Revolution culturelle


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Révolution culturelle

République populaire de Chine

Armoiries de la Chine
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politique de la Chine,
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La grande révolution culturelle prolétarienne (en chinois : 无产阶级文化大革命, pinyin : wúchǎn jiējí wénhuà dàgémìng), plus couramment la grande révolution culturelle (文化大革命 wénhuà dàgémìng), ou simplement la révolution culturelle (文革 wéngé), est une période de l'histoire chinoise qui commence en 1966 et s'achève à la mort de Mao Zedong en 1976. D'autres auteurs estiment que les événements de la révolution culturelle stricto sensu concernent la période qui va de septembre 1965 à avril 1969[1].

Suite aux conséquences de la politique économique décidée par Mao lors du Grand Bond en avant de 1958, celui-ci quitta son poste de président de la République populaire de Chine. Le Congrès national populaire élit alors Liú Shàoqí comme successeur de Mao Zedong. Même s'il reste officiellement à la tête du Parti communiste chinois (PCC), Mao fut peu à peu éloigné de la gestion des affaires économiques du pays qui fut confiée à une élite plus modérée, essentiellement dirigée par Liu Shaoqi, Deng Xiaoping et quelques autres.

En 1966, Mao décida de lancer la révolution culturelle qui lui permit de revenir au pouvoir en s'appuyant sur la jeunesse du pays. Le dirigeant souhaitait purger le PCC de ses éléments « révisionnistes » et limiter les pouvoirs de la bureaucratie.

Les fameux « gardes rouges », groupes de jeunes Chinois inspirés par les principes du Petit Livre rouge devinrent le bras actif de cette révolution culturelle. Ils remirent en cause toute hiérarchie, notamment la hiérarchie du PCC alors en poste. Les intellectuels furent, de même que les cadres du Parti, publiquement humiliés (cf. Zheng Yi), les mandarins et les élites bafouées, les valeurs culturelles chinoises traditionnelles et certaines valeurs occidentales dénoncées au nom de la lutte contre les "quatre vieilleries".

Le volet culturel de cette révolution a tenu en particulier à éradiquer les valeurs traditionnelles. C'est ainsi que des milliers de sculptures et de temples (bouddhistes pour la plupart) furent détruits.

L'expression politique s'est libérée par le canal des « dazibao », affiches placardées par lesquelles s'exprimaient les jeunes révoltés. Une période de chaos s'ensuivit qui mena la Chine au bord de la guerre civile, avant que la situation soit peu à peu reprise en main par Zhou Enlai.

Cette agitation permit à Mao de reprendre le contrôle de l'État et du Parti communiste.

Selon Simon Leys : « La révolution culturelle, qui n’eut de révolutionnaire que le nom, et de culturelle que le prétexte tactique initial, fut une lutte pour le pouvoir menée au sommet entre une poignée d’individus, derrière le rideau de fumée d’un fictif mouvement de masse[2] ». Pour l'historien Eric Hobsbawm, la révolution culturelle a été une « campagne contre la culture, l'éducation et l'intelligence sans parallèle dans l'histoire du XXe siècle[3] ».

Sommaire

Contexte historique

Le Grand Bond en avant

Article détaillé : Grand Bond en avant.

Le conflit croissant entre Mao Zedong et Liu Shaoqi

Liu Shaoqi décida de mettre un terme à beaucoup d’initiatives du Grand Bond en avant, comme les communes rurales, et de revenir aux politiques économiques qui l’avaient précédé.

Grâce au succès de ses réformes, il assit son prestige parmi de nombreux membres du parti, aussi bien au sein du gouvernement central que dans les masses populaires. De concert avec Deng Xiaoping, il commença à planifier de retirer graduellement à Mao tout pouvoir réel et de ne lui laisser qu’une fonction représentative « d’icône de la révolution ».

