Liste des villes « mortes pour la France »

Liste des villes « mortes pour la France »

Lorient

Lorient

Lorient.jpg

Armoiries
Détail
logo
Administration
Pays France
Région Bretagne
Département Morbihan (sous-préfecture)
Arrondissement Lorient (chef-lieu)
Canton chef-lieu de trois cantons
Code Insee abr. 56121
Code postal 56100
Maire
Mandat en cours
Norbert Métairie
2008-2014
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays de Lorient
Site internet http://www.lorient.fr/
Démographie
Population 59 264 hab. (2006)
Densité 3 390 hab./km²
Aire urbaine 186 144 habitants hab.
Gentilé Lorientaise, Lorientais
Géographie
Coordonnées 47° 45′ Nord
       3° 22′ Ouest
/ 47.75, -3.36
Altitudes mini. 0 m — maxi. 46 m
Superficie 17,48 km²

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Lorient (An Oriant en breton) est une commune française, située dans le département du Morbihan et la région Bretagne.

Sommaire

Géographie

Situation

La communauté d'agglomération Cap L'Orient

Lorient est une ville de Bretagne, chef-lieu d’un arrondissement du département du Morbihan (56). Son nom est An Oriant en orthographe bretonne unifiée et En Oriant en orthographe bretonne vannetaise traditionnelle. Cette ville est située à l'embouchure du Blavet et du Scorff qui se jettent dans la rade de Lorient, puis dans l'océan Atlantique. La commune est située à 503 km à l'ouest de Paris, à 153 km au sud-ouest de Rennes et à 158 km au nord-ouest de Nantes.

La ville compte 59 264 habitants et fait partie de Pays de Lorient qui compte 185 100 habitants et regroupe 19 communes : Ploemeur, Larmor-Plage, Lorient, Quéven, Guidel, Gestel, Pont-Scorff, Cléguer, Caudan, Lanester, Hennebont, Inzinzac-Lochrist, Languidic, Brandérion, Port-Louis, Riantec, Locmiquélic, Gâvres, Île de Groix [1].

La commune regroupe différents quartiers : Bois du Chateau (1970), Keryado (1947), Saint Armel, Kerentrech, Le Gaillec, Le Manio, Kerdual, Kervenanec, Lanveur, Keroman, Kergroise, Carnel, Kerfichant, Kerolay, Kerguestenen, Le Mir, La Ville Neuve, La Ville en Bois, Kermélo, Le Ter, Kerlin, Merville, La Nouvelle Ville, Le "bout du monde", St Maudé, La Puce, Quehélio, Kervaric, Keryvalant, La Fontaine des Anglais, Kerforn, Le petit et le grand Batteur, Le Kreisker, Kerguillet, Le Parco, Soye.

Climat

Climat littoral (océanique), il est doux en hiver et relativement tempéré durant l'été. En effet, rares sont les journées de gelée en hiver et les températures atteignent rarement plus de 30 degrés Celsius pour la saison estivale. La température la plus froide à y avoir été relevée est de -13,1 °C le 20 janvier 1963 et la plus chaude de +37,5 °C le 10 août 2003 lors de la canicule. Le pluviométrie annuelle est comprise entre 750 et 850 mm, comme sur une bonne partie de la frange atlantique, qui s'étend de l'embouchure de la Laïta (Guidel 56) à la frontière espagnole. Les précipitations sont assez abondantes toute l'année, les mois de décembre et de janvier étant les plus arrosés. Du fait de la proximité de l'océan, l'ensoleillement annuel est supérieur à 2000 heures.

