Lome


Lome

Lomé

Ville de Lomé
Pays
drapeau du Togol
     Togo
Gentilé Loméens
Région Région maritime
Maire
Mandat en cours
M. Aouissi Lodé
??
Longitude 1°13' E
Latitude 6°07' N
Altitudes moyenne : 10 m
minimale : 5 m
maximale : 30 m
Superficie 8300 ha
= 90km² (ville centre) km²
Population sans
doubles comptes
737 751 hab.
(2006)
Densité manque de données hab./km²
Siège de la CEDEAO à Lomé

Lomé est la capitale du Togo. Elle se situe à l'extrême sud-ouest du Togo, et s'étend le long du littoral du Golfe de Guinée. Même si beaucoup avancent le chiffre d'un million d'habitants, officiellement, l'agglomération compte 796 416 habitants (chiffre de 2006), tandis que la ville compte 737 751 habitants.

Son agglomération se développe jusqu'à la frontière avec le Ghana, situé à quelques centaine de métres du centre ville. Ainsi, Lomé est une ville/frontiére.

Lomé n’est ni une ville "coloniale" (construite et établi par les puissances coloniales), ni une "ville traditionnelle" (où les racines villageoises seraient encore inscrites dans les structures et les processus urbains)

Lomé est une ville africaine qui vit, qui évolue à une vitesse fulgurante, aux rythmes des boîtes de nuits, des nana-benz du grand marché, des cyber-cafés, des motos-taxis (zémidjans) ou des cargos de la zone franche du Port Autonome de Lomé.

Lomé est donc incontestablement une ville africaine, mêlant tour à tour la tradition avec l'Animisme (marché des féticheurs) et la modernité arrogante à l'images des hôtels de luxe et des bâtiments bancaires.

Sommaire

Histoire

Peuplement de Lomé

La ville fut fondée par les éwés au XVIIIe siècle et devint la capitale de la colonie allemande, appelée alors Togoland, en 1897.

Lomé vient de "Alotimé" qui en Ewé signifie "au milieu des plantes d'Alo" (Alo = un arbre dont le tronc est encore aujourd'hui la principale source de cure-dent au Sud-TOGO).Le chasseur Dzitri qui fut le fondateur de la ville s'était en effet installé à l'intérieur de ces arbres qui dominaient alors le site historique de Lomé.


A la fin du XIXe siècle , les taxes douanières britanniques pèsent très lourdement sur les produits importés, comme les alcools et le tabac.

Les commerçants de la région située entre Aflao et Keta, à l’ouest de la frontière (c’est-à-dire des Ewé maritimes, ou Anlo) avaient donc besoin d’un lieu où débarquer les marchandises hors d’atteinte des douaniers de Sa Majesté.

C'est donc dans un souci d'échapper aux impots britanniques que Lomé naquit vers 1880. Le littoral jusqu'alors peu habité commença rapidement à se peupler.

Les éwés furent rapidement rejoints par des compagnies européennes, britanniques et surtout allemandes, ainsi que par des marchands itinérants de l’intérieur des terres, comme les caravanes Haoussa venues des routes de la cola.

Beaucoup de personnes furent donc attiré par le nouveau pôle économique que représentait Lomé. La croissance rapide de la ville s'en trouva renforcée et Lomé eu rapidement la réputation d'un lieu où on fait de bonnes affaires.

La période coloniale

Ce fut sous les menaces des Britanniques présent dans la Côte de l'Or voisine (actuel Ghana) (Afin de mettre fin à la concurrence insupportable que provoquait la ville de Lomé sur leur colonie) qui provoqua l’appel à la protection de l’Allemagne, et donc la naissance du Togo en tant qu’entité de droit international, le 5 juillet 1884, par le traité de Baguida signé par Gustav Nachtigal, renouvelé le lendemain à Lomé.

Lomé continua librement de prospérer comme centre d’importation, devenant ainsi la principale porte du Nord, dont l’axe de pénétration majeur était alors la vallée de la Volta (c’est pour y accéder que fut entreprise la construction de la première vraie route du pays, Lomé-Kpalimé, à partir de 1892).

C’est ce rôle économique majeur qui amena l’administration allemande à y transférer la capitale du Territoire, le 6 mars 1897, dans une ville qui avait déjà plus de 2 000 habitants.

Surtout, Lomé bénéficia à partir de 1904 d’un port qui en faisait l’unique point de contact maritime du Togo, ruinant sans recours sa rivale d’Aného, jusque-là beaucoup plus importante.

À partir du quai, on put déployer un réseau de voies ferrées : jusqu’à Aného en 1905, à Kpalimé en 1907, à Atakpamé en 1909.

Tout le "Togo utile" se trouvait désormais organisé comme en entonnoir autour de Lomé, dont la prépondérance sur le réseau urbain togolais était définitivement établie et la croissance assurée (la ville atteint les 8 000 âmes en 1914).