Mao considérait ses anciens alliés comme corrompus par le pouvoir et « infectés » par le « révisionnisme » soviétique. Il jugeait que le principal obstacle au socialisme était l’affaiblissement de l’esprit révolutionnaire, en particulier chez les cadres du parti communiste.

Autres influences

Badge à l'effigie de Mao Zedong

À l’automne 1965 débute une campagne de presse visant à critiquer les milieux littéraires, intellectuels et universitaires. Le 10 novembre 1965 paraît un article de Yao Wenyuan dans le Wenhuibao de Shanghai qui dénonce la pièce de théâtre La Destitution de Hai Rui, écrite par Wu Han, le vice-maire de Pékin.

La circulaire du 16 mai 1966 dénonce tous les « révisionnistes » présents dans la culture, la politique et l'armée du pays[4]. Le 29 mai 1966, la première organisation de gardes rouges vit le jour au sein de l’Université Tsinghua. Les garde rouges étaient des jeunes, pour la plupart des collégiens[5] et étudiants organisés en factions et dont le but était d'appliquer la révolution culturelle, si besoin par la contrainte. Celle-ci avait pour objectif l’élimination des intellectuels et des ennemis politiques de Mao. Cependant, les gardes rouges se divisèrent rapidement selon leur degré de radicalité et s'opposèrent même de façon violente[6]. Les gardes rouges furent rejoints par les exclus du Parti, les ouvriers précaires et quelques cadres opportunistes[7].

Le 1er juin 1966, le Quotidien du peuple, journal officiel du Parti, déclarait que tous les « impérialistes », toutes les personnes liées aux « impérialistes » ainsi que tous les intellectuels « impérialistes » devaient être purgés. La lecture à la radio du dazibao d'une étudiante contre le révisionnisme de Khrouchtchev mit également le feu aux poudres. Bientôt prit corps un mouvement destiné à purger les présidents des universités ainsi que d’autres intellectuels prééminents. Le 28 juillet 1966, des représentants des gardes rouges écrivirent une lettre formelle à Mao justifiant de la nécessité sociale et politique de lancer des purges massives. Ainsi débuta la révolution culturelle.

La révolution culturelle

1966 : « La voie de la démocratie »

Le 8 août 1966, le comité central du parti communiste chinois émit un projet de loi concernant les « décisions sur la grande révolution culturelle prolétarienne ». Celui-ci, appelé aussi « Décision en seize points », déclarait que le gouvernement chinois était désormais en faveur d’une purge au sein du parti communiste et parmi les intellectuels. La révolution culturelle visait les « quatre vieilleries », c'est-à-dire les traditions et le passé chinois.

« La grande révolution culturelle prolétarienne vise à liquider l’idéologie bourgeoise, à implanter l’idéologie prolétarienne, à transformer l’homme dans ce qu’il a de plus profond, à réaliser sa révolution idéologique, à extirper les racines du révisionnisme, à consolider et à développer le système socialiste. Nous devons abattre les responsables du Parti engagés dans la voie capitaliste. Nous devons abattre les sommités académiques réactionnaires de la bourgeoisie et tous les “monarchistes” bourgeois. Nous devons nous opposer à tous les actes de répression contre la révolution. Nous devons liquider tous les génies malfaisants. Nous devons extirper énergiquement la pensée, la culture, les mœurs et coutumes anciennes de toutes les classes exploiteuses. Nous devons réformer toutes les parties de la superstructure qui ne correspondent pas à la base économique du socialisme. Nous devons purger la terre de toute la vermine et balayer tous les obstacles ! »

Le 16 août, des millions de gardes rouges venant des quatre coins du pays se rassemblèrent à Pékin. Du haut de Tian'anmen, Mao et Lin Biao firent de fréquentes apparitions pour se faire acclamer par environ 11 millions de gardes rouges[réf. nécessaire]. Le 18 août Mao attise la rébellion par ses discours : « on a toujours raison de se révolter » et « nous ne voulons pas la gentillesse, nous voulons la guerre[8] ». Un autre grand rassemblement eut lieu sur la place Tian'anmen le 25 novembre 1966.

