiers nord, la commune de Woippy est libérée par le 377e régiment de la 95e Infantry Division de l'armée Patton le 21 novembre 1944[8], à la fin de la bataille de Metz, mettant ainsi fin à quatre années de souffrance. La commune ayant souffert des bombardements américains, elle fut citée à l'ordre de la Nation en octobre 1948 et reçut la Croix de Guerre avec étoile d'argent, le 12 Juin 1949.

La commune s'est beaucoup développée après la seconde guerre mondiale. Un sentier historique composé de six étapes est initié en 2000 par la Société d'histoire de Woippy et invite à découvrir le patrimoine de la ville[1]. La commune adhère à la Communauté d’agglomération de Metz Métropole dès sa création le 1er janvier 2002. Les quartiers de Saint-Éloi, Pré Génie sont des zones franches urbaines depuis le 1er janvier 2004. Depuis 2004, la commune possède sa chaîne de télévision locale[1].

Séquelles de guerre : environ 17 tonnes d'armes chimiques (bombes ou obus non explosés au phosgène, à l'ypérite et d'autres composants, datant de la Première Guerre mondiale) étaient stockés dans l'enceinte du fort Déroulède (route de Lorry), sous le contrôle de la Préfecture de la Moselle. Suite à une décision de 1971, ce dépôt a été déclaré en 1997 à l'organisation pour l'interdiction des armes chimiques qui siège à La Haye. Ces armes devaient y être stockées jusqu'à la réalisation prévue en 2007 (mais retardée) d'une usine de démantèlement d'armes chimiques. Suite aux inquiétudes des élus et riverains, le transfert d'une partie des armes chimiques a été annoncé par le gouvernement en 2001, et ce dépôt a finalement été déménagé à Suippes, en attente du démantèlement de ces munitions par l’usine Séquoia quand elle sera construite[9]. Selon le conseil municipal, il ne restait plus d'obus chimiques sur le site mi-décembre 2002[9], les obus chimiques ont été transportés à Suippes, et les autres dits conventionnels à Ressaincourt[9].

Administration

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1947 1959 Ferdinand Jungling    
1959 1976 André Debs   Décédé en cours de mandat
1977 1998 Sébastien Cansell PS  
1998 mars 2001 Jérôme Prache PS  
mars 2001   François Grosdidier UMP Fonctionnaire territorial - Sénateur
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Démographie

Le village compte 100 à 150 habitants en 1404[2].


Évolution démographique
(Source : Ehess[10] et INSEE[11])
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
593 661 640 1 081   1 178 1 253    
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
  1 445 1 443 1 054 1 084 1 210 1 219 1 267 1 261
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 326 1 507 1 448 1 424 1 532 1 759 1 859 2 024 2 945
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008  
4 073 9 142 13 393 13 816 14 325 13 755 13 242 12 593[12]  
Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes


Woippy est la troisième commune de la communauté d'agglomération Metz-Métropole en termes de démographie[Quand ?].

Associations

Woippy possède 78 associations culturelles, socioculturelles, sportives, patriotiques et autres[1].

Lieux et monuments

Le Rucher.
Vestiges des Grandes Tappes.
  • passage de la voie romaine Metz-Trèves ;
  • château de Woippy XIIIe-XIVe siècle, remanié XVIe siècle (IMH) : mur d’enceinte, donjon carré, quatre tours d’angle à toit conique[13], propriété de la famille Séchehaye dans les années 1930[14] ;
  • château de Ladonchamps, XIVe siècle, avec chapelle castrale construite en 1729, restauré XIXe siècle ; attaqué au moment du siège de Metz en 1444, démantelé en 1552 sur ordres du duc de Guise, à nouveau assailli quelques années plus tard et fort maltraité ; transformé en une élégante demeure au XVIIIe siècle, incendié en 1944 lors des combats de la libération il fut rasé peu après sauf la chapelle ;
  • Haute-Maison de Cléry, XVe siècle, donjon de quatorze mètres ;
  • ancien château Saint-Éloy, comportant ferme et château détruits une première fois en 1552, brûlé par les Thionvillois en 1638 ; à son emplacement se trouve aujourd’hui une grande surface ;
  • Le Rucher, maison seigneuriale avec chapelle bâtie au milieu du XIXe siècle par le père de l'historien René Paquet, entourée de fossés et d'un vaste parc ; elle était considérée comme l'une des plus belles villas du Pays messin ; remplacé vers 1849 par une grande maison bourgeoise, elle abrita en septembre-octobre 1870 le quartier général du général Gibon qui y meurt des suites de ses blessures le 19 octobre[14], aujourd’hui à l’abandon ;
  • ferme fortifiée des Grandes Tappes : portait d’entrée, deux fenêtres gothiques ;
  • ferme des Petites Tappes ;
  • maison de Saint-Éloy XVIIIe siècle ;
  • maison de Biche, presbytère de Woippy depuis 1893 ;
  • première gare de Woippy, construite en 1901 à l'extrémité de l'actuelle rue Henry de Ladonchamps[14] ;
  • seconde gare de Woippy, construite en 1908, permet le transport des fraises vers l'Allemagne[14].