Relevé météorologique de Lorient Lann-Bihoué (42 m), période 1961-1990
mois jan. fév. mar. avr. mai jui. jui. aoû. sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 3,2 3,3 4,1 5,8 8,4 11,0 12,9 12,7 11,4 8,9 5,6 4,1 7,9
Température moyenne (°C) 6,0 6,3 7,8 9,7 12,5 15,4 17,4 17,2 15,6 12,6 8,8 6,9 11,4
Température maximale moyenne (°C) 8,9 9,4 11,4 13,7 16,6 19,7 22 21,7 19,9 16,4 12 9,7 15,1
Ensoleillement (h) 77 103 148 201 227 249 270 244 191 143 93 73 2 020
Précipitations (mm) 106,5 87,7 78,9 56,5 69,4 52,1 44,2 44,4 69,4 84,7 91,9 109,8 895,0
Source : Infoclimat
Mois Jan Fév Mar Avr Mai Jui Jui Aou Sep Oct Nov Déc
maximales 16,8 17,6 23,3 27,1 29,6 35,9 34,9 37,5 30,6 27,2 19,5 16,4
date      27/01/2003 14/02/1998 30/03/1965 23/04/1984 25/05/1953 30/06/1976 18/07/2006 10/08/2003 05/09/1991 01/10/1997 13/11/1989 03/12/1953
minimales -13,1 -11,0 -7,4 -4,1 -1,1 1,6 3,4 4,1 1,0 -1,8 -5,0 -8,7
date      20/01/1963 03/02/1956 03/03/1965 12/04/1986 03/05/1967 11/06/1955 08/07/1954 14/08/1956 11/09/1972 18/10/1955 20/11/1971 25/12/1962
Températures minimales et maximales records (°C) source:Météo France

Histoire

Préhistoire et Antiquité

La présence de monuments mégalithiques confirme le peuplement du Pays de Lorient à partir de 3 000 ans avant J.C. Des vestiges de voies romaines (reliant Vannes à Quimper et Port-Louis à Carhaix) confirment l’occupation des gallo-romains.

La naissance de Lorient

Le port de Lorient au XVIIIe siècle

Lorient est créé en 1666 pour répondre au développement de la Compagnie des Indes Orientales (françaises), fondée par Jean-Baptiste Colbert en 1664 à Port-Louis. L'exiguïté de Port-Louis entraîne l'installation du chantier naval dans une zone de friche nommée "le Faouëdic" située en amont de Port-Louis, à la jonction du Scorff et du Blavet. Le premier vaisseau qui y est construit s'appelle le "Le Soleil d'Orient". Les habitants, qui avaient pris l'habitude de se rendre à "L'orient" pour voir son avancement, donnèrent son nom à la nouvelle ville.

Le nom breton An Oriant est une traduction postérieure à la création de la ville, la ville ayant été créée par Décret du Roi de France avec un nom de langue française. Cependant il est attesté au moins depuis 1744 puisqu'on le trouve dans le dictionnaire breton de L'Armerye.

Selon certains, le nom de Lorient possèderait aussi une origine bretonne car lorsqu'il fallut baptiser la nouvelle ville, la compagnie aurait trouvé en 1721 dans un manuscrit sur vélin, déposé aux Capucins de Morlaix, que les sires de Rohan-Guémené possédaient en fief cette lande faisant partie de leur domaine, sous le nom breton de Loc Roc'h Yann ;

Le manuscrit dit que « le sire de Mériadec baillat et octroyat en apanage à Jehan ou Yann son juvenior, un lieu où il assit un châtel sur un rocher, jouxte près la rivière ar Scorff, lequel château eut nom Roc'h Yann, dont plus tard le nom Rohan fut print et donné à la branche cadette issue de la haute maison des sires de Mériadec Gwicmenetz (Guémené). » Or ce rocher n'est autre que cette grosse butte qui s'élève au milieu de l'arsenal, sur laquelle la compagnie fit ériger en 1750 la tour de la découverte. On y voit encore quelques restes de la tour du château.

La compagnie aurait donc trouvé, en conservant la consonance du vieux nom de son terrain, un nom pour son port naissant, en harmonie avec la nature de ses travaux. Emmanuel-Félicité de Durfort duc de Duras, président du conseil des syndics de la compagnie, et l'un des directeurs, en fut le parrain et le nomma Lorient. - d'après La France Maritime tome 2 - 1837

La prospérité de la Compagnie des Indes favorise une croissance très rapide de cette ville nouvelle dont la population passe de 6 000 à 20 000 habitants entre 1702 et 1720. En même temps que la Compagnie des Indes, la Paroisse Saint-Louis de Lorient est créé en 1709. Cette croissance prit fin en 1763 avec la perte des principales possessions françaises en Inde (traité de Paris signé à l'issue de la guerre de Sept Ans). En 1770, le roi achète le port et en fait un arsenal royal qui va longtemps constituer le premier pôle d'activité de la ville.

