Thales


Thales
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Logo de Thales
Création 5 décembre 2000
Action Euronext : HO
Siège social Drapeau de France Neuilly-sur-Seine (France)
Direction Luc Vigneron (PDG)
Actionnaires État français 27 %
Dassault Aviation 25,90 %
Flottant 47,10 %
Activité Aéronautique / espace, défense, sécurité
Effectif environ 68000 (fin 2010)
Site web thalesgroup.com
Capitalisation 5.5 Mds € (Mai 2010)
Chiffre d’affaires en augmentation 13,1 Mds € (résultats 2010)[1]
Résultat net en diminution - 107,6 M€ (résultats 2010)

Thales[2], anciennement Thomson-CSF jusqu'au 5 décembre 2000, est un groupe d'électronique spécialisé dans l'aérospatial, la défense et les technologies de l'information. Coté à la bourse de Paris, présent dans 50 pays et employant 68 000 collaborateurs, Thales est un des leaders mondiaux des systèmes d'information critiques sur les marchés de l'aéronautique et de l'espace, de la défense et de la sécurité[3].

Le groupe Thales est organisé de façon matricielle : par pays et par domaine d'activité (Défense terrestre, Systèmes de transport, Opérations aériennes, Avionique, Systèmes de mission de défense, Espace, Systèmes C4I de défense et sécurité). Le succès[réf. nécessaire] du groupe s'explique par sa capacité à développer des systèmes critiques multidomestiques.

Sommaire

Historique du groupe

Les origines : de 1893 à 1968

La société Thomson-CSF est créée en 1968 de la fusion de la Compagnie générale de la télégraphie sans fil (CSF) et des activités d'électronique professionnelle de la société Thomson-Brandt. Ces deux sociétés ont elles-mêmes toutes les deux déjà une longue histoire : Thomson-Brandt est issue de la Compagnie Française Thomson-Houston. Cette société avait été créée en 1893 pour exploiter en France les brevets de la société américaine Thomson-Houston Electric Company, dans le domaine alors émergent de la production et du transport de l'électricité, brevets dus aux inventeurs éponymes Elihu Thomson et Edwin Houston. La société C.S.F., quant à elle avait été créée en 1918 et avait dès la fin de la Première Guerre mondiale été l'un des pionniers des transmissions hertziennes. Avec sa filiale Société française radio-électrique SFR (à ne pas confondre avec l'opérateur téléphonique de même sigle), absorbée en 1957, elle a joué un rôle primordial, avant la Seconde Guerre mondiale, dans le développement de la radiodiffusion, des radiocommunications sur ondes courtes, de l'électro-acoustique et, déjà, du radar et de la télévision.

La période de diversification : 1970 - 1980

Thomson-CSF se développe dans les composants (notamment les semi-conducteurs silicium), l'imagerie médicale (avec sa filiale la CGR (Compagnie Générale de Radiologie) et revient à la commutation téléphonique, activité qu'elle avait quittée dans les années 1950.

Le recentrage sur le cœur de métier

En février 1982, le gouvernement décide de nationaliser Thomson SA. Le groupe est alors dans une situation difficile : le portefeuille d'activités, très diversifié, inclut de nombreux domaines où la taille et les parts de marché, et donc la rentabilité, sont insuffisantes, et par ailleurs l'endettement s'est fortement accru. Thomson-Csf définit son cœur de métier : électronique professionnelle et de défense, et recentre ses activités. La situation financière se redresse. L'activité de télécommunications civiles est cédée à la Compagnie Générale d'Électricité, l'imagerie médicale à General Electric, l'activité composants électroniques est fusionnée avec celle du concurrent italien pour donner naissance à la société SGS-Thomson.

Le développement par la croissance externe à l'international : 1986 - 1996

De façon à faire face à la décroissance des budgets de défense en Europe, et afin de conserver sa rentabilité, Thomson-CSF fait l'acquisition de plusieurs sociétés dont les activités militaires du groupe Philips en 1989, et la prise de contrôle de Sextant Avionique. En dix ans, la contribution des filiales étrangères passe ainsi de 5 à 25% des ventes consolidées.

