Tour Maine-Montparnasse


Tour Maine-Montparnasse

Tour Montparnasse

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Tour Maine-Montparnasse
Montparnasse tower.jpg
Usage(s) Bureaux
Localisation Drapeau de la France Paris, France
quartier Necker (15e)
Dates 1969-1972
Hauteur
Hauteur de l'antenne pas de flèche
Hauteur du toit 209 ou 210 mètres
Détails techniques
Nombre d'étages 59
Superficie 90 000 m2
Nombre d'ascenseurs 25
Compagnies
Architecte(s) Roger Saubot, Eugène Beaudouin, Cassan, de Marien

La tour Montparnasse, également appelée tour Maine-Montparnasse, est un gratte-ciel situé dans le quartier Necker (15e arrondissement) de Paris. Sa hauteur, de 209 m ou 210 m suivant les sources[1],[2] en fait le bâtiment le plus élevé de France en 2009[3]. Elle fut construite par les architectes Roger Saubot, Eugène Beaudouin, Urbain Cassan et Louis Hoym de Marien.

Sommaire

Un des plus grands bâtiments d'Europe

À sa construction, ce gratte-ciel était le plus haut immeuble de bureaux d'Europe[4][réf. incomplète], et l'est resté pendant près de vingt ans, jusqu'à la construction de la Messeturm à Francfort en 1990.

En 2009, il demeure cependant le plus haut de France, même si la rénovation de la tour Axa (225 mètres à terme) et d'autres projets de tours à la Défense devraient le dépasser d'ici quelques années.

Localisation

Map pointer.svg
Paris map with arrondissements.jpg
48°50′30″N 2°19′20″E / 48.84167, 2.3222248°50′30″N 2°19′20″E / 48.84167, 2.32222

La tour Montparnasse est implantée dans le quartier Necker, à l'est du 15e arrondissement, à la limite avec le 14e (plus précisément le quartier du Montparnasse dont elle tire son nom) et avec le 6e.

L'axe créé par la tour Montparnasse et la tour Eiffel débouche sur le quartier de la Défense.

Elle s'insère dans le prolongement de l'axe créé par le palais de Chaillot, le Trocadéro, la tour Eiffel, le Champ-de-Mars et l'École militaire, en parallèle avec l'axe historique.

Elle dispose du Cedex 75 755, et son adresse postale officielle est le 33 avenue du Maine. Toutefois, elle est également encadrée par les rues du Départ et de l'Arrivée, le boulevard du Montparnasse et la place du 18 juin 1940.

Elle est séparée de la gare de Paris-Montparnasse par la place Raoul Dautry.

Elle est desservie par de nombreuses lignes de bus, et par la station de métro Montparnasse - Bienvenüe, sur les lignes 4, 6, 12 et 13.

Construction

En 1934, l'ancienne gare Montparnasse apparaît mal adaptée au trafic. La ville de Paris envisage de réorganiser le quartier et de construire une nouvelle gare. Mais le projet, confié à Raoul Dautry (qui donnera son nom au parvis de la tour), rencontre de fortes oppositions et doit être mis en sommeil.

En 1956, à l'occasion de l'adoption du nouveau schéma directeur du plan de circulation de Paris, la Société d'économie mixte pour l'aménagement du secteur Maine Montparnasse (Semmam) est créée, ainsi que l'Agence pour l'opération Maine Montparnasse (AOM). Elles ont pour mission de réaménager le quartier, ce qui nécessite de raser de nombreuses rues, souvent délabrées et insalubres. Le chantier occupe alors jusqu'à 8 hectares.

En 1958, les premières études de la tour sont lancées mais le projet est vivement critiqué du fait de la hauteur du bâtiment. Une polémique commence et entraîne des ralentissements dans le projet.

Cependant, la reconstruction de la gare Montparnasse à quelques centaines de mètres au sud de l'ancienne et la destruction de la Gare du Maine, qui est incluse dans le projet immobilier de l'OAM, agence commune qui regroupe les quatre architectes : Urbain Cassan, Eugène Beaudouin et Louis de Hoÿm de Marien, est réalisée de juin 1966 au printemps 1969 avec le concours de l'architecte Roger Saubot.

En 1968, André Malraux, alors ministre de la culture de Georges Pompidou qui soutient le projet, accorde le permis de construire de la Tour à l'AOM, Les travaux débutent cette même année.