Lorient s’enrichit de la traite des Noirs, pratiquée entre autres sur les navires le Saint-Louis de 1729 à 1731 et l’Aurore en 1784. Avec 137 expéditions négrières au cours des 17 et 18e siècles Lorient arrive à la sixième place des ports français.[2]

Un port de guerre est créé par Napoléon. Sous-préfecture de garnison, la ville s'étend (port de commerce, nouvelle ville) et se désenclave lentement (gare de chemin de fer en 1865).

Le développement de Lorient au XXe siècle

Port de pêche : chalutier de l'armement Scapêche d'Intermarché
La base de sous-marins (sous-marin Flore désarmé)

Le port de pêche se développe après la guerre de 1914-1918 : l'apparition du moteur sur les embarcations de pêche rend Lorient aussi compétitif que Groix et Étel. Le port de pêche de Kéroman est créé à partir de 1920.

En 1941, les Allemands, qui occupent alors la France, choisissent d'établir à Kéroman un des quartiers généraux de leur flotte sous-marine. Mais très vite, les sous-marins seront l'objet de constants bombardements de la part de l'aviation alliée. Il est donc décidé d'ériger la plus grande des bases de sous-marins allemands de la Seconde Guerre mondiale où s'installera la 2ème et 10ème flottille. L'amiral Dönitz y établit son poste de commandement.

Lorient sera presque entièrement rasée en 1943-1944 par les bombardements alliés qui échoueront dans l'objectif de détruire la base des sous-marins, malgré le déversement de 4 000 tonnes de bombes.

La garnison allemande ne déposera les armes que le 10 mai 1945, c'est la reddition de la Poche de Lorient[3] La ville de Lorient, « morte pour la France », est décorée de la Légion d'honneur en 1949 et de la Croix de guerre 1939-1945.

En avril 1945, le ministère de la Reconstruction préconise la construction de baraques provisoires en bois. Ces baraquements étaient livrés en kit et il suffisait de les monter sur place. On compte en 1948, vingt-huit cités sous l’autorité de la ville de Lorient, l’agglomération en comptera plus d’une vingtaine supplémentaires réparties entre les villes de Ploemeur, Lanester, Hennebont, Quéven. Ces quartiers provisoires sont parfois composés de plus de 280 maisons. Chacune de ces baraques avait des spécificités différentes selon leur origine (suédoise, finlandaise, suisse, française, américaine, canadienne). Pendant ce temps, les militaires utilisent une prise de guerre, un trois-mâts école allemand, rebaptisé Duchesse Anne comme logement pour les sous-mariniers ou dortoir pour colonies de vacances[4]. La période dite provisoire durera entre 10 et 40 ans selon les implantations. La plus grande cité de la reconstruction, Soye, verra sa dernière baraque partir en 1991. Un récent projet associatif, soutenu par les municipalités a permis d’en réimplanter une afin de garder des traces de ces baraques en bois.

Le centre-ville et les faubourgs proches sont progressivement reconstruits au cours des vingt années qui vont suivre. Dans le centre-ville, seuls quelques bâtiments subsistent pour témoigner de l'époque de la Compagnie des Indes.

Héraldique et devise

Armes de Lorient

Les armoiries de la ville de Lorient furent fixées en 1744 : Un écu de gueules à un vaisseau d'argent voguant sur une mer de sinople et un soleil d'or se levant derrière des montagnes d'argent, posées au flanc droit de l'écu et un franc-canton d'argent semé de mouchetures d'hermines de sable. L'écu ayant un chef d'azur semé de besants d'or et surmonté d'un triton au naturel, ayant le bas du corps en forme de poisson, tenant de la main droite une corne d'abondance, et de la gauche une coquille en forme de cornet, qu'il porte à sa bouche pour servir de trompe. Les montagnes représentent l'exploitation de kaolin; le soleil fait référence au navire le Soleil d'Orient, et les hermines la Bretagne. La devise de Lorient est Ab oriente refulget (« C'est de l'Orient qu'elle resplendit »)

Démographie

Lorient annexe Keryado en 1947.

Évolution démographique
(Source : Cassini[5])
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
22 318 - 20 553 17 115 18 322 18 975 23 621 26 434 25 694
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
28 142 35 462 37 655 34 660 35 165 37 812 40 055 42 116 41 894
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
44 640 46 403 49 039 46 314 41 592 42 853 45 817 11 838 47 095
1962 1968 1975 1982 1990 1999 - - -
60 566 66 444 69 769 62 554 59 271 59 189 - - -

Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes

Population estimée : 58 400 hab. En baisse de 1,9% depuis 1999 [6]

Tranches d'âge :

  • 0-19 : 22%
  • 20-39 : 30%
  • 40-59 : 24%
  • 60 et + : 24%

Situation matrimoniale :

Nombre de logements 32 994, dont 30 527 en résidence principale.