La privatisation : 1998

Le gouvernement français organise en 1998 un accord de coopération entre les sociétés Aerospatiale, Alcatel et Dassault qui prévoit, d'une part, des apports d'actifs à Thomson-CSF (société Dassault Électronique et activités d'électronique professionnelle et de défense d'Alcatel), d'autre part, le regroupement au sein de la société commune Alcatel Space des activités spatiales des sociétés Alcatel, Aérospatiale et Thomson-CSF. Thomson-CSF consolide ainsi son périmètre d'activité, ses positions concurrentielles dans la défense et l'électronique industrielle, ainsi que son implantation dans plusieurs pays européens. L'État français qui possédait 58% des actions n'en possède plus que 40%, Alcatel et Dassault Industries deviennent actionnaires.

Les années 2000 : Thomson-CSF devient Thales

Le développement du groupe, par croissance interne et par acquisitions, notamment le rachat en juin 2000 de la société britannique Racal Electronics modifie en profondeur le domaine d'activités du groupe, notamment les marchés civils des technologies de l'information, les télécommunications mobiles. En juillet 2000, une nouvelle organisation en trois pôles est mise en place, autour de la défense, l'aéronautique, et des technologies de l'information et des services. En décembre 2000, Thomson-CSF devient Thales.

  • 2000 : création de Thales Raytheon Systems, première coentreprise transatlantique entre industriels de la défense et leader mondial en défense aérienne.
  • En 2005, Thales se rapproche de DCNS (ex-Direction de la Construction Navale) en prenant 25% de son capital, pour s'imposer dans le secteur naval militaire en Europe et créer le noyau d'un « Airbus naval ».
  • En 2006, Thales reçoit le feu vert du gouvernement australien pour racheter ADI (Australian Defence Industries), un important fabricant de matériel militaire tels que la poudre sans fumée et Bushmaster IMV. À partir de septembre 2006, tous les produits de marque ADI sont remplacés par Thales, et les sites Web sont modifiés.
  • En 2007, Alcatel-Lucent et Thales signent un accord pour le transfert des activités transport, sécurité et espace à Thales, ainsi qu'un accord industriel entre les deux groupes : création de la société Thales Alenia Space.
  • En 2009, Dassault Aviation rachète les parts d’Alcatel-Lucent et entre dans le capital de Thales à hauteur de 25,90 %[4].
  • En 2011 : Thales annonce la fusion de deux de ses sociétés pour créer la nouvelle société Thales Communications & Security.

Thales en 2010 : organisations et produits

Le groupe Thales est organisé de façon matricielle : par pays et par domaine.

Le 11 février 2010, le groupe était organisé en sept divisions[5] (Avionique, Défense terrestre, Espace, Opérations aériennes, Systèmes C4I de défense et sécurité, Systèmes de mission de défense, Systèmes de transport).

Celles-ci ont remplacé les six divisions créées le 1er juillet 2004 (Aéronautique, Naval, Solutions de Sécurité & Services, Systèmes Aériens, Spatial, Systèmes Terre & Interarmées).

La volonté de l'ancien président Denis Ranque de créer une organisation multidomestique, à savoir de regrouper dans une seule filiale par pays l'ensemble du personnel Thales de ce pays, a été conservée.

Le premier pays concerné fut les Pays-Bas avec la création de Thales Nederland, puis le Royaume-Uni, avec la création de Thales UK. Puis ont été créées les sociétés Thales Germany, Thales Italia, Thales Australia. En France, l'ensemble des sociétés sont filiales de la société mère Thales SA.