Les exactions des gardes rouges

Pendant trois ans, jusqu’en 1969, les gardes rouges étendirent leur influence et accélérèrent leurs efforts en vue de « la reconstruction socialiste ». Ils débutèrent leur action en distribuant des prospectus qui expliquaient leur objectif de développement et de renforcement du socialisme et en affichant publiquement des noms de prétendus contre-révolutionnaires. Les gardes rouges instaurèrent progressivement un climat de terreur, perquisitionnant au hasard les maisons pour trouver des preuves compromettantes de « déviance ». Les foyers étaient alors vandalisés ; 150 000 logements furent confisqués rien qu'à Shanghai[9]. Ils organisaient des grandes réunions et écrivaient des pièces de théâtre destinées à édifier le peuple. Ils s'en prenaient aux monuments et aux lieux de culte : plusieurs temples bouddhistes furent détruits ou endommagés ; plusieurs briques de la Grande Muraille de Chine furent enlevées pour construire des porcheries[10]. Dans les régions musulmanes de l'ouest, des Corans furent détruits dans de grands autodafés[10]. Déchirer une affiche de Mao Zedong était considéré comme un outrage sacrilège[9].

Les gardes rouges faisaient faire leur auto-critique en public aux personnes soupçonnées d’idées contre-révolutionnaires, auto-critique qui serait ensuite retenue comme élément à charge lors de leur procès. La plupart des chinois qui furent jugés contre-révolutionnaires furent exécutés en public à titre d’exemple ou exilés dans des camps de travail où les morts par mauvais traitement étaient légion. Plusieurs intellectuels se suicident (Lao She, Fu Lei), d'autres sont assassinés (Teng To). Au total, la « Terreur rouge » fit 1700 morts à Pékin[9].

En parallèle, les professeurs et les intellectuels sont envoyés dans les campagnes pour être « rééduqués » par le travail manuel. Une fraction très importante de la jeunesse urbaine subira le même sort durant les dix années suivantes (les zhiqings).

Les exactions des gardes rouges au Tibet

Article principal : Histoire du Tibet.

Le Tibet a souffert de plus grands excès encore que d'autres parties de la Chine de la part des gardes rouges[11]. Les milices de volontaires au service de l'État ont attaqué des civils qui étaient vu comme des traîtres au communisme.

Certains monastères ont été détruits du fait de bombardement durant l'invasion du Tibet par l'armée chinoise, et le soulèvement tibétain de 1959, mais plupart furent détruits durant la révolution culturelle[12].

Des milliers de monastères ont été pillés et détruits. Les moines et les nonnes ont été forcés de quitter leurs monastères vivre une vie normale et quiconque résistait était emprisonné. Les prisonniers ont été contraints aux travaux forcés, maltraités, torturés, et même exécutés. Les prisonniers ont été violés, battus avec des bâtons, et traité avec des décharges électriques. Dans cette sphère de chaos et de paranoïa, des milliers ont rencontré la mort[13]. ,[14].

En 1976, il ne restait que 8 des plus de 6 000 monastères tibétains[15].

Les exactions commises lors de la révolution culturelle au Tibet entraînent non seulement la destruction de l'essentiel du patrimoine tibétain, mais aussi la persécution, notamment à travers les thamzings de la communauté religieuse. Les tortures deviennent une pratique habituelle : viols, mains et langues coupées[11].

Les élites tibétaines qui avaient été utilisées par le pouvoir chinois entre les années 1950 et 60 furent stigmatisées par le Parti communiste chinois au cours de séances de thamzing (séances d'autocritiques) où ils étaient battus et torturés, et ceux qui ne mourraient pas étaient emprisonnés. Le gouvernement tibétain en exil estime que 92 000 Tibétains périrent au cours de ces séances d'autocritiques[12]. Selon l'historien Tsering Shakya, les gardes rouges "sentaient que le Tibet et les Tibétains devaient être "révolutionnarisés", et se voyaient eux-mêmes comme des révolutionnaires avancés venus à l'aide d'élèves attardés dans une région sous-développée" et eurent un effet dévastateur sur la culture tibétaine[12].