Administration

Les maires

Norbert Métairie est le maire de Lorient depuis le 2 avril 1998.

Le conseil municipal

Le Conseil municipal est formé de treize adjoints au maire et de trente-et-un conseillers municipaux [7].

Le conseil municipal des enfants a été créé en 1988. Une fois par trimestre, les adultes, le Maire, le Conseil municipal et les enfants se réunissent pour parler des problèmes : le respect de l'environnement, le respect des droits de l'enfant, le souci d'améliorer le cadre de vie...

Les cantons

Lorient a fusionné avec une petite commune voisine, Keryado, en 1947.

Lorient est divisée en trois cantons :

  • Le canton de Lorient-Centre compte 14 803 habitants ;
  • Le canton de Lorient-Nord compte 22 020 habitants ;
  • Le canton de Lorient-Sud compte 22 366 habitants.

Le budget

Une partie importante du budget de fonctionnement et d'investissement des communes de l'agglomération de Lorient est mis en commun au sein d'un EPCI, Cap L'orient, regroupant 19 communes et 188 988 habitants (2006). Celle-ci assure un rôle majeur dans l'urbanisme, l'organisation des transports en commun, le développement économique, la formation et le logement.

Cap L'orient gère directement la collecte des ordures ménagères dans 13 communes de l’agglomération, les espaces verts de l’agglomération, la distribution et la facturation de l’eau potable à Lorient et Lanester. D'autres activités sont gérées dans le cadre de sociétés d'économie mixte - Sellor pour les ports de plaisance, Lorient-Keroman pour le port de pêche, Segepex pour le Parc des expositions et le Palais des congrès - et de sociétés privées - CTRL pour le transport collectif, Loris pour le ramassage des déchets ménagers dans six communes, Audelor pour le développement économique et les projets d’aménagement de l’agglomération-).

En 2008, le budget de 234,6 M d'euros comprend 153 M€ en investissement[2] avec notamment :

  • le projet général de reconversion de la Base de sous-marins(4,3 M€),
  • la gestion des déchets ménagers (1,1 M€)
  • Triskell : réseau de transports collectifs en site propre (0,9 M€),
  • Le siège de Cap Lorient (0,2 M€)

Économie

Emploi total dans la communauté d'agglomération : 79 500 dont 72 040 salariés répartis ainsi (estimation 2003 tirée de la publication Lorient en chiffres 2005 http://www.audelor.com ) :

  • 32,86 % éducation, santé, action sociale, administration
  • 23,61 % industrie et bâtiment
  • 14,84 % commerce
  • 27,50 % autres secteurs tertiaires
  • 1,18 % agriculture, sylviculture, pêche
  • Demandeurs d'emploi (catégorie 1) au 31 décembre 2004 sur le Pays de Lorient : 8 699

Née d'une décision gouvernementale, Lorient a toujours dépendu de décisions économiques du pouvoir central. Les avatars des compagnies des Indes, de l'Arsenal, du port de pêche même, ont toujours suivi le sort de politiques nationales. Le port de pêche affronte la raréfaction des poissons. Le fleuron industriel de la région, les fonderies de la SBFM, sous-traitant de Renault, y est délocalisé ici dans les années soixante sur ordre de De Gaulle. En mai 2009, après de nombreuses négociations, la SBFM est en redressement judiciaire et attend un repreneur. La fin du XXe siècle a permis à la communauté d'agglomération du Pays de Lorient de recueillir d'exceptionnelles (et uniques) subventions européennes (+ de 600 millions d'euros), pour lui permettre d'initier de nouveaux projets de développement économique.

Activité portuaire

Chantier naval de la DCN ; construction de la frégate Classe Horizon FORBIN (2006)
Le port de commerce de Kergroise ; un vraquier décharge des tourteaux de soja

La ville de Lorient était appelée naguère « La ville aux cinq ports » (militaire, pêche, commerce, voyageurs et plaisance)[8].