Direction de l'entreprise et actionnariat

Dirigeants

Liste des présidents directeurs-généraux successifs de Thales:

Conseil d'administration

Composition du conseil d'administration au 30 septembre 2009[7] :

  • Olivier Bourges, directeur général adjoint de l’Agence des participations de l’État (APE)
  • Marie-Paule Delpierre, représentante élue par les salariés
  • Charles Edelstenne, président-directeur général de Dassault-Aviation
  • Yannick d'Escatha, président du CNES
  • Roger Freeman, consultant et chairman de l'Advisory Panel de PriceWaterhouseCoopers, London UK
  • Dominique Floch, représentant élu par les salariés
  • Stève Gentili, président du conseil d'administration de BRED Banque Populaire
  • Philippe Lépinay, représentant les salariés actionnaires
  • Didier Lombard, ancien président-directeur général de France Télécom
  • Pierre Mutz, ancien préfet de la région Île-de-France
  • Bruno Parent, inspecteur général des Finances, précédemment Directeur de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes
  • Loïk Segalen, directeur général des Affaires économiques et financières de Dassault-Aviation
  • Amaury de Sèze, président du Conseil d'administration de Carrefour
  • Eric Trappier, directeur général international de Dassault-Aviation
  • TSA, représentée par Bernard Rétat, président de la Defence Commission de l'ASD (AeroSpace and Defence Industries Association of Europe)
  • Luc Vigneron, président-directeur général de Thales

Actionnariat

Au 31 décembre 2010, le capital était réparti de la manière suivante[8] :

Thales et la recherche scientifique

La recherche scientifique au sein du groupe Thales s’articule autour d’un réseau de centres de recherche installés en France, au Royaume-Uni, aux Pays-Bas et à Singapour pour développer ses travaux dans les domaines suivants : physique, ; électromagnétisme et optique; science des matériaux, logiciels embarqués, interfaces, cognitique et facteurs humains, mathématiques pour la décision, réseaux sécurisés, traitement de signal.

  • Selon Thales, C'est dans un laboratoire cofinancé par le groupe Thales et le CNRS qu'Albert Fert a découvert la magnétorésistance, une avancée récemment récompensée par le Prix Nobel de physique 2007 et qui a permis d'augmenter prodigieusement la capacité des mémoires tout en les miniaturisant. Une découverte qui a permis la banalisation de l'électronique nomade[9].
  • Thales fait de la recherche dans les nanotechnologies.
  • Thales est un acteur historique du développement des radars et des systèmes embarqués.
  • Thales promeut les logiciels libres depuis plus de 15 ans dans le domaine industriel. La firme participe activement dans bon nombre de projets européens, consortiums et communautés autour des problématiques de l'open source industriel[10].