Mais, si les infrastructures mises en place par les Allemands (une poste dès 1890, le téléphone dès 1894, une banque en 1906, le télégraphe intercontinental en 1913...) pouvaient profiter à tous, un système de patentes et de licences discriminatoire évinça progressivement les commerçants africains des activités les plus lucratives, c’est-à-dire l’import-export.

Hormis le riche Octaviano Olympio, fort de sa grande cocoteraie (la première de la ville, de ses troupeaux, de sa briqueterie et de son entreprise de construction) la plupart des négociants togolais avaient dû les uns après les autres se mettre au service des firmes étrangères comme responsables de leurs agences dans les autres villes, ou jouissant de davantage d’autonomie comme acheteurs des produits agricoles d’exportation dans l’intérieur.

Les plus modestes avaient été engagés en grand nombre comme commis des factoreries (siège des bureaux d'une compagnie de commerce à l'étranger) principales.

Les firmes des autres territoires africains regardaient avec envie le Togo qui disposait d’une main-d’œuvre qualifiée abondante, alors qu’ailleurs, il fallait confier tous les postes à des expatriés, beaucoup plus onéreux pour l’employeur.

La guerre de 1914 épargna totalement la ville, mais elle entraîna, en 1916, l’éviction des compagnies allemandes, remplacées par des firmes britanniques et (timidement) françaises. Beaucoup de commerçants togolais revinrent à Lomé.

Leurs affaires florissantes, leurs vastes cocoteraies, leurs patrimoines fonciers en firent une bourgeoisie avec laquelle les nouvelles autorités coloniales devaient compter, c’était le sens du conseil des notables crée en 1922 (électif à partir de 1925), qui donna à Lomé une vie politique remarquablement précoce en Afrique francophone.

Il est de même tout à fait exceptionnel qu’une capitale africaine ait été marquée à ce point par sa bourgeoisie autochtone (originaire du pays), tant dans les pratiques de production de l’espace urbain, si originales à Lomé, que dans les singularités de son architecture populaire.

Les Français renouvelèrent les infrastructures laissées par les Allemands (réfection des voies ferrées, multiplication des routes, construction d’un nouveau quai...). Ils y ajoutèrent l’électrification (1926) et l’adduction d’eau potable (1940), que leurs prédécesseurs n’avaient pu réaliser.

Dans les années 1920, une politique de faible taxation systématique permit une longue prospérité.

Lomé atteignait les 15 000 habitants vers 1930. Mais la crise économique mondiale du début des années 1930 entraîna une récession brutale. De nombreuses firmes commerciales fermèrent, ou durent se regrouper.

Les investissements s’arrêtèrent, à l’image du chemin de fer du Nord, définitivement stoppé à Blitta en 1934.

Un projet de fort alourdissement fiscal (alors que les ressources de chacun chutaient) provoqua les émeutes populaires de janvier 1933, qui furent sans doute une coupure politique majeure dans l’histoire du Togo.

Ce n’est qu’après la Seconde Guerre mondiale, après une décennie de stagnation économique, que l’essor reprit à Lomé où tout bouillonnait de vitalité.

L'indépendance

La population de la ville augmenta rapidement dans la seconde partie du XXe siècle. En effet si la ville ne comptait encore que 30 000 habitants en 1950, on pouvait déjà dénombrer 80 000 habitants en 1960 (Indépendance du Togo) et 200 000 habitants en 1970.

C'est-à-dire qu'en à peine 20 ans, la population de Lomé a été multiplié par sept.

À Lomé comme dans tout le pays, les très hauts cours des produits d’exportation dopèrent les marchés, les investissements importants de l’administration coloniale (les plans "FIDES" créaient en grand nombre routes, ponts, écoles, hôpitaux...) assuraient le plein emploi. Les constructions s’étendaient rapidement aux dépens des anciennes cocoteraies, l’espoir animait chacun d’un décollage imminent.

À partir des années 1975, les investissements se firent de plus en plus gigantesques, mais pas toujours dans des domaines bien ciblés, le Togo (petit pays ouvert à tous vents, plaque tournante du commerce entre ses puissants voisins) n’avait pas le marché protégé qu’il aurait fallu aux grandes industries qu’on lui construisait, ni le potentiel touristique stable pour les hôtels luxueux qui surgissaient...

En même temps, on laissait les chemins de fer se dégrader, alors qu’ils ont un rôle important, notamment pour la desserte des quartiers périphériques de la ville.

Mais l’activité économique d’une ville africaine ne se résume pas à une accumulation de grandes compagnies, de banques et d’usines.

Il y a aussi le très vaste champ de l’économie populaire, ces innombrables activités de production, d’échange, de service, de réparation, qui sont en fait le gagne-pain de la majorité de la population, et le seul moyen pour elle d’accéder à des services à la mesure de ses modestes ressources.