  • Port de pêche de Kéroman : 27 000 tonnes/an, 2e port de pêche de France en tonnage et premier en valeur ajoutée. 3000 emplois directs dont 700 embarqués et 130 bateaux immatriculés au port de Lorient.
  • Port de commerce de Kergroise : 2,6 millions de tonnes/an (1er port de la région Bretagne) dont produits pétroliers, aliments pour bétail, sable, conteneurs...[9]
  • Port de plaisance : nombreuses places de pontons réparties sur les ports de Lorient (373), Kernevel (819), Port-Louis (234), Gâvres (83) et Guidel (92) [10]. À ces cinq sites s'ajoutent les 880 mètres de pontons du pôle course au large récemment aménagés sur le site de l'ancienne base de sous-marins de Kéroman, et réservés aux bateaux de course, de location et aux vedettes de passagers.
  • Port de voyageurs : plus de 457 500 passages/an vers les îles de Groix et Belle-Île-en-Mer.
  • Port militaire : près de 3800 militaires travaillent entre l'arsenal et Lann Bihoué.

Activité industrielle

DCNS, une entreprise privée de constructions navales.

Activité tertiaire

Lorient est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie du Morbihan [11]. Elle gère l'aéroport, le port de pêche de Kéroman, le port de plaisance et le port de commerce de Kergroise.

Les transports à Lorient

En voiture par la route nationale 165.

En autocar départemental avec les lignes 14, 15, 16 et 17 du réseau TIM [3]

En bus avec le réseau urbain et interurbains de la CTRL dont les bureaux se situent gare d’échange de l’Orientis à Lorient. [4] La compagnie exploite aujourd'hui 28 lignes terrestres et 4 liaisons maritimes. Depuis 2007, le réseau de transports collectifs en site propre "Triskell" a permis non seulement de raccourcir significativement le temps de parcours des bus, mais aussi de faciliter l'accès aux personnes à mobilité réduite.

En train : la SNCF assure 8 allers retours Paris - Lorient sur des lignes directes. De nombreuses liaisons quotidiennes sont également assurées au niveau régional par les TER.
Gare SNCF, rue Edouard-Beauvais 56100 Lorient.

En avion : l’Aéroport de Lorient Bretagne Sud propose 9 destinations au départ de Lorient vers plusieurs villes de Grande-Bretagne et d’Irlande ainsi que plusieurs vols intérieurs à destination de Lyon ou Paris.
Aéroport de Lann-Bihoué 56270 Ploemeur.

En bateau : la Compagnie Océane propose des traversées tout au long de l’année vers l’île de Groix (5 à 10 allers-retours par jour) et en juillet et août pour Belle-Île (1 à 2 allers-retours par jour) [5]. La société morbihannaise de navigation propose également des traversées vers l'île de Groix en saison au départ de Lorient (2 à 3 allers-retours par jour en saison) [6]
La CTRL assure quant à elle les transrades, avec des Batobus pour relier Lorient, Port-Louis, Gâvres et Riantec. Enfin, le bateau-taxi [7] assure des traversées Lorient - Île de Groix ou des visites de la rade.

En vélo : La ville a construit de nombreuses pistes cyclables, et offre des services de locations de vélos (pour étudiants, touristes,...) [12]

Culture - Loisirs

Cité de la Voile Éric-Tabarly
Port de Plaisance de Lorient Centre

Musées - Culture

  • Le musée de la Compagnie des Indes de Port-Louis : il se situe, depuis 1984, dans un bâtiment donnant sur la place d'armes de Port-Louis [13]
  • La Thalassa, navire océanographique
  • Le Musée de l'escadrille des sous-marins de l'Atlantique, créé en 1995, date de la fermeture de la base des sous-marins de Keroman.
  • La Cité de la Voile Éric Tabarly qui a ouvert ses portes en mai 2008 expose de manière didactique les méthodes de construction des voiliers modernes et les techniques de la navigation à voile.
  • La base de sous-marins de Kéroman : la plus grande des bases de sous-marins allemands de la Seconde Guerre mondiale, la base de Kéroman, a été construite à Lorient. Aujourd'hui le bloc K3 (K pour Kéroman) se visite toute l'année, on découvre ainsi la base mère de la bataille de l'Atlantique. Du haut du toit, on a également une vue imprenable sur la rade de Lorient et sur l'ancien quartier général de Karl Dönitz.
  • La médiathèque : offre différents supports d'informations (internet, livres, CD...) [14]

Théâtres - Salles de concert

  • Le CDDB-Théâtre de Lorient, Centre Dramatique de Bretagne (Lorient)
  • Le Grand Théâtre : il a pour objectif d’accueillir toutes les formes de théâtre, de musique, de danse ,... [15]
  • Le Théâtre de la Chimère : plusieurs salles de spectacles offrent différentes formes d'art.