Thales en France

Filiales françaises à plus de 99 %

  • Arisem, SAS présidée par Luis Sandret[11],[12], filiale à 100% de Thales S.A. au 31.12.2007[13]
  • GERAC (Groupe d'étude et de recherche appliquée à la compatibilité électromagnétique), SA de 67 employés au 31.12.2009 et présidée par Gérard Labaune[14],[15], filiale à 99,86 % de Thales S.A. au 31.12.2007[16]
  • Société de constructions mécaniques A. Pons, SA présidée par Jean Agostini[17],[18], filiale à 100% de Thales Underwater Systems[19]
  • TDA Armements, SAS de 317 employés au 31.12.2009 et présidée par Guy Lefebvre[20],[21], filiale à 100% de Thales S.A. au 31.12.2007[22]
  • Thales Air Systems, SA de 2 811 employés au 31.12.2010 et présidée par Jean-Loïc Galle[23],[24], filiale à 88,88% de Thales S.A. au 31.12.2007[25] et filiale à 11,12% de la société Thales Systèmes Aéroportés
  • Thales Angénieux, SA de 248 employés au 31.12.2009 et présidée par Philippe Parain[26],[27], filiale à 99,99% de Thales S.A. au 31.12.2007[28]
  • Thales Assurances et gestion des risques, SA de 7 employés au 31.12.2009 et présidée par Brigitte Bouquot[29], filiale à 99,76 % de Thales S.A. au 31.12.2007[30]
  • Thales Avionics, SA de 4 031 employés au 31.12.2009 et présidée par Michel Mathieu[31],[32], filiale à 100% de Thales S.A. au 31.12.2007[33]
  • Thales Avionics Electrical Systems, SA de 480 employés au 31.12.2009 et présidée par Jean-Marc Alias[34],[35], filiale à 100% de Thales S.A. au 31.12.2007[36]
  • Thales Communications & Security, société créée le 1er juillet 2011 de la fusion de Thales Communications, SA de 5 143 employés au 31.12.2010 et présidée par Pascale Sourisse[37],[38], filiale à 100% de Thales S.A. au 31.12.2007[39], et de la société Thales Security Solutions & Services, SAS de 1 646 employés au 31.12.2010 et présidée par Pascale Sourisse, avec pour directeur délégué Dominique Gaiardo[40],[41], filiale à 100% de Thales S.A. au 31.12.2007
  • Thales Corporate Services, SASU de 293 employés au 31.12.2009 et présidée par Renaud de Barbuat[42],[43], filiale à 100% de Thales S.A. au 31.12.2007
  • Thales Corporate Ventures, SA présidée par Thomas Got[44],[45], filiale à 100% de Thales S.A. au 31.12.2007[46]
  • Thales Cryogenie, SA de 69 employés au 31.12.2009 et présidée par Antonius Benshop[47],[48], filiale à 100% de Thales S.A. au 31.12.2007[49]
  • Thales Electron Devices, SA de 1 669 employés au 31.12.2009 et présidée par Jacques Belin[50],[51], filiale à 99,90 % de Thales S.A. au 31.12.2007[52]
  • Thales International, SA de 134 employés au 31.12.2009 et présidée par Blaise Jaeger[53],[54], filiale à 100% de Thales S.A. au 31.12.2007[55]
  • Thales International Offsets, SA présidée par Daniel Geistodt Kiener[56],[57], filiale à 99,99 % de Thales S.A. au 31.12.2007[58]
  • Thales Microelectronics, SA de 510 employés au 31.12.2009 et présidée par Eric Butel[59],[60], filiale à 100% de Thales S.A. au 31.12.2007[61]
  • Thales Optronique, SA de 1 022 employés au 31.12.2009 et présidée par Serge Adrian[62],[63], filiale à 99,99 % de Thales S.A. au 31.12.2007[64]
  • Thales Safare, SA de 75 employés au 31.12.2009 et présidée par Jean-Baptiste Arrou Vignod[65],[66], filiale à 100% de Thales S.A. au 31.12.2007[67]
  • Thales Services, SA de 4 701 employés au 31.12.2009 et présidée par Pascale Sourisse, avec pour directeur délégué Fabrice Bourdeix[68],[69], filiale à 100% de Thales S.A. au 31.12.2007[70]
  • Thales Systèmes Aéroportés, SA de 3 889 employés au 31.12.2009 et présidée par Pierre-Eric Pommelet[71],[72], filiale à 100% de Thales S.A. au 31.12.2007[73]
  • Thales Underwater Systems, SAS de 1 059 employés au 31.12.2008 et présidée par Pierre-Eric Pommelet et Benoît Plantier, directeur général[74],[75], filiale à 91,78 % de Thales S.A. au 31.12.2007[76]
  • Thales Université, SAS de 67 employés au 31.12.2009 et présidée par Alain Oumeddour[77],[78], filiale à 100% de Thales S.A. au 31.12.2007[79]
  • Thales VP, SNC de 22 employés au 31.12.2009 et gérée par Denis Cornet[80],[81], filiale à 99 % de Thales S.A. au 31.12.2007[82]
  • Trixell, SAS de 437 employés au 31.12.2010 et présidée par Paul De Groot[83],[84], filiale à 51% de Thales Electron Devices S.A. et de 24,5% Siemens medical et 24.5% Philips medical