1967 : Les combats du pouvoir politique

La révolution fait peu à peu glisser le pays dans le chaos et la guerre civile, dont l'apogée est l'été 1967[16]. Les exactions des gardes rouges, leurs divisions idéologiques, les rapports de classe expliquent le tournant de la révolution culturelle qui devient confuse. Elle s'étend géographiquement et socialement, surtout lorsque le 9 décembre 1966, Mao Zedong appelle les ouvriers à prendre une part active aux événements[17]. Le 15 décembre 1966, il incite les villages à faire de même. Le 28 janvier 1967, le dirigeant donne à l'armée un rôle important dans la révolution culturelle et la charge de protéger les usines et de secourir les « vrais révolutionnaires ». Elle doit également établir des comités révolutionnaires.

Pendant l'hiver 1966-1967, Shanghai connaît des troubles politiques et sociaux : à la fin décembre 1966, la municipalité est renversée. Les plus importantes grèves de l'histoire de la ville[18] paralysent la vie économique. Les rebelles désirent mettre en place un système semblable à la Commune de Paris.

Dans les premiers mois de l'année 1967, les gardes rouges et les rebelles se procurent des armes à feu, la production industrielle baisse et l'administration est désorganisée[19].

Le 22 juillet 1967, Jiang Qing demanda aux gardes rouges de prendre la place de l’Armée populaire de libération quand nécessaire. Suite à cela, les gardes rouges commencèrent à voler et à piller les casernes et autres bâtiments militaires. Cette activité, à laquelle la hiérarchie militaire ne put mettre un terme, continua jusqu’à l’automne 1968.

En août 1967, l'ambassade du Royaume-Uni est incendiée à Pékin[16]. Les intérêts occidentaux sont visés.

L'armée intervient contre les rebelles et les étudiants retournent en cours à la fin de 1967. Cependant, les affrontements se poursuivent dans le sud du pays. Wei Guoqing utilise des bombes au napalm pour réduire les rebelles à Wuzhou[20],[21]. Des milliers de prisonniers sont exécutés par l'armée, les milices du PCC.

Épilogue

Pendant l'hiver 1968-1969, vingt millions de jeunes sont déplacés de force (mouvement des jeunes instruits Xiafang) et les gardes rouges disparaissent. Entre 1968 et 1976, un million de Shanghaiens sont ruralisés de force[21]. Les meneurs radicaux sont exécutés publiquement en avril 1968[22]. Le 9e Congrès du PCC réuni le 24 avril 1969 entérine la purge et la réorganisation du Parti.

Lin Biao aux commandes

La transition dans l’appareil du parti

Les tentatives de Lin Biao pour élargir la base de son pouvoir

Après avoir été confirmé comme successeur de Mao, lors du 9e Congrès du Parti, Lin Biao se mobilisa pour la restauration de la position de Président de la République qui avait été abolie par Mao suite au retrait de Liu Shaoqi. Le but de Lin Biao était de devenir vice-président tandis que Mao aurait été président.

Cependant, il devint de plus en plus impopulaire dans l'armée et se heurta à l'hostilité de Zhou Enlai. Mao se mit à le soupçonner de vouloir hâter la prise de succession et au plénum de Lushan qui se déroula en août 1970, il fut mis en minorité.

La tentative de coup d’État

L’histoire officielle dit que Lin Biao tenta un coup d’état et que suite à son échec il s’enfuit avec sa famille vers l’Union soviétique, le 13 septembre 1971. En route, l’avion se serait écrasé en Mongolie, tuant tous ses occupants. Sa mort et les circonstances l’ayant entourée ne fut cependant dévoilée à la population par la presse chinoise qu’en 1972.