C'est en 1969 qu'est finalement prise la décision de construire un centre commercial. Georges Pompidou, alors président de la République, souhaite doter la capitale d'infrastructures modernes. Et malgré une importante polémique, la construction de la tour peut démarrer.

C'est en avril 1970 que la première pierre est posée.

La tour Montparnasse est bâtie entre 1969 et 1972 sur l'emplacement même de l'ancienne gare Montparnasse et est inaugurée en 1973. Le chantier nécessite le déblaiement de 420 000 m3 de gravats. Les fondations de la tour sont constituées de 56 piliers en béton armé s'enfonçant à 70 mètres sous terre. Pour des raisons d'urbanisme, la tour doit être construite juste au-dessus d'une ligne de métro ; et pour éviter d'utiliser le même appui et de le fragiliser, les structures du métro sont protégées par un corsage en béton armé. D'autre part, de longues poutres horizontales sont placées afin de permettre de dégager l'espace nécessaire en sous-sol pour aménager les voies pour trains.

La tour est inaugurée en 1973 et devient l'un des grands points de repère de la capitale.

Critiques

Intégration de la tour dans le paysage, ici celui du Jardin du Luxembourg.

Après sa construction, la tour fut vivement critiquée. Ses détracteurs la trouvaient (et la trouvent toujours) dérangeante à cause de sa hauteur disproportionnée par rapport au reste de la ville de Paris.

Ainsi ironise-t-on parfois quant au fait que son sommet offre la plus belle vue de Paris : c'est en effet le seul endroit d'où on ne la voit pas (plagiant ainsi Tristan Bernard qui disait cela de la Tour Eiffel, dînant au restaurant de son premier étage).

En 1975, deux ans après la fin de la construction, la municipalité décida d'interdire la construction d'immeubles de plus de sept étages. Pourtant certaines tours du quartier des Flandres et du Front de Seine sont de construction postérieure à 1978.

Ces critiques entrainent la question récurrente de sa possible destruction. Bertrand Delanoë, actuel maire de Paris, en fut un temps partisan[5]. Bernard Debré, député UMP de Paris et un ancien candidat à la candidature de son parti pour l'élection municipale de 2007 la proposait dans son programme[5]. Cette destruction semble peu probable et ne pourrait être qu'une décision des 300 copropriétaires de l'Ensemble immobilier tour Maine-Montparnasse (EITMM). Ils ont estimé le coût d'une démolition à 1 milliard d'euros avec l'indemnisation des propriétaires, le désamiantage et la dépollution et la démolition à proprement parler[5].

En novembre 2008, un vote effectué en ligne par les lecteurs du site VirtualTourist.com place la tour Montparnasse en deuxième position des édifices les plus laids du monde, juste derrière l'hôtel de ville de Boston[6].

Description

La tour compte 7 200 fenêtres pour 40 000 m2 de façade[5].

Caractéristiques

La tour est érigée au-dessus de plusieurs lignes de métro, dans un sol dit difficile constitué de calcaire, d’argile et de craie.

Les fondations de la tour sont constituées de 56 piliers de béton armé, dont certains atteignent 3,5 mètres de diamètre, descendent jusqu'à 70 mètres au-dessous du niveau de la rue.

La tour Montparnasse mesure 209 mètres de haut, et sa base a la forme d'une amande de 50 × 32 mètres, avec une échancrure triangulaire à ses deux extrémités. Elle pèse 150 000 tonnes, compte 6 niveaux souterrains et 59 étages de 1 700 m2 en moyenne chacun, le tout surmonté d'une terrasse sur le toit, pour un total de 120 000 m2.

En plus de ses cinq monte-charges, le bâtiment compte 25 ascenseurs, chacun d'eux ne desservant qu'un groupe d'étages. Le plus rapide est celui qui relie sans escale le rez-de-chaussée au 56e étage, à une altitude de 196 mètres, en seulement 38 secondes (soit 5 mètres par seconde). Les derniers étages et la terrasse ne peuvent être atteints que par des escaliers.