Difficile à saisir dans les outils statistiques des économistes, le "secteur informel" est pourtant de plus en plus la véritable vie économique des citadins africains.

De plus, on peut noter le développement du maraichage autour de la ville, stimulé par le chômage croissant, l'exode rural et la demande en légumes. Le maraichage, d'abord étendu au nord se trouve principalement sur la plage (le sable est très peu salé), en plantant des haies de protection.

Les divers études du marché foncier de la ville indique que les quartiers sont relativements hétérogénes, mêlant villas cossues et habitat modeste, sans division sociale et spatiale de la ville. Cela s'explique par le fait que les Loméens sont très attachés à leur parcelle de terre et à ce qu'ils appellent leur "chez" (chez soi). cela à donc conduit à un gel foncier. Cependant si la ville n'est pas une ville divisé socialement, il n'en reste pas moins que Lomé connaît de plus en plus de problèmes liés aux ramassage des Ordures ménagères, la lutte contre l’insalubrité urbaine est devenue une des priorités de la ville et de ses habitants.

Lomé est donc plus que jamais une ville africaine qui vit, qui évolue à une vitesse fulgurante, aux rythmes des boîtes de nuits, des des nanas-benz du grand marché, des cyber-cafés, des motos/taxis (zémidjans) où des cargos de la zone franche du Port Autonome de Lomé. Lomé est donc irrémédiablement une ville africaine, mêlant tour à tour la tradition avec l'Animisme (marché des féticheurs) et la modernité arrogante à l'images des hôtels de luxe et des bâtiments banquaires.

Langues

Lomé est une capitale cosmopolite où de très nombreuses langues et dialectes sont parlés. Toutefois, il existe une langue véhiculaire, le mina.Il y a aussi le losso ,le kabye ,le bassar au nord du Togo et au Sud il y a le ewé.

Climat

Comme dans tout climat équatorial, la ville connaît deux saisons des pluies, la principale commence en avril et se termine vers juillet, puis une seconde saison des pluies moins importante commence début septembre et se finit fin novembre.

La chaleur est constante, la température maximale moyenne sous abri est en moyenne de 30°C l'après midi, et la température minimale moyenne est de 23°C le matin. Au début de l'année, souffle parfois l'harmattan, un vent sec venu du Sahara et qui peut faire descendre le thermomètre de Lomé à 19°C, le matin.

Lomé reste aussi largement influencé par l'océan. Ainsi, on a l'usage de dire que le climat est ici un climat équatorial tempéré par l'océan. La chaleur est ainsi stable, sans pointes excessives, et le souffle qui vient de la mer, la rend assez agréable.

Ce qui est intéressant, c'est la faible pluviométrie pour une telle latitude, en effet, Lomé jouit d'un micro climat qui lui permet d'atteindre une faible pluviométrie pour la région (800 mm par an), pour comparaison, Paris reçoit en moyenne 650 mm par an.

Géographie

À sa création, la commune de Lomé était coincée entre la lagune au Nord, l'océan Atlantique au Sud, le village de Bè à l'Est et la frontière d'Aflao (GHANA) à l'Ouest.

Aujourd'hui elle a connu une extension vertigineuse et est délimitée par le Groupement Togolais d'Assurances (GTA) au Nord, l'océan Atlantique au Sud, la Raffinerie de pétrole à l'Est, et par la frontière TOGO-GHANA à l'ouest. L'agglomération s'étale sur une superficie de 333 km² dont 30 km² dans la zone lagunaire.

Les prestations des services de la municipalité de Lomé dépassent de très loin les limites du Golfe et la Commune vers le Nord et à l'Est de la ville.

Distance entre Lomé et le reste des villes du pays

Quartiers de Lomé et villes de l'agglomération de Lomé

Quartiers de Lomé :

Ablogamé, Adawlato, Amoutivé, , Dékon, Forever, Kodjoviakopé, Noukafou, Nyékonakpoé, Tokoin, Hédranawoe, Adjangbakomé

Villes composant l'agglomération de Lomé

Aflao (Ghana), Agbalépédogan, Akodésséwa et le marché des féticheurs, Anfamé, Baguida, Kanyikopé, Kélékougan, Lomé II, Totsigan, Totsivi, Djidjolé

Architecture et urbanisme

La ville de Lomé est une ville très africaine dans le sens où tous les styles, toutes les influences, toutes les traditions se mélangent.

Mêlant tour à tour, passé, présent et futur, Lomé est un creuset, un carrefour où tout se rencontre, tout se transforme, tout évolue à une rapidité incroyable.

On retrouve le rouge de la terre, le bitume des grandes avenues et des grandes places, le vert des jardins et les multiples couleurs des maisons.