Édifices religieux

Église de Woippy
  • église néo-gothique construite entre 1848 et 1850, don de Mlle Rose Marcus, reconstruite sur l’ancienne qui datait du XIVe siècle ;
  • chapelle Sainte-Agathe XVe siècle, détruite en 1980 ;
  • chapelle rue du général Morlot construction métallique

Enseignement

  • 6 écoles maternelles : Jeunes sourires, le Train du roi, les Rossignols, la Cerisaie, les Coccinelles et les Libellules.
  • 5 écoles primaires : Pierre-et-Marie-Curie, Paul-Verlaine, Jacques-Prévert, Jacques-Yves-Cousteau et Saint-Exupéry.
  • 2 collèges : Jules-Ferry et Pierre-Mendès-France.

Personnalités célèbres de Woippy

Nés ou non à Woippy, quelques personnages ont marqué l’histoire de la ville et de la Lorraine :

  • Marie Rose Marcus (1793-1855), donatrice de l’église de Woippy ;
  • Émile Armand Gibon (1813-1870), général de brigade ;
  • Émile Henderson (1835-1901), colonel d’artillerie ;
  • Jules Ferdinand Séchehaye (1841-1908), conseiller à la cour d’appel de Nancy ;
  • René Paquet d’Hauteroche (1845-1927), historien ;
  • Joseph Janin et son fils Georges (1851-1910 et 1884-1955), peintres verriers ;
  • Ernest Kempnich (1882-1978), dit « le père tranquille », horticulteur et résistant ;
  • Henry de Ladonchamps (1883-1946), président du syndicat des producteurs de fraise ;
  • Catherine Welfringer (1888-1961), résistante ;
  • Paul Séchehaye (1893-1975), maire de Woippy et fondateur de l’Union de Woippy  ;
  • Ferdinand Jungling (1901-1967), maire de Woippy ;
  • Pierre Brasme (1949-), docteur en histoire, historien de Woippy et de la Moselle, président fondateur de la Société d’Histoire de Woippy (SHW).

Bibliographie

  • Nérée Quépat, Histoire de Woippy, 1878, rééditée en 1990 et illustrée par Adolphe Bellevoye [lire en ligne].
  • Gilbert Catherine, Petite histoire de Woippy, 1972, 99 p.
  • Pierre Brasme, Woippy, village du Pays messin (1670-1870), éd. Serpenoise, Metz, 1987, 399 p.
  • Pierre Brasme, La fraise de Woippy, éd. Serpenoise, Metz, 1990, 229 p.
  • Pierre Brasme, Woippy de 1871 à nos jours, éd. Serpenoise, Metz, 1993, 387 p.
  • Pierre Brasme, Jean Nauroy, Philippe Thoen, Woippy, images d’autrefois, éd. Serpenoise, Société d’histoire de Woippy, Metz, 1993, 64 p.
  • Pierre Brasme, Jean Nauroy, Philippe Thoen, Woippy d’hier à aujourd’hui, éd. Serpenoise, Metz, 1998, 63 p.

Notes et références

  1. a, b, c, d et e Le Républicain lorrain, En passant par…, dimanche 31 janvier 2010, p. 8.
  2. a et b Petit historique sur le site de la Société d’histoire de Woippy. Consulté le 19 décembre 2010.
  3. Histoire de Woippy. La blason de Woippy sur le site de la Société d’histoire de Woippy. Consulté le 19 décembre 2010
  4. Armorial des communes du département de la Moselle
  5. René Caboz, La Bataille de Metz. 25 août - 15 septembre 1944, Sarreguemines, 1984. (pp.77-84)
  6. Dès la libération, une polémique est née à Metz à ce sujet, et il en est sorti un film sur la résistance messine: "Le père tranquille".
  7. Hugh M. Cole : The Lorraine Campaign, Center of Military History, Washington, 1950 (p. 435-436)
  8. 1944-1945:Les années liberté, Le républicain Lorrain, 1994 (p.14-15 : Recensement préfectoral sur les dates de libération)
  9. a, b et c [1]
  10. http://cassini.ehess.fr/ Population par commune avant 1962 (résultats publiés au journal officiel ou conservés aux archives départementales)
  11. INSEE : Population depuis le recensement de 1962
  12. Population légale à Woippy en 2008 sur le site de l'INSEE
  13. Nérée Quépat, Gravure du château de Woippy dans Histoire du village de Woippy, 1878.
  14. a, b, c et d Woippy en image sur le site de la Société d’histoire de Woippy. Consulté le 19 décembre 2010.

Liens externes


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