Les musées des alentours :

Événements

La ville accueille chaque année en août (depuis 1970) le Festival interceltique, lieu de rencontres entre artistes de tout le « monde celte » (Bretagne, Cornouailles, Écosse, Irlande, Pays de Galles, Galice, Asturies, Australie, Acadie et île de Man). Tous les ans, un pays celte est à l'honneur.

Médias

Le siège social de la chaîne de télévision régionale TV Breizh est implanté à Lorient, au sein du pôle image développé par la ville, elle sert de plate forme de diffusion à six chaînes du groupe TF1, dont Pink TV. Le pôle image regroupe aussi plusieurs sociétés de production audiovisuelles ainsi qu'un auditorium de doublage.

La commune possède un média écrit spécifiquement lorientais, le magazine municipal d’information : Lorient mag [16].

Enseignement

La ville de Lorient relève de l’Académie de Rennes [17]. Les écoles sont gérées par l’inspection départementale de l’Education nationale du Morbihan, rue Jules-Massenet à Lorient même.

Enseignement public

La ferme de Soye : offre la possibilité de classe de découverte pour les enfants des écoles primaires.

Écoles supérieures

Enseignement privé

Les centres de loisirs

Les centres de loisirs accueillent les enfants sur leur temps dit "libre" et leur permettent accéder à des activités collectives. Trois centres sont mis à leur disposition : les Éclaireuses et Éclaireurs de France, le Foyer laïque de Keryado et le Patronage laïque de Lorient.

Vie militaire

Unités militaires ayant tenu garnison à Lorient:

Jumelages

La ville de Lorient est jumelée avec :

Elle a aussi des partenariats avec :

  • Drapeau de la Suisse L'Orient (Suisse) depuis 2004Modèle:Jumelage/Ville en lien rouge Modèle:Jumelage/Ville en lien rouge/Modèle Lien absent (protocole d’amitié)
  • Sénégal Cayar (Sénégal) depuis le 18 mai 2006Modèle:Jumelage/Ville en lien rouge Modèle:Jumelage/Ville en lien rouge/Modèle Lien absent (coopération décentralisée)

Sport

La ville met à la disposition de ses habitants plus 80 installations. Parmi elles, on peut citer le tout nouveau Centre Aquatique et ses 7 bassins ou la base du Ter située sur la rive Nord de l'étang, idéale pour l'initiation à la voile dès le plus jeune âge. Enfin, le stade du Moustoir et le palais des sports de Kervaric sont deux autres grands équipements de la Ville.

L’animation sportive regroupe douze clubs sportifs :

  • VCPL (Vélo Club Pays de Lorient),
  • PLL (Patronage Laïque de Lorient),
  • ENL (Enfants de Neptune de Lorient),
  • Lorient Tennis,
  • FOLCLO(Foyer Omnisports Laïque et Culturel de Lorient Ouest),
  • LHBC (Lorient Handball Club)
  • FLK (Foyer Laïque de Keryado),
  • CEP (Centre d’Education Physique),
  • CNL (Centre Nautique de Lorient),
  • FCL 56 (Football Club 56 Lorient), [22].
  • ROL (Rugby Olympic Lorientais)
  • CAL (Club Athlétique Lorientais) "haltérophilie-musculation"

Les sports nautiques

Les sports nautiques ont leur club : le Centre Nautique de Lorient. Ce dernier offre des cours de voile légère, d'aviron, et propose également des entraînements d'hiver les week-ends... [23]. Durant l'année, plusieurs grands rendez-vous tournent autour des activités nautiques.