  • Le centre ville date du début du XXe siècle, et on y trouve quelques restes d'architecture coloniale, comme le palais des gouverneurs ou la cathédrale du Sacré-Cœur, de style néo-gothique allemand.
  • On trouve aussi de nombreux bâtiments modernes comme le siège de la BCEAO, de la BOAD, de la BTCI, le magnifique édifice de la CEDAO ou encore des édifices à vocation hôtelière comme l'hôtel de la paix, l'hôtel Mercure Sarakawa, l'hôtel Palm Beach ou le célèbre hôtel du 2 février, édifice moderniste mêlant béton et panneaux de verre, culminant à 102 mètres.
  • Pas très loin de là, on trouve le Grand Marché, avec une grande halle de 3 étages, c'est véritablement là que Lomé bat de son plein.

On y trouve tout: des piments rouges, des citrons verts, des poissons séchés, des peignes, des sacs de voyages, des remèdes médicinaux traditionnels. Au premier étage, on trouve le royaume des célèbres "Nana Benz", qui sont des commerçantes qui règnent en véritables reines sur leur étage. Elles vendent de multiples pagnes fabriqués sur place, en Europe ou en Inde, et qui habilleront sûrement les plus élégantes femmes d'Afrique de l'Ouest.

  • Le littoral tranche littéralement avec la frénésie qu'il peut régner au marché. Les pêcheurs poussent tranquillement leurs énormes pirogues à la mer.
  • A l'ouest de la ville se trouve un quartier résidentiel, qui face à la mer déploie de longues artères, ponctués de bâtiments officiels tels le Palais de Justice et les divers Ambassade et consulats.

Ce musée renferme différentes collections, des bijoux, des instruments de musiques, des poupées, des poteries, des armes et plein d'autres objets retraçant les arts et traditions du pays.

  • Plus excentré, par rapport au centre de la ville, on trouve à Akodésséwa, un marché beaucoup plus spécialisé que le grand marché et pour cause, c'est celui le marché des féticheurs. On y trouve donc fétiches, gongons, gris-gris, un marché réservé bien sur aux initiés.Les touristes y sont aussi bien venus, visite guidée contre quelques francs cfa. Les photos sont autorisées.
  • Enfin, on trouve aussi le point d'orgue de l'économie Togolaise, le port de Lomé qui dessert la plupart des pays enclavés du Sahel, surtout depuis les problèmes politiques que connaît la Côte d'Ivoire et qui prive Abidjan d'exutoire économique a des pays comme le Mali ou le Burkina Faso. Lomé tire donc partie de la situation politique difficile de la Côte d'Ivoire.

Économie et transports

Économie

Situé à 200 km d'Accra et à 150 km de Cotonou, Lomé possède un port important, dont une zone franche ouvert en 1968. On y exporte phosphates, café, cacao, coton et huile de palme et une grande partie du transit s'effectue pour le compte du Ghana du Mali du Niger et du Burkina Faso. Le port héberge également une raffinerie de pétrole.

L'Université de Lomé est désormais réputée en Afrique de l'Ouest. L'aéroport principal du pays est situé en dehors de la ville. Le plus haut immeuble de Lomé, et de tout le pays, est celui de l'Hôtel Corinthia 2 Février (36 étages soit 102m), hôtel 5 étoiles très moderne.

En général la ville a un bon potentiel hôtelier, car le tourisme se développe dans le pays. Idem dans le reste du pays. Des hôtels comme le Marie Antoinette (2507301) se retrouvant même dans plusieurs villes, Ou d’autres comme le Franco-Suisse et Côté Sud (3361270) unissent leurs efforts pour offrir des prestations diversifiées et de qualités.

Cependant, l'instabilité politique qui a commencé dans les années 90 et qui se poursuit, aujourd'hui a touché gravement le secteur touristique du pays. En 2003, le pays a reçu 57 539 visiteurs, avec une augmentation de 1% par rapport à 2002. 22% des touristes venaient de la France, 10% du Burkina Faso et 9% venaient du Bénin.

Transports

La ville dispose de chemins de fer, de beaucoup de taxis/motos (zémidjans) et d'un aéroport (Tokoin).

Démographie

Population de la ville de Lomé
1892 : 1 500 habitants
1896 : 2 000 habitants
1900 : 3 000 habitants
1904 : 4 000 habitants
1907 : 6 000 habitants
1911 : 8 000 habitants
1930 : 12 à 15 000 habitants
1938 : 18 000 habitants
1950 : 33 000 habitants
1955 : 43 000 habitants
1960 : 85 000 habitants
1970 : 186 000 habitants
1981 : 375 499 habitants
1990 : 450 000 habitants
1997 : 573 000 habitants
2006 : 737 751 habitants
Population de l'agglomération de Lomé
1990 : 480 000 habitants
1997 : 623 000 habitants
2006 : 796 416 habitants

Voir aussi

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