L’époque de la Bande des Quatre

La campagne de critique de Lin Biao et de Confucius

Tombe de Confucius à Qufu, qui souffrit des attaques des gardes rouges durant la révolution Culturelle.

1976 : La fin de la révolution culturelle

  • Décès de Mao Zedong.
  • Fin de la révolution culturelle selon l'historiographie chinoise (l'historiographie occidentale la considère achevée dès 1969).
  • Réhabilitation d'une grande partie des victimes de la révolution culturelle.

L’après-révolution

Après la mort de Mao, Deng Xiaoping, considéré comme le leader des réformistes, parvint à se hisser au pouvoir. Il fit arrêter la veuve de Mao, Jiang Qing et ses partisans au sein du PCC (la Bande des Quatre) pour ensuite les traduire en justice.

Conséquences

Selon l'ouvrage Le Livre noir du communisme, la révolution culturelle serait responsable de la mort d'entre 400 000 et 1 million de personnes[23].

Réaction internationale

Les réactions à l’extérieur du pays furent variées et inévitablement liées aux mouvements politiques de l’époque. L’opposition à la guerre du Viêt Nam favorisa les élans de sympathie pour les révolutions communistes et quelques observateurs occidentaux, majoritairement situés à gauche de l’échiquier politique, firent preuve de sympathie pour la révolution culturelle. La violence et les excès qui transparaissaient à travers certains témoignages furent souvent excusés ou réfutés comme de la « propagande de droite ». Les événements de la révolution culturelle furent significativement réévalués au sein de la gauche, particulièrement en Occident, une fois que toute l’étendue des dégâts apparut clairement.

Notes et références

  1. Marie-Claire Bergère, La Chine de 1949 à nos jours, 2000, p. 119.
  2. Simon Leys, Les Habits neufs du président Mao, Champ Libre, 1971.
  3. Eric Hobsbawm, L’Âge des extrêmes. Histoire du court XXe siècle, 1914-1991, Complexe, 2003, p. 652.
  4. Marie-Claire Bergère, La Chine de 1949 à nos jours, 2000, p.122
  5. Marie-Claire Bergère, La Chine de 1949 à nos jours, 2000, p.124
  6. Marie-Claire Bergère, La Chine de 1949 à nos jours, 2000, p.125
  7. Collectif, Le Livre noir du communisme, 1998, p.608
  8. Collectif, Le Livre noir du communisme, 1998, p.612
  9. a , b  et c Collectif, Le Livre noir du communisme, 1998, p.615
  10. a  et b Collectif, Le Livre noir du communisme, 1998, p.614
  11. a  et b Tibet: A quand l'Indépendance ?, par Armeline Dimier, Institut d'Etudes Politiques de Grenoble
  12. a , b  et c Une histoire du Tibet : Conversations avec le Dalaï Lama, de Thomas Laird, Dalaï-Lama, Christophe Mercier, Plon, 2007, ISBN 2-259-19891-0
  13. MacFarquhar, Roderick and Schoenhals, Michael. Mao's Last Revolution. Harvard University Press, 2006. p. 102
  14. UNPO (1997) Chinese rule in Tibet: establishment, administration and maintenance, Chapter 6
  15. Destructions before the Cultural Revolution
  16. a  et b Marie-Claire Bergère, La Chine de 1949 à nos jours, 2000, p.133
  17. Marie-Claire Bergère, La Chine de 1949 à nos jours, 2000, p.126
  18. Marie-Claire Bergère, La Chine de 1949 à nos jours, 2000, p.127
  19. Collectif, Le Livre noir du communisme, 1998, p.624
  20. Marie-Claire Bergère, La Chine de 1949 à nos jours, 2000, p.135
  21. a  et b Collectif, Le Livre noir du communisme, 1998, p.628
  22. Collectif, Le Livre noir du communisme, 1998, p.630
  23. Collectif, Le Livre noir du communisme, 1998, p.561

Annexes

Bibliographie

Articles connexes

Liens externes

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