Espaces verts

La Ville de Lorient a obtenu trois fleurs au Concours des villes et villages fleuris en 2005. La ville offre bon nombre de parcs et jardins :

  • le Jardin Chevassu (2.5 ha)
  • le Parc du Bois du Château (10 ha)
  • le Jardin Porte Gabriel (2 ha)
  • le Square Brizeux
  • le Jardin Youri Gagarine-Lanveur (2 ha)
  • le Parc du Château de Soye (8 ha)
  • le Square Rio (6000 m²)
  • le Jardin des 4 jeudis (1.5 ha)
  • la Promenade Jules Ferry (1,5 ha)
  • le jardin mobile
  • le Jardin des totems
  • Le Mail République
  • la Promenade de l'anse du Ter (Kermélo)
  • le Mail du Faouëdic (1ha)
  • les quais
  • la fontaine-fleur du parvis du Grand théâtre

Lorientais célèbres

Artistes

Marins

Hommes politiques

Autres

Santé

Lorient compte plus d'une soixantaine de médecins généralistes, indépendants, ou regroupés en cabinets médicaux ou au Centre Hospitalier de Bretagne Sud, actuellement en travaux [24]. La clinique de la Porte de l'Orient est un établissement non lucratif participant au service public hospitalier [25].

Cultes

  • Culte catholique : l'église Notre-Dame de Victoire (paroisse Saint-Louis de Lorient) et l'église Notre-Dame de Bonne Nouvelle de Kerentrech (Paroisse Saint-Christophe de Lorient). La ville compte sept paroisses : les paroisses de Sainte-Anne d'Arvor, de Sainte-Bernadette, du Sacré-Cœur du Moustoir, de Sainte-Thérèse Keryado, de Saint-Christophe, de Sainte-Jeanne d'Arc et de Saint-Louis. Ces paroisses sont gérées par le Diocèse de Vannes [26]
  • Culte protestant : l'Église protestante évangélique de Lorient, l'Église protestante évangélique et l'Église réformée de France.

La ville regroupe quatre cimetières [27] : Carnel, Kerentrech, Keryado et Kerletu.

Autres

Notes et références

  1. Pays de Lorient
  2. The Transatlantic Slave Trade (A Database on CD-Rom) Cambridge 1998
  3. « Libération de la poche de Lorient », sur le site cheminsdememoire.gouv.fr., consulté le 7 mai 2009
  4. Jean-Louis Molle, Le Trois-mâts carré Duchesse Anne, ex voilier-école allemand Grossherzogin Elisabeth, Punch Éditions, mai 1999, p.86 et Daniel Le Corre, Décadence et grandeur de la Duchesse Anne, in Chasse-marée (revue), 1997, n° 107, p. 47
  5. http://cassini.ehess.fr/ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui
  6. insee 2004-2005
  7. Le Conseil municipal
  8. Les quais
  9. Port de commerce
  10. Ports de plaisance du Pays de Lorient
  11. Chambre de commerce du Morbihan
  12. Pistes cyclables [pdf]
  13. Compagnie des Indes
  14. Médiathèque
  15. Grand Théâtre
  16. Lorient Mag pdf
  17. Académie de Rennes
  18. École Nationale Supérieure d'Ingénieurs de Bretagne-Sud
  19. Universite de Bretagne Sud
  20. École Supérieure d'Art
  21. École Nationale de Musique et de Danse
  22. FCL 56
  23. Centre nautique
  24. Hôpital Bretagne Sud
  25. [1]
  26. Diocèse de Vannes
  27. Pompes funèbres

Galerie

Voir aussi

Articles connexes

construction navale dans l'Arsenal de Lorient http://arsenallorient.ifrance.com/

Liens externes

Bibliographie

  • Dominique Le Guidec, Un arsenal et des hommes, collection "Libre expression", Éditons Liv'Éditions, Le Faouët, 1995 ;
  • Contre Amiral Lepotier, Lorient porte des Indes, Éditions France Empire, Paris, 1970.
  • Lorient, la Bretagne et la traite, Les Cahiers de la Compagnie des Indes, n°9/10, 2006, 224 p.
  • Paul Le Mellédo, Itinéraire d'un Gavroche lorientais , Liv'éditions, Le Faouët :
    • tome 1: Lorient sous les bombes
    • tome 2: Lorient à l'heure de l'évacuation
    • tome 3: Lorient sous le tir des canons
    • tome 4: Lorient 1946, le grand retour
    • tome 5: De Lorient à Port-Louis (1947-1950)
  • Tomine Christian, Roman historique sur la naissance de la ville de Lorient : Allons à L'Orient 1666/1714, liv'édition Le Faouët
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  • Portail du monde maritime Portail du monde maritime
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