La tour Montparnasse se trouve en fait au sein d'un ensemble appelé EITMM, pour « Ensemble immobilier tour Maine-Montparnasse ». Géré depuis le 16 juin 2005 par Icade[7] (il s'agissait auparavant d'Adyal Cogetom), il représente en tout 300 000 m2, répartis entre environ 300 copropriétaires qui se partagent les 20 millions d'euros de charges annuelles. Il comprend un centre commercial, dont un grand magasin des Galeries Lafayette, ainsi que deux autres tours plus petites :

  • le bâtiment C : 12 étages. Souvent désigné par le sigle CIT (pour Centre international du textile) car, étant divisé en petites surfaces ouvertes sur les couloirs de circulation, il avait été pensé pour accueillir les show rooms et les vitrines de commerçants du textile ; mais ces derniers ont peu à peu quitté la tour à la fin des années 1970, et les surfaces d'exposition ont été remplacées en 1999 par des bureaux plus standards.
  • la tour Express ou bâtiment D, le long de la rue de l'Arrivée.

Les différents éléments de cet ensemble sont interdépendants, reliés entre eux en sous-sol.

Utilisation

Entreprises

Les bureaux de nombreuses entreprises occupent la majeure partie de la surface : 90 000 m2 au total, sur 53 étages ; 5 000 personnes y travaillent en moyenne. Surface d'un étage : 1 700 m2 environ[réf. nécessaire].

En 2008, on trouvait ainsi[5] :

  • 14e étage : bureaux de la chaîne Al Jazeera ;
  • 29e étage : ambassade des Pays-Bas ;
  • 32e au 39 étage: Mutuelle générale de l'éducation nationale, principal copropriétaire de la tour[5] ;
  • 47e étage : Conseil national de l'ordre des architectes (installé depuis janvier 2008).

Le groupe AXA (6 étages), la banque Morgan Stanley (5 étages) et les assurances MMA (3 étages) comptent aussi par les principaux occupants de la tour[5].

Tourisme

Les seuls espaces ouverts au public sont la terrasse et le 56e étage. Ce dernier appartient à la société Montparnasse 56, qui gère également les visites. Entièrement rénové en 2005, il propose, en plus d'un panorama sur Paris au travers de larges baies vitrées, un espace d'exposition et des bornes interactives sur la ville et son histoire.

Le groupe Elior loue une partie de cet étage pour son restaurant gastronomique le Ciel de Paris. Un salon appelé Espace 56 est également disponible à la location pour l'organisation d'événements privés : séminaires, conférences, mariages, réceptions, etc. ; il sert aussi de boîte de nuit.

Il est souvent dit qu'à son sommet, des conditions météorologiques favorables permettent de voir jusqu'à 40 kilomètres de distance, et notamment d'apercevoir les avions décoller de l'aéroport d'Orly (situé à plus de 13,5 kilomètres à vol d'oiseau).

Quoi qu'il en soit, ces services font de la tour une attraction pour environ 600 000 visiteurs par an, dont une majorité d'étrangers (74 % en 2005, principalement des Européens), la plaçant parmi les quinze monuments parisiens les plus visités, et octroyant à la société Montparnasse 56 un chiffre d'affaires de 3,8 millions d'euros pour l'exercice 2005[8] et une fréquentation en hausse[9].

Vue de Paris depuis la terrasse panoramique de la tour Montparnasse, au crépuscule

Politique

François Mitterrand y a installé pendant un mois le quartier général de sa campagne pour l'élection présidentielle de 1974[10].

Le RPR y a siégé à ses débuts, en 1976-1977[11].

Hélisurface

Sur la terrasse, on peut voir le marquage au sol signalant l'hélisurface.

Les rambardes de la terrasse, qui protègent les visiteurs d'une chute, peuvent basculer à l'horizontale vers l'extérieur grâce à des vérins hydrauliques ; 120 secondes suffisent alors à transformer le toit en hélisurface temporaire.

La rumeur veut que des remises de rançon aient eu lieu par ce biais dans les années 1990[12]. Plus récemment, en 2004, le groupe AZF, qui tentait d'extorquer des fonds à l'État français en menaçant de faire exploser des bombes sur le réseau ferré, a demandé que la rançon soit remise par hélicoptère. Ce dernier, un biplace civil à bord duquel les sacs contenant l'argent devaient être chargés de manière bien visible, devait décoller du sommet de la tour et rester quelques minutes à tourner au-dessus en guise de signal[13], avant de recevoir par téléphone les instructions permettant de savoir où livrer les sacs dans un rayon de 120 kilomètres aux alentours[14].