Filiales françaises à moins de 99 %

  • Participation dans la société DCNS, filiale à 25 % de Thales S.A. (au 31.12.2007)
  • Thales Alenia Space France, SA de 4433 employés au 31.12.2008 et présidée par Reynald Seznec[85],[86], rachetée à Alcatel, filiale à 67,00% de Thales S.A.[87]
  • Thales Geodis Freight and Logistics, SA de 109 employés au 31.12.2009 et présidée par Jacques Rabain[88],[89], filiale à 50 % de Thales S.A. et à 50 % de Geodis au 31.12.2007[90]
  • Thales Raytheon Systems, SAS de 660 employés au 31.12.2009 et présidée par Philippe Duhamel[91],[92], filiale à 50 % de Thales S.A. et à 50 % de Geodis au 31.12.2007[93]
  • United Monolithic Semiconductors, SAS de 139 employés au 31.12.2009 et présidée par Thierry Laboureau[94],[95], filiale à 50% de Thales S.A. et à 50% d'EADS au 27.11.2009[96]

Anciennes sociétés du Groupe

  • Faceo, spécialiste du Facility management, société cédée au groupe Apax Partners (fin septembre 2007)
  • Thales Computers, société cédée à la société Kontron et radiée au 1er semestre 2008[97]
  • Thales e Transactions, entreprise radiée au 1er semestre 2008[97]
  • Thales Engineering & Consulting, société fusionnée au sein de la société Thales Services et radiée le 23 janvier 2009[98]
  • Thales ISR
  • Thales Laser, société fusionnée au sein de la société Thales Optronique SA et radiée le 26 août 2009[99]
  • Thales Security Systems, société fusionnée au sein de la société Thales Security Solutions & Services et radiée le 15 juillet 2009[100]
  • Thales Services Industry, société cédée à la société Assystem
  • Thales Transportation Systems, société fusionnée au sein de la société Thales Security Solutions & Services et radiée le 22 juillet 2009[101]

Affaires politico-financières

Après que la société Thomson-CSF avait été impliquée en 1990 dans l'affaire politico-financière des frégates de Taïwan, le groupe Thales a été impliqué dans deux affaires en 2005 :

  • L'affaire Zuma, en Afrique du Sud

L'affaire Zuma en Afrique du Sud intéressait deux sociétés locales représentant Thales : Thint et Thint Holding. Elles ont été inculpées le 4 novembre 2005[102] dans le procès pour corruption de l'ancien vice-président Jacob Zuma remercié en juin 2006. Elles ont comparu devant la justice en juillet 2006[réf. nécessaire]. L’examen au fond du procès de Jacob Zuma avait été renvoyé au 25 août 2009[103], avant que le Parquet ne décide finalement, le 6 avril 2009, d’abandonner définitivement les charges pesant contre Jacob Zuma pour « abus de procédure caractérisé[104] ».

  • L'affaire du tramway de Nice

En 2005, Dominique Monleau, un élu de la majorité municipale UMP de Nice, a été mis en examen pour avoir touché un dessous-de-table dans l'attribution du marché de maîtrise d'œuvre du tramway de Nice à une filiale de Thales. La direction de cette filiale a elle-même saisi la justice niçoise pour dénoncer les activités passées de ses anciens cadres qu'elle avait licenciés[105]. Le jugement rendu en juillet 2008 a condamné la société THEC à 600 000 € d'amende et 2 ans d'interdiction de marchés publics. Tout en prenant acte de ce jugement, le Groupe Thales a tenu à rappeler que « La condamnation porte sur les agissements d'un ancien responsable de cette filiale, ayant contrevenu non seulement à la loi en vigueur, mais aussi aux directives de comportement claires et précises…[106]».

  • Concernant l'Affaire de Karachi, Thales est également impliqué dans le paiement d'une note de 8 millions d’euros à M. Jean-Marie Boivin, principal gestionnaire de Heine, une structure luxembourgeoise par lesquelles ont transités les flux de commissions occultes attachés à la signature de plusieurs contrats d’armement signés par le groupe DCN, notamment le contrat du 21 septembre 1994 pour la vente des trois sous-marins au Pakistan. Ce versement paierait son abnégation pour certains, son silence pour d’autres[107]. En 2008 des perquisitions on été effectuées dans les locaux de Thalès[108].

Compléments

Bibliographie

  • Jean-Pierre Pujes, Un siècle d'électronique, Histoire du groupe Thales, décembre 2004[109]

Iconographie

Liens externes

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Notes et références

  1. Thales : Résultats annuels 2009 sur site officiel du groupe Thales. Consulté le 24 février 2010
  2. Le nom est le logo ont été déposés à l'INPI le 1er décembre 2000 Dépôt du nom et de la marque sur Institut national de la propriété intellectuelle. Consulté le 16 mai 2009
  3. Thales, Leader mondial des Systèmes d’information critiques sur site officiel du groupe Thales. Consulté le 6 février 2009
  4. Historique sur wwww.thalesgroup.com
  5. Thales : Organisation sur www.thalesgroup.com. Consulté le 24 février 2010
  6. Dernières Nouvelles: 19 mai 2009 sur la version française du magazine de carrière ExecutiveBoard
  7. Communiqué du site officiel du groupe Thales
  8. Actionnariat sur le site du groupe Thales. Consulté le 13 juillet 2011
  9. Communication de Thales, novembre 2008
  10. Nordine Benkeltoum, Les régimes de l'open source : solidarité, innovation et modèles d'affaires, thèse de doctorat en sciences de gestion, centre de gestion scientifique, Mines ParisTech, 2009, p. 185, [lire en ligne]
  11. fiche de la société Arisem sur le site manageo.fr
  12. fiche de la société Arisem sur le site societe.com
  13. publication de la société Arisem au Balo
  14. fiche de la société GERAC sur le site manageo.fr
  15. fiche de la société GERAC sur le site societe.com
  16. publication de la société GERAC au Balo
  17. fiche de la société Société de constructions mécaniques A. Pons sur le site manageo.fr
  18. fiche de la société Société de constructions mécaniques A. Pons sur le site societe.com
  19. site de la Société de constructions mécaniques A. Pons
  20. fiche de la société TDA Armements sur le site manageo.fr
  21. fiche de la société TDA Armements sur le site societe.com
  22. publication de la société TDA Armements au Balo
  23. fiche de la société Thales Air Systems sur le site manageo.fr
  24. fiche de la société Thales Air Systems sur le site societe.com
  25. publication de la société Thales Air Systems au Balo
  26. fiche de la société Thales Angénieux sur le site manageo.fr
  27. fiche de la société Thales Angénieux sur le site societe.com
  28. publication de la société Thales Angénieux au Balo
  29. fiche de la société Thales Assurances et gestion des risques sur le site societe.com
  30. publication de la société Thales Assurances et gestion des risques au Balo
  31. fiche de la société Thales Avionics sur le site manageo.fr
  32. fiche de la société Thales Avionics sur le site societe.com
  33. publication de la société Thales Avionics au Balo
  34. fiche de la société Thales Avionics Electrical Systems sur le site manageo.fr
  35. fiche de la société Thales Avionics Electrical Systems sur le site societe.com
  36. publication de la société Thales Avionics Electrical Systems au Balo
  37. fiche de la société Thales Communications sur le site manageo.fr
  38. fiche de la société Thales Communications sur le site societe.com
  39. publication de la société Thales Communications au Balo
  40. fiche de la société Thales Security Solutions & Services sur le site manageo.fr
  41. fiche de la société Thales Security Solutions & Services sur le site societe.com
  42. fiche de la société Thales Corporate Services sur le site manageo.fr
  43. fiche de la société Thales Corporate Services sur le site societe.com
  44. fiche de la société Thales Corporate Ventures sur le site manageo.fr
  45. fiche de la société Thales Corporate Ventures sur le site societe.com
  46. publication de la société Thales Corporate Ventures au Balo
  47. fiche de la société Thales Cryogenie sur le site manageo.fr
  48. fiche de la société Thales Cryogenie sur le site societe.com
  49. publication de la société Thales Cryogenie au Balo
  50. fiche de la société Thales Electron Devices sur le site manageo.fr
  51. fiche de la société Thales Electron Devices sur le site societe.com
  52. publication de la société Thales Electron Devices au Balo