Les pilotes rappelèrent cependant que les vents violents qui soufflent à cette altitude empêcheraient le vol stationnaire. Le Ministère de l'Intérieur, qui utilisait les petites annonces du quotidien Libération pour communiquer avec le groupe, le fit donc savoir le 24 février en précisant (en langage codé) que « pour assurer réussite, l'oiseau [c'est-à-dire l'hélicoptère] doit s'envoler d'ailleurs ».

Affaire de l'amiante

La présence d'amiante dans des locaux techniques, notamment aux 15e, 42e, 57e et 58e étages, a été révélée en mars 2005. Cette contamination, à un niveau tel que la réglementation en vigueur impose un désamiantage immédiat, pose un grave problème technique et économique aux gestionnaires de la tour.

Suicides

Les baies vitrées ne peuvent pas être ouvertes, et la terrasse est en retrait de plusieurs mètres par rapport au bord de la tour. Aussi faut-il accéder à la coursive du 58e étage pour avoir la possibilité de se jeter dans le vide du haut de la tour. Or elle n'est pas ouverte au public, et elle est protégée par d'importantes grilles de sécurité.

  • Le 23 juin 2009, vers 12:48, un homme d'une trentaine d'années, a chuté depuis la terrasse[15].
  • Le 8 mars 2007, vers 11:45, un homme de 27 ans, journaliste depuis trois ans à l'hebdomadaire La Vie, a pu y accéder grâce à sa carte de presse, en prétextant vouloir prendre des photos ; il a ensuite trompé la vigilance du pompier qui l'accompagnait[16].
  • Le 24 juin 2006, vers 11:20, un homme de 34 ans est parvenu à se suicider en escaladant les barrières[17].
  • Le 30 août 1991, un homme est également parvenu à escalader les barrières[18].

Décor de fictions

Littérature

En 2003 sort un roman de Frédéric Beigbeder intitulé Windows on the world.

Son action se déroule lors des attentats du 11 septembre 2001 qui ont détruit le World Trade Center, à l'époque le plus haut gratte-ciel new-yorkais, et relate en particulier les derniers moments des clients du Windows on the World, le restaurant éponyme qui se trouvait au sommet de la tour nord.

À cela se mêle un autre récit, dans lequel le narrateur prend un café au sommet de la tour Montparnasse un an après ces évènements, créant ainsi un parallèle ; l'auteur lui-même y serait d'ailleurs monté pour se mettre en situation.

Cinéma

La cible...

... d'attentats

La tour a failli être touchée par un attentat d'Action directe en 1986. En effet, le groupe terroriste menaçait la Société le Nickel (SLN)- filiale du Groupe Eramet - qui exploite le nickel de Nouvelle-Calédonie. Or la SLN avait des bureaux au 52e étage de la tour, ce qui est encore le cas en 2009.

Maxime Frérot, membre du groupe, avait donc dissimulé 11 kilogrammes de tolite dans le faux plafond des toilettes de ces bureaux, dans le but de les amorcer ultérieurement. Mais les policiers purent les découvrir à temps, grâce aux révélations qu'a faites Joëlle Crépet, l'une de ses complices, après avoir été arrêtée.

Selon un expert en explosifs du laboratoire central de la préfecture de police de Paris, l'explosion de cette charge aurait certes fait des dégâts, mais la structure de l'édifice aurait pu y résister, et il ne se serait pas effondré[20].

Le 13 novembre 2006, la tour a été victime d'une fausse alerte à la bombe ayant entraîné l'évacuation des quelques 3 000 personnes qui étaient alors présentes, et une inspection par des démineurs et des policiers cynophiles.

... de grimpeurs

La première ascension de la Tour Montparnasse date de 1975. Elle a été réalisée par une cordée dont le leader est le grimpeur libériste pionnier, guide de haut-montagne, Jean-Claude Droyer.

Alain Robert, le grimpeur urbain surnommé l'« homme araignée », l'a gravie à mains nues à trois reprises, la première datant du 17 janvier 1995, après une heure et vingt minutes d'efforts, et par un vent d'une vitesse supérieure à 100 kilomètres/heure. Le but se voulait humanitaire : il s'agissait d'attirer l'attention sur le sort des sans abris. Le journal de rue Le Réverbère était présent, vendant des exemplaires sur le parvis de la tour. La fondation Emmaüs de l'abbé Pierre devait également y participer, mais a reculé au dernier moment devant le caractère illégal de l'opération.