  53. fiche de la société Thales International sur le site manageo.fr
  54. fiche de la société Thales International sur le site societe.com
  55. publication de la société Thales International au Balo
  56. fiche de la société Thales International Offsets sur le site manageo.fr
  57. fiche de la société Thales International Offsets sur le site societe.com
  58. publication de la société Thales International Offsets au Balo
  59. fiche de la société Thales Microelectronics sur le site manageo.fr
  60. fiche de la société Thales Microelectronics sur le site societe.com
  61. publication de la société Thales Microelectronics au Balo
  62. fiche de la société Thales Optronique sur le site manageo.fr
  63. fiche de la société Thales Optronique sur le site societe.com
  64. publication de la société Thales Optronique au Balo
  65. fiche de la société Thales Safare sur le site manageo.fr
  66. fiche de la société Thales Safare sur le site societe.com
  67. publication de la société Thales Safare au Balo
  68. fiche de la société Thales Services sur le site manageo.fr
  69. fiche de la société Thales Services sur le site societe.com
  70. publication de la société Thales Services au Balo
  71. fiche de la société Thales Systèmes Aéroportés sur le site manageo.fr
  72. fiche de la société Thales Systèmes Aéroportés sur le site societe.com
  73. publication de la société Thales Systèmes Aéroportés au Balo
  74. fiche de la société Thales Underwater Systems sur le site manageo.fr
  75. fiche de la société Thales Underwater Systems sur le site societe.com
  76. publication de la société Thales Underwater Systems au Balo
  77. fiche de la société Thales Université sur le site manageo.fr
  78. fiche de la société Thales Université sur le site societe.com
  79. publication de la société Thales Université au Balo
  80. fiche de la société Thales VP sur le site manageo.fr
  81. fiche de la société Thales VP sur le site societe.com
  82. publication de la société Thales VP au Balo
  83. fiche de la société Trixell sur le site manageo.fr
  84. societe.com fiche de la société Trixell sur le site societe.com
  85. fiche de la société Thales Alenia Space sur le site manageo.fr
  86. fiche de la société Thales Alenia Space sur le site societe.com
  87. publication de la société Thales Alenia Space au Balo
  88. fiche de la société Thales Geodis Freight and Logistics sur le site manageo.fr
  89. fiche de la société Thales Geodis Freight and Logistics sur le site societe.com
  90. publication de la société Thales Geodis Freight and Logistics au Balo
  91. fiche de la société Thales Raytheon Systems sur le site manageo.fr
  92. fiche de la société Thales Raytheon Systems sur le site societe.com
  93. publication de la société Thales Raytheon Systems au Balo
  94. fiche de la société United Monolithic Semiconductors sur le site manageo.fr
  95. fiche de la société United Monolithic Semiconductors sur le site societe.com
  96. publication de la société United Monolithic Semiconductors au Balo
  97. a et b page 18 BALO
  98. societe.com
  99. societe.com
  100. societe.com
  101. societe.com
  102. Article dans le quotidien Le Monde
  103. Le procès de Jacob Zuma fixé au 25 août 2009, après les élections sur Jeune Afrique, 5 février 2009. Consulté le 6 février 2009
  104. Présentation de l’Afrique du Sud, mai 2009. Consulté le 6 juillet 2009
  105. Nice : le marché truqué du tramway devant la justice sur quotidien Nice-Matin, 2 juin 2008. Consulté le 6 février 2009
  106. Tramway de Nice : Réaction du groupe Thales sur www.sourcews.fr, 4 juillet 2008
  107. "Karachi: le document qui contredit Sarkozy", Libération, 25/11/2010 [lire en ligne]
  108. http://www.daily-bourse.fr/volet-financier-de-karachi-perquisitions-dans-les-Feed-AFP110621171840.dhahkxtf.php
  109. Site de l'association amicale des ingénieurs, cadres et personnels retraités, anciens de Thales

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Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Thales de Wikipédia en français (auteurs)

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