C'est le 22 septembre 2004 à 12:30 qu'il l'a escaladée le plus récemment, pour faire la promotion de son second livre L'homme-araignée[21] qui sortait le lendemain. À l'issue de cette ascension, qui a duré cette fois moins de 45 minutes, il a été interpellé par la police avant d'être remis en liberté. La sécurité de la tour, qui avait refusé de lui accorder l'autorisation de l'escalader, a déposé une plainte pour « dégradations »[22].

... d'adeptes du base jump

Certains adeptes de base jump sont parvenus à déjouer les services de sécurité et à sauter en parachute du haut de la tour[23].

Références

  1. [http://www.v1.paris.fr/FR/ASP/SITEs/SITE.ASP?SITE=06019 La tour Montparnasse sur le site de la mairie de Paris
  2. La tour Montparnasse sur paris-skyscrapers.fr
  3. La construction de la tour First qui détronera la tour Montparnasse en 2011 sur batiweb.com
  4. Le 3e pour l'ensemble des bâtiments, derrière le Palais de la culture et de la science de Varsovie et l'Université d'État de Moscou, qui ont un usage culturel.
  5. a , b , c , d , e , f  et g « Faut-il détruire la tour Montparnasse ? » dans le supplément Paris du Nouvel Observateur, n°2268, 24 au 30 avril 2008.
  6. (en) Travel Picks: 10 top ugly buildings and monument, 14 novembre 2008, Reuters Life!. Consulté le 23 mars 2009.
  7. Site de l'EITMM - Consultation du terme : « syndic ». Consulté le 7 novembre 2008.
  8. Société.com - Comptes sociaux de Montparnasse 56, 2008, societe.com. Consulté le 7 novembre 2008
  9. Sandrine de Labarre, « Montparnasse 56 confirme son ascension » sur categorynet.com, 1er septembre 2006, [lire en ligne (page consultée le 7 novemnre 2008)].
  10. Soirée électorale : élection présidentielle 1er tour, ORTF, 5 mai 1974, sur le site de l'INA.
  11. Bernard Lachaise, « Une rue dans la vie politique de la France de la seconde moitié du XXe siècle » sur le site de la fondation Charles de Gaulle [lire en ligne (page consultée le 7 novembre 2008)].
  12. Paul Loubière, « Comment vit-on... dans la tour Montparnasse », dans Challenges, 28 avril 2005.
  13. « Terroristes et police communiquaient par annonces » dans le Nouvel Observateur, 3 mars 2004 [lire en ligne (page consultée le 7 novembre 2008)].
  14. Éric Pelletier et Jean-Marie Pontaut, «  Et maintenant, le crapulo-terrorisme » dans l'Express, 8 mars 2004 [lire en ligne (page consultée le 7 novembre 2008)].
  15. Lepost.fr, « Suicide à la tour Montparnasse », dans Melty, 23 juin 2009, [lire en ligne]
  16. Maïté Sélignan, « Suicide à la tour Montparnasse », dans Le Figaro, 8 mars 2007, [lire en ligne]
  17. F. G., « Il se jette de la tour Montparnasse », dans Le Parisien, 27 juin 2006.
  18. « Suicide à la tour Montparnasse à Paris », dans Le Monde, 2 septembre 1991.
  19. Christophe Carrière, « Paris, je t'aime : Rendez-vous à Paris », dans l'Express, 15 juin 2006 [lire en ligne (page consultée le 7 novembre 2008 : lien mort)].
  20. Patricia Tourancheau, « En France, des tours aussi vulnérables », dans Libération, 12 septembre 2001 [lire en ligne (page consultée le 7 novembre 2008)].
  21. Alain Robert (préface de Gérard Hoël), L'homme-araignée, Le Cherche-Midi, coll. « Documents », Paris, 23 septembre 2004, 195 p. (ISBN 2-749-102-782) 
  22. Site officiel d'Alain Robert - Vidéo de l'escalade du 22 septembre 2004. Consulté le 7 novembre 2008
  23. Vidéo d'un base jump du haut de la tour, sur Dailymotion, 13 avril 2006.

Voir aussi

Articles connexes

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Bibliographie

  • Virginie Lefebvre, Paris-ville moderne : Maine-Montparnasse et la Défense, 1950-1975, Norma, juin 2003 (ISBN 2-909283-78-X) 

Liens externes

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